"Plus un virus se répand et se multiplie, plus il y a une probabilité de mutation !"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Tous les virus sont des êtres vivants. Par définition, il y a des mutations et le nombre de mutations euh dépend de l'importance de la réplication d'un virus. Plus un virus se répand et se multiplie et plus il y a une probabilité de mutation car les mutations arrivent par hasard en fait et ensuite il y a une sélection des souches les plus compétitives.
Voilà, c'est les lois de la sélection naturelle. On l'avait plus vu depuis le Covid. Bruno Megarban, le chef de service réanimation de l'hôpitalisir.
Bonjour monsieur Marban. Bonjour. C'est un retour vers le futur.
Est-ce qu'on est en train de revivre justement les premiers jours du Covid selon vous ? Non, pas du tout. En fait, ça n'a strictement rien à voir.
Le Covid quand les autorités sanitaires a pris conscience de ce nouveau virus, le virus avait déjà diffusé un peu partout sur la planète et notamment dans la communauté. Il n'y avait il était plus contrôlable. Il aurait fallu évidemment si on voulait avoir évité ces cette pandémie contrôler les choses dès que le virus a contaminer la première la première personne probablement dans le laboratoire chinois.
Ici on prend les choses bien en amont. On connaît le patient zéro. On connaît tous les personnes contact.
On a tracé leur circuit à ce jour. On les a laissé quand même partir un peu partout. Oui, ça c'est c'est quand même ils sont partis un peu partout.
Certes, ça a été une erreur de déconfiner en quelque sorte ce navire de croisière. Je dira Non, je ne dirais pas une erreur parce que très clairement cette solution a été envisagé par l'OMS mais probablement pour des raisons politiques, organisationnell juridiques, météorologique, il a été décidé de ne pas opter pour cette solution et plutôt de renvoyer les personnes en premier cas. En fait, c'est surtout c'est que au lieu d'avoir toutes les personnes potentiellement à risque de faire l'infection dans un même endroit où on peut concentrer toutes les forces médicale et de surveillance, on les a mis dans différents pays.
Alors, je crois que dans beaucoup de pays dont la France, les choses sont prises au sérieux et et la stratégie pour limiter la diffusion est est bien prise en bien bien mise en place. Par contre, dans d'autres pays, c'est peut-être un peu douteux, notamment aux États-Unis où le ministre de la santé ne croit pas trop au risque des virus. Mais tiens, il y a la coupe du monde qui va arriver là aux États-Unis, il va avoir un brassage de plusieurs centaines de milliers de personnes.
Elle est dans un mois et demi. Euh est-ce qu'on peut mettre un point d'interrogation par rapport à l'antavirus ou pas ? Alors, je dirais c'est là où vient d'autres arguments qui vraiment différencient cette épidémie antavirus de l'épidémie à à SARSCOV 2.
La la transmissibilité de ce virus n'a rien à voir. Par ailleurs, évidemment, l'autre naturel ne se trouve qu'en Amérique du Sud. Et donc ça bien sûr ça ne favorise pas la transmission est différente.
Expliquez pourquoi. Alors donc en fait le SARSCOV 2 comme vous le saviez c'était très transmissible notamment par des aérosols c'est en fait des microparticules de moins de 1 micron qui flottent dans l'air et qui peuvent se transporter y compris dans un métro, dans un bus, dans un avion. Ici il faut des contacts très proches avec essentiellement des échanges de particules à l'hiver.
Donc soit en s'embrassant, soit en dormant dans la même chambre ou en mangeant en partageant un repas, il est il n'a pas été démontrer pour le moment que en croisant quelqu'un dans dans la rue ou dans un transport en commun, on puisse être contaminé. Mais et c'est un virus qui est beaucoup plus mortel. Voilà, c'est un peu le problème évidemment.
C'est pourquoi il y a toutes ces alertes et que tous les toutes les autorités sanitaires sont en éveil, c'est que effectivement si jamais vous êtes contaminé, le risque de présenter une maladie grave avec euh cardiorespiratoire, une décompensation cardiorespiratoire et le risque de décès sont élevés. Alors, malgré tout, une petite nuance, c'est que tous ces risques-là et cette létalité déterminée de l'ordre de 40 % a été calculé à partir d'une situation d'un cluster épidémique en Argentine euh en 2018 et on ne sait pas exactement les conditions médicales de prise en charge. Maintenant, peut-être qu'aujourd'hui prise en charge très précocément dans le dans le déroulé de l'infection dans un hôpital avec une réanimation moderne en France ou dans un pays occidental, la mortalité c'est plus bas. comme le fait maintenant le gouvernement français.
C'était pas d'ailleurs le premier protocole mais dans ce deuxième protocole de mettre également les cas contacts à l'isolement en quarantaine renforcé en milieu hospitalier. Je dirais oui. Si évidemment les experts ont décidé ça avec le gouvernement, c'est pas le gouvernement qui a voilà ce sont des experts en maladie infectieuse et en épidémiologie qui ont décidé ça.
En tout cas euh c'est ce c'est c'est un on va dire une mise à l'isolement plus renforcé. Euh donc évidemment qui écarte tout risque qu'une personne ne suive pas les recommandations. Euh et c'est vrai qu'il y a eu ce renforcement quand on a vu quand même de nouveaux cas d'infection apparaître.
En fait, ça c'était tout à fait attendu puisqu'on fait on sait que la période d'incubation est longue, donc elle elle est en moyenne de de 10 à 15 jours, mais elle peut aller jusqu'à 6 semaines. Donc on attend et d'ailleurs on attend toujours que de nouveaux cas apparaissent et donc ça c'est pas ça c'est pas nouveau et c'est pas plus inquiétant. Nouveaux cas vont apparaître.
La seule problématique évidemment qui changerait toute notre discours, c'est si des nouveaux cas d'infection apparaissaient chez des personnes qui n'ont pas été sur le navire. C'est à ce moment-là qui se sont contaminés par contact avec des cas des cas contacts. Il peut avoir des mutations il peut y avoir des mutations parce qu'au moment du du SARS COVID, on avait parlé beaucoup de mutation du virus.
Là, il peut y avoir une mutation de virus. C'est un virus qui on va dire qui a ARN, euh donc un peu comme le SARSCOV 2, mais il est connu depuis une trentaine d'années. Il y a déjà des études de séquençage qui ont été effectuées.
Il y a pas le recul suffisant pour savoir si il y a des mutations importantes ou pas. En fait, tous les virus sont des êtres vivants. Par définition, il y a des mutations et le nombre de mutations dépend de l'importance de la réplication d'un virus.
Plus un virus se répand et se multiplie et plus il y a une probabilité de mutation car les mutations arrivent par hasard en fait et ensuite il y a une sélection des souches les plus compétitives. Voilà, c'est les lois de la sélection naturelle. Sélection naturelle de Darwin.
Quels sont les les symptômes ? une grosse bronchiolite. Alors on va dire ce virus là en fait la souche ense de l'anvirus qui est donc un virus qui qui jusqu'à au jusqu'à il y a quelques jours n'existait qu'en Amérique du Sud un tropisme très particulier pour le poumon et le cœur.
En fait euh il y a une une phase d'incubation donc relativement longue. Ensuite, il y a une phase prodromique où le virus se multiplie rapidement et et ça ça ressemble à n'importe quelle infection virale. Donc une on va dire de la fièvre, des fatigues, des douleurs musculaires articulaires, le nez qui coule, maux de ventre, voilà.
Bon, en fait, quelque chose de rien de d'important mais rapidement ce virus s'oriente vers s'attaque au cœur et au poumon. Voilà. Au poumon et au cœur en fait les gens qui ont des Exactement.
En fait, comme vous l'avez dit, ça va donner une bronchopneumonie. Donc à l'origine d'une insuffisance respiratoire aigue et une myocardite à à l'origine de trouble de la conduction cardiaque, du trouble du rythme et euh de la fonction myociocardique. Emmanuel, monsieur Megarban, votre voix extraordinaire.
Vous êtes de tous les médecins de plateau, vous êtes le meilleur. Merci beaucoup. Vous devriez pas vous appeler monsieur MGarban, vous devriez vous appeler Bruno.
Ça va bien se passer parce que vous avez toujours l'art l'art d'expliquer les choses. On vous accompagnerait jusqu'en enfer. Gentil.
Ceci étant audelà de votre talent de réanimation audelà de votre talent. C'est vrai qu'on aimerait tous savoir comme médecin est rassurant et de vos fonctions qui sont réelles. Et vous vous vous n'êtes pas, contrairement à d'autres un commentateur.
Vous vous êtes un vrai acteur de la médecine au plus haut niveau. Mais je voudrais juste d'un mot revenir sur le Covid. Est-ce que vous faites quand même, je parle pas spécialement personnellement, mais tout de même dans ce concert des des sachants auxquels vous apparteniez, une autocritique et et une manière de tirer des leçons du Covid parce que notre temps est compté la vaccination obligatoire alors qu'on a découvert que la le vaccin n'empêchait pas la transmission, qu'on a découvert que seuls les personnes malades ou faibles de santé étaient en risque par le Covid et on a imposé la vaccination obligatoire.
On a confiné les gens, on les a empêché de vivre, on a fermé l'économie, on a mis la France en faillite. Est-ce que vous faites votre taux critique, docteur Megarban ? Alors, tout d'abord, évidemment, moi-même je n'ai décidé de rien.
Je je n'ai aucun lien avec le gouvernement et je n'ai pas le pouvoir de décision. Je n'étais là que pour expliquer les mesures prises par les autorités de santé, la direction générale de santé et le ministère. Alors, on va dire, il y a plusieurs niveaux.
Donc effectivement, oui, il y a eu des erreurs initiales concernant, on va dire euh la gravité de l'infection. Effectivement, au début, on a beaucoup de beaucoup de médecins ont parlé de gripettes, d'infection banales qui auraient pas eu de victime. Et ça, il y a eu des erreurs probablement parce que les Chinois avaient sous-estimé très largement la gravité de l'infection.
Donc là, oui, mais très rapidement, dès les premiers cas euh, quasiment dès les trois premiers jours dans de où les patients sont commencer à arriver à l'hôpital, nous avons vu immédiatement la gravité de la maladie avec le risque de décès et je rappelle une fois hospitalisé en réanimation, c'estàd pour les formes graves, euh la létalité était de 30 %. C'est un patient sur 3 admis en réanimation décédé. La létalité globale de du sarsf au début était de 1 pour 1000.
Vous voyez ici, on parle de de 40 % donc là-bas c'est quand même 1 pour 1000. Donc on voit bien que c'est quand même beaucoup moins grave évidemment le SARSCOV 2 que le l'infection. Alors maintenant sur le alors on va faire trois étapes sur le confinement, je crois que le confinement était indispensable.
Alors pourquoi ? Pourquoi ? Parce que effectivement il y a eu tout de suite une montée en puissance du nombre de victimes et donc d'un besoin d'hospitalisation. on n'aurait pas imposé le confinement, il y aurait eu un nombre tellement important de de victimes justifiant d'une hospitalisation que on aurait pas pu les prendre en charge.
Donc, il y aurait eu des morts uniquement par le fait que ces personnes n'ont n'auraient pas pu être hospitalisées. D'ailleurs, les experts estiment que si même le confinement avait été émis une semaine avant, on aurait réduit par plus de de 50 % la mortalité de la crise. Alors, restons sur l'anirus. le dernier mot ensuite le vacination alors la vaccination alors je dirais elle n'a été en fait obligatoire que pour le personnel soignant pour elle était on va dire voilà pour les autres personnes, elle a été rendue forcément incitative alors alors après c'est ma position en vérité là vous êtes comme avec votre confesseur allez-y c'est ma position je dirais ce qui a permis la vaccination c'est en fait un gain collectif d'abord pourquoi parce qu'en fait on a monté très haut et très rapidement le niveau d'immunité de de la population que le virus s'est heurté à ce mur et a rapidement changé, muté pour une forme beaucoup moins grave qui est au micron.
Après à pour certaines personnes, c'est-à-dire les plus fragiles, euh celles avec combidité, il y a eu un bénéfice individuel. Mais je suis d'accord avec vous, probablement pour l'ensemble de la population, le bénéfice individuel était plus limité. Et et non, on ne peut pas parler de tous les effets secondaires.
Ce matin, j'ai j'ai une cérémonie là, il est 11h de quelqu'un qui est mort, qui était un ami. Sa cérémonie d'enterrement se termine et sa mort est inexpliqué. Moi, je pense qu'il eut été plus logique et plus compréhensible.
Je fais très vite après promis. Je te laisse la parole. Que le milieu politico-scientifique ensemble fasse un communiqué explicatif pour le peuple pour au moins qu'on sache quelle a été l'origine du Covid parce que aujourd'hui oui non on le sait mais il y a pas eu de communication officielle parce que aujourd'hui on aujourd'hui on est en train de repartir sur une communication avec ce antavirus.
Le peuple n'est plus disposé aujourd'hui à recevoir des injonctions. Et si j'étais taquin, je vous dirais avec tout le respect que je vous dois que votre présence sur le plateau m'angoisse parce que je suis dans Retour vers le futur. J'ai l'impression de revenir à la période Covid avec votre pédagogie, votre douceur comme Emmanuel l'a dit.
Donc voilà, aujourd'hui on veut plus repartir dans ça. Le Premier ministre a annoncé qu'il fait une conférence en fin d'après-midi. Il y a deux réunions interministérielles.
Les Avengers des scientifiques vont ressortir sur tous les plateaux. Je pense qu'aujourd'hui il faut avoir une communication je pense plus maîtrisée et plus rassurante parce que notre préoccupation reste le pouvoir d'achat non obstant le fait qu'il faut faire attention à la santé publique bien entendu. Non vous avez raison mais en tout cas bon un certain nombre de médecins effectivement communiquent dans dans les plateaux télé et dans les les radios en fait à viser de la population.
Alors nous avons en tout cas pour cette crise là un message plutôt rassurant. Malgré tout, on essaie d'expliquer les mesures qui ont été décidées par les autorités sanitaires et effectivement l'importance de contenir cette infection aujourd'hui uniquement à une seule chambre à l'hôpital Bicha pour éviter toute diffusion et tout risqueur. Du coup, vous savez comment c'est on a reproché aux autorités au tout début de l'épidémie du Covid de pas en avoir fait assez, d'avoir minimisé.
On nous expliquait que le masque c'était compliqué à mettre donc on pouvait pas vous en en avoir. Bon, on savait qu'on en avait pas en fait. Bon et là maintenant, on en fait beaucoup.
Alors le cornu, il a prévu de faire deux réunions par jour, conférence de presse cet après-midi avec la mise de la santé. Alors voilà, est-ce que on est en train de de corriger ? Alors on en fait trop pour pas être accusé comme on les les mêmes ou d'autres ont été accusés de pas en avoir fait assez ?
Alors bon, j'allais dire on peut jamais dire qu'on en fait trop mais effectivement en tout cas au début c'est le rythme qui a été adopté. Vous voyez, il s'adapte. C'està-dire que au début, on avait plutôt recommandé un auto un autoisolement des personnes contact et on est revenu sur une hospitalisation avec un confinement un peu plus strict.
Là, c'est pareil, on fait deux réunions par par jour. Peut-être que avec le weekend prolongé qui s'annonce, ça va un peu s'élargir et peut-être que la semaine prochaine, il n'y aura plus qu'une seule réunion par semaine. À quel moment pourra dire euh ça y est, on est sorti d'affaires puisqueil y a 6 semaines d'incubation, donc dans un mois et demi.
Alors en fait la situation, on va dire la plus angoissante, c'est celle des quatre personnes qui sont contact de la personne infectée. Pourquoi ? parce que eux très probablement ils ont été en rapport avec elle de façon assez rapprochée bah jusqu'au moment où chacun est est rentré dans une chambre différente.
Et donc ces personnes-là effectivement vont devoir attendre 6 semaines au maximum mais quand même en moyenne plutôt une quinzaine de jours pour être sûr qu'ils ne sont pas porteurs du virus. à nouveau à ce jour leur test sont tous les quatre négatifs négatif voilà mais on n sait pas après à nouveau tous les contacts effectivement seront définitivement assurés au bout de 6 semaines mais j'allais dire pour le moment nous n'attendons pas qu'il y ait un cas supplémentaire en dehors de ces sujets contact et effectivement la grande inquiétude viendrait si une personne devenait positif et n'avait pas séjourné sur le navire c'estàd sous-entendu la contagosité que l'on dit relativement limitée est finalement pas si limitée que ça et là bien sûr on serait beaucoup plus quandme un doute vous êtes pas tous d'accord sur justement la conténité de de ce virus. Certains disent que ça peut être peut-être plus important que prévu.
Alors en fait, on se base sur des foyers épidémiques en Argentine et notamment l'étude la plus importante concerne un anniversaire et c'est de là où on va dire on a pu affirmer la transmission terrehumaine et la létalité en question et la gravité. Pourquoi ? parce que c'est c'est un cluster donc assez isolé mais quand même d'une personne qui a assisté à un anniversaire qui qui était elle-même contaminé par les rats et qui est venu à cet anniversaire où il y avait je crois une trentaine de personnes et il y a eu quand même enfin il y avait une il y a eu une trentaine de contamination il y a eu quand même 11 décès parmi les 30 personnes. d'où ces calculs de létalité.
Mais maintenant, on ne sait pas euh comment s'est fait euh, on va dire ce repas, dans quelles conditions, à quelle distance les gens étaient et puis surtout le nombre de morts. On sait pas aussi comment les gens étaient pris en charge médicalement. Des questions Barbara pour terminer ?
Oui, enfin euh vous avez dit que c'était un virus à RN. Est-ce que vous pensez que là on a de nouveau les Moderna et Pfizer qui pourraient éventuellement s'agiter à nous en à nous faire de nouveau un vaccin à Ren ? parce que je ne je ne vais pas verser non plus dans les questions complotistes.
J'ai moi-même dû subir trois injections de ce de ce de ce ce truc qui m'a rendu qui m'ont rendu particulièrement malade. Donc on a moi à mon sens hein pas le recul sur les effets à long terme de cette vaccination de masse que nous avons eu à vivre parce qu'on n pas eu le choix parce qu'à un moment donné pour avoir le droit de vivre et d'avoir le passe sanitaire, il a fallu se se faire vacciner. Est-ce que là vous pensez qu'il y a une opportunité commerciale pour ces grands labos pour s inventer le vaccin Aéenne contre l'antavirus qui pourtant ne touche que une personne de tous les euh tous les 15 ans ?
Alors je dirais non parce que effectivement ça n'est probablement pas rentable au stade actuel. On va dire d'abord premier point dès que ça le sera. Alors premier point, on va dire il y a il y a une cinquantaine de souches dans ta virus différent dont une petite quinzaine qui est responsable de zonos, c'est-à-dire d'infection humaine.
C'est ça. Donc ces souches sont différentes. Donc il faudrait en fait une quinzaine de vaccins pour chacune des souches.
Sachant que on va dire le il existe déjà deux vaccins en Chine et en Corée du Sud dirigé contre deux anvirus que l'on rencontre en Asie. Mais ces vaccins n'ont pas d'habilitation en France donc mais ils ne sont pas valides pour la souche des andes d'antairus. Alors euh évidemment si un vaccin avait un intérêt pour les antavirus, comme vous avez bien compris, il n'aurait d'intérêt par exemple pour la souche en en dess que pour l'Amérique du Sud.
C'est-à-dire en fait que pour des voyageurs iraient là-bas pour faire de l'ornitologie ou de l'exploration euh dans des zones forestières ou pour des professionnels car euh au Chili, en Argentine, en Uruguay, il y a à peu près 200 cas par an d'infection à ce à ce virus. Il y a des vaccins qu'on donne aux éit y avoir un intérêt, mais vous voyez, vous avez tout de suite compris que c'est un intérêt très localisé et donc il n'y a euh euh le l'investissement financier nécessaire pour développer ce ce vaccin par rapport au on va dire aux ventes et au marché potentiel est nul. Donc très probablement aucun laboratoire ne va s'y intéresser.
Merci professeur Megarban d'être passé par les GG par les grandes gueules. Je rappelle, vous êtes le chef le chef du service de réanimation à l'hôpital Larry Boisière.
Georges Naturel