La soirée des grands retours ! - C à Vous l’intégrale - 27/02/2026
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Chapitres
Questions et réponses
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Quel est le péché mignon d'Amel Bent ?
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Le couscous végétarien revisité.
- 2:00OuverteRéponse directe
Amel Bent, vous serez bientôt en tournée ?
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Il vous manquait ce fauteuil rouge ?
- 2:50OuverteRéponse directe
Thomas Soto, vous retrouvez Amandine Bégaud ?
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Qu'est-ce qui s'est passé avec votre accident de vélo ?
Temps de parole
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- Invité6 %
- Invité 25 %
- Invité 34 %
- Invité 44 %
- Invité 53 %
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On est de retour dans cet à vous la suite en direct jusqu'à 21h avec Eglantine Emmeyer, Paul Laroturou et Amandine Bégaud. Et notre chef, Chloé, vous avez trouvé le péché mignon de notre futur invité, le péché mignon d'Amel Bens.
Oui, c'est le couscous, donc je l'ai revisité en végétarien avec des petites boulettes végétales épicées. On va se régaler.
Et j'ai goûté juste avant, c'est très très bon. Jusqu'à 21h, oui j'ai goûté quelques petites boulettes végétales. Et franchement ça passe, c'est pas mal du tout avec la sauce, ça sera encore meilleur. Alors on va se régaler jusqu'à 21h, on est en direct dans cet à vous, au menu ce soir de cet à vous la suite. Deux figures incontournables du paysage audiovisuel français. Pendant 26 ans, il a été l'un des visages du 13h de TF1. Elle a présenté pendant 15 ans le grand concours des animateurs. Ensemble, ils ont marqué toute une génération avec l'émission culte plein les yeux. Carole Rousseau et Jacques Legros sont les invités de cet à vous la suite.
Mais juste avant, ça fait 20 ans qu'il informe les Français. Désormais, il est aux commandes de la matinale d'RTL du lundi au vendredi où il réveille plus de 2 millions d'auditeurs. Thomas Soto est avec nous. A ses côtés, l'une des plus belles voix françaises. Elle sait tout faire. Chanteuse, productrice, comédienne et aussi coach. Elle retrouve le célèbre fauteuil rouge pour la 15ème saison de The Voice. Amel Bent est notre invitée.
D'abord, il y a une limite à un lien. Non, Lara ! Je peux lui demander d'où elle vient, s'il te plaît ? Dans ma langue ? La langue de ma mère.
Lara Fabien, elle est éliminée, éliminée, donc il faut faire ton choix. J'adorerai pouvoir travailler. C'est grave le cul ouf de tous les coachs depuis le début de The Voice. Je ne vais pas me laisser faire. Moi, je ne suis pas venue pour enfiler des perles, je vous le dis. Alors comme ça, vous n'êtes pas venue pour enfiler des perles. Bonsoir, Amel Bent. Bonsoir, Thomas Soto. Bonsoir, Amel Bent. On est très heureux de vous réunir tous les deux sur le plateau de C'est à vous. Amel Bent, vous serez bientôt en tournée dans toute la France. Et le 29 avril prochain à l'Accor Arena et à Paris. Vous êtes de retour en tant que coach dans The Voice. La saison 15 reprend demain à 21h05 sur TF1.
Ça faisait deux ans que vous aviez déserté le fameux fauteuil rouge. Il vous manquait ce fauteuil rouge ? Ah oui, énormément. Et à la seconde où je me suis assise dessus, tout est revenu, quoi. Ah ouais, ça m'avait vraiment manqué. Vous étiez en train de vous regarder, vous vous dites « Ah, je suis tellement méchante ! » Mais non, mais parce qu'en fait, on vit les choses et forcément, on ne se regarde pas. C'est ça qui est incroyable dans cette émission, c'est que les caméras sont invisibles. Donc, on oublie très, très vite qu'on est filmé. Et en fait, c'est la vraie nature qui ressort, quoi. Et je vois quand la race se retourne, je suis genre « Bien fait !
» On va peut-être tester des invités ce soir. C'est à vous et voir si vous vous seriez retourné dans The Voice. Thomas Soto, vous êtes aux commandes de RTL Matin. Vous avez présenté cette matinale avec quelqu'un qu'on aime beaucoup ici. Je suis tellement content de me retrouver en plateau avec elle. Avec Amandine Bégo, ça vous fait quoi de retrouver Amandine Bégo ? Elle vous avait manqué un petit peu ou pas ? Elle me manque tous les matins, mais je la vois tous les jours. Oui, mais quand même ! Elle m'envoie des textos. Ah, ça c'est bien, ça c'est pas mal. Ça, moyen, on échange tout le temps en fait. Elle commande beaucoup ? Elle commande, elle commande.
Oui, mais elle commande beaucoup la matinale. C'est bien, c'est super. Elle vous envoie avec qui c'est bien, se suivez bien, je peux peut-être le reprendre dans les auditeurs. On fait ça à midi, si tu peux teaser un peu. Ok, pas de problème. Thomas, alors comme ça, vous nous faites l'honneur de venir en plateau, alors que vous avez la jante dans le plâtre. On ne va pas montrer à nos téléspectateurs votre short, parce qu'il est magnifique. Vous nous avez fait une petite frayeur il y a quelques semaines, alors qu'on devait vous recevoir sur le plateau de CETAVOU le soir même. Trop de pression. Trop de pression. Trop de pression. Et là, on nous apprend le matin de votre venue, accident de vélo.
Oui. Qu'est-ce qui s'est passé ?
Il s'est passé le truc le plus basique, le plus banal et le plus inintéressant du monde, c'est-à-dire un vélo sur un nid de poule, sur l'avenue, je crois que c'est l'avenue Marceau à Paris. Je descends, je me prends le nid de poule et après je me prends le vélo électrique avec une grosse batterie sur le tibia et je me fais une double fracture tibia péronnée.
Et là, je me dis, ah mince, je suis chez Mohamed ce soir parce qu'on devait être ensemble. Et donc, les pompiers arrivent et dans ces cas-là, on n'est pas complètement lucides. Je dis, vous pensez que pour ce soir, ça va aller ? Ils me disent, ben non, ça ne va pas aller du tout en fait. Ça ne va pas aller du tout. La photo, elle est très impressionnante. Ça, c'est le lendemain de l'opération parce qu'ils m'ont opéré le soir même. Le soir même, d'une double fracture tibia péronnée. C'est un truc de footballeur des années 70, le tacle sévère qui vous laisse. Le tacle qui fait beaucoup de mal et qui nous sort des terrains pendant plusieurs mois. Vous vous sentez mieux ?
Comment ça va aujourd'hui ? Vous avez très vite repris l'antenne d'ailleurs. Je me suis quand même arrêté trois semaines. Et de toute façon, je n'ai pas le droit de poser le pied par terre pendant six, voire sept semaines. Donc, tout est très compliqué. En même temps, c'est un apprentissage. Vous savez, le moment où vous vous retrouvez par terre, sur le boulevard, alors que vous sortez d'RTL, c'est la fin de la matinale, le vendredi, vous allez aller à un autre rendez-vous, vous avez trois trucs prévus de l'après-midi. C'est la honte ! Non, non, non, non, non, c'est pas la honte. C'est-à-dire qu'à un moment, vous dites, tiens, qu'est-ce qui se passe ? Tout s'arrête. Tout s'arrête.
Et là, vous dites, tout ce qui était essentiel ne l'est plus.
Il y a la symbolique de la chute aussi. Et on se dit, peut-être que je vais réfléchir. Ah, pas sur le moment. À ce moment, on vous dit juste, j'ai mal. Vous avez déjà rendu public, vous avez déjà eu un autre accident.
Oui, j'ai eu un autre accident en 99. Mais c'était un autre style, c'était sur le périph. Alors que là, c'est en ville. Ça me permet d'avoir une vision un peu des différents schémas de circulation. Mais c'est vrai que vous vous dites, là, il faut peut-être réfléchir. Il faut peut-être... Et être symboliquement à terre, ça veut dire quelque chose. Vous avez pris la parole tout de suite. Vous l'avez dit, vous êtes tombé bêtement à cause d'un nid de poule à côté du pont de l'Alma à Paris. Vous avez d'ailleurs lancé un appel aux candidats au municipal à Paris pour combler les nids de poule. Ils peuvent tuer. Vous avez été entendu ?
Il y a des candidats qui vous ont appelé, qui ont pris de vos nouvelles ? C'est marrant, il y a eu deux temps, en fait. Le premier temps, j'ai eu cet accident, j'ai été opéré. Et le lendemain, je m'aperçois que j'ai plein de messages. Il y a des gens qui me disent des choses hallucinantes. Il paraît que tu t'es pris un bus. Non, pas du tout. Donc, c'est pour ça que j'ai fait cette petite story pour rassurer les gens. Pour dire... Pour moi, c'était un clin d'œil. Et alors là, j'ai eu l'impression d'assister à mes obsèques. C'est-à-dire que j'ai eu des messages... Mais en vrai, ça fait du bien. C'est hyper touchant. J'ai eu plein de gens de plein d'univers.
Tout RTL, France Télé, des gens de TF1, des gens du métier, des proches, des copains,
ceux qui ont fait des nouvelles depuis longtemps.
Et effectivement, j'ai eu cette journaliste du Parisien qui m'a appelé. Et je lui ai dit, oui, on peut mourir de ça. Parce que moi, je suis bien tombé. J'ai eu de la chance. Mais si on tombe mal, une chute... Alors, j'avais un casque, j'avais des gants. Mettez un casque, mettez des gants. Que vous soyez enfant, que vous soyez adulte.
Faites-le. Et dans le deuxième temps, j'ai plein de politiques qui se sont emparées du sujet. Qui m'ont appelé, qui m'ont envoyé des messages. Il y en a qui se sont servis de ma story ou du papier du Parisien pour faire un tweet. J'ai eu l'impression d'animer à un moment la campagne parisienne à Paris. J'ai dit, oh là, basta, c'est pas mon combat. Moi, j'ai dit ce que j'avais à dire. Je suis journaliste, je ne suis pas acteur. On m'a dit, est-ce que vous ne voulez pas venir participer à un forum sur ceci ? Il y a beaucoup de médias qui m'ont proposé de faire des... Je ne suis pas monsieur Nidpoul, en fait.
Vous voyez, ça m'est arrivé à moi, ça peut arriver absolument à tout le monde. Et vous savez, c'est l'imprévu. L'imprévu qui change tout. L'aléa. Vous pensez que vous avez tout prévu. Vous dirigez, vous contrôlez, vous êtes dans votre rythme effréné. Vous êtes dans l'info. Tous les jours, 24h sur 24, 7 jours sur 7. Et puis à un moment, ça s'arrête. Vous êtes revenu plutôt à l'antenne, vendredi dernier. Vous aussi, Amel, vous ne... Non, mais vous ne plantez jamais vos fans. Non, mais vous ne plantez jamais vos fans, ceux qui viennent vous écouter. Qu'est-ce qui s'est passé à Dijon ? À Dijon ? Il n'y a pas une histoire de brûlure à Dijon juste avant un concert ?
Ah non, ce n'était pas avant un concert. C'était avant une séance de dédicaces. Et oui, je me suis brûlée. Enfin, c'était très grave, quoi. Enfin, c'était très grave. J'avais fait un mug, je fais toujours un thé, tu sais, au thym, miel et tout, avant d'aller chanter. Sauf qu'en fait, je l'ai renversé dans le TGV, j'ai baissé la tablette et je n'avais pas bien fermé mon mug, en fait. Et c'était vraiment de l'eau bouillante de chez moi. Brûlée au troisième degré. Ma cuisse, elle a frit, en fait, littéralement. J'aurais pu manger ma cuisse, en fait. Brûlée au troisième degré, vous avez assuré cette séance de dédicaces, Amel. En tout cas, vous, il y a des... Vous vous avez arrêté, vous avez vu.
Vous vous avez arrêté. Trois semaines. Trois semaines. Moi, j'ai chanté brûlée. Mais vous avez été soutenu, quand même, dans votre combat contre les nids de poules. Soutenu jusqu'à vos collègues d'RTL.
I have a dream. I have a dream. That one day, the nids de poules ne seront plus au milieu de la chaussée. Voilà, on est bluffé par ce combat, Thomas. C'est le Che Guevara de la dégradation urbaine, le Jean Moulin du Vélivre, le Nelson Mandela de l'asphalte. On est tous bouleversés par cet article sur notre héroïque Thomas, auto-allongé sur son lit de souffrance. Notre choumâcheur du vélocipède s'est livré à un vibrant réquisitoire. Il alerte. Les nids de poules peuvent tuer, the chicken hole can't kill.
Le Jean Moulin du Vélivre, c'est un qualificatif qu'on a tous adoré à cet avouement. On vous garde jusqu'à 21h à Melbourne Thomas, auto. On va longuement revenir sur votre carrière, Thomas, et sur le retour de la saison 15 de The Voice. Mais avant ça, l'œil d'Eglantine Ameyer. Eglantine, ce soir, vous avez eu l'envie de nous parler d'un cinéma très particulier.
Oui, d'abord une question. Est-ce que vous aimez le cinéma de genre ? Les films de science-fiction, les films fantastiques, les films d'horreur ? Pas du tout. Pas du tout. Il y a au moins Ameyer. Il faudra vous habituer parce qu'en fait, il y en a de plus en plus. Le cinéma de ce genre est partout. Il y a Forbidden Foods, qu'on attend bientôt de Mérédith Alloé, qui devrait sortir fin mars. Dans la semaine prochaine, c'est The Bride de Maggie Gyllenhaal, sur la célèbre fiancée de Frankenstein, qui sera à l'affiche. Sans oublier Mother's Baby de Johanna Modder, tout juste auréolée du Grand Prix du Festival du film fantastique de Gérard Armé.
Est-ce que vous avez noté le point commun entre tous ces films ?
Un film d'horreur ?
Non, c'est des femmes. Merci Amel. Ce sont tous des femmes. Est-ce qu'il est appris à ce point, ces réalisatrices ? Alors, c'est un genre qui est considéré plutôt comme mineur, ce qui permet d'expérimenter et d'oser. Et c'est exactement ce que font toutes ces réalisatrices. Elles s'en servent comme un espace d'expression privilégiée. C'est ce que nous raconte le documentaire Même pas peur, de Valérie Constantino et Olivier Boucreux. Comment les femmes sont en train de transformer le cinéma d'horreur. Monstres, tueurs, démons, pendant des décennies, l'horreur a été conjuguée au masculin. Et les femmes, elles se contentent souvent de crier, au point qu'on leur a inventé un nom.
Ce sont les fameuses Scream Queens, les reines du cri, comme Jamie Lee Curtis.
Vous connaissez tous ce cri face aux tueurs masqués dans Halloween.
La tomate détourne la tête. Des femmes en petites culottes, finir en victime sacrificielle, ça commençait à sentir le déjà vu. Alors, certaines réalisatrices ont décidé de prendre la caméra et de retourner le couteau. Comme Julia Ducourneau, avec Grave, puis Titane, et Palme d'or à Cannes. Alors là, elle injecte du désir, vous l'avez vu, du corps, du trouble. Ces héroïdes ne sont pas des proies, elles mordent. Il y a une évolution à ce niveau-là. Déjà, on a beaucoup plus de réalisatrices. Ce qui fait qu'on a des points de vue de personnages féminins dans le film qui sont beaucoup plus complexes.
Et ça, je trouve ça très intéressant, parce que c'est vrai que ça a modifié quand même le paysage horrifique mondial. Et ça a amené à des récits auxquels on n'avait jamais été particulièrement confrontés. Déjà en 2001, Claire Denis dynamitait le mythe de Dracula avec Béatrice Dalle dans Trouble Every Day. Une prédatrice sensuelle, dérangeante. Bref, quand les femmes plongent dans leur propre pulsion, ça secoue et ça mouscule un imaginaire bien rangé. Qu'est-ce qui se passe, en fait, quand les femmes vont puiser à l'intérieur d'elles-mêmes pour accéder à leur plaisir ?
Et c'est quelque chose d'extrêmement subversif et qui dérange, mais qui dérange de manière beaucoup plus insinieuse et qui vient titiller, en fait, tout un imaginaire patriarcal et tout un imaginaire collectif sur ce à quoi les femmes ont le droit de rêver et de ressentir. Ce documentaire, même pas peur, est à voir sur OCS et sur l'application Canal+, à partir du 2 mars.
Mais vous, Eglantine, vous avez vu tous ces films-là ? Non mais vous rigolez ou quoi ? Je suis incapable d'en voir un seul ! J'ai été très aidée par Claire Bélasen qui travaille avec moi. Merci Claire ! Elle adore, moi je suis incapable. Avec Amandine, elle se disait qu'on était incapable de regarder ces films, ils font trop peur. Je ne connais pas un film, vous les connaissez tous ? Oui. Mais toujours, vous regardez des films d'horreur ? Pas forcément d'horreur, mais j'aime bien les films dérangeants, en tout cas. Vous en faites si je m'écarte un petit peu ? Non, non, non, non, j'ai trop peur. Moi je vais revenir à The Voice, parce que The Voice, c'est plus rassurant.
Oui, c'est sûr que ce n'est pas le même créneau. Amel, après deux ans d'absence, vous reprenez du service en tant que coach dans The Voice, aux côtés de Lara Fabian, de Florent Pagny, et un nouveau venu, Taïk. Quel est le coach que vous redoutez le plus avec les trois ? J'avoue que Taïk, il coche beaucoup de cases. Il est un peu méchant. Non, il n'est pas méchant, mais il a ce truc, il a vraiment cette culture américaine. En fait, il y va vraiment à fond, il a zéro limite. C'est-à-dire qu'il se lève, il te pousse, il monte sur scène, il se met à chanter avec le talent. En fait, il embarque l'histoire et il casse un petit peu les codes qu'il y avait depuis 14 ans.
Lequel est le plus mauvais joueur ? Amel Bent ? Amel Bent ? Non, mais je n'aime pas. Marc Lamouane. Non, il y a quelqu'un qui n'est plus là. En tout cas, le meilleur joueur, c'est Florent. Il gagne toujours. Les auditions à l'aveugle sont passées. Oui. Amel, entre nous, il n'y a personne qui nous regarde. Oui. Le gagnant, il est dans votre équipe ? Oui. Oui. Bien évidemment. Il y a des grands talents dans votre équipe ? Ah non, mais vous allez voir, c'est chaud. Vraiment, vous allez dire, c'est normal, elle vient défendre, elle est coach. Mais déjà, si j'y suis, c'est parce que je trouve que c'est la plus belle émission de la Terre. Après, c'est à vous. Après, c'est à vous.
Côte à côte, comme ça. Mais vraiment, je ne sais pas si c'est parce que la nouvelle génération, elle est aussi éduquée là-dedans, avec beaucoup de musique plus qu'avant, avec beaucoup plus de médias qui permettent d'accéder à la musique de partout, etc. Mais il chante mieux. Et on se connaît un petit peu. Vous êtes très, très, très compétitrice. Mais pas du tout. Si, si, si. Mais non, je ne suis pas compétitrice. Il n'y a pas de rivalité entre vous, un petit peu ? Non. Déjà, il y a quand même un truc qu'on se dit, et il faut le dire, ce n'est pas les coachs qui gagnent.
Oui.
Donc, en vrai, tout va bien. Ce n'est pas nous qui gagnons, on ne gagne pas et on perd. Oui, mais bon, dès le départ, le talent, sur un coup de tête, parfois, il choisit un coach. Et c'est avec ce coach-là qu'il va évoluer. Et puis, si ce n'est pas toi le coach qui a fait évoluer ce talent, tu en es quand même... Tu étais quand même fière de lui. Il fait partie de l'aventure et tu le suis. Et celui qui gagne ou celle qui gagne, on ne dit pas... Je suis dégoûtée. Non.
Alors, dans cette nouvelle saison, Mohamed le rappelait, vous allez retrouver Lara Fabian. Vous êtes très proche. Oui. Samuel, ma chérie, bonsoir. Je voulais te laisser ce petit message pour te dire tout mon amour, toute mon admiration. Te dire à quel point tu es une inspiration. Par la voix, par le cœur, par l'âme, par l'esprit exceptionnel que tu as. À chaque seconde, assise à côté de toi sur ce fauteuil rouge, je découvre les contours de qui tu es. Celles qui trouvent toujours les mots, non seulement qui réparent, mais les mots aussi qui nous apprennent à aller plus loin, à dépasser nos limites.
Tu bris comme personne et tu fais en sorte qu'être sous ce ciel, parfois peu clément, soit plus doux et plus beau. Je t'aime et j'ai tellement hâte de te retrouver. C'est bon, c'est bon. C'est bon.
Vous avez une très jolie relation toutes les deux, presque paternelle. Oui. Lara, c'est quelqu'un que j'ai appris. Évidemment, j'ai appris ses chansons avant de la connaître. Je me suis souvent brisé les cordes vocales sur ses chefs-d'œuvre. Et puis, j'ai eu la chance de la croiser quelques fois. Et c'est vraiment aussi ce qui est beau dans cette émission, c'est que les artistes avec qui tu partages le band de coach, tu les découvres autrement, ailleurs d'eux-mêmes, en fait. Avec plein de vulnérabilités, avec plein de... Ce n'est pas les bêtes de scène qu'on connaît. C'est des passionnés de musique qui sont là à fleur de peau, à fleur de leur peau, avec toute leur humanité.
Et Lara, moi, j'avais en tête cette diva internationale. Et en fait, j'ai rencontré une grande sœur qui me donne tellement de tendresse, tellement d'amour, qui me regarde comme si... Voilà. Elle me permet de me regarder en plus beau. Et voilà. Amel, vous savez mieux que quiconque comment un télécroché peut changer la vie. En 2004, vous êtes entrée dans nos vies, après la nouvelle star. C'est une déflagration, à ce moment-là, dans votre vie. Et pourtant, vous ne vouliez absolument pas quitter votre cité des 4000 à la Courneuve. Vous n'aviez même pas conscience du rêve que vous étiez en train de vivre. Et à ce moment-là, vous n'avez que 20 ans, et vous devenez la chef de famille. 18.
Vous devenez à 18 ans la chef de famille. Oui. La chef... Bon, voilà, on se comprend. Mais c'est comme ça, quand on vient d'un milieu populaire et qu'on est d'une famille modeste, celui qui s'en sort un peu plus que les autres, il tire les autres vers le haut.
Moi, je n'ai pas, sur le moment, imaginé une seule seconde que ça puisse se faire autrement que comme ça s'est fait, c'est-à-dire de tirer les miens vers le haut, leur offrir ce que, par exemple, mon petit frère et ma petite sœur, leur offrir ce que moi, je n'avais pas eu, leur adoucir la vie, et puis surtout ma maman, lui faciliter la tâche, la faire travailler moins, lui donner la chance de partir en vacances, de soulager ses bras de coiffeuse abîmée par les tendinites et le canal carpien. Voilà. Pour moi, c'était une évidence que chanter, ce n'était pas seulement mon plaisir, c'était aussi adoucir la vie. Comme moi, la musique, c'est ce qu'elle me procure. Je n'avais pas besoin de plus.
Et on ne le sait pas forcément. Mais la personne qui a écrit ma philosophie, c'est cette personne qu'on va voir en photo. C'est une des légendes de la musique, une légende du rap, c'est Jams. On l'a écrite ensemble, oui. Et avec vous, j'ai bien dit que... Oui, oui, on l'a écrite ensemble. Chiel, qui a cru en vous, rapidement, vous avez de ses nouvelles ? Oui, oui, bien sûr, de temps en temps. C'est une grande sœur, une autre grande sœur, qui prend des nouvelles, avec qui on peut parler de nos enfants, de la vie. C'est peut-être une des personnes les plus intelligentes que j'ai rencontrées dans ma vie. Elle est littéralement brillante, sur tous les sujets, tous les sujets.
À propos d'enfants, justement, vous avez joué cette année dans votre premier long-métrage,
l'histoire d'une colonie de vacances de la Place des Fêtes, un quartier défavorisé à Paris. Le film s'appelle Ma Frère, et vous y jouez une monitrice. Sur la tête de le petit frac, c'est un très bon engagement, si tu me prends. Sur la vie de ma mère, que je ne vais pas te décevoir. Je t'ai dit, les horaires, ils sont là. Le pontage, il est là.
Ah, viens, grâce à je... Ah, ça fait plaisir. Toujours là. Ça fait longtemps que je ne l'ai pas croisé dans le quartier.
Elle t'embrasse ailleurs.
Ah, ne me prends pas par les sentiments, par contre.
Elle t'aime, elle t'adore d'où ? Moi, si, je l'aime beaucoup d'où. C'est comme Diallo, Sabrina, hein ? Je te jure.
Mytho.
Non, je te jure.
T'as pas changé, hein ?
Ah, canaille. Alors, j'ai l'impression que vous aimez moyennement vous regarder, mais le film a été encensé par la critique. Est-ce que ça vous a donné envie d'y regoûter ?
Oui. Est-ce que vous avez des intentions à vous faire ? J'ai commencé à lire des choses, ouais.
Des scénarios ? Oui. Quel type de film ?
Polar. Ah, des films d'horreur ? Non, pas horreur, ceci dit. Pourquoi pas ? Mais polar, ouais. Et ce qui est formidable, c'est que vous avez ouvert cette palette magistrale. Il y a le cinéma désormais, la musique, il y a The Voice, mais il y a aussi plein de questions que vous vous posez. Avant la sortie de votre huitième album, Minuit 1, en mai dernier, vous aviez disparu intégralement des médias pendant 490 jours. Une absence, ouais, j'ai compté, 490 jours. Une absence qui est entre autres à la disparition de votre grand-mère, dont vous étiez très proche et qui a beaucoup inspiré les textes de votre album. Son décès vous a bouleversé. Vous étiez incapable de chanter pendant presque un an.
Oui, en tout cas, je n'avais pas envie d'être autre chose à ce moment-là que la petite fille qui avait besoin de pleurer, en fait, tout ce qu'il y avait à pleurer. C'est « Oh, waouh ! Oh non, par pitié ! » On va l'enlever, s'il vous plaît. Et puis, c'était collectif, c'était toute la famille, personne n'allait bien. Et c'était au-delà du mal-être que tout un chacun comprend quand on perd quelqu'un qu'on aime. Il y avait cette notion de... On avait l'impression d'être tous un peu perdus, en fait, comme si tout à coup, le fait qu'elle ne soit plus là, nous-mêmes, on avait été déplacés dans notre place, la place qu'on avait depuis toujours, en fait.
Moi, depuis que je suis née, je suis la fille de ma mère, la petite-fille de ma grand-mère, et c'est comme ça. Et même avoir eu des enfants ne m'a pas empêchée d'être la petite-fille. Et en fait, le fait qu'elle parte, déjà, tu n'es plus la petite-fille, donc tu perds une place, et c'est comme si ça déplaçait tous les chiquiers, en fait. Donc, tu te dis « Qu'est-ce que je vais devenir maintenant qu'elle n'est plus là ? » Qui on est, qui on devient sans elle, en fait ?
Et ça permet de combler ce vide, qui n'en est pas vraiment un, de toutes les bonnes choses qu'elle nous a disséminées tout au long de son existence, de les remettre à l'endroit, de comprendre, en fait, tout ce qu'elle a essayé de nous apprendre, et de devenir des petits bouts d'aile, en fait, qui la font exister, et qui font qu'on a une place bien définie dans cette vie, parce qu'elle nous a donné la vie, en fait. Elle doit être fière de vous entendre, c'est vraiment quand elle entend ça, en matière de transmission, de cœur, de vie, chapeau. Merci beaucoup.
C'est elle qui vous a, j'ai envie de dire, transmis toutes ces traditions, et vous avez toujours pensé à votre famille, avant votre carrière. Oui. D'ailleurs, quand il y a eu la naissance de votre fille, vous avez tout rangé, vos disques d'or, votre victoire de la musique, à la cave, vous vous avez dit « Là, je m'occupe que de mes enfants », c'est vrai que votre fille vous a entendu chanter pour la première fois à deux ans et demi ? Oui. Elle a eu peur. Qu'est-ce qui s'est passé ? Ça, je l'explique, j'ai jamais vu de psy, mais bon, moi, je m'auto-psychanalyse. En fait, je me suis dit… Docteur Boeufsi, c'est ici pour vous. Et c'est gratuit.
Tu vois, quand je le fais de moi à moi, c'est gratuit. En fait, je pense que la musique, elle, vraiment, elle remplissait des vides, elle soignait des endroits de moi, et ça a toujours été le cas depuis que je suis petite. Et quand j'ai eu ma fille, quand je suis tombée enceinte, mais c'était même hôtesse de grossesse, en fait, il y a plein de trucs qui se sont réparés d'un coup, ou des vides qui se sont comblés d'un coup. Et en fait, petit à petit, après, j'ai accouché, j'ai commencé à la regarder grandir, et plus je la voyais grandir, cette enfant, plus la musique… La musique était secondaire ? Vous n'en y aviez plus besoin. J'avais plus besoin.
C'est un peu comme si je m'en étais servie toute ma vie pour trouver un sens à ma vie, pour me procurer de la joie, de l'apaisement, pour être… j'ai toujours eu peur de la solitude, donc la musique, elle me permettait de jamais me sentir seule, par exemple. Et puis, tout à coup, maintenant qu'il y avait ce petit être, la musique, elle disparaissait. Et elle a complètement disparu, au point de m'enlever les photos, les disques. En fait, je ne voulais plus… il n'y avait plus besoin d'être Amel Bent, la chanteuse, en fait. Être maman, ça suffisait largement… Elles n'ont même pas eu la chambre d'être merceuse par leur maman.
Mais si, mais maintenant, heureusement que la musique est revenue chez vous. Ma fille, un jour, en descendant dans la cave, justement, pour aller chercher une valise, elle me dit « Mais c'est quoi tout ça, maman ? » Et là, je lui dis « Ah, mais ça, c'est mes disques d'or. » Donc, elle me dit « Mais c'est quoi des disques d'or ? » Je lui dis « Ah, ben, c'est quand tu as vendu un certain nombre d'albums et tout, ben, on te donne comme un prix, comme un trophée. » Elle me dit « Mais il faut les mettre à la maison, maman. » Je lui dis « Ben non, il n'y a pas besoin. » Elle me dit « Ben si, maman. » Je lui dis « Mais pourquoi ? » Elle me dit « Parce que je suis fière de toi.
» Et là, j'ai dit « Allez, on a toujours… » Allez, on repart en tournée, c'est fini. Et on repart à la télévision. Je sais, Amel, comme Thomas, d'ailleurs, que vous êtes des enfants de la télé, et vous vous souvenez sans doute, Thomas, Amel, dans les années 90, de ce phénomène. Ce phénomène, c'est le phénomène plein les yeux sur TF1. C'était 50% de parts d'audience, 10 millions de téléspectateurs, plein les yeux, c'était ça. Et c'est ça, c'est l'une des gens.
Un pilote effectue 15 tonneaux à plus de 300 km heure. Tenter de monter dans un avion en plein ciel, c'est le pari fou que se sont lancés deux Français. Quand un touriste américain se retrouve suspendu à un deltaplane à 400 mètres au-dessus des montagnes, sans aucune attache, sa vie ne tient qu'à un fil. En voyant ces images, Carole, j'étais encore plus stressé que lui. Je me suis regardé accroché à la table comme un deltaplane.
C'est vrai que c'est stressant. Jacques Legro et Carole Rousseau sont les invités de Cet à vous, la suite.
Bonsoir. Bonsoir. On vous recevait sur le plateau de Cet à vous.
Il fait son aimable. C'est à cause de la chose. D'ailleurs, oui, c'est ça. Et on verra s'il est vraiment aimable, Jacques Legro, dans quelques secondes. Je me suis habituée. Carole Rousseau, Jacques Legro, plein les yeux, ça a 20 ans. Et ça revient. 23. 23 ans. 20 ans après son arrêt. Oui. Ça revient sur RMC Story. C'est vous, Carole, que l'on a d'abord appelé pour prendre l'émission. Et vous avez dit, s'il n'y a pas Jacques, je ne le fais pas. Absolument. Je n'avais pas envie. Je n'avais pas envie. Et puis vraiment, Julien Lalonde qui me l'a proposé. Enfin, il m'en a parlé. Et puis, j'ai mis du temps à me décider.
Parce qu'au début, j'ai vraiment cru que c'était une idée complètement saugrenue. Je me disais, mais de plein les yeux. Plus, c'est un truc que j'ai déjà fait. Mais quoi ? Mais quel... Bon, voilà. Et puis, on a raccroché. Il m'a rappelé une autre fois. Une autre fois. Et puis, à un moment, je lui ai dit, écoute, moi, sans Jacques, ce n'est pas possible. Est-ce que tu m'autorises à appeler Jacques ? Je l'ai appelé. On s'est reparlé comme si on s'était quitté la veille. Ça faisait quand même de nombreuses années qu'on ne s'était pas vus. Il m'a dit, mais avec toi, Banco. Donc, j'ai dit oui. Vous dites de nombreuses années que vous n'étiez pas vus.
Ça faisait 20 ans, Jacques, le gros, que vous n'ayez pas vu Carole Rousseau, quand même, pour le dire aux téléspectateurs.
Elle ne m'a pas beaucoup manqué.
Tu avais l'air content de m'entendre, quand même, espèce de bachard.
On s'est retrouvés comme on s'est quittés. C'est formidable, ça.
Il paraît que le premier tournage, il y a 23 ans, de plein les yeux, avait duré 7 heures à cause de Carole Rousseau. Non, non, non. Il paraît que vous êtes très perfectionniste. C'est plutôt une qualité. Non, non, non. Rewind. Il y avait déjà une technique de cinéma. Donc, dès qu'il y avait une erreur, c'était la catastrophe qui valait tout recommencer.
Et bougeait tout le décor.
Oui, ça bougeait. Enfin, c'était un truc. Et puis, moi, c'était mes tout premiers prime, en fait. Donc, je n'étais pas perfectionnée, j'étais tétanisée. Donc, je me suis retrouvée, effectivement, à bafouiller, à ne pas me sentir bien. Et c'est là qu'il a été absolument formidable, parce que ça a été un vrai, vrai partenaire et d'une patience d'ange. Surtout qu'il s'était fait une première émission dans la journée. Donc, voilà. Et là, Jacques Le Gros fait « Oui, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, je suis formidable avec ça ». Non, mais Jacques Le Gros, 10 millions de téléspectateurs, 50% de PDA, de part d'audience.
Oui, c'était une autre époque. Il y avait moins de chaînes aussi. Oui. Il n'y avait pas de réseaux sociaux, il n'y avait pas beaucoup de choses. Donc, oui, oui, on est monté. C'était une émission un peu événement, pour plusieurs raisons. Je crois, d'abord, c'est qu'on utilisait beaucoup d'images puisées dans les journaux du monde entier, et qu'on n'avait pas pu voir, à l'époque, en tout cas. Et il n'y avait pas de fake news, il n'y avait pas tout ça. Donc, on surfait sur des images à découvrir, et qui étaient sensationnelles et émouvantes aussi, parce qu'on joue aussi beaucoup sur l'émotion.
En quelques minutes à peine, depuis que vous êtes arrivés sur ce plateau, on a eu un aperçu de votre relation. Je crois que vous êtes assez taquin. Moi ? Mais je crois, j'en ai des preuves, regardez.
Plus que moi, il l'est. Vous le remarquerez, si le plateau a un peu changé, Jacques, pas du tout, en fait.
Non, non plus. Les lunettes, ça va ? Tu vois bien ?
Oui, je vois. Je vois, oui, je vois mieux. Merci. L'avantage de la baleine à bosse, même vieille, c'est qu'elle ne fait pas son âge. Contrairement à vous.
Et contrairement à vous, surtout.
Dès que je peux, je prends les escaliers. C'est efficace et c'est très bon pour le cœur, surtout à nos âges.
Elle parle pour toi et monte devant. Elle passe devant.
Vous n'avez jamais été galant, finalement. Non, non, jamais.
Ça tire à balles réelles.
Ça y est, elle est, franco.
Ça tire à balles réelles. Mais c'est de la taquinerie parce qu'on s'aime, parce qu'on s'apprécie. Mais oui, et puis ça fait partie de notre petit jeu, qui est arrivé, d'ailleurs, assez spontanément. Parce qu'au début, on nous avait dit qu'il faut être sérieux. Toi, d'abord, tu es journaliste. Tu présentes des journaux. Carole est une jeune femme digne. À l'époque. Et donc, vous devez être sérieux. Et du coup, on a été sérieux au début. Et puis ça a été rapé.
À l'époque, il n'y avait pas de réseaux sociaux. Aucune plateforme où regarder des vidéos spectaculaires. Aujourd'hui, on est abreuvés d'images qui font le tour du monde entier. Tout le monde scrolle en permanence sur le téléphone. D'ailleurs, il n'est pas très loin. Comment vous faites pour vous démarquer ? Je crois que c'était là. Plein les yeux, c'était le YouTube avant YouTube, en fait. Et l'idée, là, c'était au final de garder l'ADN qu'on a eu au départ. Et je pense que c'est ça qui fonctionne bien aussi. Et prendre un petit peu de recul et un petit peu de temps par rapport aux images. raconter des histoires, raconter, décortiquer l'image si on peut, etc.
Donc, c'est, je pense, se poser, raconter des histoires, des histoires plutôt sympas et faire en sorte que ça se termine toujours bien. Ça, c'est obligatoire.
Et puis, on a ajouté aussi une séquence. Comment reconnaître et démasquer les fake news ? Comment ne pas se fier bêtement à l'image qu'on voit ? Et donc, on a une séquence dans laquelle on démonte effectivement cette image montée.
Oui. Alors, justement, votre force, c'est le décryptage et aussi le fact-checking. Vous ne diffusez que des images vérifiées. Et vous avez même une rubrique, comme vous venez de le dire, consacrée aux fake news. Elle s'appelle « Faux au réel » dans l'émission qui va arriver bientôt sur AMC Story. On a décidé de s'en inspirer ici. Je vais vous montrer des vidéos. Vous me dites si elles sont vraies ou fausses. Si c'est de l'IA ou pas. Vous avez le droit de jouer à Melben. Thomas Soto, vous jouez aussi. C'est hyper difficile. La première image, vous allez la voir dans quelques secondes, l'image d'un piton gigantesque aperçu après des inondations d'une ampleur exceptionnelle.
Est-ce que c'est vrai ou est-ce que c'est une image générée par de l'intelligence artificielle ?
Je pense qu'elle est vraie.
Moi, je pense qu'elle est vraie aussi. C'est un piton ? Oui, un piton. Piton, ça ne peut pas être vrai. Gigantesque. Thomas ?
Peut-être pas un piton.
Il est très grand. Donc, je me dis que si vous le diffusez, vous pensez qu'on va dire que c'est faux, donc c'est que ça doit être vrai. Amel ? Il passe toujours à l'inverse. Amel ? Je regarde un peu la forme de l'eau quand il passe. Ça a ondule bizarre quand même. Ça a ondule bizarre un peu flou. Bon, c'était vrai. C'était en novembre dernier, en Payslande, des touristes qui sont tombés sur ce piton gigantesque. La montée des eaux a arraché ce serpent de plus de 10 mètres à son habitat naturel. Donc, c'était vrai. Deuxième image. C'est des lapins qui font du trampoline. Une image qui a fait le tour du monde il y a six mois. Il y a ou pas il y a ? C'est pas vrai. Mais non, ça peut pas.
Ça aurait pu être vrai au début, mais alors après... Comment ils sautent, c'est trop fake. Non, c'est bien de l'IA, mais ça nous a fait beaucoup rire. Au ralenti, on voit des lapins disparaître. C'est pour ça qu'on voit tout de suite que c'est de l'IA. Troisième image. Cette nouvelle machine, elle est capable de coiffer directement les cheveux sans intervention manuelle. Mais il n'y a que ça sur moins. C'est quoi le message ? Je ne sais pas si ça aïs, mais vos cheveux sont très bien préparés. Non, non, mais c'est faux carrément.
Ça, je peux affirmer que c'est vrai parce que Carole vient de le faire.
Ça m'a pris très peu de temps. C'est complètement faux. Je suis sûr que vous aimeriez Amel que ça soit vrai. Alors, une dernière, c'est un kangourou qui a refusé à la porte d'embarquement d'un avion. Vrai ou fausse image ? Non, c'est faux. Non, c'est faux. Il y a un chien qui a été abandonné il n'y a pas longtemps. Je sais, mais... Non, mais là, le kangourou, il est à l'entrée, il a l'embarquement. Mais là, David, il va se le battre avec les fonds. Est-ce que c'est vrai ? Il a son ticket, car il a sa carte d'embarquement. Il a sa carte d'embarquement. Ça ne peut pas être vrai, en fait. Non, non. Moi, je vous jure que j'ai cru au départ. Et en fait, c'est du lien.
Moi, j'ai cru, j'aurais adoré qu'un kangourou, avec la carte d'embarquement. Non, mais plus sérieusement. Il y a un petit texto après. Ah, bien posé. Si vous avez raison, Thomas Soto. J'ai un délit. Un petit message, un petit WhatsApp. Carole Rousseau, vous êtes aujourd'hui avant tout productrice. Plein les yeux, c'est votre retour à l'antenne après quelques années d'absence. Mais ça ne vous manquait pas du tout ? Pas du tout. La télé ? Non, non, pas du tout. Mais c'est assez... J'ai une capacité à changer et puis à ne pas être nostalgique. Et puis je commençais à en avoir un peu marre aussi. J'ai fait plusieurs années, 25, 30, je ne sais plus, de longues années.
Et à la fin, je n'avais plus de sens. J'avais plus de sens. Il n'y avait plus de sens à ce que je faisais. Je me changeais. Je faisais huit émissions dans la foulée, que du lancement de plateau, à me changer derrière des rideaux et tout. Voilà. À un moment, je ne savais pas d'intérêt.
Il se change toujours derrière des rideaux. Je ne sais pas pourquoi.
Non, je ne sais pas. Non, ça ne m'a pas manqué. Mais parce que j'ai toujours abordé l'antenne comme quelque chose de plus. J'étais productrice. Ma vie, c'était de fabriquer des émissions. Et l'antenne, c'était la cerise sur le gâteau. C'était la fin du processus. Donc, quand vous gérez des soucis et des idées toute la journée, ce n'est pas ça le plus important. Et c'est Jean-Luc Delareux qui vous a fait passer votre premier casting. Vous êtes ensuite devenue sa co-présentatrice. C'était dans l'émission Déjà Dimanche. Oui, oui, oui.
De nouveau Déjà Dimanche, en commençant par celle qui sera à mes côtés pendant toute cette année. Je me demande d'être très chaleureuse. C'est sa première. Elle a un peu le trac. Et moi aussi, pour vous dire, je vous présente Carole qui est avec nous.
Bonjour Carole.
Evita, avant d'être une comédie musicale, puis un film, c'est d'abord une femme qui a existé, qui a beaucoup compté dans l'histoire de l'Argentine. Eva Perron, de son vrai nom. Elle est avant tout la protectrice des ouvriers.
Alors, quand les Américains, ou plutôt, comment s'appellent-ils ? Les Argentins. Aussi, quand les Argentins ont appris que c'est Madonna qui allait incarner leur Evita, ils se sont déchaînés. Ils l'ont traité de tous les noms.
C'était pas mal à l'époque. Non, Jacques Lebron.
C'est le premier à vous avoir donné votre chance. Oui. Quel souvenir vous gardez de lui ? Alors, je le dois beaucoup, parce que c'est lui qui m'a mis à l'antenne la première fois, qui a su peut-être déceler quelque chose chez moi. Après, c'était un mec absolument brillantissime. Il a vraiment apporté beaucoup de choses à la télévision. Il était d'une vivacité incroyable. Après, humainement, ni on s'est entendu, ni on ne s'est pas entendu. Je n'ai pas l'âme d'une courtisane. Et on était quand même dans une ambiance, en tout cas à cette époque-là, et dans cette société-là, c'est un peu le roi et sa cour.
Donc moi, j'ai toujours eu l'impression, mais même tout au long de ma carrière, d'être toujours un petit peu à côté, jamais complètement dedans. Je me suis peut-être aussi protégée dès le départ en me disant, le jour où ça s'arrête, je ne regrette pas et je n'ai pas le truc de me dire, « Waouh, ça va me manquer. » Moi, Delarue, ça m'émeut toujours. Je ne l'ai pas connu, mais c'est un modèle pour moi. Parce qu'il a su apporter, il a présenté la matinale d'Europe 1 à l'époque, il a su apporter le mélange entre la rigueur de l'information et le plaisir, l'infotainement. Carole, vous disiez, j'ai arrêté parce que je n'avais plus de plaisir. Lui, il donnait du plaisir.
Il offrait du plaisir à ses auditeurs, à ses téléspectateurs. Pour moi, c'est un sacré bonheur. Il y a ceux qui font de la télé, il y a ceux qui créent quelque chose en télévision. Jean-Luc Delarue, il a créé quelque chose, il a inventé quelque chose. Vous avez raison, Thomas Soto, c'est le modèle de toute une génération, notamment le mien. Il a eu raison, Julien Lalande, le directeur des programmes, de vous appeler à Karl Rousseau, parce qu'on aura du plaisir à vous retrouver avec Jacques Legros. À chaque fois qu'on voit Jacques Legros à la télé, on est content comme vous, Karl Rousseau. C'est le 4 mars à 21h10 sur RMC Story. Vous avez un point commun, tous les quatre.
Vous avez commencé très, très jeune à la télévision. Mais il y en a un qui a vraiment commencé très, très, très, très jeune. Il s'agit de Thomas Soto.
Et la dénonciation, alors, qu'est-ce que vous en faites ? Non, non, non, non, moi, je suis pour. Non, moi, je suis pour.
Thomas Soto, Claude Bernard, la cour du lycée, c'est une équipe de TF1 qui était venue, je crois. Vous voulez déjà devenir journaliste en 86 ? Ah, il y a Mathieu qui nous arrête, quand on va s'il vit ses journées, c'est incroyable. Alors, vous n'avez pas ça, tous les copains, on ne les connaît pas. Vous avez quel âge, là ? 86, c'est. C'est au collège, hein, je pense. 86. 86. Oui, donc, je... Juste 13 ans.
Oui, c'est ça, à peu près, oui. Il était entier à l'époque. Et puis, vous percez au tout début des années 2000, enfin, chez les adolescentes. Parce que ça, ça a été un faux départ, ça, quand même. Alors, voici le vrai départ.
Salut à tous, salut Peg, salut Stud. Salut. Dis-moi, Peg, il va y avoir du sport, ce soir.
Oui, mais pas que du sport. On va commencer avec un sujet beaucoup plus grave.
Oui, on a commencé à vous en parler hier. La Terre se réchauffe. Là, voilà la Terre. Donc, je pense qu'on vit tous sur cette grosse boule. C'est impressionnant. Oui, merci, Stine. Alors, la Terre se réchauffe, les glaciers fondent et l'eau de la mer monte. Et ça, c'est à cause de la pollution. Impressionnant. À toi, l'actu, arrobase. Tu sais pourquoi ça s'appelait à toi, l'actu, arrobase ? Non, c'est pas. Parce que la veille de la diffusion, ils se sont rendus compte à France Télé que la toile, l'actu, c'était déjà diffusé. Qu'est-ce qu'on fait ? Il n'y a qu'à rajouter un arrobase. Il n'y a qu'à rajouter un arrobase. À l'époque, ça faisait hyper moderne. C'était imprononçable.
Vous imaginez déjà que vous finiriez par intervenir dans ce président de la République comme lundi dernier, que vous auriez ce destin journalistique ? Alors, au moment où je suis sur ce plateau-là, non.
Non, non, non. Mais c'est une super aventure. Moi, j'avais fait un JT pour enfants sur Canal J avant, avant cet épisode-là. Et moi, ça m'a appris mon métier. Parce que j'ai eu un rédacteur en chef qui s'appelle Pascal Petit qui m'a toujours dit qu'il nous persécutait, mais gentiment. Il disait nos textes. Il disait « J'ai 8 ans, je ne comprends pas. » Et en fait, cette phrase, c'est un pass magique. « J'ai 8 ans, je ne comprends pas. » Et quand on devait expliquer, on expliquait le conflit israé-palestinien déjà à l'époque, les affaires d'outreau, de pédophilie, etc. Et quand vous devez expliquer ça à un gamin de 8 ans en 1 minute 15, 1 minute 30… Vous faites encore ça le matin sur RTL ?
Bien sûr. Vous avez présenté le journal de France 2 de 20h. Vous êtes présentateur de la matinale avec du succès. Il y a 2 millions de personnes qui vous écoutent tous les matins. Et vous dites encore aujourd'hui que 25 ans après le début de votre carrière, vous ressentez le syndrome de l'imposteur, Thomas Soto ? Bien sûr. Et puis on a l'impression, vous parlez de l'interview de lundi, mais sur l'interview de ce matin, je me dis « Mais si je me plante, je perds tout. » Moi, j'ai l'impression de faire tapis tout le temps.
Et c'est pour ça que mon traitement pour ça, c'est de travailler. C'est vraiment de fouiller. Et il travaille beaucoup. Amandine le sait. En même temps, on a les mêmes valeurs là-dessus. Mais moi, j'ai besoin de ce qui me rassure. Je ne suis pas stressé du tout à l'antenne parce que je suis stressé en amont.
Je suis stressé dans la préparation. Si je n'ai pas tout dans le coffre de la R16, tous les arguments, les contre-arguments, je me dis « Je ne peux pas y aller. » Eh bien, moi, c'est pareil. Pas sur le même domaine. C'est pour ça qu'on dit peut-être perfectionniste. Non. Travaille, c'est sujet. Vous avez entièrement raison, Carole Rousseau. Jacques Le Gros, vous vous souvenez de vos débuts à la télévision ?
Oui, alors, c'était… 1800. Non, c'est pour Carole. Il a défendu, Carole. Merci, Thomas. Je vais essayer de la défendre. J'ai compris. J'ai bien compris. Oui, oui, oui. C'est la première fois que je suis rentré sur le plateau du 20h-13h à TF1. J'ai eu un choc parce que d'abord, on se retrouve un peu seul. Et ensuite, c'est un plateau mythique qui a vu passer tous les plus grands, que ce soit dans l'actualité, les spectacles. Et on se dit, là, ils étaient là, juste là. Et moi, maintenant, je suis ici. Il va falloir que pendant 40 minutes, on y aille tout seul. Alors, très entouré, évidemment, mais en régie. Mais il faut y aller tout seul. C'était vraiment un choc.
Et si je vous parle d'une image en 94 ? Attention.
L'heure du raid de sécurité ? Regardez. Oh non !
Et moi, j'ai un peu de mal. Excusez-moi pour la ceinture, je ne peux pas la mettre. Oui, moi aussi. On va peut-être faire une exception. Allez, jeune homme. Vous regardez dans le rétroviseur, jeune homme. Ils ne sont pas, mais normalement ils sont. Alors, voilà, moi, je vous présente. Morgane, elle a 10 ans. Et Antoine n'a que 7 ans, je crois, ton petit pilote. Oh là ! Ça, c'est du décentage. Alors, respectez les piétons. On va peut-être s'arrêter là, tu veux bien ? Oui, parce qu'on a l'impression que vous allez prendre le choix dans la voiture. Merci beaucoup, Antoine.
Voilà. Vous avez changé de voiture depuis ?
Et à l'époque, j'étais à RTL. C'est vrai ? Oui, à l'époque. Mais tu n'as pas changé, c'est fou.
J'allais dire qu'il a été jeune, quand même. La première vacherie de Carole. C'est très bien, vous avez raison. Tous les jours, en parlant d'RTL, Thomas Soto, vous recevez à 7h40 les dirigeants politiques. Vous êtes réputé pour ne rien lâcher face aux invités. Mais les politiques ont changé. Il y a beaucoup plus de langue de bois qu'avant, non ? Ils sont un peu trop médiatrainés. Et en fait, moi, si j'avais un message à faire passer aux politiques, c'est venez quand vous avez quelque chose à dire. Ne venez pas pour éviter les questions ou pour contourner les obstacles. Ça ne sert à rien, en fait. Ça ennuie tout le monde. Mais après, ça reste un moment particulier pour eux.
Ça reste un moment de tension. Ils savent que l'interview du matin sur RTL, c'est quelque chose d'important, qu'il ne faut pas se rater. Et donc, on les voit quand même beaucoup plus stressés qu'on peut l'imaginer. Et souvent, ils vous disent, en fait, je n'ai pas bien dormi avant. Mais ça reste un moment de vérité quand même. Parce que quand vous allez les chercher, quand vous appuyez là où il faut,
moi, oui, je ne suis pugnace, mais je ne mors jamais au monnaie. Ça ne m'intéresse pas. Je ne suis pas un débatteur. Je ne suis pas là pour débattre avec l'invité. Je suis là pour obtenir des réponses aux questions. Et quand vous arrivez à être sur le bon point, au bon moment, et ça, on le sent d'ailleurs, à Mandine, on en a fait pas mal ensemble, on sent le moment où tu dis, là, mon coco, c'est bon. Et là, c'est bon.
Je sais que ça pourrait me valoir un SMS avant même la fin d'émission. Mais depuis la rentrée, Marc-Olivier Fougé, elle vous a rejoint dans la matinale. Lui aussi, il lui arrive d'interviewer les dirigeants politiques. Il n'y a pas un peu de concurrence entre vous ? Non, alors ça, c'est marrant. Je vais te répondre très franchement. Au début, tout le monde a dit, mais ils sont fous, ils vont se bouffer, ces deux-là, etc.
Très franchement, Mandine en est témoin, il est dans les locaux le matin.
Ça se passe hyper bien. Marco, il a son téléphone, mais toute la journée au bout. Il va chercher des gens, il va chercher des coups. Lui, il a toute la journée pour faire ça. Il le fait hyper bien. Et on en a fait une ou deux, on en a fait une avec Bayrou, quand il était Premier ministre ensemble. Ça s'est hyper bien passé. Non, non, je sais que c'est un peu déceptif pour tous ceux qui aimeraient dire, tiens, ils ne s'entendent pas, ils se mordent le mollet. Mais non, honnêtement, ce n'est pas le cas.
Il y a une chose que vous faites très très bien, Thomas, c'est mettre les pieds dans le plat, direct avec vos invités. Quelques preuves.
Vous venez nous voir parce que vous serez du 3 au 27 avril, de retour sur les planches du Théâtre Libre à Paris, dans une pièce qui s'appelle « L'argent de la vieille ». Et la vieille, c'est vous. C'est moi, je suis la vieille. Comment ça va, la vieille ?
C'est pas ça, c'est juste que voilà, j'ai fait le choix dans ma vie.
Quand vous recevez un scénario, vous dites, on verra ça plus tard, vous mettez dans un coin.
Non, je ne fais pas sur ce ton, ni avec ce dédain-là. Et je fais ma sauton, je ne suis pas comme ça.
Je ne suis pas très bonne en date et en timing. Je suis un peu perdue dans le temps. 4 fois 8 ? Et 4 fois 8 ? Je ne suis pas très bonne non plus. 32 ? 32. Vous avez quel âge au fond ? Moi, j'ai 57 ans et au fond… Non, non, non, non ! Je ne suis qu'en train de me dire qu'il est très mal élevé, mal élevé.
Alors, Amandine est consternée quand vous faites ce genre de questions.
Elle lui met des coups de pied sous la table. Amel, vous en pensez quoi, des questions que Thomas Soto pose comme ça à ses invités ? Eh bien, moi, en tout cas, nous, on avait fait la matinale ensemble et ça s'était très bien passé. Ça se passe très bien parce que c'est bienveillant. Voilà, moi, quand je reçois un artiste, on s'entendait très bien là-dessus aussi avec Amandine, parce qu'on s'est toujours dit, quand on reçoit un artiste pour un film, si on n'aime pas le film, on ne le reçoit pas. On ne va pas venir, nous, comme, pardon, mes deux mères d'eux, arriver et dire, bon, ton film, ça ne vaut rien.
Non, le type, l'actrice, le comédien, le réacteur, ils ont bossé, ou l'artiste qui a préparé son disque pendant des années. Et vous, vous arrivez en deux minutes, vous allez tout détruire. Ça, on ne voulait pas. Donc, en fait, la vérité, on ne recevait que des gens qu'on avait envie d'avoir. Comme nous, en clair. Amandine place maintenant à un moment plus intime, place désormais à la séquence du répondeur. Il faut laisser un message à quelqu'un qui compte beaucoup, qui a beaucoup compté pour vous, mais que vous n'avez jamais remercié publiquement. Je peux vous dire quand même, je peux faire un prélude ? Bien sûr.
On m'a demandé de faire le répondeur, j'ai tout de suite dit non, parce que j'ai tout de suite pensé à ma grand-mère, parce que j'ai vu les séquences que vous avez déjà tournées avec d'autres artistes, et à chaque fois, je pleure, parce que je trouve que c'est tellement émouvant, et je n'ai pas envie de pleurer. Mais ce n'est pas une obligation de pleurer dans un séquence. Non, mais j'ai dit, je ne veux pas le faire, mettez quelqu'un d'autre pour faire le répondeur, je n'ai pas envie de parler, en fait. Et en fait, le message n'est pas passé. Donc là, je fais dans la rue, je me disais, vous savez, vous faites le répondeur ? Je dis, ah ben non, moi je ne fais pas le répondeur.
Mais vous choisissez qui vous voulez. Voilà, et après on m'a dit, mais tu sais, tu n'es pas obligée de faire quelque chose qui te fait pleurer, etc. Donc j'ai réfléchi, et pendant que je me faisais coiffer, j'ai écrit un petit truc. Je me suis dit, comme je suis là en tant que coach, alors j'ai écrit pour celui qui chante ou celle qui chante.
La caméra est ici.
Donc à toi qui chante sur la scène de The Voice ou dans une rame de métro, devant tes grands-parents pour les faire sourire ou à tes enfants pour les endormir, à toi qui chante seule dans ta chambre pour couvrir le bruit ou pour combler l'ennui, à toi qui chante dans la cour de récré pour amuser la galerie, à toi qui chante dans tous les bars pour donner un sens à ta vie, à toi qui chante pour raconter les autres, pour ne pas qu'on les oublie, à toi qui chante ton rêve jusqu'à la phonie, sache qu'aucune voix ne se perd, elle arrive toujours quelque part, alors à toi qui chante, je t'en supplie, n'arrête jamais, car au bout de ta voix, il y a quelqu'un qui t'attend. C'est trop joli.
Un très joli texte. Ça y est, j'ai le cœur qui a gonflé les fous de démo. Je suis très embêté parce que moi je venais dans la team de Florent et là du coup j'hésite. J'hésite. Mais nous on a tous choisi, Amel, on le dit honnêtement, plus que Florent, pas dit ça. Amel Bent, Thomas Soto, Carole Rousseau, Jacques Le Gros, on va maintenant passer à la table de cet avou, rejoindre notre chef Chloé, qui vous a préparé votre péché mignon, Amel Bent. Et je crois d'ailleurs que vous n'êtes pas la seule à avoir un joli grain de voix. J'avais oublié un magnéto, oui j'avais oublié, ça m'arrive parfois. Je crois que vous n'êtes pas la seule à avoir un joli grain de voix autour de cette table.
Je pense notamment à Thomas. Oui.
Ils viennent du nord, colorent la terre, les lacs, les rivières, c'est le gonfle des corps, du col et...
Quelle installation, Amel, Thomas Soto, Jacques Le Gros, Carole Rousseau, bienvenue à la table du dîner de cet avou. Vous êtes bien accompagnée, Thomas, par Emmanuel Fouenand, qui travaille avec elle. Et vous avez trouvé, Chloé, le péché mignon d'Amel Bent. Oui, j'ai entendu dire que c'était le couscous. Celui de ma mère. Oui, et du coup je l'ai fait avec ma mère. Il est beau.
C'est vrai ? C'est vrai ? C'est trop bien. Et je l'ai végétalisé parce que je fais des recettes végées. Voilà, c'est des boulettes végées, oui.
Ah, waouh. Amel, le couscous de votre mère est tellement bon que vos enfants l'appellent Mamie Couscous ? Oui, ils ne savent même pas comment elle s'appelle. Mamie Couscous. Alors mixez, quand ils naissent, dès qu'ils peuvent manger des légumes ou des féculents, alors mixe son couscous, mais avec tout dedans. Bah là, vous pourrez goûter le hanout, les éphices, le piment, le couscous, ça passe. Pour écouter, bien évidemment, Chloé, je suis désolée. Naturellement, le couscous sera vraiment bon que celui de la maman d'Amel. C'est normal. C'est normal, c'est basique. Jacques, j'ai appris que vous étiez un super cuisinier.
Ah, formidable. Je fais des recettes dignes d'un chef étoilé.
Et vous n'avez juste super bon. Il est super bon, Amel ?
Oui. Des œufs au plat parfaitement cuit, par exemple. C'est trop cuit.
Des œufs parfaits. On n'est pas non plus sur le plat le plus… Non, mais il ne faut pas déconner. Oui. Un œuf, moi, par exemple, je ne supporte pas le blanc pas cuit.
Non, non, mais j'ai un vrai talent de chef.
C'est pour ça qu'il ne m'a jamais invité à dîner. C'est ça que j'allais dire ? Il ne vous a jamais invité à dîner ? Non, non, rien. C'est incroyable, mais quelle honte.
Oui, mais je ne veux pas lui faire de peine parce qu'elle, elle ne sait rien faire. Oh, c'est vrai.
Et donc… En cuisine ?
Oui.
Ce n'est pas faux. Bon. Ce n'est pas faux. J'ai beau faire master chef, machin, je ne suis jamais rien à prendre.
Alors que moi, j'ai failli faire Ferrandi et tout, vraiment d'un très haut niveau. Si ma femme m'entend, elle me tue.
Et là, vous pourrez goûter le couscous de Chloé, nous dire s'il est bon. Amel, vous avez entendu le timbre de voix de Thomas Soto ? Oui, bien sûr. Vous nous seriez retourné ? Sois honnête. Non. Non, mais… Non, voilà. Je ne sais pas. Pardon. Elle est gentille, Amel. Non, mais le coach doit être bienveillant.
J'ai mal à ma jambe. Ah, waouh. Mais je ne te vois pas.
Thomas, vous ne savez pas que c'est à cause de la jambe ? Il a écrit une chanson quand même, Thomas. C'est vrai ? Oui. Si. J'ai écrit une chanson. Vous avez écrit une chanson pour Michel Sardou, j'ai appris. Oui, c'est vrai. Qu'il n'a jamais utilisé. Jamais. Il m'a dit, bon, c'est de la merde, mais il y a quand même une idée, mais tu ne sais pas l'écrire. Mais il est très… j'ai beaucoup de tendresse pour Michel Sardou et ça fait partie de… Tu sais, on a des piliers dans nos vies. Moi, j'ai besoin d'avoir mes idoles et il est dans la liste de mes idoles. Voilà, parce que… Quelle voix. Quelle voix. Et moi, j'adore son tempérament et je suis persuadé que ce type est un tendre, un très tendre.
Bon, on a un peu comme Jacques, qui chante très bien aussi, qui me chante très bien. Ah, c'est vrai, on verra ça juste après. On a un message de quelqu'un que vous aimez beaucoup, qui vous aime beaucoup et qui chante très bien d'ailleurs.
Monsieur Thomas Soto, alors on se connaît suffisamment bien après tant d'années d'amitié pour nous dire les choses simplement. Alors ma question n'est pas simple, évidemment, tu me connais, elle est même plutôt alambiquée. Toi qui es le journaliste intègre, que je connais et que je respecte, toi qui recherches toujours la nuance là où elle disparaît chez les autres, toi qui mets en lumière la raison alors que certains se perdent dans leurs opinions et leurs contradictions, quand est-ce que tu vas écrire ce fameux livre ? J'ai même un titre à te proposer en toute amitié, à la recherche du temps retrouvé peut-être, le temps du retour à l'essentiel, t'en penses quoi ?
C'est quoi ce fameux livre ? J'en pense que tu me connais bien mon cochon.
Oui, c'est vrai, ça fait quelques mois que je suis à la fois très acteur au cœur de l'actu, de tout ce brouhaha permanent et en même temps j'ai un peu de recul. J'ai envie de dire deux, trois choses, ça fait une trentaine d'années que je travaille et un livre qui pourrait s'appeler La nuance ou alors En souvenir des chèvres peut-être pour le souvenir commun avec Nikos mais oui c'est vrai, j'ai envie de le faire mais alors là pareil Mohamed, vous voyez mon degré d'illégitimité, j'en ai fait un sur Fédérail il y a quelques années mais c'était une histoire d'idole et d'amour encore et là je n'ose pas encore franchir mais j'ai écrit des choses.
Je suis sûr qu'on vous recevra sur le plateau de cette avoue Thomas Soto pour nous présenter ce livre et l'âge de la nuance. Et Amel ne se retournera toujours pas. C'est l'heure de la photo de la semaine avec Paul.
On revient avec vous pendant que vous mangez ce délicieux couscous sur les photos marquantes de cette semaine dans Paris Match dont voici la une, les scandaleux Andrew et le prince Andrew et Fergie. Carole Amel, Jacques Thomas vous avez choisi celle qui vous ont le plus inspiré, je commence par vous Amel. Un adorable lion transporte son petit.
Bon là c'est plus un ours polaire, mais j'ai hésité entre les deux. On savait que vous allez hésiter et vous avez choisi la lionne. J'ai choisi la lionne parce que pour ce qu'elle symbolise la féminité, la force, la famille, elle est même née sans crinière pour pouvoir chasser plus facilement, c'est elle qui nourrit les siens.
On est au Kenya là.
J'aime les lionnes, j'ai été élevée par des lionnes, j'espère en être une et en élever deux.
Et vous Carole, je laisse vous présenter notre photo, votre photo, le roi britannique, l'électroménager.
Oui, monsieur Dyson, aspirateur et sèche-cheveux qui se lance dans la fabrique de fraises bio, avec une espèce de, comment il fait ? Il a créé une méthode qui empêche, qui éviterait l'importation, qui fait qu'on pourrait manger des fraises en été, en hiver, il optimise la fabrication, elles ont a priori bon goût, etc. Alors moi, je suis tout à fait dubitative parce que j'essaye de consommer les légumes d'hiver en hiver, je fais attention à ce que je consomme. Mais je me dis que ce monsieur, avec ce qu'il dépense pour aider notre agriculture aussi. Et d'ailleurs, je sais que vous êtes passionné de musique, Jacques. Et d'ailleurs, Carole Rousseau a dit que vous aviez une très très belle voix.
On va voir si vous êtes vraiment un passionné de musique parce que c'est désormais le blind test de vos vies. Il faut que j'arrête la marche. On va attendre. Jacques, Carole, Thomas, Amel, avant de passer au créneau de Diane Segar, vous allez devoir trouver les chansons et l'artiste, pas le titre. Et ça a un lien avec vos vies. Il faut aller très vite. Premier titre. Moi, toi, quoi, quoi ? Vous voulez manger votre artiste ? Je n'y a l'idée. Bravo Amel ! Bravo Amel ! Un point pour Amel. Il y a un lien avec votre vie, Amel. Il m'a invité à Bercy. J'avais 19 ans pour le faire avec lui. Je n'ai avisé sur elle. C'était avec une dinguerie ? Ah non, mais c'était une dinguerie.
C'était une dinguerie. Je chantais avec le taulier, là, c'était... Je chantais avec le boss. Ah ouais. Un point pour Amel. Et je sens que Thomas commence à s'agacer parce qu'il est compétiteur. J'adore les blind tests. Voilà. J'adore les blind tests. Un point pour Amel. Deuxième titre. Encore un matin, Jean-Jacques Goldman. Bravo. Dans votre vie, il y a Roger Federer et Jean-Jacques Goldman. Voilà. C'est ça. C'est ça. Mes enfants, Roger Federer. Il a mis les enfants quand même au dernier moment, avant Jean-Jacques Goldman et Roger Federer. Je n'ai pas dit qu'ils étaient avant. C'est chronologique. Un point pour Amel Ben, un point pour Thomas. Allez, Carole. Et zéro.
Mais je suis nul, Jean-Jacques Goldman trouve sa chanson, là. Je suis sûr que vous allez trouver celle-ci. C'est le point du break, là. C'est le point du break. Troisième titre. Bravo, Amel. Papa Othé. Il a une note. Il était bon, il est là. Il a une note. C'est trop mal et Papa Othé.
Eh ouais, que j'ai chanté. Que j'ai chanté dans Massing. Très mal.
Vous avez été brillant dans Massing. Non, non. Très nul. Non, mais c'est vrai. C'est vrai. Et regardez, la photo, elle va arriver dans quelques secondes. Ah, bon, la boue. Je parlais pour l'aéroport.
T'es resté longtemps. Non, j'ai été dégagé la première émission.
Vous étiez qui ?
J'étais le hamster.
Et un dernier titre. Il était le kangourou de l'aéroport. Non, non. Un dernier titre en rapide. Juste pour une petite dédicace. Joule. Non, non, presque. C'est pour vous, Carole. Je ne comprends rien. Je ne retiens rien. Mais en tout cas, on a salué vos fils. Mais la grande gagnante du Blightest de ce soir, c'est Amel.
Bravo, Amel. Bravo, Amel. Quand même. Bravo, Amel.
Et on était tellement heureux de vous réunir tous les quatre. Amel Ben The Voice, saison 15, à partir de demain à 21h05 sur TF1. Et vous serez également bientôt en tournée partout en France. Et ce soir, il y a les enfoirés. Pardon, excusez-moi. C'est hyper important. Et le 29 avril prochain, à l'Accor Arena à Paris. Et derrière, il faut absolument aller vous voir. Parce que c'est un vrai show que vous nous proposez à chaque fois. Jacques Legros, Carole Rousseau, le prochain numéro de plein les yeux, c'est sur RMC Story le 4 mars prochain à 21h10. On est tellement heureux de vous retrouver en duo à la télévision. Thomas Soto, vous êtes commun.
D'RTL matin du lundi au vendredi de 7h à 9h30 sur RTL. Tout de suite, c'est le créneau de Diane Segar.
Il s'est passé pas mal de choses.
Dans l'actualité. Et ce sont, comme d'habitude, vos copines qui en parlent le mieux. Comme d'hab. Absolument. Et on commence avec le sourire grâce à l'initiative innovante de cette EHPAD pour ses résidents. Les préparer à une compétition inter-EHPAD de bowling sur console vidéo. Et ça a ravi mon ami Stéphanie, animatrice en maison de retraite. Ah bah pareil à l'EHPAD des glaïoles. Là, on a monté un atelier théâtre avec les résidents. On a fait des adaptations d'envergure incroyables. On a fait Edouard aux mains d'arthrose. On a fait l'ambitieux aussi 2001, l'Odyssée de l'EHPAD et la mélodie d'Alzheimer. Voilà, donc ils étaient ravis.
On veut terminer l'année dans le glamour et dans le fonctionnel avec notre festival de Cannes. Rien à voir avec le cinoche. Non, non, ils vont défiler un par un, voilà, avec leur fidèle bâton d'appui. On aura customisé bien évidemment avant. Et vous l'aurez compris, nous, dans le terme fin de vie, ce qu'on retient, eh bah c'est la vie. Voilà. Merci Stéphanie pour ce que vous faites pour nos vieilles branches. Et oui, parfois il en faut peu pour être heureux. C'est d'ailleurs ce qu'a défendu chez RTL la femme de Bernard Arnault en affirmant que l'argent ne faisait pas le bonheur. Avis partagé par une dame que j'ai croisée à la boule. Mais évidemment que l'argent ne fait pas le bonheur.
Moi aujourd'hui, j'ai un masque provençal, un bateau, un chalet en Suisse. Et aujourd'hui, je suis prête à tout vendre. Voilà, pour me retrouver juste dans mon petit 300 mètres carrés, avenue Foch. Alors ? Oui, je veux juste vivre de choses simples, être tranquille, revenir à des choses évidentes. Et pourquoi pas peut-être un jour payer mes impôts, comme tout le monde. Oh, hors sol un petit peu notre belloise, un petit peu comme mon ex qui était trader et hippie.
En parlant d'ex, une tendance est en ce moment virale sur les réseaux sociaux chinois. Elle consiste à publier un rapport sur ses anciens compagnons afin d'aider des inconnus à faire un choix éclairé.
Et mon ami Eva a tenu à vous présenter sa cargaison. Alors, je vous ai apporté mon grimoire à échec. Il y a de tout. Voilà, alors qu'est-ce qu'on veut ? Maïglantine, est-ce que tu aimes la farine des pôtres et l'huichunesse ? Oui. Alors, Benoît est pour toi. Il n'y a aucun problème. Par contre, je te préviens, c'est un handicapé des sentiments. Il ne fera jamais de thérapie. Mon polo, je ne t'oublie pas. J'ai également des femmes dans mon passé. Je ne suis pas au régime.
Alors, j'ai pour toi une perle dans une huître. Mélanie, un grand cœur, un grand esprit. Et toi qui aimes les seins à mémoire de forme, je peux te dire qu'à ce niveau-là, il y a ce niveau-là.
En revanche, au troisième rendez-vous, elle aura déjà réservé la mairie pour ton union et une place en crèche pour ton futur gosse. Voilà, parce que Mélanie a 36 ans et la société lui fout légèrement la pression. Voilà, donc au boulot, mon polo. Merci Eva pour toutes ces recos. Moi, la pression, je ne me la mets pas, mais je la bois. Et oui, et j'ouvre officiellement le début du week-end. Je vous dis à demain et de beau béco. Bravo, Yann, bravo, bravo, Yann. Carole, merci Jacques, merci Thomas. Bon rétablissement, merci Amel. C'est un plaisir de vous réunir tous les quatre. Il était excellent ce couscous chef coué. On s'est régalé. On se retrouve demain à 19h.
Oui, vous avez le droit de le finir, Thomas. Vous allez vous régaler. Vous restez tout de suite sur France 5. C'est Retour à Hogwarts Ends avec Anthony Hopkins et Emma Thompson. Un très, très, très grand film. Il ne nous reste plus qu'à nous tourner vers Soraya pour vous souhaiter une excellente soirée. À demain, 19h sur France 5. On vous retrouve dans C'est à vous. À demain.