Discours du Président Emmanuel Macron à la communauté de défense en Suède
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Votre Majesté, Monsieur le Premier Ministre,
Ministres, membres du Parlement, officiers et cadets, mesdames et messieurs, chers amis,
tout a déjà été dit, et parfaitement,
de la part de Votre Majesté, Monsieur le Premier Ministre. Donc je ne vais pas tout simplement répéter vos mots, je vais peut-être plutôt vraiment raccourcir ce que j'allais dire et focaliser plutôt sur l'Ukraine, et ensuite nous pouvons, avec plaisir, je répondrai à vos questions et nous pouvons avoir un échange un peu plus interactif. Mais je répète souvent la nécessité d'avoir une Europe souveraine. Et pour beaucoup de personnes, cela semblait apparemment paradoxal
comme adjectif à l'Europe.
Et pourtant, j'insiste.
Que veut dire cette notion ? D'avoir plus d'autonomie et de pouvoir décider ensemble
de la coopération que nous voulons structurer, mais ne pas être dépendants des autres pour ce qui est de grande importance pour nous.
Et pourtant, cette dépendance est plus grande qu'avant,
mais cela change à présent, grâce aussi à cette attaque de la Russie. Mais cette souveraineté est importante et nous commençons réellement à la former ensemble. Et le partenariat auquel vous avez fait référence, Monsieur le Premier Ministre, que ce soit dans les domaines de la science nucléaire ou autres recherches, ensemble, nous travaillons sur cette Europe souveraine, plus puissante, ensemble.
Et nous l'avons déjà un petit peu créée ensemble. Nous sommes capables de penser et de conduire des opérations,
par exemple, en Mer Rouge, à Cuba, en Afrique, là où nous étions ensemble. Nous avons aussi formé l'idée d'une défense européenne et nous avons rapproché nos deux armées. Et notre accord de rapprochement aussi
ressemble à notre cadre de travail aussi en Afrique.
Il y a également la Facilité européenne pour la paix,
qui est un outil très utile pour ces coopérations,
et en particulier pour pouvoir montrer notre appui à l'Ukraine. Et nous avons pu agir rapidement. Déjà après quelques semaines au début de la guerre en Ukraine, nous avons pu, à Versailles, aussi créer un agenda commun
de par lequel nous avons pu réduire aussi, nous avons pu renforcer notre partenariat stratégique
pour pouvoir travailler meilleur ensemble et aussi de réduire notre dépendance à d'autres nations
pour pouvoir être plus européens dans notre réponse. Nous avons aussi augmenté les dépenses de la défense,
déjà après l'invasion de la Crimée en 2014, et surtout là, les deux dernières années. Je sais que c'est le cas de nos deux nations. Nous avons aujourd'hui plus d'argent dans nos budgets pour nos dépenses militaires. Et évidemment aussi, votre décision d'adhérer à l'OTAN fait aussi partie de cette même stratégie. Et je ne peux que souligner encore ici et maintenant notre appui à votre adhésion. Et c'est évidemment extrêmement important pour nous aussi de vous voir arriver à un membre si important au sein de l'OTAN. Cela va renforcer notre alliance. De plus, nous avons pu agir très rapidement après l'invasion avec des sanctions, aussi en préservant notre unité européenne.
Nous avons également pu livrer du soutien, et cela pendant deux ans depuis le début de la guerre en Ukraine. Dans le même temps, nous avons également mis notre industrie militaire sur le pied de guerre.
Nous avons une production accrue.
Nous avons pu produire plus rapidement et plus en quantité également. Et nous avons notre partenaire américain également qui a contribué aussi.
Voilà juste quelques commentaires
qui soulignent notre force jointe et aussi notre souveraineté ensemble. Et toutes ces décisions qui ont été très importantes, eh bien, elles n'auraient peut-être pas pu passer de la même manière il y a quelques années, car la guerre agressive de la Russie en Ukraine a changé notre façon de penser et notre façon de créer des stratégies dans ce domaine. Les efforts de guerre en Ukraine doivent se voir au long terme. Nous nous trouvons à un moment décisif, nous tous.
quelques-uns, vous l'avez dit tout à l'heure, il y a beaucoup de défis devant nous, évidemment, mais en même temps, même si nous pouvons aussi être fiers des décisions prises ensemble, je suis convaincu que nous devons faire beaucoup plus. Premièrement, nous devons être prêts, prêts à agir, défendre et appuyer l'Ukraine
peu importe ce qu'il se passera,
peu importe ce que la décision américaine sera. Nous avons beaucoup de chance d'avoir les Etats-Unis comme notre partenaire à nos côtés, mais nous devons aussi voir lucidement la situation. et l'Ukraine fait partie de l'Europe et sur le continent européen. Donc, peu importe ce que les Etats-Unis décideront, nous devons aussi être courageux et pouvoir prendre les décisions
pour soutenir le peuple ukrainien.
Nous ne pouvons pas accepter que la Russie gagne cette guerre, car il n'y aurait alors plus d'infrastructures de sécurité sur notre continent, si c'était le cas. Quel serait l'avenir de l'Europe de l'Est, de nos amis à l'Est, du Caucase, de l'Asie centrale,
si, après tant d'efforts internationaux,
la victoire devenait russe.
Et c'est pourquoi le coût,
que ce soit au court terme, au moyen terme, au long terme,
eh bien, il est trop important pour nous tous.
Et c'est pourquoi la seule réponse raisonnable est de s'assurer que nous sommes en mesure d'appuyer l'Ukraine dans les années à venir, peu importe ce que cela coûte, peu importe les efforts. Cela peut être ammunition, du matériel militaire, de la formation, tout ce dont ils ont besoin pour résister contre l'agression russe, mais aussi pour pouvoir négocier une paix durable, décidée par les Ukrainiens.
Une paix qui aussi respecte
les lois internationales.
Et c'est pourquoi,
peu importe ce que nous décidons, nous allons devoir renforcer notre production, d'abord, soyons clairs là-dessus, mais aussi, peut-être, le contenu de nos efforts de soutien. Nous allons devoir prendre beaucoup de décisions au niveau national, aussi au niveau européen. et jeudi, nous allons avoir l'occasion d'avoir une réunion ensemble avec nos chers collègues à Bruxelles là-dessus.
Nous allons devoir,
vraiment, je pense à Kea Kalas, par exemple, nous allons devoir prendre ce genre de décisions très osées aussi, en termes de stratégies communes européennes, pour pouvoir aussi trouver plus de financement et pouvoir financer ces efforts de guerre. Je suis prêt
de prendre ensemble ces décisions et aussi d'adapter les adaptations nécessaires
de la facilité européenne de paix, car, soyons clairs, même si nous produisons beaucoup plus rapidement, si nous comparons nos efforts de guerre à ceux de la Russie aujourd'hui, eh bien, ce n'est pas la même échelle. Ils ont réussi à complètement adapter leur système à une économie de guerre, et donc, nous devons agir et réagir bien plus fortement pour montrer que nous sommes aux côtés des Ukrainiens. En le même temps,
d'abord, évidemment, nous devons renforcer la production,
nous devons être prêts à prendre des décisions au niveau national et européen, et nous devons également
nous assurer
de ne pas être dépendants
de changements potentiels aux Etats-Unis. Mais, en même temps,
je voudrais juste aussi insister
sur les points suivants.
Nous voulons renforcer l'idée d'un effort militaire commun européen. L'Europe n'est pas un substitut à l'OTAN. Je l'ai dit avant, et je le redis aujourd'hui, et c'est important pour vous aujourd'hui aussi, mais c'est un pilier important de l'OTAN.
C'est notre manière de partager les ressources
et les décisions qu'il faut faire,
et c'est pour cela que nous voulons renforcer une défense européenne
avec plus d'innovation, plus de programmes communs, et plus de clarté au sein de nos rapprochements
d'opérations. Nos interventions doivent se renforcer,
s'approfondir
dans les mois à venir pour qu'on ait une approche véritable
commune européenne.
c'est un atout.
Si nous avons un programme commun, et notre partenariat,
déjà,
nous donne la possibilité de faire des choses en commun au sein de notre industrie militaire, et nous allons devoir continuer dans cette voie-là. Nous allons également devoir nous assurer, encore une fois, de notre souveraineté et notre autonomie, que ce soit dans le domaine de l'énergie, de la technologie,
et aussi notre capacité
de produire.
Je pense aussi qu'il y a là comme une...
C'est comme si on tirait la sonnette d'alarme, car nous nous sommes trompés à l'égard de la Russie. Nous nous rendons compte maintenant que des décisions unilatérales ne sont pas les bonnes. Il ne faut pas refaire cette erreur dans le futur. Au contraire, nous ne devons pas travailler de manière uniquement bilatérale. Nous devons aussi nous assurer de ne pas être dépendants
de qui que ce soit d'autre.
Nous devons penser aux énergies renouvelables, à l'énergie nucléaire, à plus d'efficacité. Nous devons être indépendants. C'était une erreur d'être dépendants de la Russie dans le domaine de l'énergie. Nous ne devons plus jamais refaire cette erreur-là.
Quand on parle aussi d'intelligence artificielle,
etc., c'est fantastique d'avoir des partenaires formidables.
Mais nous devons nous assurer
de bien créer
notre futur ensemble
de manière européenne pour nos innovations technologiques. et la même chose est vraie pour l'espace. Nous avons nos deux nations les mêmes capacités à envoyer des satellites de nos bases aérospatiales. Préservons notre espace européen aussi. Nous avons pris la décision à Séville récemment et il y a des décisions qui vont suivre de là. Mais que ce soit des innovations civiles ou dans le domaine militaire,
nous le devons
dans les années à venir. Ensuite, finalement, comment gérer la situation avec nos voisins et comment penser la situation aujourd'hui ? Je pense que ce qui se passe actuellement en Ukraine est en partie dû à notre minorité géopolitique. Nous ne nous sommes pas mis dans les circonstances
nécessaires pour pouvoir prendre nous-mêmes
les décisions.
Tout a été décidé par d'autres,
par les grosses puissances, pas par les Européens. Et apparemment,
on était heureux
avec cela, on se contentait de cela. Mais je pense qu'aujourd'hui, il faut que nous puissions prendre nos propres décisions, que ce soit le Fonds mondiaire international, que ce soit le contrôle des armes, que ce soit comment nous voyons notre architecture sécuritaire dans le futur. Nous devons être capables de prendre nos propres décisions. Et ceci devient très clair à cause de la guerre. Et c'est pour ça, c'est pour ceci que notre appui des Ukrainiens est si important. ce n'est pas seulement pour prévenir
la guerre contre la Russie,
mais c'est pour montrer et pour structurer notre futur. Il n'y a pas de futur pour nous ou pour les générations futures
si nous ne sommes pas
dans la situation de pouvoir contrôler et structurer notre climat de sécurité
et contrôler
nos armes. Et nous devons être capables de prendre les décisions pour nous-mêmes. Nous ne pouvons pas déléguer cela à d'autres grandes puissances, même si c'est un allié, parce qu'ils habitent de l'autre côté de l'Atlantique. Et cela rend les choses compliquées. Et je pense que c'est très important aujourd'hui
de garder en tête le fait
que c'est
à cause de nos contributions aujourd'hui et grâce
à la contribution que nous pouvons apporter à l'Ukraine aujourd'hui que nous allons pouvoir non seulement aider l'Ukraine vers une réussite, mais aussi de nous aider à structurer notre avenir européen.
L'Ukraine fera également partie
de cette architecture
future. La France
est une puissance militaire au pouvoir expéditaire et nous avons un dialogue avec vous qui est très important, vous un allié fiable et compétent. Et c'est vraiment cela que je voudrais souligner aujourd'hui. Je voudrais vous remercier pour cette opportunité de partager ces quelques pensées avec vous. Mais je voudrais également souligner le fait que nous respectons votre nation, vos armées,
votre engagement, vos engagements
et la qualité des coopérations que nous avons déjà eues ces dernières années.
Et je voudrais répéter que nous apportons tout notre soutien à vos projets présents
et aussi futurs. et sachez que quand la situation se corse, vous pouvez toujours compter sur la France. Merci.
Monsieur le Président, merci. Un grand merci pour ce message fort d'amitié et d'unité, mais également pour votre détermination en faveur d'une Europe plus souveraine, plus capable de défendre ses propres intérêts, mais également d'avoir le courage de prendre les bonnes décisions et pas seulement en faveur de l'Ukraine. J'ai le grand plaisir de vous dire que nous avons quelques minutes pour prendre quelques questions et je suis sûre que nos cadets et nos étudiants et étudiantes souhaitent en savoir davantage. Donc je vous invite à vous emparer du micro, à vous présenter et à poser une question brève. Monsieur le Président, je m'appelle Anne-Chalbergen et je représente le programme de l'école.
Je voulais revenir sur ce que disait de Sa Majesté sur les perspectives à long terme. Pendant votre présidence, quels sont les processus, selon vous, qui sont les meilleurs moyens de maintenir une relation fructueuse à long terme, notamment à l'aune de la coopération militaire entre la France et la Suède ? Je vous remercie. Merci beaucoup. Merci beaucoup.
Alors,
je crois que ces dernières années ont vu une immense amélioration de nos relations. Nous avons, comme cela a été dit, comme vous l'avez mentionné dans votre question, l'initiative européenne d'intervention. Et nous avons, je crois, 10 pays qui en font partie, 12 même. vous avez décidé d'en faire partie. Et cela nous aide à créer un cadre de coopération et à poursuivre des objectifs communs. En outre, vous avez un modèle très fort de production. Nous avons un modèle similaire. Et nous sommes en train de bâtir des ponts, de développer des programmes en commun.
Et ce, grâce à ce contexte propice à développer aussi bien des programmes, des munitions, donc à construire des missiles, des armes, nous avons des capacités qui sont en cours de production, non seulement pour nos armées, mais également pour nos bons amis et pour nos partenaires. Il me semble donc qu'à en juger par l'existant, par ce que nous avons réalisé ces dernières années, par ce que nous faisons dans le cadre de l'Europe et par le fait que des pays comme le vôtre décident de rejoindre l'OTAN pour améliorer l'interopérabilité des armées.
Je crois que dans les années à venir, nous aurons bien des moyens d'améliorer cette relation et peut-être de renforcer les partenariats entre nos armées. Premièrement, grâce à des programmes communs supplémentaires, mais peut-être en permettant à votre pays de rejoindre des programmes existants au sein de l'Union européenne. Alors, je ne souhaite pas exclure, après tout, nous n'avons pas beaucoup parlé de ce nouvel aspect, mais l'aspect cyber et l'aspect spatial. Il s'agit vraiment de deux domaines de conflictualité à l'avenir et nous avons beaucoup à faire en commun à cet égard.
Par ailleurs, j'espère que l'occasion nous sera donnée de recourir à cette interopérabilité, mais également ce rapprochement en termes de rapprochement, de façon pour avoir des interventions sur le terrain, des programmes de formation, des programmes de sécurité, et ce, afin précisément de mieux ancrer ce lien entre nous. En d'autres termes, ce que nous sommes en train de construire, avec cette nouvelle facilité, nous permettra de faire naître des nouveaux projets encore en jachère, afin de non seulement renforcer les capacités et les projets opérationnels ensemble. C'est ce que nous avons déjà fait avec les Belges, avec le projet Camel, et c'est, je crois, un modèle à suivre.
Je crois que c'est d'ailleurs l'un des modèles que l'on peut développer et déployer avec votre armée. D'autres questions ? Au suivant, à la suivante. Monsieur le Président, je m'appelle Clint McBurden et je représente le programme officiel. La France possède une force navale capable et robuste et, par ailleurs, le seul pays d'Europe à avoir également une capacité nucléaire. Donc, y a-t-il un sentiment particulier en ce qui concerne la protection de l'Union européenne, mais également le passage arctique ? Avez-vous le sentiment d'avoir une responsabilité particulière à cet égard ?
Oui, cela ne fait aucun doute, pas de manière à provoquer une escalade, mais le fait que nous travaillions avec nos alliés, nos partenaires européens afin de préserver ce que j'appellerais la liberté et la souveraineté et les libertés fondamentales qui sont garantis par l'Ordre juridique international, oui. Nous avons le sentiment d'avoir une responsabilité particulière.
Par ailleurs, je l'ai dit à l'issue de mon discours, il y a de cela quelques années, je l'avais dit sans embâge, nos intérêts vitaux, ce que nous définissons comme nos intérêts vitaux, sont en partie quintessentiellement européens, ce qui nous confère une responsabilité particulière en ce qui concerne ce que nous possédons et notre capacité de dissuasion, pour dire les choses clairement. Voilà qui nous amène à la dernière question. Monsieur le Président, je m'appelle Eliana Fredrickson et je suis du programme des officiers supérieurs. Vous avez parlé de collaboration et j'avais une question à ce sujet.
J'aimerais que vous reveniez sur votre point de vue concernant la sécurité dans la région de la mer Baltique et ce qu'une présence accrue de l'OTAN signifierait. Quelle est la perspective de la France en ce qui concerne la collaboration entre la France et les pays voisins de les pays qui bordent la mer Baltique en général, mais également la Suède. Nous souhaitons davantage de collaboration dans la conversation que nous avons eue. Nos experts sont revenus encore et encore sur le fait que vous êtes un garant de la sécurité dans la région. Vous allez fournir des solutions de sécurité à la région dans son ensemble.
Il ne fait aucun doute que la stabilité et la sécurité de la mer Baltique sont en jeu. Il s'agit de l'une des géographies où nous allons être testés d'un point de vue stratégique. Comme je l'ai dit, si l'on observe les nouveaux domaines, les nouveaux espaces de contextualité, nous avons une première zone autour de l'Ukraine, mais cela signifie que nous ne devons pas nécessairement oublier l'espace maritime, le cyber et les menaces hybrides. Et on sait que Moscou utilise recours à toutes sortes de typologies de menaces afin de ne pas être prisonniers d'un seul type de menaces territoriales et de guerres traditionnelles.
Donc, je crois qu'il importe de se prémunir contre ces menaces qui ne nous empêchent pas par ailleurs d'agir dans le cadre de l'OTAN, dont l'objet est précisément de promouvoir la collaboration. Mais cette coopération n'est pas exclusive. Nous avons lancé une collaboration de facto avec la Roumanie quelques jours seulement après le début de la guerre. Nous avons une présence historique et importante auprès d'un grand nombre de pays, aussi bien maritimes qu'aériens. Et nous avons mené un certain nombre d'exercices dans la mer Méditerranée, mais également dans l'océan Atlantique.
Et nous nous apprêtons à participer à des opérations avec vous dans la mer Baltique afin d'envoyer des messages stratégiques et de mener des interventions très stratégiques. Et par ailleurs, c'est précisément ce que nous sommes en train de faire avec certains des acteurs les plus importants de la mer Rouge. Alors le contexte n'est pas le même, mais lorsque l'on discute de ce qui se passe à Gaza et de ce qui se passe en Israël, l'une des conséquences, comme vous le savez, c'est de nous amener à réagir contre les outils et leurs menaces terroristes et donc à mener à avoir une présence afin de défendre la liberté de la navigation dans cette région qui est menacée.
Donc, pour dire les choses très clairement et sans retenue, nous sommes prêts et nous sommes à la fois désireux et honorés de participer à ces opérations et à ces exercices dans la mer Baltique. C'est malheureusement le moment de nous séparer. Je vous invite donc avec moi à remercier Sa Majesté, le Premier ministre, mais en particulier notre honoré invité, le Président Emmanuel Macron, qui nous a non seulement fait part d'un message de fermeté, mais également qui a pris le temps de répondre à certaines des questions difficiles qu'avaient à lui poser certains de nos étudiants. Merci beaucoup. Merci à tous et à toutes d'être présents. je vous demande de vous lever. Merci. Merci.
Merci. Merci.
Emmanuel Macron