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interviewJordan Bardella· 12 juin 2026 3 min

Un peuple qui ne décide plus de sa politique d’immigration n’est plus un peuple souverain !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Ce 12 juin 2026, le pact asile et immigration imposé par l'Union européenne entre en application. Ce pacte imposera à notre pays l'accueil obligatoire de milliers de migrants qui seront notamment répartis dans nos villages dans cette ruralité française encore préservée. Nous avions mis en garde les Français lors de la campagne européenne.

Si la France refuse, elle sera contrainte de payer une contribution de 20000 € par migrant non accueil. En d'autres termes, nous subirons soit l'immigration, soit le raquette fiscale. Pour une grande nation comme la France, ce chantage est inacceptable.

La transposition de ce pacte dans le droit français va elle aussi créer un problème majeur. Plutôt cette année, le gouvernement, par peur d'un rejet, a refusé de soumettre un projet de loi au vote à l'Assemblée nationale. Il a opté pour une législation par ordonnance afin d'adapter le droit français à ce pacte migratoire.

Concrètement, cette situation va conduire à une grande confusion juridique et renforcer encore la main mise des juges sur notre politique d'immigration. De la veu même du ministre de l'intérieur, il y a quelques jours, les passeurs de migrants pourraient profiter de cette faiblesse juridique dès l'été en ciblant spécifiquement la France. ni la représentation nationale ni le peuple français n'ont donc été consultés sur un sujet aussi existentiel pour l'avenir du pays.

Alors que toutes les limites ont été dépassées depuis bien longtemps. Alors que vous ne pouvez plus de cette immigration subie qui change profondément notre pays, vous êtes à nouveau mis devant le fait accompli. Je vous le dis avec inquiétude et gravité.

Un pays qui ne maîtrise plus ses frontières n'est plus un pays libre. Un peuple qui ne décide plus de sa politique d'immigration n'est plus un peuple souverain. Conscient de l'urgence de la situation, le Rassemblement national, s'il accède aux responsabilités, s'engage à refuser l'application de ce pacte de submersion.

D'autres pays européens comme la Pologne ou la Hongrie ont d'ors et déjà fait savoir qu'ils refuseraient catégoriquement d'accueillir des migrants supplémentaires. La France doit suivre ce chemin. Nous ferons comprendre à la commission de Bruxelles que la France est de retour et qu'elle défendra enfin ses intérêts sur la scène européenne après une décennie de renoncement et de soumission macroniste.

Mais nous devrons aller encore plus loin en rendant aux Français leur pouvoir de décision et la maîtrise de leur politique migratoire par l'organisation d'un grand référendum constitutionnel. Ce référendum contiendra toutes les mesures pour permettre à notre peuple de reprendre le contrôle d'une situation dont il a été laissé à l'écart bien trop longtemps. Les Français ont assez épayé les conséquences d'une immigration hors contrôle qui fracture notre pays.

Les Français ont assez payé les conséquences d'une immigration de guichets social entretenue par leurs impôts. Il est grand temps de mettre fin à plusieurs décennies de déraison, d'abus et d'excès. Nous le ferons.