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interviewRMC — Face à Face· 11 septembre 2025 19 min

Face à Face : Gérard Larcher - 11/09

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Locuteur non identifié

Vous écoutez

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Présentateur

RMC

0:02
Locuteur non identifié

RMC jusqu'à 9h

0:06
Présentateur

Apolline Matin Face à face

0:11
Locuteur non identifié

Apolline de Malherbe

0:13
Gérard Larcher

Il est 8h32 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV, bonjour Gérard Larcher

0:25
Présentateur

Bonjour Apolline de Malherbe

0:26
Gérard Larcher

Merci de répondre à mes questions ce matin je le disais, on est dans un monde d'instabilité d'incertitude, mais vous incarnez une certaine stabilité pour le coup puisque vous êtes non seulement le 3ème personnage de l'Etat mais que vous êtes président du Sénat sans interruption depuis 11 ans Nombreuses questions évidemment sur la situation du pays, sur les manifestations d'hier, celle du 18 mais d'abord sur Matignon le nouveau Premier Ministre, Sébastien Lecornu avec qui va-t-il gouverner et à quelles conditions ? D'abord sur la nomination de Sébastien Lecornu comment est-ce que vous vivez cette nomination après que la gauche ait pourtant proposé elle-même de relever

1:04
Présentateur

le gant ? Je la vis à la fois avec bienveillance Sébastien Lecornu et sénateur et en même temps ceci répond à ce que j'avais souhaité vendredi dernier auprès du Président de la République une nomination rapide c'est le cas à l'intérieur du socle commun pour entamer la préparation d'un contrat de gouvernement avec les forces politiques qui aujourd'hui sont prêts à se retrouver autour du Premier Ministre

1:37
Gérard Larcher

Vous pensez qu'ils sont vraiment prêts à se retrouver les uns et les autres ?

1:39
Présentateur

Oui, oui je peux vous dire parce que je le vis au Sénat avec l'ensemble des présidents de groupe et les collègues qui appartiennent au socle du groupe commun et parce que j'allais dire chez les députés aussi je sens que le sens des responsabilités va l'emporter dans l'état où est notre pays c'est me semble-t-il la seule attitude possible

2:00
Gérard Larcher

Alors vous parlez d'un contrat de gouvernement c'est ce que vous avez dit à Emmanuel Macron lorsqu'il vous a reçu effectivement vendredi pour vous consulter contrat de gouvernement sur quel sur quel point est-ce que vous pourriez vous accorder ?

2:13
Présentateur

Un contrat de gouvernement qui ne peut pas être un contrat à l'allemande vous le savez ces contrats de coalition parce qu'il leur faut trois mois pour le préparer après les élections législatives je pense qu'en quelques jours nous pouvons lister les cinq ou six dossiers sur lesquels nous pouvons nous mettre d'accord travailler exécutif législatif je prends d'abord l'urgence la question budgétaire mais urgence urgence parce que s'il n'y a pas de budget déposé début octobre au conseil d'état et devant le conseil des finances publiques l'Assemblée nationale ne pourra pas l'examiner à la date obligatoire qui est de la mi-octobre pour que le budget puisse être adopté avant Noël budget second sujet les questions régaliennes sécurité migration et puis il y a un certain nombre d'autres sujets sur lesquels nous devons nous pencher l'organisation de l'état la décentralisation la déconcentration voilà quelques-unes des réalités et des points sur lesquels on peut être d'accord

3:19
Gérard Larcher

vous allez discuter avec qui ?

3:22
Présentateur

d'abord c'est au premier ministre il va discuter

3:25
Gérard Larcher

il vous a appelé vous déjà d'ailleurs

3:26
Présentateur

je le vois ce matin vous le voyez ce matin en sortant de cette interview

3:30
Gérard Larcher

vous allez voir

3:31
Présentateur

une heure plus tard le premier ministre me fait la courtoisie de venir me voir au sénat

3:37
Gérard Larcher

il est très courtois on sent que c'est vous le dites vous le dites parce que pour vous c'est pas juste une coquetterie il y a un besoin

3:47
Présentateur

de remettre davantage de courtoisie une volonté de dialogue ça passe aussi par ça ça passe vous savez dans la vie il y a quelques symboles donc nous allons ce matin évoquer tout cela ensemble dans la vision plutôt de construire ensemble

4:03
Gérard Larcher

vous le sentez constructif là-dessus mais la question je vous la repose c'est discuter avec qui c'est-à-dire que ce socle commun comme vous dites il va d'où à où est-ce que vous êtes prêts à discuter quand je dis vous c'est vous Gérard Marché mais aussi plus largement vous les républicains est-ce que vous êtes prêts à discuter de ce contrat avec les socialistes mais non

4:21
Présentateur

on a déjà la réponse d'Olivier Faure il a dit les socialistes ne seront pas dans ce gouvernement donc le contrat pour bâtir un gouvernement doit d'abord se faire entre les forces politiques les groupes parlementaires qui appartiennent depuis Horizon jusqu'à LR en passant par Renaissance le Modem et un certain nombre de collègues qui n'appartiennent à aucun groupe

4:46
Gérard Larcher

donc c'est non on ne discute pas avec le PS

4:48
Présentateur

mais après sur la base du contrat si certains socialistes veulent soutenir le contrat ils sont libres et puis dans ce contrat il peut y avoir les éléments qui permettent à ce que les socialistes ne considèrent pas qu'on ne prend pas en compte un certain nombre de préoccupations que nous partageons d'ailleurs

5:07
Gérard Larcher

alors lesquelles

5:08
Présentateur

par exemple nous avons déposé vous le savez au Sénat début mai nous sommes mis à travailler tous ensemble tous ensemble pour préparer le budget quand je dis tous ensemble c'est de la technique parlementaire mais ce qu'on appelle les rapporteurs du budget qui sont issus

5:25
Gérard Larcher

de tous les bords politiques

5:27
Présentateur

majoritairement bien sûr du socle commun mais j'ai tenu au courant ceux qui n'appartiennent pas au socle commun et d'ailleurs les rapporteurs généraux les ont tenus au courant ça ne se passe pas de manière hermétique et nous avons le 7 juillet souvenez-vous présenté au premier ministre François Bayrou une épure des propositions qui n'étaient pas achevées et qui déjà portaient sur une réduction de la dépense publique autour de 30 à 35 milliards sans avoir exploré encore la lutte contre la faude et un certain nombre d'éléments pour éviter les sur-optimisations fiscales sur lesquelles nous avions convenu de continuer à travailler

6:09
Gérard Larcher

alors qu'est-ce que ça veut dire les sur-optimisations fiscales est-ce que Gérard Larcher et je vais mettre les pieds dans le plat c'est la taxe Zucman est-ce que vous êtes ok pour la taxe Zucman mais non

6:16
Présentateur

nous avons voté contre au Sénat très largement au mois de juin

6:20
Gérard Larcher

oui mais bon à l'époque

6:21
Présentateur

ça a donné la chute de François Bayrou

6:24
Gérard Larcher

est-ce qu'à un moment il ne faut pas faire un geste

6:25
Présentateur

c'est une illusion c'est une mesure d'abord anti-constitutionnelle donc qui ne passera pas le barrage du conseil constitutionnel pour une raison très simple et on a une jurisprudence nul ne doit être obligé de se séparer de son patrimoine pour payer l'impôt qui est décidé la seconde des choses c'est que ça conduira à l'exil fiscal nous ne sommes pas dans un pays les frontières ne sont pas fermées par rapport aux capitaux on a un marché de capitaux européens par exemple mais aussi à dimension mondiale et je vais prendre des start-up qui sont le sous-bassement de notre pays je vais en citer deux allez-y Doctolib les français connaissent tous Tac Zucman vous pensez qu'ils vont rester dans le pays je vais en prendre une deuxième start-up intelligence artificielle Mistral Tac Zucman et puis il y a des grandes entreprises matures qui préfèrent investir plutôt que distribuer des dividendes alors qu'on les taxerait sur leur patrimoine je pense une entreprise que tous les français connaissent parce que c'est celle de leur quotidien dans leur cuisine Seb voilà trois exemples très concrets qui démontrent que ce débat sur la taxe Zucman est un débat totalement inadapté

7:40
Gérard Larcher

donc la taxe Zucman non est-ce que la suspension de la réforme des retraites pourrait être acceptable

7:45
Présentateur

écoutez non

7:46
Gérard Larcher

alors attendez si vous dites non à tout il n'y a aucun moyen que vous vous mettiez d'accord avec le socialiste

7:52
Présentateur

vous voyez la conséquence de la suspension financière est-ce que je voudrais que les auditeurs comprennent dans quelle situation financière nous sommes nous sommes au plan social santé déjà cette année dans un déficit qui va sans doute avoisiner les 25 milliards la tendance naturelle va nous conduire en 2026 à 30 milliards si nous ne faisons rien et on va en quelque sorte lâcher des milliards la réforme des retraites est une nécessité on peut ajuster un certain nombre d'éléments il y a un certain nombre d'éléments qui n'ont pas totalement abouti au conclave la pénibilité la situation des femmes je rappelle qu'au moment de la réforme des retraites le Sénat le souhaitait a même déposé des amendements et il n'était pas conforme constitutionnellement bien sûr

8:46
Gérard Larcher

voilà des mesures que vous pourriez soutenir

8:49
Présentateur

vous savez au Sénat vous parliez du de Gérard Larcher mais c'est surtout le Sénat c'est pas une institution fermée nous parlons avec les groupes d'opposition et les groupes minoritaires et on peut essayer de trouver des points d'équilibre mais la première des choses qui compte c'est quand même la situation de notre pays il faut prendre en compte aussi la préoccupation des français

9:09
Gérard Larcher

on va y venir les ministres actuellement dans le gouvernement qui étaient dans le gouvernement Bayrou qui sont issus des LR pourraient être dans ces conditions-là restés il n'y a pas de raison pour vous qu'ils sortent

9:19
Présentateur

si nous avons un contrat je rappelle ce qu'a dit Bruno Retailleau et ce qu'a dit le bureau politique à l'unanimité mardi soir à l'unanimité

9:30
Gérard Larcher

quand vous dites à l'unanimité on entend bien que les guéguerres entre un Laurent Bonnier ou un Bruno Retailleau

9:36
Présentateur

n'ont pas lieu qui a des débats qui a parfois des différences d'approche oui je constate que la ligne politique elle a été tranchée par les militants au moment de l'élection et qu'elle vient d'être tranchée par le bureau politique ça ne veut pas dire qu'on ignore ce que disent ceux qui peuvent penser un peu différemment comme Laurent Wauquiez mais il y a un mandat donné

9:59
Gérard Larcher

il y a un président des LR c'est Bruno Retailleau

10:01
Présentateur

et je souhaite que la polyphonie devienne symphonie

10:07
Gérard Larcher

ah donc vous souhaitez que Laurent Wauquiez peut-être mais attendez

10:10
Présentateur

je souhaite que chacun d'entre nous fasse un effort les uns vers les autres et qu'on soit derrière Bruno Retailleau

10:16
Gérard Larcher

et qu'on soit derrière Bruno Retailleau les choses sont très claires pour vous motion de destitution déposée par certains élus LFI qui espèrent que d'autres élus se joignent à eux est-ce que finalement au fond si les choses n'aboutissent pas le départ d'Emmanuel Macron cette motion de destitution pourrait être une manière de le faire partir

10:34
Présentateur

ça fait partie de la communication j'allais dire échevelée de la France insoumise de Mme Panot de M. Mélenchon on sait que c'est impossible dans la situation actuelle car il faut je rappelle trois cinquièmes dans les deux chambres pour bien connaître le Sénat si nous devions procéder à une telle décision ce serait sur d'autres motivations

10:56
Gérard Larcher

et la question de la dissolution si ce budget ne passe pas alors est-ce que vous estimez que seule une dissolution pourrait résoudre les problèmes écoutez

11:05
Présentateur

je n'ai pas été favorable au principe de la dissolution je ne reviens pas sur la dissolution de 2024 chacun sait ce que j'en pense nous vivons avec aujourd'hui il faut doter la France d'un budget avant le 31 décembre imaginons que nous n'ayons pas de budget le 31 décembre nous vivrions avec des services votés on a des enjeux majeurs j'évoquais santé sociale j'évoquais aussi la réalité d'un monde violent d'un monde avec des menaces nous avons la nécessité d'un budget de défense et tout ça c'est la responsabilité que les parlementaires quelle que soit leur sensibilité doivent assumer

11:44
Gérard Larcher

au moment où l'on se parle vous n'imaginez pas qu'un budget n'aboutisse pas

11:48
Présentateur

en tous les cas je ne veux pas l'imaginer et je ferai tout pour que nous ayons un budget et c'est sans doute une responsabilité majeure du Sénat dans la configuration politique en prenant en compte bien sûr les propositions qui viendront de l'Assemblée Nationale parce que je crois profondément au bicamérisme mais sincèrement responsabilité majeure au Sénat il faut que nous ayons un budget avant le 31 décembre

12:14
Gérard Larcher

Gérard Larcher hier cette journée à l'appel du slogan bloquons tout près de 200 000 participants partout en France des points de blocage des points de violence mais globalement plutôt retenus est-ce que vous comprenez cette violence est-ce que vous comprenez surtout cette colère qui s'est exprimée partout en France dans les grandes comme dans les petites villes ?

12:37
Présentateur

dans le slogan il y avait tout

12:39
Gérard Larcher

bloquons tout

12:39
Présentateur

il y avait tout c'est un échec c'est un échec

12:43
Gérard Larcher

ils étaient nombreux quand même

12:44
Présentateur

et une récupération par l'ultra gauche et une forme de confiscation d'une inquiétude que je peux entendre que je vois ne me croyez pas j'allais dire enfermé dans le palais du Luxembourg loin de là j'habite même pas le palais du Luxembourg donc on peut entendre les inquiétudes les interrogations croyez-moi je vais dans les départements je serai demain dans les Hautes-Alpes dans le mois qui vient je vais visiter 8 départements parce que je pense que c'est essentiel d'aller au contact des élus locaux d'aller au contact des citoyens alors vous les entendez vous les entendez cette colère cette frustration bien sûr cette inquiétude surtout elle est profonde et un doute sur l'état de notre pays mais ce que la journée d'hier a fait avancer la situation de notre pays je suis par contre être attentif aussi à ce que diront notamment les partenaires sociaux représentant les salariés le 18 septembre le 18 journée d'action

13:43
Gérard Larcher

et de grève

13:43
Présentateur

c'est une journée d'action l'ancien ministre du travail que je suis pense que les partenaires sociaux sont des acteurs et que nous devons être attentifs alors préoccupations à leur dialogue

13:54
Gérard Larcher

vous avez plus de sympathie pour le mouvement du 18 qui était effectivement un mouvement d'appel à la grève à l'appel de tous les syndicats que pour la journée d'hier

14:02
Présentateur

je ne vais pas avoir de sympathie ou d'antipathie c'est une expression normale dans la démocratie et notamment de la démocratie sociale et ça le démocrate que je suis il est attentif

14:14
Gérard Larcher

mais vous dites c'est un échec 200 000 personnes c'est beaucoup oui

14:20
Présentateur

c'est aussi un succès pour les forces de l'ordre je voudrais le rendre hommage parce que si certes il y a eu des violences je dois dire que les forces de l'ordre et je dois dire que les préfets de police à Paris et les ministres de l'intérieur peuvent aussi être remerciés pour leur action

14:37
Gérard Larcher

473 interpellations dans tout le pays dont 203 à Paris quelles doivent être les réactions judiciaires

14:45
Présentateur

il appartient à la justice de décider je ne connais pas les dossiers qui sont constitués mais vous savez l'ordre républicain c'est un des éléments garants d'une démocratie il faut que notre pays retrouve la voie de l'apaisement du dialogue et derrière ça la voie de l'espérance voilà pourquoi il nous faut donner un budget c'est pas demain que nous aurons une majorité il faut penser au pays il faut regarder dans les yeux la vérité et là François Bayrou nous a dit un certain nombre de choses sur lesquelles nous devons avoir des réflexions sur la dette sur la dette voilà pourquoi je prônais qu'on vote oui si j'avais été député est-ce qu'on peut dire que le pays n'est pas endetté est-ce qu'on peut dire que le pays ne va pas avouer à vivre les conséquences de la dette qui sont en train de devenir le premier budget du pays est-ce qu'il ne faut pas réduire la dépense publique tout le monde sait qu'il faut le faire donc il faut avoir un peu de courage

15:37
Gérard Larcher

vous avez dit pardon mais je saisis ce que vous dites vous aviez dit à propos de la dissolution d'il y a un an qu'en effet c'était une erreur et que vous n'aviez pas compris cette décision François Bayrou lorsqu'il joue la peau du gouvernement en cette journée du 8 septembre est-ce qu'à posteriori vous comprenez

15:58
Présentateur

ce n'est pas le scénario que je pense qu'il aurait dû laisser au parlement le soin d'avancer de débattre puis ensuite les parlementaires auraient décidé écoutez ces faits on ne revient pas sur l'histoire il a pris cette décision seul et vous n'avez pas

16:14
Gérard Larcher

consulté là pour le coup

16:15
Présentateur

nous l'avions vu le 7 juillet nous avions continué nous à travailler nous avons d'ailleurs continué à travailler la semaine dernière pour vous dire qu'on veut vraiment aboutir mais bien sûr il a pris cette décision j'allais dire face à ce qu'il appelle ce mur qu'il a comparé à un sommet du Népal

16:32
Gérard Larcher

Gérard Larcher je recevais ici même Alain Duhamel il y a quelques jours et dans le regard qu'il portait sur la situation politique il a eu cette phrase il a dit les français ne s'aiment plus les uns les autres est-ce que vous ressentez que le pays est fracturé voire même avec des oppositions interne ?

16:48
Présentateur

Je pense que le pays a parfois beaucoup de difficultés avec le collectif c'est pas l'amour on ne leur demande pas uniquement d'être évangélique

16:57
Gérard Larcher

mais la fraternité

16:59
Présentateur

mais la fraternité et ce besoin de collectif ce besoin de fraternité c'est me semble-t-il voilà pourquoi tous ceux qui attisent qui attisent les haines les oppositions quand je vois hier des messages Jean-Luc Mélenchon je regrette à peine ce que j'avais dit d'un coup d'éclat il y a un an et demi

17:19
Gérard Larcher

qu'est-ce que vous aviez dit ?

17:20
Présentateur

Oh non je répète plus

17:21
Gérard Larcher

Ah vous ne le regrettez pas mais vous n'osez pas tout le monde l'a entendu mais vous n'osez pas le redire vous estimez aujourd'hui qu'il attise les haines ?

17:29
Présentateur

Écoutez regardez ses tweets sur la police hier regardez quand il parle de ses positions vis-à-vis de nos compatriotes juifs personnellement il faut rassembler apaiser se respecter les uns les autres pas opposer une communauté à une autre communauté c'est vraiment la république comme je l'aime

17:50
Gérard Larcher

Un dernier mot sur la situation étrangère Gérard Larcher vous avez parlé d'un monde menaçant ce qu'il s'est passé en Pologne avec une insertion dans l'espace aérien polonais par des drones russes qui ont été abattus par l'armée polonaise est-ce qu'il faut soutenir les polonais ? Est-ce que Vladimir Poutine teste les frontières de l'Europe ?

18:12
Présentateur

Il faut soutenir et naturellement nous sommes ensemble dans l'organisation du traité de l'Atlantique Nord il faut soutenir les polonais et les états baltes mais cette attaque par drone a été précédée vous le savez par des formes d'attaques des frontières par des poussées migratoires organisées par la Russie et la Biélorussie je m'étais d'ailleurs rendu sur place j'ai vu sur place comment pratiquer la Russie et la Biélorussie seule la solidarité européenne

18:40
Gérard Larcher

la solidarité de l'OTAN

18:42
Présentateur

est-ce que ça peut basculer ? Voilà pourquoi nous n'avons pas le droit le 1er janvier de ne pas avoir un budget de la défense à la hauteur notre pays en a impérativement besoin et je sais que Sébastien Lecornu sur ce sujet je lui fais totalement confiance

18:57
Gérard Larcher

ancien ministre des armées bien sûr Gérard Larcher merci d'avoir répondu à mes questions ce matin président du Sénat merci d'avoir regardé cette vidéo !

19:03
Locuteur

merci d'avoir regardé cette vidéo ! merci d'avoir regardé cette vidéo !