"L’amour dans les mains », le nouvel album de Gilbert Montagné ! - C à Vous l’Intégrale - 19/03/2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: On est ensemble jusqu'à 21h.
Vous n'êtes pas d'accord? Il n'y a pas le choix. Bertrand est aux côtés de Carla. - B.Chameroy: Des tacos au poulpe.
Je suis censé mettre la main à la pâte. - C.Ferrari: Vous voulez bien toaster des tortillas?
Pendant ce temps-là, je fais un point lexique. - A.-E.Lemoine: Remettez-vous à côté.
C'était "La La Land". - C.Ferrari: Allez-y.
Sans matière grasse. J'y suis allée léger sur le beurre et l'huile d'olive. On a notre poulpe mariné dans du ponzu.
C'est une sauce japonaise qui va venir relever. Le chipotle, c'est un piment mexicain qu'on sèche et qui apporte cette note fumée. Qu'est-ce que vous êtes en train de faire? - B.Chameroy: On chi-potle! - A.-E.Lemoine: D'ici là, nous, on doit s'aimer sur une étoile, un oreiller, au fond d'un train ou dans un vieux grenier, dans un avion, sur le pont d'un bateau, à s'en brûler la peau, pour s'envoler toujours plus haut, plus haut. - G.Montagné: On va s'aimer, sur une étoile ou sur un oreiller.
Au fond d'un train ou dans un vieux grenier. Je veux découvrir ton visage où l'amour est né. - ON VA S'AIMER!
Ils chantent. - A.-E.Lemoine: L'un des hymnes de G.Montagné.
L'un de ses plus grands succès avec "Les Sunlights des tropiques". Ils chantent. 42 ans après cet album, "Liberté", sorti en 84, le compositeur est de retour avec 11 titres. pour que le monde...
Ca sert à ça d'écrire une chanson, pour capter l'émotion. - A.-E.Lemoine: C'est à retrouver dans le 17e album de G.Montagné, qui est ce soir notre invité. - G.Montagné: Comment ils vont?
Je vous ai entendus chanter. - A.-E.Lemoine: Alors, c'était horrible? - G.Montagné: Tu as chanté avec eux? - A.-E.Lemoine: Non.
J'ai laissé les rossignols s'exprimer. On ne se quitte plus. On a passé un week-end à la campagne, avec F.Lopez et G.Montagné.
Ce sera diffusé en avril. - B.Chameroy: Je crois que c'est le 26 avril. - A.-E.Lemoine: Je ne vous ai pas empoisonné avec mon gâteau au chocolat. - G.Montagné: Très bon, même.
Ce qui est merveilleux, c'est qu'on s'est mieux connus. Je suis ravi. - A.-E.Lemoine: On va partir à nouveau un week-end, sans caméras. - B.Chameroy: On est à l'antenne, les enfants! - G.Montagné: Je vais réserver. - B.Chameroy: Je pense que plein de téléspectateurs et de personnes autour de la table ont envie de découvrir à quoi ressemblait votre week-end à la campagne... - E.Tran Nguyen: Et le gâteau au chocolat. - B.Chameroy: J'ai des images en exclusivité mondiale. - G.Montagné: Je sais qu'elle a un visage plein de charme, qui envoie une bonne vibe. - P.de Saint Sernin: Et des seins énormes. - A.-E.Lemoine: Gilbert... - G.Montagné: Moi, je n'ai rien fait.
J'ai découvert P.de Saint Sernin. Je le connaissais pas.
Maintenant, je l'appelle "Paulo". - A.-E.Lemoine: Ce soir, on dîne ensemble et on parle de ce 17e album, le premier avec des compositions originales depuis 20 ans.
Vous n'avez pas chômé ces 20 dernières années. Il fallait quand même ressentir un peu l'envie pour vous relancer dans des compositions originales? - G.Montagné: Il fallait que j'en ai envie.
Je n'étais pas obligé de le faire. J'en avais vraiment envie. C'est pour ça que c'est un bel album.
Si ce n'était pas le mien, j'en parlerais pareil. Ca va, Pierre? Tu te rappelles à Cannes?
C'était la 1re fois que je t'ai vu. - P.Lescure: Il y a un paquet d'années.
C'est là où on s'est vus pour la première fois. - G.Montagné: Ca fait plaisir de te voir là. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez pas vraiment besoin d'inspiration.
Depuis l'enfance, tous les jours, au réveil, vous avez une mélodie en tête que vous gardez et que vous jetez. Ca sert à ça, la chanson qu'on vient d'entendre? - G.Montagné: Oui.
On aurait pu être à Juvisy, mais on était à New York. En me réveillant, j'ai eu la mélodie. La mélodie de "Ca sert à ça".
Maintenant, je te connais bien, je te tutoie. Babeth, il y a les mots de la musique qui arrivent sur une mélodie. Ca m'arrive souvent.
Je voulais écrire une chanson pour que le monde soit un peu meilleur, pour qu'on se comprenne un peu mieux, que les filles et les garçons s'éclatent ensemble. J'aime bien cette idée. - A.-E.Lemoine: Il y a aussi la chanson "L'Amour dans ses mains", qui a donné le titre à cet album.
Les mains, qui sont vos yeux, Gilbert, depuis la naissance. Vous voyez pas comme nous, mais très bien quand même. - G.Montagné: Vous aussi, vous ne voyez pas comme moi. 1-1.
Ce qui se passe dans les mains, c'est merveilleux. Dans mon métier public, je serre beaucoup de mains. Je touche avec les mains. - A.-E.Lemoine: Vous sentez l'énergie avec les mains. - G.Montagné: Il y a une espèce de chaleur qui sort.
C'est bien foutu! On a 5 doigts dans chaque main. C'est bien, quand même. - A.-E.Lemoine: Vous avez déjà touché les mains de Pierre? - G.Montagné: Non. - A.-E.Lemoine: Elles sont dans le "Guinness Book" des mains les plus douces du monde! - G.Montagné: Oh... - P.Lescure: A disposition. - G.Montagné: Ca sent bon. - A.-E.Lemoine: C'est notre cheffe qui fait des tostadas de poulpe.
Parfois, vous êtes en rage quand, dans les musées, on vous interdit de toucher les oeuvres. - G.Montagné: Je reviens de Turin.
Ils vous embrassent tous. C'était merveilleux. Tu arrives dans un musée et tu donnes une petite étiquette.
Il y a marqué "autorisé de toucher". Ici, je me bats dans le monde entier pour pouvoir toucher les oeuvres. "Il ne faut pas toucher"!
C'est nul. Ils ne savent même pas pourquoi ils disent ça. On touche délicatement.
Je suis même prêt à signer une décharge comme quoi je n'abîmerai rien. Il faut qu'on puisse toucher ce qui est fait par la main de l'homme. Il faut qu'on puisse le toucher.
C'est normal. Ce qui n'est pas normal, c'est qu'on nous l'interdise. - A.-E.Lemoine: On vous voit au musée du Louvre-Lens.
Vous avez touché, avec des gants spécifiques, un buste de l'Egypte antique. - G.Montagné: J'avais été cool.
J'ai accepté de mettre les gants. C'était sublime. Ce qui est beau, c'est que tout d'un coup, les esprits s'ouvrent.
Tout d'un coup, on nous fait confiance. On dit: "Bien sûr, vous pouvez toucher." C'est normal et ça fait bien plaisir.
On est souvent confrontés à du négatif. C'est bête. Les voyants ont des problèmes... - E.Tran Nguyen: Vous n'avez jamais cessé de nous sensibiliser à la cécité et de vous engager pour les personnes malvoyantes.
On a une archive de 1971. Les caméras de l'ORTF vous avaient suivi une journée pour nous faire découvrir votre quotidien. On vous voit répondre à une 1re lettre de fan en braille. - G.Montagné: Je commençais.
Je suis en train de répondre à une admiratrice. C'est la 1re lettre que je reçois en braille. Ca me fait plaisir.
Je vais lui dédicacer une photo. Je vais la dédicacer en braille. Mon poinçon, c'est mon stylo.
Il n'y a pas d'encre. Voilà encore un avantage: je ne me salis pas les mains. Je pensais déjà à ça.
Votre écriture est merveilleuse. Il y a des liés, ça tourne partout...
Mais quand même, ça salit les mains. Quand je signe des autographes, j'ai les mains ruinées. Comment vous allez, vous qui nous regardez?
Ca me fait plaisir de penser à vous. Je suis en train de penser à vous tous et à vous toutes. Salut, les filles! - A.-E.Lemoine: Je suis sûre que tout le monde vous répond devant la télévision. - E.Tran Nguyen: Notamment les fans, qui allaient jusqu'à apprendre le braille pour vous parler. - G.Montagné: C'était extraordinaire.
Les filles apprenaient le braille pour que je puisse lire, sans intermédiaire. C'était bien. - E.Tran Nguyen: Aussi votre mère et votre femme, Nicole. - G.Montagné: Oui.
Vous en savez, des trucs! Mon père était parti en déplacement. Il était chef de chantier.
Il était parti à côté de Marseille. Il y avait l'industrie du pétrole, à Fos-sur-Mer, par là. A ma grande surprise, il m'a écrit une lettre en braille.
C'est la première et la seule...
Je ne savais même pas qu'il avait appris. Quant à mon épouse, elle a appris. Maintenant, elle ne m'écrit plus.
On n'est pas loin l'un de l'autre. - A.-E.Lemoine: Elle vous parle, c'est plus facile.
Vous vous êtes battu pour l'audiodescription sur les programmes télé. Vous y êtes arrivé avec F.Lopez pour "Rendez-vous en terre inconnue".
Autre combat: les portiques de sécurité dans le métro. Un homme est décédé il y a quelques mois en tombant sur les voies. Vous preniez le métro et ça vous est arrivé quand vous aviez 16 ans. - G.Montagné: Oui.
A midi, je suis tombé dans les rails avec une copine non voyante. C'est un peu de ma faute. On délirait.
C'était un peu chaud. On est tombés tous les 2. Ca aurait pu être dangereux.
Si tu touches le rail de 15 000 V, c'est fini. C'est sale, en bas. Le train est arrivé et ça a tué ce monsieur.
Je ne veux plus que les handicapés visuels ou les handicapés...
Je me reprends. Je considère pas qu'on est handicapés. On a une déficience.
Moi, j'ai une déficience visuelle totale, en tout cas. C'est la société qui est handicapée. Elle ne nous a pas prévus au programme.
Si le métro faisait une pente pour les gens en fauteuil, il n'y aurait plus de problème. On est en 2026. Je veux qu'on puisse se servir des petites télécommandes universelles qu'on a dans la poche, qui servent quand on traverse la rue...
Ca fait parler le feu. Tout d'un coup, tu ne touches à rien et le feu se met à parler. Dès que le feu parle, dès que j'entends un feu qui parle, quelqu'un dit: "Il y a un z'aveugle." Je veux que ce soit pareil sur les quais.
Je vais tout faire pour qu'on y arrive. On peut imaginer que des grandes compagnies qui ont fait une belle réussite, et c'est bien que la France ait des compagnies qui réussissent, donnent chacune un peu d'argent. On va y arriver. - L.Amar: Je voudrais qu'on revienne sur une frayeur faite récemment.
C'était en 2024 lors d'un concert en Seine-et-Marne. Vous avez chuté de la scène. Une chute extrêmement impressionnante.
Ensuite, vous soufflez une minute et vous y retournez. The show must go on. - G.Montagné: Je chantais "I Wanna Dance With Somebody".
Ca m'arrive, des fois. Quand je fais ça, je demande s'il y a une jeune femme dans le public qui veut monter. Une jeune fille monte.
On danse. Je lui dis discrètement: "Tu ne veux pas me ramener vers le piano? Ce serait bien." Elle n'a pas compris.
Elle m'a amené au bord de la scène, sur le rebord. Comment je pouvais imaginer que j'étais sur le bord? Je suis tombé de 3 m.
Je ne me suis pas fait mal. Je me suis fait un peu peur. Je suis remonté, parce qu'on n'allait pas s'avouer vaincu.
J'allais bien. Je voulais finir mon show. - A.-E.Lemoine: Il y a un show le 14 février 2027, pour la Saint-Valentin, au Dôme de Paris.
Vous y célébrerez la sortie de cet album, disponible le 27 mars. Il y a déjà 2 singles sortis. - G.Montagné: On a extrait 2 titres pour donner la température. - A.-E.Lemoine: Il est super, cet album.
Restez avec nous. Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Pour toi qui aimes le jazz, Gilbert...
Les anciens se souviennent de cette émission de jazz d'Europe 1. On a envie, pour toi, d'ouvrir l'année du centenaire de Miles Davis, le trompettiste qui a imposé la musique du chef-d'oeuvre de L.Malle, "Ascenseur pour l'échafaud".
C'était improvisé devant l'écran. L.Malle lui diffusait les images. - Il a improvisé et créé le son à mesure que les images défilaient devant ses yeux.
Trompette. - P.Lescure: M.Davis aurait eu 100 ans en mai prochain.
Cet homme a ouvert de nouvelles voies au jazz, a su s'adapter par la suite quand le free après le cool bousculait tout. Il a fait se déployer des talents immenses comme celui de J.Coltrane et son fameux "So What". - Peu de gens ont vu le talent de J.Coltrane.
M.Davis lui a donné l'espace dont il avait besoin pour devenir un artiste admiré et respecté. ... - P.Lescure: C'est pour toi.
Arte en profite pour proposer sur sa plateforme un documentaire américain de première qualité, "Birth of the Cool", où on raconte le jour où M.Davis accompagne Tony Williams, Ron Carter lors de 2 concerts. - C'était comme un laboratoire.
M.Davis était le chimiste en chef. Notre boulot était de mixer les composants pour obtenir quelque chose de risqué et de sécure à la fois, mais qui explose chaque soir. ... - Miles voulait qu'on vive sur scène face au public, qu'on crée.
Il ne voulait pas qu'on se repose sur ce qu'on savait faire. Ce qu'il recherchait, c'était l'inconnu. - P.Lescure: On retrouve sur Arte ce doc.
On réédite les 7 vinyles qui ont permis de retrouver les 2 jours de concert à Chicago. J'ai un coffret pour toi. Je te le passe tout à l'heure.
Tu as ce premier coffret de 7 vinyles du concert de M.Davis à Chicago. - A.-E.Lemoine: Il a de la gueule, le coffret. "Pourquoi pas moi?" Tu as de la veine, Gilbert. - G.Montagné: Je suis allé il y a pas longtemps au Blue Note, à New York.
C'était vraiment bien. On manque d'endroits où ça joue en live, en France. Il n'y en a presque plus. - B.Chameroy: Sur le plateau de "C à vous". - G.Montagné: Je suis bavard, Babeth. - A.-E.Lemoine: Une vraie pipelette.
C'est bien. Ca m'a damé le pion. J'écoutais avec passion ce que tu racontais.
Après L'OEil de Pierre vient le Pop. C'est Emilie... - E.Tran Nguyen: Ce qui pop, ce sont les animaux qui sont des stars comme les autres.
Vous connaissez cet alpaga de 6 ans qui vit en Australie et qui est suivi par 150 000 personnes sur Instagram. Il y a aussi Pokee, un hérisson. - G.Montagné: Oh! - E.Tran Nguyen: Il partage sa vie avec un chat.
Il fait du skate. Il sait même lire. - A.-E.Lemoine: Là, il conduit. - G.Montagné: Il va bouffer la page. - E.Tran Nguyen: Il y a le chat star.
C'est Sukiicat, avec 2 millions d'abonnés sur Instagram. Il fait du paddle ou s'énerve contre le poisson de l'aquarium de la maison. Des animaux considérés comme des membres de la famille, selon leurs propriétaires.
On suit leurs aventures qui nous font sourire, qui nous surprennent. Il y a le duo Olie et Monday. Elle nous montre comment elle arrive à le dresser et à faire des choses incroyables avec lui.
Elle était venue sur le plateau nous faire une démonstration. - G.Montagné: Je ne savais pas. - A.-E.Lemoine: Tu veux bien chercher un coussin pour Bernard? - J'espère qu'il va le faire.
Sur le canapé! Vas-y, mon bébé. - A.-E.Lemoine: Il sait ce que c'est qu'un coussin?
Qu'un Bernard? Il est tellement gros, ce coussin! - Voilà. - A.-E.Lemoine: Merci. - E.Tran Nguyen: Incroyable.
Derrière ces duos, il y a des liens à part qui sont souvent sous-estimés et moqués entre les hommes et les animaux. Il y a de l'amour entre eux. Ce sont des liens comparables à ceux qu'on peut tisser avec les membres d'une famille.
Entre nous, petite confidence. J'ai du mal à l'accepter mais je vais vous le dire: ma mère parle de son chihuahua comme de sa fille. C'est donc ma soeur.
Je vais vous la présenter. Elle a 8 ans. C'est les posts qu'elle fait sur Instagram à son anniversaire. - P.Lescure: Il y a un truc! - A.-E.Lemoine: Il y a un truc. - E.Tran Nguyen: Ce qui m'a rassurée, c'est quand j'ai vu la star D.Moore venir avec son chihuahua sur le plateau.
Elle ne s'en sépare jamais. Elle en parle comme de sa compagne. - D.Moore: C'était ma compagne dans le tournage.
G.Montagné chante. - E.Tran Nguyen: 1 Français sur 3 dort avec son animal de compagnie.
Un animal de compagnie est très bon pour la santé. Une vétérinaire en a fait un livre. Il n'y a pas que les femmes.
Il y a aussi J.-P.Rouve avec Gtro, qui l'accompagne partout et qu'il considère comme l'homme de sa vie. - M.Bouhafsi: Il y a l'homme de votre vie, Gtro. - J.-P.Rouve: Il fait du basket.
Il fait plein de choses. Il tient bien la route. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, M.Hintermann, grande reporter de guerre, écrivaine et assistante d'un vétérinaire, votre fils, qui voulait devenir journaliste avant de trouver sa voie.
C'est lui, le petit garçon qu'on voit en photo sur la couverture de ce livre. Il est aux côtés d'un énorme chien, un bouvier, qui était tout pour lui. Si on fait bien attention à la photo, on lit dans les yeux de ce petit garçon une immense tristesse.
Pourquoi? Il savait que ce trajet en train était probablement le dernier qu'il ferait avec son chien. - M.Hintermann: C'est une histoire vraie.
Ce petit garçon, c'est Julien. Je suis avec lui dans un train entre Genève et Zurich, où habitait sa grand-mère. A la descente du train, on allait remettre ce grand chien qui, d'après le papa de Julien, n'avait pas de place à Paris.
On ne doit pas choisir un animal trop gros et trop grand ou qui ne nous convienne pas. - A.-E.Lemoine: C'est de cette douleur qu'a germé la vocation de Julien.
A l'époque, vous n'aviez pas conscience de l'importance de la présence d'un animal dans la vie d'un enfant. - M.Hintermann: J'étais une vraie idiote.
Avec quelques excuses...
Je viens de l'île de La Réunion. Chez nous, à La Réunion, à mon époque, on était tellement pauvres, toutes couleurs confondues, qu'il n'y avait pas déjà de quoi nous nourrir. Comment avoir un chat ou un chien? - G.Montagné: C'est un endroit que j'adore, La Réunion.
On y a été il n'y a pas longtemps. Ils chantent. - A.-E.Lemoine: C'est le duo auquel on ne s'attendait pas. - M.Hintermann: Merci. - A.-E.Lemoine: Vous avez longtemps été confrontée, dans l'exercice de votre métier, à la guerre et à la mort.
Très longtemps, vous n'avez pas compris l'émotion de ceux ou celles qui venaient de perdre leurs animaux de compagnie comme sur le plateau de "C à vous" avec Mika ou B.Montiel. - B.Montiel: J'aimais beaucoup ce chien.
Il était avec moi tous les jours. Je suis un solitaire. C'est d'une intelligence et d'une beauté...
Je ne regarde plus les images. Je ne m'en suis pas remis. - Mika: Quand elle est partie, on savait que c'était le moment.
Derrière les yeux, il n'y avait pas la même charge électrique. On a tous l'impression qu'on a honte de parler de nos chiens, même si on aime souvent nos chiens plus que des personnes. - A.-E.Lemoine: Vous comprenez ces réactions? - M.Hintermann: Que c'est vrai!
Dans la clinique, j'ai pris conscience de ce monde de dehors. Le journalisme me mène à tout. J'ai rencontré des gens...
C'est une sorte d'immersion. J'ai pu rencontrer des gens, dans un endroit à huis clos, où ils se sont exprimés. Je les voyais dans la rue, ils n'en parlaient jamais.
Là, j'ai vu un avocat et une docteure en mathématiques qui pleuraient. Elle m'a dit: "Quand mon mari est mort, j'ai eu beaucoup de peine. Si Léon meurt avant moi, je ne sais pas ce que je deviendrai." Il y a toute une société qu'on ne voit pas avec des bouleversements radicaux sur l'importance de ces liens.
C'est auprès de Julien que je l'ai appris. - A.-E.Lemoine: C'est l'objet de ce livre, "Nos animaux nous réparent". - L.Amar: On y découvre le nombre incroyable de suicides chez les vétérinaires.
Les vétérinaires se suicident 3 à 4 fois plus que le reste de la population. - M.Hintermann: Ils ont une potion magique sous la main, dans une petite armoire verrouillée.
Les gens de la sécurité se suicident beaucoup. Les jeunes vétérinaires se rendent compte que ce n'est pas le boulot qu'ils auraient aimé faire. C'est très dur.
Ils bossent beaucoup. On fait la leçon à Julien tous les matins. On l'appelle à 2h... "Il ne faut pas te lever.
Attends que les autres fassent leur boulot." C'est un amour dévorant. J'ai peur de la question du suicide. - P.Lescure: Gilbert, vous avez, un peu comme votre fils, découvert les animaux chez votre grand-mère, à la campagne, dans l'Allier.
Il y a les lapins, les poules et les chiens. En 1981, vous êtes l'invité de "30 Millions d'amis". Vous veniez de rentrer des Etats-Unis avec une nouvelle chanson et un chien. - Comment imaginez-vous votre chien? - G.Montagné: Je l'imagine pas.
Je le vois à ma façon, avec mes mains. Je vois ses oreilles, ses moustaches... - P.Lescure: Il s'appelait Clover.
Aujourd'hui, vous en avez encore? - G.Montagné: Non.
Tous mes chiens, c'était pas du tout des guides. C'était moi qui les guidais. Ils étaient sympas!
Un jour, je rentre d'un club en Floride où j'avais joué. Il était à peu près 2h du matin. On venait d'avoir un chien à la SPA américaine.
Je rentre et j'appelle "Bogey?" Je me dis qu'il dort. Je claque des doigts et il fait rien.
On a découvert que ce chien était sourd profond. Sourd de chez sourd! Avec moi, ça pouvait pas trop coller.
Moi, j'adore la communauté des gens malentendants. C'est pas des conneries! Avec les malentendants, je m'entends super bien. - A.-E.Lemoine: Il pouvait pas répondre à votre appel et, avec vous, c'était compliqué. - G.Montagné: Les chiens guides, c'est merveilleux.
J'ai un ami qui a un chien...
Ce chien vient 2 fois par an. Il lui dit: "Viens, on va chez Gilbert." Je te promets qu'il s'arrête devant la porte.
Comment c'est possible? - M.Hintermann: Je te crois.
Ils ont d'autres liens, d'autres sens de l'univers. C'est une histoire de dingue. Il faut admettre ça. - A.-E.Lemoine: Et il faut lire votre livre.
Je vous l'offre, Gilbert. "Nos animaux nous réparent". - M.Hintermann: Gilbert, je vous ai rencontré la 1re fois il y a presque 50 ans.
C'était à Bourges, pour le 1er festival de musique de Bourges. Vous étiez là. Vous m'aviez donné une force incroyable.
J'arrivais de mon île natale. Je trouvais qu'il faisait froid. Je trouvais qu'il n'y avait pas de repères.
Je me suis dit que si un homme qui ne voit pas arrive à trouver son chemin, moi aussi, je trouverais le mien. - G.Montagné: Merci.
J'adore l'île de La Réunion. C'est vrai. - A.-E.Lemoine: Avant que vous repartiez dans un nouveau duo, je vous propose de passer au Bonus de Louis. - G.Montagné: Ben oui! - A.-E.Lemoine: Un visage qu'on connaît bien. - L.Amar: Tous les soirs, ici même, on l'a vu jusqu'en janvier.
Vous vous souvenez de la mini-série "HMC"? Un de ceux qui l'incarnait, c'est B.Goncalves. - Vous pouvez refaire le coup de peigne?
Le dernier...
Non, laissez tomber. - Dites-moi. - Ouais, dites-lui. - Je prépare un rôle pour le cinéma dans lequel j'interprète un coiffeur.
Je voulais m'inspirer de votre gestuelle. Ca fait 30 minutes que l'on est ensemble et c'était ce dernier coup de peigne que je trouvais vraiment authentique. - Comment ça? - Celui-là, vraiment, je l'ai trouvé sincère. - Tous les autres avant, non? - Moins. - L.Amar: B.Goncalves est aussi sur les réseaux, où il met en scène des clichés qui collent à la peau du cinéma français.
Des vidéos tournées avec son téléphone dans son appartement. Très vite, ses parodies enregistrent des centaines de milliers de vues. Celle qui a vraiment fait décoller son compte, c'est une bande-annonce de comédie française plus vraie que nature où les enfants n'acceptent pas la séparation de leurs parents.
Ca s'appelle "Joyeux divorce". - Coucou, mon chéri. Je t'appelle pour te dire que mon père et moi, nous avons décidé de nous séparer.
La musique s'arrête. - Quoi, c'est une blague? - Je te laisse l'annoncer à ta soeur. - Si papa et maman divorcent, ils vont faire n'importe quoi avec leur fric. - Il n'y a qu'une solution: il faut qu'on tue nos parents.
Tu as une meilleure idée? - Un barbecue. - On va leur organiser le meilleur week-end de toute leur vie. - Magnifique, cette baraque! - Vous êtes fous.
Ca va vous coûter une fortune. - Votre père est venu avec sa pute. Peut-être qu'avec son cul, on va pouvoir faire des braises. - L.Amar: C'est un carton.
Le comte TikTok de B.Goncalves regorge de vidéos de ce type où il se moque de remises de prix ou de films catastrophes au scénario un peu bancal. Le genre qu'il préfère parodier, c'est les films policiers. - Tu sais pourquoi il est là? - Vous voulez organiser le pot de départ d'un collègue dans un bar.
La nuit du 6. - Vous m'avez fait venir pour ça? - Elle est morte.
On a retrouvé son corps ce matin. - J'ai rien à voir avec ça. - Comme tu es la dernière personne à avoir vu Jeanne vivante, c'est toi qu'on garde 48 heures. - OK.
Il y a un mec chelou qui distribue des pilules dans mon bar depuis 2 semaines. - Son nom? - Je sais pas.
Tout le monde l'appelle Dumbo à cause de sa grosse bouche. - Vous regardez plus les Disney, les jeunes. - L.Amar: Depuis septembre, il met ses vidéos au service de "Super plan".
Il parodie ici les films d'auteur. - Tu fais de la place dans ta chambre, mais tu devrais en faire dans ta vie. - Tu veux qu'on arrête? - Je crois que je vais continuer d'arrêter. - De quoi tu as peur? - D'être heureuse. - A.-E.Lemoine: Salut, B.Goncalves.
Bienvenue dans votre fan-club. Non seulement on a adoré "HMC", mais vous nous faites hurler de rire dans ces pastilles. C'est un autre Bertrand en face de vous qui m'a montré vos parodies.
Un mot pour votre défense, Bertrand? - B.Chameroy: J'adore l'humour.
J'adore les Bertrand. Ce que fait Bertrand est hilarant de justesse. - A.-E.Lemoine: Ces mini-parodies, vous en avez eu l'idée en sortant d'un casting pour un rôle de flic? - B.Goncalves: En sortant de plusieurs castings.
A l'époque, je passais beaucoup de castings pour des séries policières. C'est là que je me suis dit qu'il y avait un petit fil à tirer. - A.-E.Lemoine: Il y a toujours des clichés? - B.Goncalves: Il y avait un mot que ponctuaient tous les commissaires, c'était le fameux "bon".
Rires. Ou le légiste qui vient taper à la porte du commissaire et qui dit "on a reçu les analyses". - A.-E.Lemoine: Il faut les délivrer, ces lignes. - G.Montagné: Vous êtes très talentueux. - B.Goncalves: Vous avez vu?
En 2 phrases. - A.-E.Lemoine: On y était, dans le commissariat!
Vos parodies sont tellement bien vues...
C'est vrai qu'un réalisateur d'un film policier a coupé au montage les scènes qui pourraient ressembler à vos parodies? - B.Goncalves: C'est vrai.
Un réalisateur en festival m'a dit: "Tu me fais chier. A cause de toi, je suis obligé de remonter mon film." - A.-E.Lemoine: Il y avait un "bon"? - B.Goncalves: Je sais pas. - G.Montagné: Vous faites toutes les voix? - B.Goncalves: Oui. - G.Montagné: Génial! - A.-E.Lemoine: Surtout, Bertrand écrit, tourne, monte et joue tout seul.
Ca prend un temps fou. - B.Goncalves: On y arrive. - G.Montagné: Si tu as besoin d'un mec aux éclairages, je suis là! - A.-E.Lemoine: Comment c'est pris par la profession? - B.Goncalves: Très bonne question.
Au début, au bout de 3 ou 4 vidéos, je me suis dit que j'étais un peu con de faire ça. - A.-E.Lemoine: "Tu te grilles!" - B.Goncalves: Voilà.
Mais pas du tout. Les 1res personnes à partager ces vidéos, c'était les scénaristes. - A.-E.Lemoine: Ils se rendent bien compte des ficelles. - B.Goncalves: Ils sont très intelligents.
Les ficelles existent dans tous les genres, dans tous les métiers. - A.-E.Lemoine: Le prochain défi, c'est une parodie de biopic.
Ca donnerait quoi? - B.Goncalves: Je vais pas dévoiler le truc.
Je pense qu'on va essayer de trouver...
J'ai un ami qui m'aide à écrire les vidéos. Il m'a beaucoup aidé à relancer la machine après 50 ou 60 vidéos. On va écrire un biopic sur une invention un peu nulle, avec laquelle on pourra tirer des phrases un peu cliché qu'on trouve dans tous les biopics. - E.Tran Nguyen: Il y a les personnages, les métiers, mais aussi les reportages.
Vous avez parodié un microtrottoir des années 70 sur la ceinture de sécurité. - Vous qui allez bientôt passer votre permis, que pensez-vous de la ceinture obligatoire en voiture? - Oh, ben oui, pourquoi pas.
Mais je pense que ça doit rester un espace de détente où il est agréable de se divertir, de fumer. Je trouve ça assez agréable, mais écoutez, je ne fume pas beaucoup, que 45 par jour. - Vous n'avez jamais pensé à arrêter totalement de fumer? - Oh non.
Pour quoi faire? - B.Goncalves: Quelle époque! - G.Montagné: J'aime bien vos respirations. - B.Goncalves: Les temps? - G.Montagné: Ouais.
C'est important. - P.Lescure: On parlait de la difficulté d'aller au musée tout à l'heure.
Vous n'avez aucune difficulté pour aller au cinéma. Vous l'avez toujours fréquenté. Vous avez commencé avec votre maman, dans votre ciné de quartier.
Vous écoutiez les films dans la cabine du projectionniste. - G.Montagné: Oui.
Dans l'immeuble, il y avait une bonne femme qui vendait des fruits et légumes. Elle buvait pas que de l'eau, d'ailleurs. On montait un escalier et, au demi-étage, j'avais checké qu'il y avait une porte en bois.
C'était la cabine de l'opérateur. Je me plantais là. J'écoutais le film comme je voulais.
C'était pas mal. - P.Lescure: Un jour, vous êtes passé de l'autre côté de la caméra, notamment dans le film "Stars 80". - Dieu m'a parlé.
Il m'a dit: "Gilbert, fais chanter, vibrer mes brebis." - Alléluia! - Je peux pas le décevoir.
En plus, j'ai mis du temps à m'intégrer ici. Avec la brochette de chanteurs que vous avez, vous allez enflammer les Zénith. Votre aventure ne fait que commencer!
Vous irez beaucoup plus loin que vous le pensez! - Alléluia! Thanks, my Lord. - Je vais prier pour vous.
Dieu vous protège! - Merci, Gilbert. - G.Montagné: C'est une belle aventure.
J'avais rencontré T.Langmann et j'avais rien préparé du tout. J'ai eu un flash parce qu'il m'a expliqué l'histoire du film.
Je lui dis: "Pourquoi je serais pas à New York et je dirigerais une chorale en tant que révérend? Peut-être que j'aurais l'inspiration pour écrire le gospel." Je l'ai écrit et c'était très beau. - A.-E.Lemoine: J'aime bien quand vous prononcez les mots à l'américaine. - G.Montagné: C'est comme ça que ça doit être dit.
Il y a qu'en France qu'on dit "wi-fi". Le monde entier dit "wai-fai". Quelqu'un m'a demandé pourquoi je prononçais "wi-fi" à l'anglaise?
J'ai dit que c'était comme ça. - A.-E.Lemoine: Il faut faire le biopic de G.Montagné. - B.Goncalves: J'étais en train de me dire que j'ai pas encore fait les films musicaux. - A.-E.Lemoine: "La La Land".
C'est une affaire qui est faite. Une pastille dans "Super plan" d'A.de Caunes tous les mardis sur Canal+.
Ce sont des bijoux. On salut Zoé et Bruno, qui ont réalisé "HMC", qui a été diffusé tous les jours dans "C à vous" jusqu'à il y a peu de temps. - B.Goncalves: C'est ça.
Je jouais avec Laetitia Vercken, qui faisait la maquilleuse. - P.Lescure: Pour nous, c'était vachement bien aussi. - A.-E.Lemoine: On se parle franchement?
C'était bien! Je vous propose de me suivre. On va tous s'installer au piano.
Avant de dîner, on va se faire un boeuf, cher Gilbert. - G.Montagné: Il faudrait que j'apprenne à jouer, déjà. - A.-E.Lemoine: Vous avez essayé de m'apprendre à jouer dans "Un dimanche à la campagne".
Attention, il y a une marche. On arrive à rien! Là, c'est le piano et là, le micro. - G.Montagné: J'ai bien vu! - A.-E.Lemoine: Toute l'équipe est bien là.
On commence par quoi? - G.Montagné: Vous voulez des chansons à moi? - A.-E.Lemoine: "On va s'aimer" ou "Les Sunlights des tropiques"? - G.Montagné: Vivre sous l'équateur du Brésil, entre Cuba et Manille.
A l'heure d'été, c'est facile. Prends-moi la main, viens danser. Un pas vers vous au bord de l'eau.
Qu'est-ce qu'on est bien! Tout est beau! Viens danser. - A.-E.Lemoine: Un mot sur cette chanson.
D.Barbelivien n'avait aucune...
Il était nul en géo. Il croyait que Cuba et Manille, c'était sous l'équateur du Brésil. - G.Montagné: C'est pas de sa faute.
Il était un peu tard. - A.-E.Lemoine: C'est toujours la chanson qui vous rapporte le plus de droits d'auteur? - G.Montagné: Bah oui...
C'est vrai. Avec les téléchargements, maintenant, on a des miettes. Mais je me plains pas.
Surtout, c'est dans le coeur des gens. C'est ça, l'important. On s'en fout du reste. - A.-E.Lemoine: On parle de votre 1er gros succès.
C'est lequel? ...
Acclamations. A l'époque de la sortie de cette chanson, vous aviez 18 ans. Numéro 1 des ventes devant Johnny, Sylvie, Sheila, M.Polnareff, C.François...
Tout ça grâce à un petit oiseau... - G.Montagné: J'étais sur un petit chemin dans l'Allier.
Je suis sur ce petit chemin. Tout à coup, j'entends...
Notes de piano. Tout de suite, la mélodie m'est venue. J'avais rien pour enregistrer, même pas une flûte à bec.
Le miracle, c'est que je me sois souvenu de la mélodie. J'aurais pu l'oublier. - A.-E.Lemoine: Extraordinaire.
Vous vous souvenez du raz-de-marée dingo que ça a été? - G.Montagné: Ca a été très vite.
Peut-être un peu trop vite. Je connaissais pas grand-chose à tout ce qui entoure un métier public. Je venais des Etats-Unis.
J'aimais pas trop la façon dont les chanteurs français parlaient des fans. "Ma chérie..." Nicole ne nous regarde pas! - A.-E.Lemoine: Elle est folle de jalousie.
En plus, là, on va chanter "On va s'aimer". Ca va la rendre encore plus folle. - ON VA S'AIMER, SUR UNE ETOILE OU SUR UN OREILLER, AU FOND D'UN TRAIN OU DANS UN VIEUX GRENIER.
JE VEUX DECOUVRIR TON VISAGE OU L'AMOUR EST NE. ON VA S'AIMER DANS UN AVION, SUR LE PONT D'UN BATEAU. ON VA S'AIMER... - G.Montagné: S'envoler toujours, toujours plus haut, où l'amour est beau.
Oh, oh, oh, oh...
Acclamations. - A.-E.Lemoine: Oui?
C'est quoi? ... - G.Montagné: Je me souviens plus du texte!
Mais c'est beau, hein? - A.-E.Lemoine: Magnifique. - G.Montagné: C'était une chanson de J.Cocker. - A.-E.Lemoine: Il nous reste 2 minutes avant Bertrand. - G.Montagné: D'accord. ...
J'en ai pour 15 secondes... ... ...
Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Voilà pourquoi il faut passer des dimanches à la campagne avec Gilbert.
On a passé le week-end à jouer du piano, surtout vous! Et à chanter ensemble. C'était formidable.
Merci pour ce boeuf. - G.Montagné: C'était un plaisir. - A.-E.Lemoine: Si vous avez un peu faim, on peut passer à table. - G.Montagné: Oui, maintenant que tu as parlé du boeuf... - A.-E.Lemoine: Merci pour cette transition.
On va déguster une tostada de poulpe grillé avec de l'avocat. Là, il y a un petit passage compliqué. Je vous propose, Gilbert, de vous installer à table.
Nos 2 Bertrand sont face à face. - M.Hintermann: Je suis très gâtée. - A.-E.Lemoine: On va se souvenir d'un concert en 79 avec J.Hallyday. - J.Hallyday: Il va venir avec moi, c'est ça?
G.Montagné! Acclamations. ... - G.Montagné: C'est une expérience, une belle aventure.
Vraiment. - A.-E.Lemoine: Il vous avait tendu la main.
C'était à un moment de votre carrière où ça marchait un peu moins bien. - G.Montagné: Absolument.
Il a été fantastique. Il s'est comporté avec moi comme peu de gens dans ce métier. Vraiment, fantastique.
Ca a été très beau. Pour moi, c'était une aventure, dans le sens où je me demandais comment le public allait réagir. C'était la 1re scène que je faisais...
Le public m'a fait un accueil extraordinaire. En plus, son public lui était très dévoué et dédié. Ca a été merveilleux, merveilleux, merveilleux.
Ca me fait plaisir d'avoir entendu ça. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 3 d'avoir accepté notre invitation. "Nos animaux nous réparent", ils donnent du sens à nos vies.
C'est l'ouvrage de M.Hintermann. B.Goncalves, c'est notre coup de coeur du jour.
Il est tous les mardis sur Canal+. On conclut avec les Actualités de Bertrand. Juste après, la soirée science de M.Vidard. - B.Chameroy: Nous sommes le 19 mars.
L'actu politique va dans tous les sens: alliances, trahisons...
Ca donne lieu à de bien beaux moments d'introspection sur les plateaux. - P.Praud: C'est pour ça que cette période nous renvoie à ce qu'on aurait fait en 40.
Je sais ce que certains auraient fait. J'espère que...
J'ai fait ce qu'il fallait faire! - B.Chameroy: Pascal ne sait pas ce qu'il aurait fait en 40, mais il a son avis sur le nom du nouveau porte-avions français. - P.Praud: Ils pouvaient pas l'appeler le François-Hollande car c'est un nom de pédalo. - A.-E.Lemoine: Quoi?
C'est une blague? - P.Praud: Allez.
La guerre. - B.Chameroy: Allez.
On plie tout le merdier en 1 minute 30. Il est très calé en bateaux. Quand on lui dit "Saint-Nazaire", il pense à ce gros paquebot qu'il connaît visiblement très bien. - P.Praud: C'est une pépite française, Saint-Nazaire.
Il y a le plus grand paquebot du monde...
Of the Seas...
Je sais plus comment il s'appelle...
Il a été construit là-bas. - B.Chameroy: Voilà son nom.
Bref! Musique maintenant. Parlons du patron des chasseurs, W.Schraen.
Il chante sur l'air de "Baby Shark". - Je vais prendre un autre exemple qui m'est cher: le vin...
Le vin, la chasse...
Il y en a plein qui comprendront. - B.Chameroy: La chasse sans le pinard, c'est pas la chasse.
Sinon, comment on tire sur les joggeurs? Les chasseurs ont entendu les critiques et s'adaptent. - Il est indéniable que les chasseurs font des efforts drastiques pour que notre passion reste...
Soit de moins en moins, pardon, accidentogène. - B.Chameroy: Si des piafs nous regardent, j'ai un message pour vous...
Il siffle. Ca veut dire "faites vraiment gaffe à vous". - Les données scientifiques permettent d'ajuster les pratiques et de gérer les espèces de manière rigoureuse.
C'est toujours grâce à ce travail que nous avons ouvert la chasse à la tourterelle des bois. B.Chameroy siffle. - B.Chameroy: On file sur les 13h.
A quelques heures de la période de temps de réserve, TF1 s'adapte en parlant de ce qui ne concerne pas les municipales. - On a aussi trouvé cette image insolite: un opossum caché au milieu des peluches dans une boutique de souvenirs. Imaginez la surprise de se retrouver face à lui. - B.Chameroy: Bah oui, la surprise!
Un opossum! C'est ça, le 13h de TF1. Des images et des témoignages dingues, comme celui-ci, sur le tunnel du mont Blanc. - Des pauses pipi, des gens qui pique-niquent...
On a aussi une dame qui a abandonné son mari dans le tunnel. - B.Chameroy: Pensée pour ce monsieur.
Direction Nice. Dans la dernière ligne droite, C.Estrosi est vraiment prêt à tout pour rattraper son retard sur E.Ciotti. - C.Estrosi: Je peux m'engager auprès des Niçois, Sans que nous fassions la moindre casse sociale dans l'ensemble de notre administration, à leur rendre dès avril prochain 10 % de baisse de la fiscalité en matière de taxe foncière. - B.Chameroy: C'est pas dégueu.
Tu veux autre chose? - L.Amar: 15 %? - B.Chameroy: C.Estrosi sait qu'il va devoir aller chercher des voix à gauche.
Il a enfilé son costume de gauche. C'est le Che. - C.Estrosi: J'ai reçu de l'UE, pour avoir fait le plus beau verdissement de toutes les villes européennes, un chèque.
Demain matin, nous aurons la célébration de la fin du ramadan. J'y participerai, comme chaque année. - B.Chameroy: J'en ai un peu plus.
Je le mets quand même? - C.Estrosi: Notamment en matière de transition écologique. - On va en parler juste après. - B.Chameroy: Hasta la victoria siempre!
E.Ciotti a aussi dégainé son +4 pour convaincre les Niçois de voter pour lui. - E.Ciotti: Mes grands-parents étaient prisonniers de guerre.
Je suis issu d'un village où il y avait des centaines de juifs. Un de ces Justes venait chaque été remercier mes grands-parents. - B.Chameroy: Il est très fort pour faire du bruit, mais dès que les journalistes lui demandent de préciser ses anecdotes avec des exemples, il reste très flou. - E.Ciotti: Sa dernière bouée de sauvetage, c'est la caricature, les manipulations. - Vous pensez à quoi? - E.Ciotti: A tout ce que l'actualité a évoqué ces dernières semaines.
Tous les jours, il y a quelque chose de nouveau, une provocation, une caricature, une insulte. Je peux vous dire que beaucoup de députés, depuis quelques jours, m'appellent car ils ne se retrouvent plus dans ce qui se passe... - Vous avez des noms? - E.Ciotti: Je veux pas rentrer dans ces débats.
Je veux pas les compromettre. - B.Chameroy: "Nous ne sommes pas là pour ça, madame!" La 3e candidate de cette triangulaire a réuni 12 % des voix.
Elle y croit encore, mais n'est pas tout à fait convaincue. - Au fond, si vous êtes ici ce soir, c'est que vous pensez pouvoir gagner? - B.Chameroy: Sur un malentendu...
La candidate a refusé l'alliance avec LFI pour le 2d tour. Elle a même été accusée de mentir. - Les insoumis ont dit que vous aviez menti en affirmant que s'il n'y avait pas eu d'entente, c'est parce qu'ils voulaient rafler la moitié des postes sur votre liste. - Je suis désolée.
J'ai menti. Ils voulaient 4 postes sur 10. C'était pas 5. - B.Chameroy: Waouh!
Le mensonge! L'opossum dans le truc de peluches, à côté, c'était rien. On file à Paris.
On résume le débat. - Merci à tous les 3 d'avoir choisi BFMTV pour vivre ce moment exceptionnel et d'avoir accepté les règles du jeu. Décompte de "Mario Kart".
Brouhaha. - J'ai même le souvenir...
Ca ressemble... - Il faut essayer d'avoir un débat... ... - C'était pas le moment d'E.Grégoire! - Un très grand merci à tous les 3.
On vient de vivre un moment démocratique de très grande qualité, exceptionnel. - B.Chameroy: Je n'aurais pas eu d'autres mots.
Les municipales font parler dans le pays tout entier. La preuve avec ce sujet. - A Saint-Robert Les Gouttes, la triangulaire s'annonce musclée.
A 3 jours du 2d tour, les candidats sont dans les starting-blocks. Le maire sortant peaufine son programme jusqu'à la dernière minute. - Les impôts locaux baisseront de 75 %.
Je vais construire 3500 logements sociaux dès mardi. Je vais vous offrir 3500 euros par mois pendant 12 ans. - Paul Groupir est formel: il va l'emporter. - Nous avons fait alliance avec les divers extrême droite avant de fusionner avec la droite!
Et les centristes du milieu. Tout ça dans un seul but: faire front contre le candidat sans étiquette qui représente un énorme danger pour notre commune. - De son côté, Nathan de Parhole ne baisse pas la garde. - Qu'est-ce que vous répondez à votre adversaire? - Des mots très forts que nous ne pouvons pas diffuser.
Le candidat est très en avance sur son temps de parole. Un bien beau bordel que les électeurs trancheront ce dimanche. - B.Chameroy: Fin de cette émission.
Xavier Bertrand