comprenez-vous les sifflets contre Lecornu ? / cyberattaque : faut-il craindre le tout numérique ?
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19h Frédéric Brindel. Bonsoir [musique] les vraies voix de l'été. Très heureux de vous retrouver.
C'est vrai que ça fait du bien de couper un peu, notamment avec un flot d'actualité [musique] toujours aussi concernant et parfois constant. Au sommaire de cette émission, dans un instant, le déplacement en Gironde du Premier ministre Sébastien Lecornu sous les ué puis face aux caméras pour reconstruire après les feux de forêt. Nous reviendrons sur les principales mesures annoncées à la mi-journée et nous vous posons la question sur Sud Radio. [musique] # incendie, comprenez-vous les sifflés à l'encontre de Sébastien Lecornu.
Autre grand rendez-vous de l'émission à 18h05, le débat consacré à la cellule de crise organisée toujours par le Premier ministre. Cette fois-ci au sujet du piratage informatique dont a été [musique] victime la direction générale des finances publiques. Les contribuables impactés reçoivent dès maintenant un mail d'explication.
Nous vous dirons tout. La question du débat #cyberata. Craignez-vous une administration tout numérique ?
Vous réagissez au 0826 300300 ou sur nos réseaux sociaux et bien sûr sur notre chaîne YouTube, vous répondez aux questions. Présentons les vraies voix. C'est beau ça.
Ah bah oui, c'est pour vous. Mais vous êtes prié de ne pas parler avant hein, puisque notre réalisateur Maxime c'est là. Ça va cher Maxime ?
Très bien. Et vous ? Oui, très bien.
Ça fait du bien un petit peu de vacances. Oui, on a pris du repos. Ça fait du bien.
Ouais. Voilà. Alors, merci pour ce beau générique.
Je vous les présente. À ma droite, le conseiller municipal inscrit sans étiquettes, même s'il y en a beaucoup sur ces belles chemises. Et président de l'association engagement France Solidarité.
Bonsoir Michel Char. Bonsoir Frédéric. En pleine forme.
En pleine forme. Faites attention sur la route, ça a été chaud là. Non, on en parlera.
Ouais, on parlera. Bon, voilà. Soyez prudents sur la route et puis chef d'entreprise, chroniqueur sur la chaîne Rooftop français et grande révélation de cet été 2026 sur Sud Radio Geoffrey Vuper bonsoir.
Bonsoir. Merci pour cet éloge et merci de me recevoir encore une fois. Très heureux.
Non mais révélation meilleur jeune un peu du Tour de France puis vous avez une belle chemise blanche, le maillot blanc. Voilà et puis le maillot du meilleur grimpeur, du meilleur sprinter évidemment président du SIN tank initiative sécurité intérieure, ancien membre du RA Bruno Pomard. Bonsoir mon cher Fréd.
Vous êtes bien bronzé dites donc ? Oui. Alors ça c'est le vélo.
Ah ouais c'est ça. Ouais v les sommets du revard au sommet du lac de Serpenson aussi. Là ça bien ça.
Oui oui oui. Je suis content de rencontrer ces deux jeunes étant tuux bipè là de ce soir. Alors ça être c'est marrant que vous disiez ça parce que les auditeurs de Sud Radio le savent.
Chaque été on a ces vraies voix de l'été et j'essaie de vous apporter à chaque fois des talents. L'année 2025 c'était l'année Sherman, il est là. Et l'année 2026 c'est la c'est l'année Vuperro, il est là.
Les vieux trucs comme moi vous les gardez quoi. Alors vous c'était l'année 73 [rires] c'est ça. Allez ouvrons la question du soir.
C'est parti pour le débat. Les [musique] vraies voix sud-radio au cours d'une conférence de presse tenue à la mi-journée à Méignac, le président le le président peut-être, on ne sait pas mais pour l'instant il n'est que premier ministre déclare sortir l'artillerie lourde pour aider la Gironde et Lélande à se relever des importants incendies. Sébastien Lecornu donc avait pourtant été reçu par les UE habitants sinistrés ce matin.
Notre question du soir, vous y répondez hein sur la chaîne YouTube. Vous n'hésitez pas à nous appeler aussi au 0826 300300. Comprenez-vous les sifflés à l'encontre de Sébastien Lecornu.
Allez, ambiance, c'était ce matin à son arrivée. [cri] Moi, je suis un membre du village et j'ai le droit de passer chez moi et personne m'empêchera. Je vous le dis tout de suite.
Alors, mettez-moi les men tout de suite. On a le droit d'approcher un ministre. On est le peuple, le peuple de France.
Voilà, avec ce monsieur évidemment qui s'est fait entendre. Alors, au-delà de cela, c'est vrai qu'il y a il y a cette facon de de gens comme ça touchés, mais surtout surtout et je crois que le Premier ministre l'a compris, on y reviendra dans cette émission, il y a la tristesse de ces gens et et avoir connu le pire comme ils ont connu effectivement explique tout. avant de recevoir notre invité puisque dans un instant nous allons parler avec un des habitants du PG, le Porsge c'est cette municipalité qui s'est sentie très exclue qui s'est senti minimisé dans l'importance qu'on portait justement à la reconstruction et on va faire le point dans un instant avec l'un de ces habitants qui était présent ce matin.
Un mot quand même avant vous les vraies voix Bruno Pomard on comprend ça ne pouvait pas être autrement même si c'est pas forcément à l'encontre directement de Sébastien Lecornu si oui on peut comprendre le le désarrois la tristesse de ces gens-là qui ont tout perdu il faut le rappeler des des centaines de maisons qui sont parties en fumée on peut entendre et en même temps je dirais on peut comprendre que le ministre soit pas allé directement au contact pourquoi c'est très simple parce que je pense que ça aurait été un bois il y aurait pas eu une discussion saine donc voilà mais je pense pas qu'il avait pas souhaité avoir un service d'ord assez c'est pour ça voilà il a pas voulu manquer de respect je pense à ses habitants loin de là l'essentiel c'est qu'il trouve les réponses mais je crois que ça a évité qu'il y ait un affrontement qui est totalement inutile mais encore une fois soutien total aux habitants de Porsche évidemment bon vous êtes ben un élu vous aussi Michel Sherman vous savez que la rencontre avec les administrés quand il y a un problème c'est toujours particulier à gérer aussi on est face à un désarrois de de familles comme l'a dit Bruno qui ont tout perdu donc je pense que le la dignité de pas faire de polémique sur un sur un sujet puis après il y a un autre débat. Je pense que le premier ministre Sébastien Lecornu est préparé à l'ingratitude. On prend pas onembrasse pas la carrière politique à un si haut niveau de l'État.
Ouais. Euh si on n'est pas prêt au sifflet, ça fait partie de l'addition. Ça fait partie du job.
On monte pas sur scène si on n'est pas prêt à se faire siffler. Alors justement avant de retrouver notre invité qui fait partie donc de ce groupe de personnes habitants du Porsge, juste votre réaction Geoffrey Vuperot. Vous sentez ça comme des sifflés ?
Alors, c'est important d'avoir votre avis, c'est-à-dire de l'autre côté de la caméra, on l'aura à l'intérieur puisque notre invité va nous le dire, mais vous percevez ça comment ? une attaque directe contre le gouvernement, contre le premier ministre, contre tout le monde et chaque je pense je pense que malheureusement évidemment il y a ce contexte des incendies, il y a il y a ce contexte qui est difficile à prévoir. Donc je pense pas qu'on puisse dans cette situation spécifique aller contre monsieur le cornu.
Par contre, je pense qu'il y a un cumul de ralbol qui fait que les gens sont plus enclins à prendre la parole de façon un peu plus agressive et il faudrait qu'on commence à réfléchir à répondre à à ce ralbol général en fait. Et n'importe quelle étincelle, c'est le cas de le dire. pourrait déclencher des des révoltes.
Allez, dans le vif du sujet avec Marc Dallas Samba, producteur et manager d'artistes et qui était présent au Porsche ce matin pour la visite de Sébastien Lecnu. Bonsoir Marc. Bonsoir.
C'est très gentil. C'est très gentil de nous accorder un peu de votre temps. C'était une journée particulière.
Bon, vous avez entendu Marc, j'ai voulu déjà faire parler nos trois vraies voix pour dire comment on avait ressenti les choses. Alors vous de l'intérieur, c'était quoi ? C'était direct contre le Premier ministre, direct contre le gouvernement.
Non, ça a pas été direct contre le premier ministre. Déjà, on a pas compris pourquoi il est venu hier en cachette. Il était sur la commune déjà en cachette.
On était pas au courant. On a appris ça par les réseaux, par les journalistes. [raclement de gorge] Aujourd'hui, on attendait qu'il viennent voir le peuple, la population. il n'est pas venu et pareil, on a été bloqué par des gendarmes, on pouvait pas accéder à son niveau à lui.
Ouais, c'est pour ça qu'on entend le monsieur d'ailleurs he qui dit "Mettez-moi les menottes, j'ai le droit, je suis un citoyen." C'est ça explique bien. C'est important ce que vous dites.
Ouais. H exactement. Et du coup, bah ils sont ils avaient bloqué les rues, ils sont venus en cachette, ils sont repartis en cachette.
On a réussi à rentrer une fois que la gendarmerie a été levée, on a été on s'est rendu sur la caserne des pompiers. Donc on a eu un peu les ce qui avait été dit parce que c'est là-bas où il a été reçu. Et après, on a entendu bah à 13h comme tout le monde à 13h30 quand il a décidé de faire sa conférence de presse, ce qu'on trouve dommage c'est que ben ils ont parlé des reconstructions de 12 millions d'euros d'aide. 12 millions d'euros, ça correspond à quoi ?
Ça aurait été le Cap Ferré, ça aurait été 3 qu villas h sur le PE 12 millions d'euros sur 183 maisons, ça va être réparti comment ? H ouais donc ça c'est très important, c'est-à-dire que il y a les questions sur ces prix mais c'est le c'est le communiquant qui qui s'autoège, c'est-à-dire allez on va dire, on va faire un effet d'annonce, on met 12 millions. Mais 12 millions, c'est qui ?
C'est quoi ? C'est pourquoi ? Alors si ça se trouve ça peut servir ou pas.
On va rentrer dans le vif du sujet parce que euh merci Marc d'évoquer cette conférence de presse. C'est l'objet dans notre deuxième partie. On va écouter les les moments importants de Sébastien le cornu et puis vous allez bien sûr donner votre avis.
Mais vous, Marc d'Alasamba, je le rappelle donc euh présent au Porsge, enfin présent euh au nom des habitants de la ville du Porsge. Est-ce que vous pourriez nous rappeler en quoi euh votre municipalité a été particulièrement mobilisée ? Qu'est-ce qui fait que vous vous sentez finalement infériorisé par rapport aux villes voisines dans ce vaste projet de reconstruction ?
Ben, c'est-à-dire que déjà comme euh je disais au début euh ils annoncent une somme d'accord, on sait pas à qui ça va revenir, on nen sait pas plus, ils annoncent beaucoup de choses, on sait très bien que les partis politiques, ils font des belles promesses, mais les actes où ils sont. Et ils ont pas parlé aussi euh des locataires parce qu'il y a pas que des propriétaires, il y a des locataires qui se retrouvent sans rien. Hm.
Et du coup, les assurances pour les locataires, c'est 20 jours d'assistance maximum et après il y a plus rien. Ouais. Donc de voir une vie toute perdue, d'avoir tout perdu d'un coup, qu'est-ce qu'on fait après ?
Oui, parce que il y a le propriétaire qui perd sa maison, mais il y a le locataire qui euh voit maison brûler avec dedans tous les souvenirs de la famille, les les Ouais, ben oui, c'est c'est très important. Donc tout ça, c'est autant de questions. Vous avez peut-être les vraies voix des questions pour pour Marc Bruno Pomar.
Oui, Marc. Oui, mais je pense que évidemment tout le monde est immobilisé. On a entendu la conférence de presse du premier ministre qui a dit d'abord que les les premiers à rembourser c'est quand même les assureurs ceuxlà ils nous prennent quand même un paquet de pognons tout au long.
Ça va faire l'objet d'un on a récupéré justement une déclaration là-dessus parce que c'est important qui casque sérieusement les 12 millions d'euros c'est l'état c'est nous hein c'est nos impôts et tant mieux c'est que ça puisse aider nos nos compatriotes de de ce secteurl et puis il va y avoir tout ce qui est collectivité locale. Je pense à la région Glaise le président du département de Gironde a dit effectivement qu'il viendrait en aide. Donc bah tout ce petit monde va délier leur leur leur bourses et puis aider au financement.
La première des préoccupations actuellement, c'est de reloger toutes ces personnes. C'est ça le vrai problème. Le plus gros problème, c'est celui-là.
Alors, est-ce que tout le monde a été relogé autour de vous, Marc ? Comment ça se passe ? Et ben la plupart c'est relogé dans des appartements temporaires Airbnb à des prix extraorbitants.
C'est-à-dire que les gens relogés payent un loyer qui est très cher. C'est ça. Ouais. très cher ou sinon la solution c'est le camping dans un mobile.
Oui. Au milieu des paint. Oh là là.
Ouais. Le secteur était mais les assurances quand même joue le jeu là sur la le fait de retrouver des appartements et cetera au aux personnes. Je pense qu'une partie est prise en charge par les assurances sur ces loyers.
Pour les propriétaires. Pour les propriétaires pour les propriétaires pas pour les locataires. Oui.
Ah oui pour les propriétaires. Oui. D'accord.
Ah ouais. Ah ouais. D'accord.
Il y a il y aura sûrement quand même des aides enfin moi je le pense réellement compte tenu du contexte qu' annoncé encore une fois le cornu je pense qu'il y a même qu'à ce que dit Marc et là je je comprends bien la nuance que vous apportiez Marc d'A samba c'est-à-dire que effectivement c'est peut-être plus facile au niveau des assurances quand on est propriétaire et sur ce genre de chos juste sur la question de votre municipalité le Porsgeu dans la presse alors vous allez nous le confirmer que par exemple vous vous étiez senti infériorisé par rapport au cap ferré lèche cap fer il y a eu un traitement on va dire différent selon les communes marc ah ben bien sûr surtout que la presquille du cap ferré c'est c'est quand même un bel endroit c'est des maisons de personnalité de star comme je vous disais 12 millions d'euros ça aurait fait quoi tr qu maisons sur le cap ferré h donc vaut mieux préserver la presquille du cap ferré parce que là à ce niveau-là les assurances comment ils ont fait Ah ouais Ouais. Sachant que c'est des terrains à 1 million d'euros, des maisons à 3 4 millions. Oui, certains ont dit d'ailleurs il y a eu des déclarations en disant parce que c'est un endroit où il y a tous les peoples, toutes les personnalités, les gens qui ont beaucoup d'argent.
Vous avez donc médiatique, pardon Michel. Quand il y a une lumière médiatique, le témoignage de Marc, il est il est primordial parce qu'on réhumanise derrière ces drames. Il y a des familles qui sont à la rue qu'il acceptent de se mettre en lumière.
C'est courageux de sa part parce que il a pas de titre et c'est pas un politique et et et de aussi abaisser sa dignité et de montrer ce côté euh assez dans cette situation délicate. Bravo Marc ! Et et il faut il faut que vous sensibilisiez et c'est important euh que dans la presse vous fassiez lescho parce que vous n'existerez auprès des politiques que si vous faites du bruit sur les réseaux sociaux et dans les médias.
Mais vous Marc, euh vous avez donc avec les autres habitants euh du Porsche notamment constituer une association, quelque chose de structuré ? Alors euh moi déjà, j'ai monté une association pour les sinistrés, c'est pour organiser des concerts solidaires. Oui, puisqu'on le rappelle, vous êtes producteur et manager d'artistes, hein.
Voilà. Voilà. Donc, vous êtes partenaire aussi Sud Radio, faut le rappeler.
Avec plaisir. Bah oui. Hm hm.
Ça a rien à voir avec le concert de ce que veut faire Obispo avec comment il s'appelle le rien à voir rien à voir rien à voir. Justement nous nous on fait venir Philippe avec le son groupe Chef and the gang. D'accord. et accepté de venir jouer gratuitement justement pour les sinistrer.
C'est beau. Et dont les dons seront versés pour le secr populaire parce que c'est eux qui restent jusqu'au 30 septembre et sinon il y a plus personne d'autre sur la commune. D'ailleurs Marc, il faut il faut d'ailleurs je tirer mon chapeau parce que c'est mon copain mais Cyril Anouna finance la production de hauteur de 300000 € un concert avec Obispo et cetera.
C'est lui qui le finance, faut le savoir. Oui, mais mais ce que tu marques là, c'est sur le J' Non, il fait non, il le fait pour les sinistres et pas pour le Oui, d'accord. Oui, bien sûr.
Bien sûr. Oui, oui, mais c'est c'est très bien d'organiser un concert et de financer 300000 € mais déjà ils font payer l'entrée. Oui.
Ils font payer l'entrée de 35 à 70 €. Ils font payer les t-shirts. Et pourquoi ils ont pas fait ces personnes-là ?
Pourquoi ils ont pas fait l'échec pour aider les sinistrés ? Bon, écoutez, ça part de mon sentiment Marc, franchement. Après, c'est peut-être eu un bon sentiment.
Nous nous on le p ça à notre échelle parce que justement tout est tout est gratuit. Il y a personne qui prend de rémunération et les dons seront versés au secours populaire. C'est eux qui vont les récolter eux-mêmes.
C'est très très important. Très important. Merci beaucoup Marc Dallas donc producteur et manager d'artistes et et habitant du Porsche.
Donc le concert, il est quand Marc ? Le dimanche 30 août. Dimanche 30 août.
Il est où sur le Porsge. Normalement, c'était prévu à Arè mais vu que la municipalité d'Arestè nous mettre des bâtons dans les roues et ben on est en train de voir avec monsieur le maire du Porsge pour le faire sortir le Porsche parce que c'est la commune qui a été le plus touchée. Bon et ben tous les messages tous les messages sont passés.
Merci. Bon courage Marc d'Alas Samba et puis bon courage à tous les habitants sinistrés. Justement, on débat avec nos vraies voix et vous les auditeurs de Sud Radio sur ces euh décisions prises par Sébastien Lecnu. 17h 20h les vraies voix Sud Radio.
Sud RadioC Brindel. [musique] Sébastien Lecornu prend le dossier en main, celui de la reconstruction de la Gironde après les feux de forêt. Depuis Mérignac, le premier ministre a fait plusieurs annonces au cours d'une conférence de presse.
Plus tôt dans la journée, il avait été sifflé par des habitants sinistrés dont on vient d'entendre l'un des représentants essentiellement donc de la commune du Porge. La question du soir sur la chaîne YouTube, prononcez prononcez-vous, donnez-nous votre avis. Hashtag incendie comprenez-vous les sifflets à l'encontre de Sébastien Lecornu ?
Nos trois vraies voix ce soir Michel Sherman, Geoffrey Vuper et Bruno Pomard. Je vous explique juste parce qu'on vous doit la vérité chers auditeurs. [rires] Je dis juste avant de prendre l'antenne.
Surtout messieurs si vous toussez, s'il y a un petit truc, ne vous mettez pas devant le micro. Bon parce que évidemment vous vous entendez tout et là le que vous entendez bah c'est justement Bruno qui a bien entendu ce que j'ai [rires] dit qui venait juste de se prendre un petit chewing-gum avant. Voilà.
Bon, la question du soir, comprenez-vous les sifflets à l'encontre de Sébastien Lecnu ? Je vous propose d'écouter justement la réaction de Sébastien Lecornu à ses sifflés. Évidemment, on l'a expliqué tout à l'heure, il fallait s'y attendre même si on sent bien que ce n'était pas directement l'attention du Premier ministre.
Alors déjà sa réaction, le Premier ministre, les gens qui ont perdu leur maison. Je trouve que pour total de raisons, j'étais proches qui dans d'autres incendies ont pu connaître ça. C'est quelque chose d'épouvantable.
Même quand il y a pas de victime humaine, la la blessure et donc la colère que ça peut évidemment susciter est énorme. Moi, je le comprends très très bien. Un pas plus d'empathie que moi sur ce sur cette affaire là.
Mais justement, plutôt que des grandes phrases, plutôt que de faire des tweets, plutôt que de se montrer en photo et plutôt que de se mettre en scène, je préfère mettre du concret. Et c'est vrai, c'est ma culture d'élu. Je fais confiance au maire, au conseil municipal.
Alors justement d'un point de vue communication, Geoffrey Vuperot, il s'en sort pas mal Sébastien Lecnu. J'ai l'impression que sur des situations un peu houleuses, selfcô alors il pas question de dire c'est un bon politicien, sa politique est bonne. Je dis d'un point de vue communication.
Oui, c'est vrai qu'il a un calme et une certaine humilité au moins d'apparence qui a l'air d'apaiser un peu. Euh cependant, ce que je disais tout à l'heure, c'est toujours ça, c'est qu'on est dans une société qui semble un peu malade dans son ensemble et comme un humain qui est en mauvaise santé, un rhume peut être assez grave. Et là, il semble que l'incendie euh ait des effets bien plus graves qui n'aurait pu qui n'aurait pu l'avoir dans une société en bonne santé et optimiste.
Hm. Oui. En fait, il y a l'accumulation et il il est reproché à à notre gouvernement et à nos derniers gouvernements un ensemble de choses sur l'aspect communication.
Michel Sherman pour Sébastien Lecornu, c'est une communication de de façade. Après, c'est vrai que par rapport peut-être à d'autres c'est ça, c'est la façade la communication par rapport à d'autres premier ministres Ellisabeth Born ou ou des prédécesseurs, c'est vrai qu'il y a un côté humain plus proche du peuple avec cette humilité que vous que vous releviez qui voilà après on va pas non plus donner une médaille, on est face à des sinistrés. Non non, c'est pas ça.
Mais mais c'est intéressant de voir parce que parce que il faut gérer quoi. C'est comme la communication ça fait pas tout. C'est c'est bien d'avoir une belle communication et que notre premier ministre a eu un bon média training ou lui-même a des qualités et sait le faire mais mais là on a quand même 152 sinistrés de maison.
D'accord. Mais dans la communication et vous parlez à juste titre du média training, ça c'est pour la forme de la communication mais il y a aussi le fond de la communication. C'estàd qu'il y a des choix, des mots et des prises de conscience.
Oui, après faut pas non plus en faire une légende d'honneur et pour moi, il faut aussi au-delà de ce de cette façade qui est bien, qui est humaine, mais on va pas non plus remercier un premise qui est juste humain avec des sinistrés. C'est du bon sens. C'est bien d'être humain avec des gens qui ont souffert et qui sont en train encore en train de souffrir.
Et je pense que maintenant les Fran c'est s'il avait été mauvais, on lui aurait tiré dessus et c'était un peu normal. Il a il a cette facilité je pense le cornu d'abord parce que c'est un élu de terrain, il faut le rappeler hein, attention c'est un vrai élu de terrain. Il y a certains qui sont arrivé à des postes comme ça qui ont jamais été sur le terrain.
Lui, il a été élu sur Vernon. Exact. Mais non, il y a une forme de pudeur, je pense, dans ce qu'il a fait.
Sa conférence de presse, c'est pas Nodine, moi je je l'ai écouté avec beaucoup de d'attention. Il a essayé il a essayé d'être très pragmatique. Il a pas fait des phrases à ralloge en blab bla bla bla comme ils ont l'habitude de faire souvent.
Il a été concrit. Alors même s'il annonce 12 millions d'euros, c'est facile à dire. mais il l'a dit hein tout à l'heure rien.
J'entends bien mais c'est je veux dire c'est dans le principe d'annoncer quand même qu'il y a tout un les entreprises les dégâts collatéraux pour les entreprises pour les commerçants ça on y pense pas non plus donc je pense que le travail qu'il a fait est à mon sens bon en matière de communication je parle messieurs au-delà des 12 millions d'euros on va dire que l'effet de langage est celui du terme d'artillerie lourd oui écoutez son propos clairement on assume de sortir l'artillerie lourde hein parce que c'est cette artillerie lourde qui crée la rupture et qui permet à tout le monde de se projeter localement. Bon, la première des choses évidemment c'est la question du relogement. Beaucoup de relogement d'urgence.
On va augmenter les fonds d'accompagnement des collectivités locales pour ces relogements d'urgence. Un jour viendra l'hiver. Il faut donc trouver désormais des solutions de temps moyen et de temps long.
Et donc ça c'est évidemment un enjeu qui est clé. Je cite à la rentrée scolaire. Bon, alors euh vous l'avez parlé, enveloppe de 12 millions d'euros pour la Gironde Léeland permis de construire en moins euh d'un mois, enfin maximum 1 mois pour reconstruire, on est bien d'accord, aide fiscale pour les entreprises, exonération de cotisation, facilités administratives, pression sur les assureurs qui ne jouent pas le jeu.
C'était intéressant le contenu. Alors là, on sort de la communication, j'ai bien entendu, il y a les plutôt pour, les plutôt contre, mais là maintenant sur le concret, Geoffrey effectivement, c'est des mesures qui semblent concrète comme je disais qui apparaîtrait finalement la position qu'il a aujourd'hui semblerait dans un dans un pays en en bonne situation mentale générale, il apparaîtrait presque comme un héros en fait parce qu'il arrive avec des des positions enfin des des solutions pratiques. Est-ce que ce sera réalisé sur le terrain ou pas ?
Je sais pas. Mais je suis convaincu que dans une situation différente de la nôtre actuelle, il serait considéré autrement. Sherman, pardon.
Artillerie lourde. Je veux dire 12 millions. Combien ? 12 millions d'euros. 12 millions d'euros divisés par 150 de maison.
Vous êtes à moins de 80000 € par maison. C'est un budget qui permet d'aider. Alors après, il y a les assurances, c'est toujours difficile du sens.
Oui, mais Michel il y a pas que N'attendons pas que l'État encore une fois là, je sais bien que nos compatriotes ont besoin qu'on les aide. N'attendons pas que l'État là, c'est l'argent des français. C'est pas l'État, c'est l'argent des français.
Non mais 12 millions d'euros, c'est une chose et après il y a les assurances et cetera. Moi ce qui m'a intéressé dans sa communication puisqu'on en parle, c'est qu'il a parlé d'allègement administratif. Vous savez comme Notre Dame, on avait mis un grand général qui est malheureusement décédé, Georgelin, qui a fait un travail considérable pour la Notre Dame.
Lui, il veut faire la même chose, c'est-à-dire faire du pragmatisme, c'est-à-dire pas les strates administratives qu'on a l'habitude de voir où les gens vont attendre 10 ans pour être remboursés et cetera. Et donc ce qui est intéressant, c'est les mots sont bien pesés, c'est qu'il veut aller vite pour aider les gens et c'est pour ça qu'il parlait de qu'est-ce que vous avez dit le terme là ? Il faudrait retourner dans 2 mois pour aller demander aux locaux ce qui ce qui s'est passé.
D'accord. Mais pour l'instant et et moi tout à l'heure je je regardais la télévision nos confrères, je crois que c'était BFM, voilà, [grognement] et il y avait une dame qui disait "Mais non, ça ça vaut 1 milliard." [rires] Alors je je comprends que cette dame dit ça, mais entre qui et comment peut dire aujourd'hui il faut 12 millions, il faut un milliard ?
Ça bon sollicite chers auditeurs, vous aussi autour de la table vraie voix, mais on n' pas les réponses. En revanche, c'est voilà en revanche c'est comment on y va ? artillerie lourde.
On a entendu ça. On verra si ça tient. Dans un instant, on revient.
On vous dit ce que vous avez pensé donc de l'accueil par les sinistrés de Sébastien Lecnu. Comprenez-vous les sifflés à l'encontre de Sébastien Lecnu puisqu'il a parlé depuis et qui vient de s'exprimer. On va voir ce que vous en pensez. 17h20 les vraies voix sud radio.
Sud radio 17h 19h Frédéric Brindel vaste sujet notre giron Hollande mais plus généralement tous nos départements touchés victimes de ces forêts sont au cœur du projet du processus engagé de reconstruction par Sébastien Lecornu qui était en déplacement ce matin en Gironde. Comprenez-vous les sifflets à l'encontre de Sébastien Lecnu, siffl donc de membres de notamment de la municipalité du Porsge, on a entendu tout à l'heure Marc Dallas Samba qui était notre invité. Il nous a expliqué pourquoi.
Autour de la table, nos trois vraies voiles, l'immense Bruno Pomard, l'excellent Geoffrey Vuperot et le talentueux Michel Sherman. Et et alors donc nous vous avons posé la question, vous les auditeurs de Sud Radio has#tag incendie comprenez-vous les sifflets à la rencontre de Sébastien Lecornu ? Alors [rires] cher Quentin Soier, ça dit quoi ?
La tendance ? Et bien écoutez, nos auditeurs répondent oui à 96 %. C'est un sondage assez assez clair.
Vous nous laissez aussi beaucoup de commentaires. On a Jacques qui nous dit "Bien sûr que oui, comment pourrait-il en être autrement ? La gestion des risques est catastrophique.
Le manque de moyens et la compétence sont criants. S'il avait un peu d'amour propre, il donnerait sa démission. Et on a Jean-Marc qui nous dit avec un peu d'humour à quoi s'attendait-il ?
Une aide honneur, des applaudissements ou encore des pétales de rose à son passage ? Bon, d'ailleurs euh Marc, notre invité, disait ce n'était pas temps directement à son encontre, mais c'était sur le mode de fonctionnement, c'est-à-dire "Venez nous rencontrer pour nous écouter." Bon, on a bien compris en général, mais quand même Bruno Pomar, il pleut, c'est de la faute d'Emmanuel Macron.
Voyez, j'ai ma fille a une indigestion, c'est de la faute de Sébastien Lecornu. Il y a un moment non, je ne sais pas. Non mais je crois que on l'a dit tout à l'heure, il y a une il y a un comment dire presque un dédin [raclement de gorge] de la part de nos politiques qui est évident quoi.
On voit toutes les problématiques de façon générale pas que à travers ces incendies. Donc là ben qui sont les fautifs ? Ce sont les politiques, c'est tout.
Point final. On regarde pas le climat, il rentre même plus en en compte. Ce sont c'est la faute des politiques.
Alors c'est classique de toute manière même au niveau local d'ailleurs. Le maire est toujours le responsable de tout ce qui se passe sur sa commune. C'est comme ça.
Malheureusement la société a voulu d'un mauvais sens. Geoffrey Vuperroot, il y a quand même, je sais pas, une centaine de personnes qui sont mises en garde à vue parce que elles sont suspectées ou déjà coupable d'avoir mis le feu. Alors, c'est pas le gouvernement qui a qui a foutu le feu à nos forêts non plus.
Non, non, effectivement, il je fais l'avocat du diable, c'est mais je vous annonce ma nomination en temps de ministre [rires] dès demain. Non, mais je suis bien obligé de faire l'avocat du diable. Bien sûr, mais effectivement et on espère que les condamnations seront à la hauteur des délits.
Euh mais c'est vrai que gouverner, c'est prévoir et on nous parle depuis 25 ans avec le JC du dérèglement climatique et ça fait longtemps qu'on aurait dû être prêt à ce genre de choses. Maintenant le problème c'est que gouverner c'est prévoir malheureusement les gouvernants qu'aujourd'hui n'ont plus le temps de prévoir puisque la seule chose qu'ils cherchent à prévoir c'est les les résultats au prochain sondage. Donc ils n'ont pas le temps de s'occuper des vrais problèmes.
Le problème est là finalement, c'est comment on peut s'occuper des moyens des pompiers et des éventuels incendies et des Canadaires si on réfléchit seulement à sa stratégie marketing pour les prochaines élections ? C'est vrai que c'est c'est la machine politique qui est en train de de finalement de dérailler. Est-ce qu'il faut pas des mandats un petit peu plus longs Michael Sherman ?
Parce que l'argument de Geoffrey Vuper une nouvelle fois il est excellent mais il il nous tuera tous tout au long de cet été. Geoffrey Vuper parce que parce que il sent les choses. Mais [rires] non mais mais mais c'est vrai le le temps de la politique est excessivement court.
Le temps de la politique est excessivement court. Après sur ce sujet précis de de dessinistré, l'État il doit être là quand les flammes sont présentes, mais il doit aussi être là quand les caméras repartent. là parce qu'il y a une pression médiatique, il y a des grandes annonces, on emploie des mots comme artillerie lourde.
Maintenant, ce que je veux vous dire, moi ça me rappelle notamment la tempête Xintia qui avait eu en France en février 2010. Jean-Jacques Brovenait d'être nommé préfet des Yvelines. L'État et je pense que c'est un cas d'école, était allé jusqu'à racheter la maison des sinistrés et avait été présent.
Donc en plus, c'était un nouveau préfet qui était euh en poste et et donc il avait suivi la vie des familles et des sinistrées et la négociation euh où la décision a été prise de l'étage jusqu'à racheter la maison des sinistrés. Donc je pense que euh on verra par les actes, vous avez très bien dit tout à l'heure, je pense qu'il faut revenir dans 2 mois, 3 mois. C'est très bien que le tissu associatif, on l'avait vu lors de la tempête Xintia il y a il y a un peu plus de 15 ans, euh que parce que le tissu associatif était présent et qui n'a jamais abandonné, on parlait du secours populaire qui est sur place, euh c'est c'est aujourd'hui c'est 20 millions de bénévoles en France. qui font aussi que quand l'État n'est pas là, heureusement qu'il y a ce tissu associatif et et encore une fois voilà, j'ai eu raison de mettre la pression, vous Bruno qui êtes l'ancien des vraies voix, j'ai eu raison de mettre la pression à Michael Sherman en disant que Geoffrey Vupero était le plus talentueux parce que du coup il s'est mis au niveau [rires] messieur monte messieur nous y reviendrons.
De toute façon, l'actualité, bien sûr, je vous l'ai dit tout à l'heure, dès notre débat sera consacré à l'autre actualité de Sébastien Lecornu, c'est-à-dire la cellule suite au à la cyberattaque dont a été victime notre pauvre administration fiscale qu'on aime tant aussi, vous avez vu. Je voilà et mais vous allez avoir un contrôle fiscal vous. [rires] Mais bon, nous aurons l'occasion d'y revenir parce que effectivement le le sujet est important.
Bon, c'est le moment du tour de table. Table avec nous. Ça fait pas vrai con.
Comme tu demande ton avis. Quand on veut conjurer [musique] le diable, on l'invite à sa table. Moi, je veux du férce actualité.
Intéressante cette table à découp. Pardon ? Ah non non, c'est intelligent.
Bon, à mon tour maintenant. Le tour de table de l'actualité. Il est terrible de Maxime Sena, notre réalisateur parce queil nous il nous fait des jingles avec un concom, il te demande ton avis.
Donc le premier à qui je vais demander son tour de table et son avis, il va se sentir à bout. Bruno [rires] merci Maxime, c'est très sympa. Bruno Pomar, stop.
Toujours là pour vous mettre en valeur. Alors vous dites stop au tout État, laissons les élus maires gérer le quotidien des Français. Alors c'est bien la raison pour laquelle ja coquine votre sujet au sujet précédent parce qu'il y a des passerelles.
Allez-y. Ben oui. Non.
Alors bon moi j'étais maire d'une petite commune, un petit village donc c'est j'ai pas les les j'ai jamais eu les contraintes qu'on les maires de grande ville, les élus comme les Michaell et d'autres que je connais qui ont un travail considérable. Ouais. Il faudrait qu'on a on parle toujours de décentralisation de pays depuis des années depuis Gaston de fer d'aujourd'hui hein la décentralisation de l'intérieur marseillais de François Mit.
Exactement. Et et c'est vrai que c'est une vraie question parce que je crois que les seuls à mon sens capable de régler les problèmes au quotidien et localement ça porte bien son nom ce sont les élus le cours. C'est pas le régalien c'est pas Paris la pyramide là-bas en haut qui dit tiens je vais m'adresser à tel organisme et cetera.
Comme on est dans une structure déjà hyper administrée et bien on se rend compte que quand on doit réagir rapidement, on l'a vu avec les masques, les plus réactif, ça a été quoi ? Les départements et cetera qui sont obligés. L'État voulait déclencher un grand plan de Marchal pour les masques.
Résultat, ça a été un bordel sans nom. Et résultat, ce sont les maires, les conseillers municipaux, les conseillers généraux, conseillers départementaux maintenant qui ont réglé quasiment la plupart des des problèmes. Donc ce que je veux dire par là, c'est qu'à un moment donné, il va falloir sur la prochaine présidentielle savoir ce qu'on veut déléguer totalement à nos élus, au maires, aux responsables politiques locaux qui sont à même eux de régler le problème, de gérer le pognon parfois même mieux que l'État régalien parce que l'État régalien est géré par des grandes administrations avec des gens supérieurement intelligents qui seraient X tout ce que vous voulez là.
On adore ça. Ça fait 40 ans qu'on est géré par ces gens-là et on voit qu'on a juste 3500 milliards de déficit. Bon bref, donc donnons des moyens à nos élus locaux de gérer leur argent.
Moi ma petite commune quand je la géris, j'avais pas j'avais 200000 €. J'ai pas de déficit hein. Je je gérais mon pognon.
Donc voilà, je pense qu'il y a un véritable travail à mener dans ce dans ce cadre là parce que on n en peut plus. On n en peut plus des superstructures des aglos, des des conseils des conseils départementaux, des régions, enfin on sait plus où on en est. et nous-même et les élus, on sait plus à qui s'adresser.
Mais vous parliez de savoir de de définir une répartition des rôles parce que quand par exemple le maire d'Alè est victime de pression de la mafia là pour le coup c'est bien que l'État soit Frédéric vous touchez à un sujet particulier évidemment l'État régalien tout ce qui est sécurité euh euh donc justice et cetera, éducation nationale, il faut que ça soit géré par le régalier. Tout le reste doit être délégué tout simplement. Voilà, on le c'est c'est je pense que la France fonctionnerait bien mieux.
D'ailleurs, on voit ça avec en Allemagne avec les landeurs hein où ça fonctionne beaucoup mieux ou les régions autonome en Espagne. Tout à fait. Les régions autonomes.
Donc il faut qu'on change de de schéma de de voilà. D'accord. Geoffrey Vuper.
Oui, je suis assez d'accord. Alors dans le détail effectivement que doit gérer l'État, dans quelle mesure, à quel niveau ? Bien sûr, c'est c'est une question et effectivement personne ne gérera mieux une commune que le maire de la commune parce qu'il connaît parce qu'il a porté de baffe et effectivement on est absolument d'accord sur ce sujet-là et ça marche comme ça aussi pour les entreprises.
Ça sert à rien de déposer envoyer des normes aux entreprises bien sûr de la part des NARS qui n'y connaissent rien. Les chefs d'entreprise sauront comment faire et les maires sauront comment faire. Il y a alors il a parlé de Strade Bruno Pomard, on garde quoi ?
Bon, la municipalité d'accord Michael Sherman, c'est pas vous qui allez dire le contraire, vous êtes élu municipal mais le département c'est important, la région c'est important mais les communautés communes, tout ça, le problème c'estfeuille administratif. Vous prenez moi moi je suis conseiller municipal sans étiquettes, je suis bénévole et cetera. Vous verrez aujourd'hui plusieurs compétences territoriales.
Vous allez avoir la métropole du grand Paris, le conseil départemental, le territoire qui gère les poubelles où c'est le maire ou le maire adjoint qui est élu à la même structure avec évidemment dans chaque entité des directeurs généraux. Donc c'est des salaires euh à 7000 8000 € par mois parfois euh et cetera. C'est beaucoup d'argent public pour des compétences où parfois vous allez avoir notamment euh alors c'est souvent proche de Paris en Île-de-France, mais vous allez avoir par exemple le département et une collectivité qui va offrir un PC portable au même collégien ou au même lycéen.
Euh vous voyez ou les les frais de rentrée scolaires qui sont payés par trois associations financées par des subventions publiques de la même entité et le gamin qui c'est c'est tout juste il va percevoir deux cartables remplis de fourniture par deux associations subventionnées sur le même territoire. Donc il y a un milfeuil administratif où il faut parfois s'inspirer de l'étranger. Il y a il y a des notamment des bah vous allez aux États-Unis, pas tout est bon à prendre mais quand il y a une bonne idée, c'est pas parce que c'est les États-Unis qu'il faut pas la prendre sur l'efficience notamment et Elon Musk c'était son rôle après qu'il soit écarté ou qu'il ait pris ses distances.
Et ben voilà, il faut de l'efficience et il faut soulager et alléger les contraintes administratives à tout mais sur tous les pans de la société pour le moins de petit chefs d'entreprise que pour un maire patron de collectivité. Bruno Pomard. Bon je vous rappelle que l'une de mes grandes passions et de mes activités sont liées au sport.
On a eu plein de clubs vélo ou le vélo entre autres mais le handbal aussi. Enfin vous savez quo [rires] mais combien de grands clubs sont morts de ces distensions entre les différentes collectivités locales qui étaient partenaire ou pas ? Alors je parle de cet exemple mais ce que dit Michael Sherman, ça montre bien ce que vous dites aussi.
C'est-à-dire euh on décentralise mais attention à la décentralisation bordel. Oui oui oui. Puis alors pensez là quand vous parlez des clubs, ça peut être un peu du clientellisme comme aussi hein quand on finance des trucs.
Et à un moment donné oui effectivement mais ça peut avoir un impact euh général sur l'ensemble des des sujets qu'on qu'on peut aborder effectivement mais euh encore une fois on le voit même sur les clubs sportifs et cetera. Tout ça coûte beaucoup d'argent quand même collectivité. Il en faut il en faut des clubs sportifs mais est-ce qu'il faut pas trouver de nouveaux moyens de financement ?
Est-ce qu'on doit tout attendre de du de la collectivité ? Est-ce qu'on doit tout attendre de l'État central ? Est-ce qu'on peut pas aller chercher de l'argent aussi sur le privé pour être pour financer certaines actions ?
Bref, il il y a tout un travail à remettre en place. Le problème, c'est qu'on a l'administration nous coûte un fric de dingue aussi. C'est tout le tour de table maintenant de Michael Sherman.
Ah, je comprends pourquoi le petit clin d'œil tout à l'heure avec les voitures. Vous vouliez rendre hommage à ces 4800 hommes et femmes agent d'entretien des autoroutes. Exactement.
C'est le le retour des vacances ou le départ assurez-moi, [rires] vous remerciez pas le le les actionnaires et les PDG des des autoroutes qui m'ont tout gâché mon été à à me faire payer horriblement. Je je remercie les mains, les tritements, les les agents de sécurité et d'entretien des autoroutes. Le hasard de la vie a fait que j'ai eu un accident de voiture.
Donc j'ai été amené à avoir une discussion avec l'une de ses âmes, une femme qui terminait son service. Et j'ai eu un accident de la route cette semaine et et [grognement] donc je connaissais pas ce métier. J'avais vu des reportages donc c'est 4800 agents.
Il faut savoir que ces agents autoritiers interviennent et un jour sur deux, il y a eu 143 accidents impliquant des agents autorité qui juste en faisant leur travail de ramasser des débris de voiture où bien souvent il y a de l'alcoolémie où bien souvent il y a l'usage du téléphone portable qui crée des accidents et du stup évidemment où il y a évidemment bah nos impôts qui sont mobilisés où la gendarmerie bien souvent a un travail d'enquête et de magistrat qui doit enquêter sur ce type d'accident et parce que ils perdent la vie. Depuis 2002, il y a eu plus de 30 agents de la sécurité des autoroutes qui sont décédés simplement en intervenant pour ramasser des débris de voiture, mettre en sécurité un véhicule. Donc je voulais quand vous m'avez demandé de choisir un sujet comme j'étais un peu dans cette semaine voilà où j'ai rencontré bah voilà c'est ces humains qui travaillent qui veulent juste rentrer à la maison en sécurité et cette dame que j'ai croisé elle disait je suis venu mais j'avais fini mon service et je suis venu parce que voilà c'était un appel et je et je voulais pas mon collègue allait mettre du temps comme il prenait son service.
Donc je suis venu en dernier et voilà, il était 17h. Donc voilà donc voilà à ces agents très beau. Merci pour ce témoignage et et l'occasion de rappeler que bah quand il arrive quelque chose de triste, on peut aussi trouver un point positif et c'est c'est bien Michael.
Bon il y a eu cet accident, vous en êtes bien sorti, tout va bien. Bah ça vous a permis d'ouvrir les yeux sur autre chose. Réhumaniser un peu ce métier puisque des fois en plus les gens leur parlent mal. les gens parmotionent leur parl mal mais il faut les respecter faut pas oublier qu'il sacrifi leur vie et la preuve les chiffres parlent 30 30 accident 40 € que vous payez pour les 10 km ce n'est pas pour eux l'argent Geoffrey Vuper c'est à vous le tour de table alors vous revenez sur C'estut donc ce territoire indépendant espagnol enfin sur qui donne directement sur le Maroc 11000 migrants se sont installés dans la ville on parle d'une crise migratoire.
Vous vouliez revenir sur l'un de ces faits de de ces derniers jours ? Oui. Alors ces derniers jours en fin fin juillet, on a eu à peu près 70000 on estime migrant qu'on appelle migrants qui qui ont traversé la frontière marocaine pour arriver à Seouta.
Donc Seouta c'est une ville espagnole qui est sur le territoire afrique enfin qui est en Afrique en réalité qui est pas en Espagne à proprement parlé. [grognement] Et je voulais profiter d'avoir la parole pour vous appeler tous chers auditeurs et puis chers partenaires de plateau à prendre un peu de recul sur la situation. ces ces hommes qui traversent la frontière par dizaines de milliers à la nage he souvent peu importe par dizaines de milliers dans un autre temp dans dans un autre lieu.
Si on change de temps et d'espace, des dizaines de milliers d'hommes qui traversent une frontière par la force, ça s'appelle pas une crise migratoire ni humanitaire, ça s'appelle une invasion. Et j'appelle j'appelle les Français et les gouvernements en qui j'ai plus confiance à ouvrir les yeux parce que à ce rythme, on notre naïveté nous tua. H des dizaines, voyez les images, je vais aller sur X sur internet.
Des dizaines de milliers. Aujourd'hui, on a ça a été un petit peu euh euh Oui, un peu Oui, aujourd'hui, la présidence de Seouta euh dit officiellement qu'on a 11000 euh hommes qui sont surplus qui sont à Seuta dans une ville, une ville qui a 80000 habitants. OK. [raclement de gorge] On voit les images, on voit les chiffres, on parle de quoi ?
Ouais, mais ça est instrumentalisé, c'est-à-dire alors bon vous Geoffrey, on rappelle, vous êtes aussi issu d'une famille qui est issue de l'immigration, he je précise bien. Voilà, c'est c'est le bon terme mais il y a des parcours de vie et il y a aussi de temps en temps des gens qui sont manipulés. C'est un petit peu ce qui s'est passé.
Bruno Pomar, vous l'ancien du raid, on on voit bien que ces gens 60000 marocains, en plus le Maroc est un est un pays qui vit plutôt bien quand même. Ouais. Ouais, je pense qu'il y a eu Oui, il y a eu quand même une certaine manipulation.
Moi, ce qui m'inquiète dans ces dans ces dans ces vagues de migration où certains humanistes parce que il y en a beaucoup en France humanistes he qui sont bien installés qui qui bougent pas mais qui disent "Acordons l'asile à tout le monde, c'est formidable." Mais comme par hasard et il l'a très bien dit, il a parlé que d'homme. Hm.
Comme par hasard, visiblement les femmes au Maroc n'ont pas de problème où elles sont intégrées normalement, elles travaillent. Enfin bref, il y a que des mecs. Mais c'est qu'il y a la notion de chef de famille qui existe encore.
Vous pouvez appeler ça comme vous voulez. En attendant, c'est c'est flagrant quoi. Je veux dire, il faut arrêter.
Les faits sont les faits à un moment. Les faits sont les faits. Mais oui, les faits sont les faits.
On peut appeler alors on va peut-être traiter le racisme, je sais pas le fait d'avoir dit ça. Mais en attendant, à un moment donné, il faut quand même que les que les gouvernants européens soient un petit peu plus couillus, excusez-moi le terme parce que et notamment le premier ministre espagnol Pedro Sanchez qui qui en fait invite à cette immigration de masse parce que si je peux me permettre, on parle d'artillerie lourde pour les incendies, c'est justifié. On parle de guerre contre le Covid.
Euh le toute l'Europe se lève quand la Russie attaque l'Ukraine qui n'est pas un pays de l'Union européenne, mais quand on a des dizaines de milliers de d'hommes qui arrivent sur le territoire européen de l'Union européenne, là c'est une crise humanitaire. Mais oui, c'est ça. J'aimerais qu'on se pose au moins la question.
Michael Sherman, votre mot de conclusion sur ce dernier tour de table. J'ai un très grand respect pour le roi du Maroc, sa majesté. Ce sont des sujets du roi.
Les les racailles et et et ces individus qui ont passé la frontière, le roi et ses services les ont laissé passer parce qu'ils en veulent pas. C'est des raclures, c'est des racailles. Pas tous, c'est peut-être aussi des gens qui ont vu sur les réseaux sociaux.
Qu'est-ce qui vous permet de dire que ce sont des royaum et parce que j'ai un très grand respect pour le peuple marocain et le roi. Il sait très bien les sujets qu'il a laissé passer. Sur les 600 personnes vous les qualifiez toutes de Raka.
Vous pouvez pas je vous le dis, je vous dis. Mais si par exemple il y a le copain de quelqu'un qui qui est qui est triste et on lui a dit tu as une chance de on pourrait pas dire ça pouit pas globaliser. Non parce que comme j'ai un très grand respect pour le roi du Maroc il sait très bien il tient ses frontières ça va bien le roi du Maroc hein.
Moi j'ai vu à Gadir sa résidence elle est superbe. He he. Bah c'est ce que je vous dis.
Comme il tient son royaume et son peuple. Il connaît très bien son peuple roi du Maroc. Les sujets qu'il a laissé partir, ce sont des sujets qu'il ne veut pas dans son état parce qu'il sait que aujourd'hui cette population qu'il a laissé passer cette partie du sous-entendu, il les a laissé partir donc il savait ce qui se passait.
Donc il est alors oui mais il y a eu des morts. Donc ça veut dire que vous ça veut dire que donc il aurait pu être complice de de ses morts. Ils pouvait il pouvait pas non parce qu'il pouvait pas savoir les toutes les conséquences mais en tout cas il tient ses frontières, il tient son peuple. et un roi qui tient son peuple tout ce qui est généralisation j'entends vos arguments mais tout ce qui est généralisation c'est super dur généralisant conna son peuple Michel il va un petit peu fort parce que il faut savoir que les relations France Maroc sont quand même importantes alors ils sont sur un territoire espagnol on est d'accord mais quand on sait qu'on est à c état on n'est pas loin de de la de la de la France oui mais non mais Oui.
D'accord. Alors, est-ce que c'est pour l'Espagne ? Et c'est une partie aussi c'est une partie aussi qui est revendiquée par le Maroc.
C'est une partie qui pour eux ce n'est pas l'Espagne. Vous avez vous avez une analyse qu'on entend et évidemment vous basez sur des faits et on vous fait confiance. Simplement moi je vous donnerai juste une contre-indication.
Vous avez forcément dans ces 60000 un petit gars qui a entendu qui avait des conséquences évidment ne dites surtout pas que ce sont tous mais non mais évidemment qu'il y a des conséquences collatérales et et qu'il y a des exceptions. Il a des exceptions mais pour moi une exception respect pour ceux qui n'étaient pas. Il y a un drame humanitaire. [raclement de gorge] Il y a un drame humanitaire.
Il y a des morts, des blessés. Mais la plus grande partie des de ces personnes qui sont passées et on l'a vu avec le témoignage différà c'est différent la plus grande partie c'est différent de tout le monde. Marco je pas de règle avec une exception.
Messieurs, il faut marquer une respiration dans un instant. Euh toujours à prendre évidemment avec recul les choses. On entend vos points de vue et [rires] puis on essaie de faire une synthèse hein.
Voilà. Dans un instant, nous recevons notre auditeur fil rouge. Le premier auditeur fil rouge, il va être ministre.
Ministre de l'eau. Oui. C'est nouveau ça.
C'est Ah ben moi, j'ai inventé le ministère parce que il faut vraiment la question de l'eau aujourd'hui, elle est centrale. Avait fait ministre du temp libre. Donc c'est pas mal.
C'est bien monsieur Bren ou d'ailleurs pour le ministère, j'ai pensé pour le temps [rires] libre à quelqu'un. Je vous dirai à tout de suite. 17h20 [musique] les vraies voix sud radio 19h Frédéric Brindel.
Les vraies voix ce soir dynamique motivé Geoffrey Vuperot Michel Sherman et Bruno Pomar qui du coup autour de cette table plutôt de jeunes talents fait figure d'ancien c'est l'avenir c'est l'avenir ils sont l'avenir de notre pays. Alors justement on va aller au 0826 300 300 parce que nous avions besoin de renfort. Il est ministre [musique] les vraies voix sud radio.
Si j'étais ministre qu'est-ce que je vais devenir ? Je suis ministre, je ne sais rien faire. Christophe est avec nous, c'est cela.
Oui, mais moi je sais faire. [rires] Excellent. Christophe, vous savez faire.
Vous nous appelez d'où Christophe ? Assass, à côté de Montpellier. Assas, à côté de Montpellier.
Ça n'a rien à voir évidemment avec la fac d'Assas. [rires] était facile. Bon, merci Christophe d'être avec nous parce que bon, on voulait vous lancer un challenge hein, vous faites partie de cette grande famille des auditeurs de Sud Radio.
Alors si vous étiez ministre de l'eau parce que tout le monde se tort se torture avec cette question de l'eau, allez-y, donneznous des donnez-nous des idées. Christophe alors bon, c'est un peu tronqué étant agriculteur mais déjà première chose, ben c'est garder l'eau qui qui tombe du ciel avec des retenues collinaires. On parle pas de bassine, on parle de retenue collinaire.
Ensuite, c'est empêcher l'eau qui arrive de l'étranger, de pays qui ont besoin d'eau, autrement dit arrêter ce cette importation d'agriculture que l'on ne veut pas chez nous. Et chaque fois qu'on importe des fruits, des légumes, on importe de l'eau h de de pays qui n'en ont pas. Et puis après, bon ben le symbole c'est arrêter de de faire pipi dans de l'eau potable.
Oui, ça c'est c'est sûr. Ou ça c'est clair. Oui, effectivement.
C'est Christophe, je je vous sens euh je vous sens espiègle, mais vous savez euh c'est une qualité être espiègle parce que en fait vous vous savez taper dans le vif pour suggérer le débat. Alors autour autour évidemment euh ça réagit. On est tous d'accord avec ce que vient de dire Christophe avec toute la quantité d'eau qui tombe, il faut qu'on arrive à la gérer.
On est bien d'accord. Alors les écologistes disent les mégabassines non je ne sais pas mais bon moi ça me paraît tellement évident. On est d'accord messieurs avec Christophe Bruno.
Moi j'en ai une sur enfin j'ai pas une méga vaccine. J'ai un lac qui a été artificiel qui est de 650 hactares euh qui permet effectivement d'alimenter en eau euh pour les agriculteurs, même pour Toulouse s'il y avait une grosse pénurie d'eau. Donc c'est utile à partir du moment où cette eau est gérée stockée et gérée intelligemment.
C'est toujours c'est toujours le même sujet quoi. C'est voilà et quand on a vu pendant les derniers mois, voir les dernières années, la façon dont on a pu attaquer les les bassines qui a été d'ailleurs le théâtre d'affrontement très dur pour nos gendarmes, et bien je me dis que ouais ce pays ne tourne pas rond. Petite rétorique sur ce que dit Christophe.
N'importons pas l'eau des autres sous-entendus les fruits et légumes. Mais il nous a bien dit Christophe qu'il était agriculteur. Sauf que Christophe si on importe pas la production d'un autre pays ben comment ils font pour vivre parce que ils vivent aussi de de leurs exportations non Christophe.
Oui bien entendu. Mais il va falloir qu'il se réorganise comme nous. Si nous si nous il faut qu'on crée une nouvelle agriculture et ben il faudra peut-être qu'il crée une nouvelle industrie ou il faudra qu'il crée autre chose.
Et et le point de départ c'est l'eau puisque je le répète dans jeu vous êtes ministre de l'eau. Et donc voilà et votre troisème point rappelez-le parce que je je qu'est-ce que vous voulez dire exactement ? Ben, c'est-à-dire que je pense que des pays du sud euh doivent halluciner du fait que l'on urine euh dans de l'eau l'on peut boire.
Ça c'est clair. C'est un vrai sujet. Ouais.
Ouais. Utiliser les eau noirs pour faire ça. Et je pense qu'il y aurait une ce serait très simple euh de faire passer l'eau de la douche euh dans un petit réservoir dans les combles et qui redescendrait naturellement dans les toilettes et voilà.
Ce qui se fait d'ailleurs de très à petit niveau dans les camping-cars, je crois que ils arrivent à reprendre les eaux noires pour les utiliser dans les toilettes, je crois, il me semble-t-il. Bon, messieurs, nous sommes en présence d'un ministre pertinent, nous sommes d'accord. Michel Sherman ministre pertinent et et surtout il faut revenir à du bon sens.
On peut pas parler tous les jours de souveraineté alimentaire sans s'imposer des règles et l'eau en fait partie. H on c'est bien que l'État mette je sais plus combien 91 départements avec des restrictions d'eau et une politique mais je pense que l'État déjà doit fonctionner aujourd'hui un peu plus comme une entreprise. Un chef d'entreprise il fait attention de pas être à découvert et à la fin du du mois il doit payer ses salariés et il peut pas vivre sur la dette.
Et je pense que c'est un petit peu ça avec l'eau, c'est qu'aujourd'hui, il faut considérer l'eau comme une comme une valeur, comprendre que c'est fragile et à partir du moment qu'on perdra pas l'esprit que [raclement de gorge] l'eau est fragile, on s'en occupera et et c'est notamment ce système de la récupération soit des dos de plie ou ou de ou de l'eau qui est consommée et sale. [raclement de gorge] C'est juste du bon sens. Il faut avancer concrètement avec des actes.
Bon Christophe, vous vous restez avec nous un petit peu après. Vous pouvez rester un peu avec nous pour le débat comme vous êtes notre auditeur fil rouge. Oui ou non ?
Il y a pas de problème, je vous attends restez bien restez bien avec nous. Dans un instant, il sera 18h les informations. On va y revenir avec Christophe notre auditeur d'Assas dans l'héros et puis nos trois vraies voix.
Geoffrey Vuperot, Michel Sherman et ladies and gentlemen, Bruno Pomar. à tout de suite. 17h20 les vraies voix sud radio.
Sud radio les vraies voix [musique] sud radio 17h 19h Frédéric Brindel les vraies voix de l'été 2è partie une journée ben spécial Sébastien Lecornu le premier ministre vampirise l'actualité de la reconstruction des zones sinistrées par les feux de forêt jusqu'au piratage de l'administration fiscale. À suivre d'ailleurs notre grand débat consacré à la cellule de crise organisée cet après-midi pour rassurer ou pas les contribuables piratés. D'ailleurs, la cellule est toujours en cours et bien sûr, nous allons vous tenir au courant avec nos trois vraies voix.
Il est conseiller municipal inscrit sans étiquettes et président [musique] de l'association engagement France solidarité. Il est l'homme qui est considéré comme le gendre idéal, Michael Sherman. [rires] Bonsoir Frédéric.
Bonsoir. Un chef d'entreprise et chroniqueur sur la chaîne Roftop français qui est un média qui s'adresse beaucoup à la communauté asiatique. Il est l'équivalent de Maoung pour nous.
Geoffrey Vuot. OK. On évitera Maomber [rires] et cousine de Bruselie.
Enfin, enfin tous les terroristes du monde entier l'Ukraine, ancien membre du RA, président du F tank, initiative sécurité intérieure, craint également par toute l'équipe de Sud Radio, Bruno Pomard. Bonsoir. Bonsoir. [rires] Allez, dans un instant bien sûr, nous nous ouvrirons le grand débat, mais je voulais évidemment qu'on revienne et notamment avec Christophe, notre auditeur d'Assas dans l'héros.
Vous êtes toujours avec nous Christophe ? Je suis toujours avec vous messieur. Bon, on vous a sollicité pour être ministre de l'eau.
Vous avez eu l'honnêteté de nous rappeler que vous étiez agriculteur. En ce sens, votre politique autour de l'eau était très incité par votre activité. Mais votre activité, on va encore l'utiliser parce que j'aimerais qu'on revienne donc sur la visite du jour de Sébastien Lecnu en Gironde avec cette conférence de presse à Méignac aujourd'hui.
Il veut sortir l'artillerie lourde. Nous en avons parlé tout à l'heure, la question du jour, nous en avons débattu, mais revenons quand même sur cette actualité avec un extrait important et on a votre présence Christophe et il faut que aujourd'hui la France fonctionne différemment pour ces forêts. Écoutez ce que dit le premier ministre sur le débroussaillage.
Ça renvoie à la question de ces fameux ELD, cette obligation légale de débroussaillement euh dont on peut pas dire que ce fut très respecté, je crois pouvoir le dire. et qui n'est pas du tout neutre parce que compris avec les pompiers qu'on a pu voir ce matin et je reverrai cet après-midi. Mais on le voit bien que intervenir dans des zones propres nettoyé ou dans des zones qui ne l'était pas a tout changé évidemment pendant le traitement tactique du feu et évidemment là aussi il nous faut il nous faudra y revenir.
Voilà, ça a été euh un coup de tonner parmi les différents coups de tonner ce matin parce que finalement ce que dit le Premier ministre Christophe, c'est euh bien oui, finalement il faut aussi qu'on vous écoute les agriculteurs parce que vous l'avez rappelé ça. Alors pardon, je dis débroussaillage, il dit débroussaillement. Je vais regarder dans le dictionnaire.
Bon, en tout cas, on sait de quoi on parle. Christophe, clairement il faut changer de logiciel pour les forêts. Euh non, non, non.
Enfin, je en tous les cas pour le la protection des habitations, la réglementation, elle est là. Il ne faut juste il y a qu'à l'appliquer. On est tenu on est tenu d'entretenir ou tout au moins de protéger son bien.
Pour moi, dans ma région, c'est 50 m autour des bâtiments. Euh qu'on soit propriétaire du terrain ou pas, et ben que déjà ça ce soit fait. quand quand je disais tout à l'heure quand je louais pardon Bruno le les qualités d'espiègles de de Christophe, c'est votre réponse, elle est subtile.
C'est c'est un régal Christophe parce que effectivement on se dit bah alors faut changer. Non non, la règle elle est là. Oui [rires] mais alors je alors je voulais pas tacler notre agriculteur parce que j'aime beaucoup les agriculteurs.
J'ai beaucoup d'amis quand j'étais maire dans l'OD. Mais euh vous avez aussi mon cher Christophe les les friches agricoles qui sont de plus en plus nombreuses parce qu'on a malheureusement et Bruno Bruno pourquoi il y a pourquoi y a-t-il des friches ? Je pense que si le monde agricole vivait correctement du fruit de son travail, il n'aurait pas de friche.
Je je je suis d'accord. Oui. Mais vous parliez tout à l'heure de d'entretenir nos propriétés et le premier quelles sont les friches pour les Parisiens comme moi enfin pour les on est tous concernés.
C'est c'est du bon sens citoyen tout simplement. les frich tu laisses pousser parce que parce qu'il y a plus rien à faire dessus et nos agriculteurs évidemment qui déposent le bilan qui qui ont des terres mais ils les entretiennent plus parce qu'à moment donné il faut il faut des machines et cetera donc là aussi une responsabilité a peu. Oui Christophe allez-y ou pardon ce que l'on demande c'est d'entretenir à 50 m des biens.
On parle même pas des friches là. Oui oui mais enfin les friches Christophe les friches il y en a de plus en plus oui ou non vous le savez. Oui, bien entendu, il va y avoir de plus en plus de friches dans le sud de la France et sur Bordeaux puisqu'on arrache tous les jours de plus en plus de vignes qui qui sont elles-mêmes coupe Oui.
Oui, exactement. Donc c'est vra un véritable sujet. Alors d'ailleurs à cette occasion beaucoup de process sont rappelés.
Alors, l'Espagne et le Portugal notamment ont mis en avant des procédés qui permettent d'anticiper, enfin pas d'anticipé mais de couper le feu. Alors, malheureusement, les pauvres espagnols et les pauvres portugais eux aussi euh les les feux de forêt, ils en ont subi les conséquences. Bon mais euh euh Christophe, on est d'accord que sur cette histoire, les agriculteurs, vous êtes hyper remontés parce que vous avez pas des solutions.
Mais en tout cas, allez, des coupes-feu. En Espagne, ils ont réinventé euh la roue, l'eau tiède, le fil à couper le beurre. Ils veulent remettre le pastoralisme.
Ah ouais. Chez nous, on l'a anéanti. Alors, un c'est Miteran qui l'a anéanti en faisant venir de la de Nouvelle-Zélande et puis ensuite ben on fait la promotion des prédateurs comme le loup, comme l'ours.
Euh ben oui, forcément, il y a de moins en moins de pâturage. H ouais, c'est vrai. Ouais, c'est l'équilibre qu'il faut trouver.
C'est c'est ça qui est qui est aussi très important. C'estàd que on vous fait beaucoup parler vous euh les auditeurs de Sud Radio [raclement de gorge] et à chaque fois vous êtes sur le terrain et clairement vous dites les choses d'une simplicité qui paraî tellement Oui. Alors [rires] en parlant à notre agriculteur en même temps vous prenez la la région des Landes de la Gérone et cetera.
Il y a aussi la le fait de multiplier les essences ou de diversifier les essences qui permettent peut-être d'éviter le pire non ? Oui, bien entendu. Mais là aussi, il pourrait y avoir aussi de la diversification avec peut-être une autre agriculture que uniquement des arbres pour des Syrie.
Ouais. Alors, Christophe et Bruno, vous avez beaucoup parlé tous les deux et et Non, non, non, non, non, pas du tout. Justement, nous avons bu paroles parce que votre savoir sur le sujet était important.
Maintenant, on va solliciter nos deux autres vraies voies sur l'une aussi des euh on va dire des déclarations importante de Sébastien Lecnu concernant les assurances. Écoutez-le. Pense même pouvoir dire que nous nous sommes fait engueuler à la place des assureurs et donc nous ne manquerons pas évidemment de restituer aux assureurs ce que nous avons entendu.
Donc on va pas se substituer aux assureurs enfin on va quand même se mêler de la relation entre les assurés et leurs assurances. et on va le faire avec beaucoup de loyauté vis-à-vis des compagnies d'assurance. On n'est pas là pour taper sur elle.
Enfin, je le dis quand même, celles et ceux qui joueront le jeu, on dira lesquel. Et celles et ceux qui ne joueront pas le jeu, et ben on dira lesquels aussi parce que c'est encore un univers concurrentiel dans lequel nous avons bien le droit de donner notre avis. Et tout à l'heure, nous avions euh un témoignage d'un des membres de la ville sinistrée du PE qui a été donc à l'origine des sifflet à l'encontre de euh ce Premier ministre, Sébastien Lecnu qui est venu avec une protection amoindrie et qui n'a pas pu directement aller voir les gens.
Donc tout cela c'est c'est bien contextualisé. La question des assurances a été soulevée tout à l'heure par notre auditeur. Il y a un moment Michel Sherman, là aussi les assureurs euh il va falloir leur mettre un peu de pression.
Il a raison. Il est évident qu'il faut mettre une pression sur les assureurs. Après, moi je veux parler de volonté politique et et je suis heureux que sur Sud Radio, on a le temps d'expliquer le cas d'école de la tempête Zintia.
J'ai commencé à en parler un petit peu tout à l'heure. En février 2010, ça faisait 13 jours que le préfet Jean-Jacques Brave venait d'être nommé. Le préfet dans les Yvelines, c'est ça ?
Il il était il était en vente des préfeté durant la tempête Xin il est devenu après prédibeline. Vous connaissez bien vos par que vous en parliez tout à l'heure. Exactement.
Le préfet Jean-Jacques Brot quand il est arrivé, ça faisait 13 jours il était en poste. Il avait réussi à convaincre Paris puisqueil faut savoir que Paris c'est pas la France mais un préfet en Vendé, il avait réussi à convaincre l'Élysée et Matignon de classer euh la Vendée et cette zone de Xintia où il y avait presque 700 maisons euh où il y avait eu 53 morts. Donc il y avait eu voilà des dégâts particulières avec une tempête avec submersion maritime. il avait classé ce territoire en zone de solidarité, ce qui avait permis le rachat des maisons sur le prix des domaines et qui avait permis alors il y avait le fond Barnier, il y avait les assurances qui étaient là mais il n'attendaiit pas les assurances et quand il y a une volonté politique, l'État joue son rôle.
Donc moi je pense que c'est un cas d'école et qu'il faut s'inspirer de la tempête Zintia pour pouvoir agir bien avant les assurances. C'est bien de mettre pression. C'est le point de vue effectivement côté l'État doit c'est c'est bien entendu Michael Geoffrey Vupéro vous prenez l'autre côté s'il vous plaît de la carte et on est bien d'accord que même si on déclare en zone sinistrée tout ça il y a toujours un assureur zone de solidarité c'est c'est plus particulier a toujours un assureur qui à la fin du compte va nous le faire payer à nous et les administrer c'est ce qu'on disait tout à l'heure c'est que c'est qu'on avait tendance à on expliquait que les propriétaires étaient plus facilement remboursés que les locataires.
ça n'a aucun sens. Je suis locataire et je paye mon assurance. Donc j'estime que si j'avais été dans cette situation là, j'aurais dû avoir un soutien significatif.
Mais en même temps, d'un côté, même si je suis plutôt libéral dans l'ensemble, c'est dans ce genre de catastrophe naturelle naturelle et accident très spécifique. J'estime que l'État doit être présent et venir combler les trous. Alors évidemment, mais l'État il a plus d'argent.
Vous êtes gentil assurance. Vous vous connaissez le parc immobilier détenu par les assureurs. Vous allez à Paris, vous vous vous payez votre loyer, vous dites "Alors c'est qui à qui je paye ?" Et ben à l'assurance Intel parce que c'est eux qui ont acheté tout.
Ils sont riches comme Crésus. Je voudrais revenir je voudrais revenir tout de même tout de même sur la la déclaration de monsieur le cornu. Il a quand même un peu tendance à se dédouiner en disant "Ah mais oui, tout ça c'est de la faute des assureurs bon il y a le l'État, on lui paye aussi des impôts probablement autant que les assurances.
Il a aussi la responsabilité dans les cas extrêmes et spécifiques d'être notre parachute. Vous voulez un peu trop d'état les amis hein ? Michael je je vais te donner mon opinion.
L'État aujourd'hui il gère notre argent. On est avec un agriculteur. Non c'est pas vrai.
Il y a du pognon. Il y a il y a il y a aujourd'hui 300 fonctionnaires. En 1980 il y en avait autant. il y avait 1500000 agriculteurs.
Aujourd'hui, on a la chance d'avoir un agriculteur, il y a 350000 exploitations, il y a autant de fonctionnaires. Donc, il y a de l'argent qui est mal géré. L'argent des français, quand il y a un sinistre, il doit être géré.
Avoir autant de fonctionnaires, alors qu'on est passé d'000 dans les années 80 agriculteurs à 300000, c'est qu'ussi l'État, l'argent est mal géré par l'État et il doit revenir au français. Là Michaell tu tu fais de la politique pure et dure. Moi je dis simplement les amis que vous vous êtes dans de tout état dès qu'il arrive quelque chose j'ai rien qu'entre nos amis de la Gironde évidemment il faut les aider.
Il y a des assurances il faut qu'elles prennent leur responsabilité à 80 % c'est les assureurs. À 20 % l'État en complément. Si l'état n'est pas la con, il y a un sinistre il est la con.
C'est pas possible dans la mesure dans la mesure les amis messieurs c'est passionnant et quand je pense que c'était juste une réaction à l'actualité et que nous ne sommes pas encore rentrer dans notre grand débat parce que Sébastien Lecnu je le répète est au cœur de l'actualité son voyage donc pour reconstruire les zones sinistrées après les feux de forêt mais aussi la cellule de crise concernant la cyberattaque dont a été victime l'administration fiscale. On en reparle dans un instant. La cellule est toujours en cours.
Vous nous confirmez Louis de Kergorlet ? Tout à fait. toujours en cours.
Bon, donc ça veut dire qu'on a pas toutes les infos mais vous vous avez des infos. Vous allez notamment nous parler du hackur. À tout de suite 17h 20h les vrais 9 Frédéric Brindel. [musique] La France a peur.
Cyberattaque. Cyberattaque. L'administration fiscale a été visée.
Nos trois vraies voix sont là pour débattre avec nous. Michel Sherman, Geoffrey Vuperot, Bruno [musique] Pomar. La question cyberattaque, craignez-vous une administration ? tout numérique, la cellule de crise interministérielle après le vol des données du fis est toujours en cours, on vous le rappelle.
Pour rappel, donc près de 700000 personnes sont concernées par ces fuites. Si vous êtes concerné, vous devriez d'ailleurs recevoir un mail très prochainement. Bip !
Ah, ça y est. Voilà. Et en attendant, les responsables de ce vol se sont fait connaître.
Il s'agit d'un duo de hacker qui se fait appeler Zer cher Louis de Kergorl. Non, de Kergorlet. [rires] Et ce n'est pas une première pour le duo français puisqu'ils étaient déjà impliqués dans les cyberattaques de la Fédération française de handbal ou encore d'Intermarché.
Il l'assure dans une interview donnée aujourd'hui à la FP. Ils ne l'ont pas fait par motivation politique mais bien pour l'argent et le désir de pouvoir. Zerobit qui affirme également avoir déjà vendu les données volées.
Selon le groupe, les fichiers ont été vendus à deux personnes pour une somme se chiffrant en milliers d'euros. Il refusent d'en dire davantage sur les acheteurs. Les données sont toujours en vente.
D'ailleurs, selon eux, une même base pouvant être copiée et cédée à plusieurs clients. Pour rappel, le parquet de Paris a ouvert une enquête notamment pour extraction frauduleuse de données et association de malfaiteurs. Bon, [raclement de gorge] je rebondis pardon hein le le passionné de hand que je suis.
Alors oui, effectivement, la Fédération a été haquée également et bon pour bien connaître le président Philippe Bana qu'on salue, à partir du moment où il y a eu ça, j'ai reçu une pluie de mail. Donc évidemment, je suis lié à la Fédération Française de handbal ce que je reçois en tant que journaliste, patati patata et toutes les pubs. C'est-à-dire que en fait il ils revendent, je crois des données et je reçois des pubs, des pubs alors en store, je ne sais plus trop quoi et tout ça.
Donc on vous a à l'œil les amis. Merci Louis pour euh pour ce point. Évidemment pour la cellule, on va attendre.
Nous avons un auditeur au 0826 300, c'est Olivier dans le gare. C'est ça. Bonsoir Olivier.
Oui, c'est ça. Bonsoir Sud Radio. Bon, Nim Nî grand club de hand, hein.
D'ailleurs, on parlait du hand ball. Ouais. Bon, euh, [grognement] j'ai peur.
Je suis comme tout le monde, j'ai peur. Alors, vous vous avez peur de du tout administratif numérique ? Ah oui oui oui mais c'est normal.
Imaginez simplement une panne quand ça arrive là comme aux États-Unis des pannes entières on fait quoi ? Hm euh il y a plus rien qui marche. Il y avait il y avait peu ça nous est arrivé.
Moi je quand je prends je vais à mon magasin et un moment donné magasin c'est Carrefour comme je le cité c'est avocé sur et pas moyen de payer. Il y avait un bug informatique sur tous les carrefours de France. On pouvait pas payer, on pouvait rien faire.
Hm. Ouais. Ouais.
Alors ça ça aussi ça fait peur. C'est-à-dire que par exemple euh de plus en plus il nous est demandé "Restez bien avec nous Olivier hein, vous vous rentrez dans le débat, on on vous accueille vraiment avec grand plaisir." Euh Bruno Pomard, on nous demande de payer avec le téléphone par exemple la carte bleue sur le téléphone.
Mais si on perd le téléphone et enfin c'est vous, ça vous fait pas peur vous qui êtes plutôt jeune. Non [rires] non, ils se foutent de moi les deux. Mais non, mais écoutez les cyberattaques, c'est c'est connu, c'est reconnu, c'est de façon exponentielle, on en voit de plus en plus.
On a eu le Pentagone il y a quelques années hein, ils sont rentrés dans le dans le Pentagone. Donc on a des gens malheureusement je dirais brillantissimes. Les deux d'ailleurs là soit on les fut en prison, soit on les embauche.
Oui. Bah ou alors on on fait Mais vous connaissez ça vous qui êtes un ancien du c'est-à-dire le euh le le le bandit qui le repenti. Voilà le terme aux États-Unis l'ont fait d'ailleurs hein.
Oui tout à fait. Mais le problème de ces cyberattaques c'est les dégâts collatéraux que ça peut créer des rien. C'est ça le truc.
C'est-à-dire que quand on nous chope, le fisque euh fait fuiter, enfin pas lui, il le fixe, mais les hackeurs font fuiter les coordonnées des uns et des autres, on peut savoir l'argent que que vous possédez. Michael Chman qui est très riche, euh Geoffro également et on peut ça peut amener à quoi un mail déjà d'ailleurs [rires] ce que Non, mais ça peut amener à quoi les amis ? C'est que comme le comme le la cryptomonnaie, c'est-à-dire que vous êtes ciblé.
Tiens, il représente du pogon celui-là, on va se on va s'attaquer à lui. Donc les dégâts collatéraux sont terrible donc il faut trouver de véritables réponses. Vous Olivier, vous évidemment vous faites votre déclaration d'impôts par internet enfin tout la CAF, vous vous avez 150000 mot de passe, c'est ça hein ?
Ouais. Ah ben j'ai Oui, c'est compliqué parce que par exemple mon épouse en sa boîte main, il a disparu. Ah oui, ça fait un an que toutes les données qu'on reçoit, les impôts, tout ça va sur son sur sa boîte mail.
Elle a plus de boîte mail, on sait pas pourquoi ça a disparu. Moi, je me pose des questions parce que à cœur euh, ils veulent gagner de l'argent. Mais quand on va les les votes électroniques par exemple, on va vouloir voter, c'est ça peut être piraté.
Hou moi je moi [raclement de gorge] je vois bien des des pirates de alors de n'importe quelle parti hein qui vont sucrer les des voies un pour les remettre à l'autre. C'est c'est hyper dangereux. Il y a pas de moi je je là je me suis engueulé avec l'administration fiscale là.
Je suis allée dernière. [rires] Mais non mais c'est pas ça. Je je reçois rien.
H c'est tout électronique, je reçois rien. Donc j'y suis allé, j'ai dit je veux mes papiers, je veux des papiers écrits parce qu'on m'a dit quelque chose et quand ça quand je paye, on me dit pas la même chose. Donc je veux un papier écrit.
Ouais mais les mail on les a pas reçu. Me dites pas. Euh elle me dit je vous envoie un mail tout de suite devant moi et il est jamais arrivé.
Il est jamais arrivé. Donc il y a il y a des soucis de d'informatique. Vous savez, moi j'ai par exemple j'ai la fibre, ça fait quatre fois que la fibre elle elle est coupée.
Ouais. Alors je je vais vous refaire la même que tout à l'heure à vous aussi. Oui, c'est pareil.
C'està-dire que depuis qu'on a la fibre, ça Ouais. Bon, alors je me tourne vers Geoffrey Vuperro. Vous êtes jeune, vous êtes à la pointe de toutes les technologies.
Vous entendez ce que dit Olivier ? Bruno et moi on se joint un petit peu à lui. Il va pas falloir non plus quand même abuser de ce numérique Geoffrey.
Non. Alors en fait le vrai problème je vais faire je vais je vais faire ma Cassandre aujourd'hui mais c'est qu'encore une fois on a un manque d'anticipation terrible parce qu'évidemment on est bien au courant que cette cyberattaque a eu lieu en juin je crois. Donc depuis juin on il y a pas eu de réaction.
Je pense que ça pose un énorme problème. Si on arrive à être attaqué si l'État français arrive à se faire attaquer comme ça ça prouve qu'il est pas préparé à ce genre de situation. Alors, il y a jamais de Est-ce qu'on peut se préparer ?
Oui, bien sûr, on peut se préparer. Il il y a jamais de 100 %. C'est ce qu'on dit en cy cybersécurité.
On peut être cambriolé, on peut être attaqué bien sûr. Mais Geoffrey, pardon. Je me permets à ce moment-là de rappeler que vous êtes un chef d'entreprise et que vous établissez d'ailleurs de des liens de commerce entre la Chine et la France, hein.
Donc la Chine, on le sait, est est à la pointe. Donc vous avez cette expertise. Continuez.
Oui, en fait, j'essaie de d'ailleurs à ce sujet, j'aimerais encore éveiller un peu les consciences. En France, malheureusement et en Europe en général, nous n'avons aucune souveraineté numérique. Not toute notre tout notre espace numérique est dépendant des États-Unis.
Demain, [raclement de gorge] les États-Unis décident de fermer les Microsoft, on travaille plus. Pareil pour Google, le Gmail, c'est terminé. Apple, pareil.
Alors, on a beau critiqué la Chine, la Chine depuis depuis qu'ils ont décidé de d'interdire Google, ils ont créé leur propre écosystème numérique, ce qui leur a permis d'avoir une souveraineté, une indépendance. Donc, si demain les États-Unis coupent leur serveur là-bas, ils s'en [raclement de gorge] sortent. C'est pas qu'une question de censure.
En Europe, on a rien fait pour ça. C'est comme pour les médicaments finalement. Et malheureusement, malheureusement, il faut qu'on pr c'est trop tard.
C'est très très tard. Tant qu'on n' pas pris de cette décision et tant qu'on n'a pas de vision de ce gouvernement pour mettre en place une souveraineté numérique, un Google, un équivalent de Google français pour pouvoir avoir les Français protégés, on est en très très grande difficulté. Sherman Michel, maintenant euh Michel, vous qui êtes jeune aussi parce que c'est vrai, il y a un peu conflit de génération.
Je me suis mis avec Bruno, Geoffrey et puis Olivier, je vous ai rien demandé mais bon je bon vous êtes avec Bruno et moi Olivier, on est d'accord. [rires] Michael, vous votre sentiment ? Le sentiment, il faut écouter aussi la parole des Français.
Il y a 26 % des Français, l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information euh évoquait notamment le chiffre de 26 % des Français qui n'allaient pas faire une démarche une démarche administrative si elle était numérique ou digitale et pour les plus de 75 ans on montait à plus de 45 %. Donc il faut aussi euh écouter le peuple quelque part et accompagner par la formation euh notamment le le l'espérance de vie va augmenter. On va voir une population vieillissante.
Euh peut-être que dans 30 ans cette nouvelle génération qui aura qui qui sera pas né le digital mais qui sera plus à même mais on a aujourd'hui 30 années où va falloir accompagner cette population à davantage on pourra pas se passer du numérique. On est dans un monde globalisé où aujourd'hui il faudra aussi accompagner et former les personnes âgées mais aussi à la lutte contre les arnaques parce qu'il y a énormément notamment avec les deep fake et notamment le digital énormément d'arnaques et il faut accompagner nos personnes âgées qui aujourd'hui on est le pays qui éparne le plus en France faut le savoir mais du coup qui est victime de très grandes arnaques par le par le digital. Messieurs, mesdames, vous les auditeurs de Sud Radio, la question cyberattaque craignez-vous une administration tout numérique ?
Nous avons la réponse dans un instant, la petite consultation sur le compte YouTube, sur la chaîne YouTube de Sud Radio. Olivier, vous aurez le mot de la fin, la conclusion. À tout de suite. 17h 20h, les vraies voix Sud Radio.
Sud Radio, [musique] parle en vente. Les vraies voix Sud Radio 17h 19h, Frédéric Brindel. La cellule de sécurité suite à la cyberatarque dont a été victime l'administration fiscale [musique] est toujours en action.
Donc pour l'instant, pas de nouveau de la part de nos gouvernements. Nous vous rappelons le principe. Les 678000 contribuables particuliers professionnels qui ont été soutirés, je parle bien sûr de leurs données, vont recevoir un mail d'information.
On vous tient au courant. Mais la question que nous vous posions, craignez-vous une administration tout numérique ? Nous en parlons avec nos trois vraies voix.
Michel Sherman, Geoffrey Vuperot, Bruno Pomard. Notre deuxème auditeur fil rouge de la soirée Olivier dans le gare est aussi avec nous. Et bien sûr pour avoir les résultats de la consultation, Quentin Soier que disent nos auditeurs ?
Et bien écoutez, on vous posait cette question, craignez-vous une administration tout numérique ? Et vous répondez oui à 92 % encore une fois très net. Vous nous laissez aussi beaucoup de commentaires pour Pierro, lui il est optimiste.
Il dit honnêtement ça ne serait pas plus mal. Je fais déjà tous mes document en format numérique, ça fait de la place, ça coûte moins cher et c'est plus rapide. C'est vrai que c'est le but du jeu aussi.
C'est [raclement de gorge] c'est aussi ça. Et on a Jacques qui nous dit "Le pays est dans un état tellement déplorable. Donc je crains que les pirates du monde entier s'en donnent à Corgeois." Ouais.
Alors il il y a ce côté il y a ce côté état français. tout à l'heure Geoffrey qui a donc Geoffrey Vuper hein qui compare avec le le fonctionnement c'est un un chef d'entreprise qui travaille à l'international nous disait ça Olivier vous on est d'accord le principe d'où tu numériques un ça vous embête et de ça ne marche pas donc ça vous embête encore plus mais c'est pas sûr alors allez-y justement mais oui mais alors moi je vais poser la question essentielle pour moi. Quelle est la peine des hackeurs qui se font attraper ?
Euh, pas grandchose. S'ils attaquent l'état en prison, ça sert à rien. On a on a Interpol des polices mondiales.
Pourquoi on fait pas une police mondiale sur les hackurs ? Alors, 25 ans à chacun effectivement. Alors h Bruno Pomard, vous qui êtes le spécialiste ancien du Red, je le rappelle, il y a maintenant des euh des compartiments de la police, de la gendarmerie qui se sont aussi spécifiés dans ce domaine, hein.
Oui. Oui. Oui.
La gendarmerie d'ailleurs sont très bien spécialisés dans ce domaine et le ministère intérieur aussi d'ailleurs. Donc la police effectivement il y a il y a quand même de un travail considérable qui est qui est mené mais encore une fois on part de tellement loin que bah il faut remonter la il faut remonter la pente avec avec énergie et je crois que ce qui est intéressant d'ailleurs même pour nos grandes administrations qui sont parfois un peu dépassé c'est de de s'adresser à l'extérieur c'est-à-dire au privés parce qu'il y a des gens de très grande qualité qui sont capables peut-être d'apporter des de véritables réponses sur ces sujets parce que c'est encore une fois quand on voit le niveau de ces hackurs quand même c'est Je vous disais tout à l'heure, soit on les fout en prison, soit on les embauche. C'est un peu rapide ce que je dis, mais il y a un intérêt parce que ces gens-là sont capables de rentrer, on l'a dit, il y en a qui sont rentrés au Pentagone au Pentagone, vous rendez compte dans toutes les fédérations, Fédération française de tir aussi il y a pas très longtemps, au ministère intérieur d'ailleurs, il y a eu une bon ben tout ça, il faut en tirer des conséquences, il faut en tirer des réponses qui pourraient permettre peut-être encore une fois d'avancer sur ce domaine.
Bon et Olivier, merci hein pour pour ce témoignage. Ouais, allez-y pour conclure, allez-y. Ouais.
La semaine dernière, j'ai vu sur internet un gars qui donnait des cours pour devenir hackur. [rires] Bah oui, c'est tout. Ah oui, c'est bon.
C'est grave. Ah, c'est excellent ça. Ouell Olivier, on vous rappelle tout à l'heure, vous terminez le vous terminez l'émission avec nous, on va jouer, vous savez, hein.
Bon, superbe, génial. Juste pour conclure sur le débat là, nos deux jeunes vraie voix là, nos nos hackers non vous n'êtes pas des hackurs, des geeks, on appelle ça des geeks des spécialist. Bon la solution c'est quoi alors Michel Sherman pour que ça a sur les dispositifs d'État pour revenir il y a 17 cyber qui est une plateforme de l'État qui qui est liée à la police nationale et la gendarmerie qui font quand même un travail exemplaire avec peu de moyens parce qu'il faut saluer quand même nos gendarmes et nos policiers qui aujourd'hui il faut savoir quand même dans le recrutement même de la police nationale et de la gendarmerie et même au niveau notamment sur le renseignement des GSI des GSE ils vont de plus en plus vers des talents qui acceptent d'être payé moins que dans le privé c'est là où il faut les saluer c'est que c'est des gens qui sont justement autodidactes ou geek ou qui ont fait les études et et dans le recrutement de la police de la police nationale et de la gendarmerie.
Et pour rappeler notamment sur des chiffres parce que c'est intéressant sur les cyberattaques sur l'Agence nationale de la sécurité et notamment tout ce qui concerne la cybersécurité, il y a 23 % des attaques qui concernent des collectivités. Donc il y a quand même euh aujourd'hui l'État qui se fait attaquer euh et sur juste sur les propos du de l'auditeur très rapidement pour escroquerie financière en France, vous pouvez prendre plus que un délinquant sexuel en France. D'accord.
Déjà c'est quand même d'accord. OK. Pour escrequer financière en France, vous prenez plus de presque 1 million d'euros et 7 ans d'emprisonnement.
Donc donc précision importante. Merci monsieur Sherman une nouvelle fois. C'était très clair.
Monsieur Vuper c'est à vous de conclure sur la question. Alors pour faire pour faire très court, je pense que la ce qui est important maintenant c'est d'avoir une vision parce que la technologie évolue très vite de plus en plus vite avec l'intelligence artificielle. Je pense que d'ici 2030 et 2026 sera déjà trop tard en réalité.
On sera à une aire d'intelligence artificielle et de robotique qui va tout changer, qui a déjà commencé à tout changer. On a besoin de mettre en place une nouvelle vision. Alors, c'est bien si on a pris des mesures, mais il nous faut un leadership, un état qui est qui soit conscient de ces enjeux là.
H il sera ministre notre Geoffrey Vuper hein, ministre de de l'informatique, on est d'accord connu un peu le sujet quand même. C'est bien. Merci.
Ce sujet était très passionnant. Il y en a un autre parce que l'actualité là aussi nous rattrape. C'est l'info en plus.
Les [musique] vraies voix Sud Radio et le retour de notre Louis de Kergorlet. Louis. Alors le chiffre les chiffres sont tombés ce matin.
On s'y attendait de toute façon on le sent bien. Le coût de la vie pour nos étudiants ne cesse de s'accroître encore. Exactement.
Et pour en parler avec nous dans cette info en plus, nous accueillons Manon Moret, secrétaire général du syndicat étudiant UNEF. Bonjour. Bonjour.
Merci pour l'invitation. Bonjour Manon, merci d'être avec nous. Alors euh rapidement, je vais détailler euh ce le rapport que vous avez publié aujourd'hui.
Donc pour vous, il y a trois causes. Euh l'augmentation du coût de la vie étudiante. Donc la hausse du prix des loyers, près de 3 % en 1 an, la hausse du prix des transports, presque 2 2,30 % et euh l'inflation sur les produits alimentaires.
Euh je voulais déjà vous demander, première question, est-ce que la précarité étudiante c'est aujourd'hui devenue la norme ? Bah, c'est ce qu'on a tendance à penser en réalité, c'est que effectivement euh là vous détaillez des postes de dépense chez les étudiants qui sont des postes obligatoires. Donc on n' pas le choix, on a besoin de se déplacer sur son lieu d'étude, on a besoin de pouvoir payer un logement, de pouvoir se nourrir.
Et donc tous ces postes de dépenses obligatoires qui augmentent chaque année, il donnent effectivement une augmentation constante du coût de la vie. Et c'est vrai qu'on a tendance à considérer aujourd'hui que un étudiant précaire, c'est normal. Un étudiant qui mange des pâtes, c'est normal.
Un étudiant qui travaille à côté de ses études, c'est normal. Sauf qu'en fait toutes ces toutes ces ces réalités euh de dans la vie étudiante ne sont pas quelque chose de normal puisque c'est toute la la réussite universitaire qui peut être mise en danger. Oui.
Et les conditions de travail. Question Michel Sherman. Non, simplement de aujourd'hui, moi je le vois, j'ai été étudiant il y a pas si longtemps que ça.
C'est vrai que c'est une réalité que je pense que vous vivez et et que les étudiants vivent. Moi quand j'ai dû travailler pour payer mes études, c'est mes ambitions peut-être universitaires qui ont dû être abaissées parce que je me concentrer sur mon pouvoir d'achat plutôt que sur la réussite de nos études. C'est pour ça notamment que les bourses ont intéressantes euh dans un pays et pour soutenir nos étudiants et quelle proposition vous vous faites au gouvernement ou aux parlementaires pour améliorer le cadre de vie des étudiants ?
Manon. Oui. Alors, peut-être deux choses.
Effectivement, vous parlez de salarié étudiant, c'est important d'en parler parce qu'on vient aussi à la réforme des bourses. Le salariat étudiant aujourd'hui, c'est la première cause d'échec à l'université. Ça concerne plus de la moitié des étudiants.
Et donc effectivement aujourd'hui, ce qu'il faut, c'est réformer le système de bourse. À l'UNEF, ça fait des années, des décennies qu'on revendique la location d'autonomie qui a une réforme complète du système de bourse pour arriver à une allocation à minima au seuil de pauvreté pour tous les étudiants chaque mois. Euh donc ça c'est une revendication aujourd'hui voilà qui est majoritaire chez les étudiants, qu'on revendique depuis très longtemps.
Euh des discussions sur la réforme des bourses avec le le gouvernement, on en a eu en 2023. On nous a promis une réforme des bourses. On a passé 2 ans et demi à se concerter avec le ministère de l'enseignement supérieur à négocier sur cette réforme des bourses pour finalement se faire rappeler en juillet 2025 pour nous expliquer que il n'y aurait pas de réforme des bourses faute de moyens.
Donc voilà, euh c'est c'est des revendications qu'on a depuis très longtemps. Il y a une urgence et pourtant euh le bilan aussi de de ces chiffres, c'est aussi des fausses promesses tenues par les gouvernements successifs d'Emmanuel Macron et des politiques qui ont davantage précarisé les étudiants. Question de Geoffrey Vuperot à Manon Moret, secrétaire général de l'UNEF.
Oui, j'ai eu aussi ma paire d'étudiante il y a il y a une quinzaine d'années où j'ai connu mes semaines au pain sec avec 10 € comme comme beaucoup d'étudiants. Je m'en suis sorti. Alors, évidemment, c'est difficile pour tous les étudiants.
Euh maintenant, pour les bourses, pourquoi pas améliorer ? Mais moi avec avec une vision plutôt de long terme pour la France, j'imagine des bourses plutôt alloué à des domaines d'activité ou des domaine d'étude qui auraient un intérêt pour le pays. Les sciences sociales moyen.
Voilà. C'est un intérêt les sciences sociales enfin dans une certaine mesure. Dans une certaine mesure pas dans une certaine mesure mais il y a des Non mais on parlait tout à l'heure de cyberattaque, on parlait de d'intelligence artificielle.
Il y a des domaines d'activité ou des domaines d'études dans lesquels on aurait intérêt et il y a des domaines qui sont moins indispensables ou en terme de quantité. Voilà. Bon, alors réponse de Manon Moret au très libéral Geoffrey Vuper Oui, excusez-moi, je trouve cette intervention un peu hors sol par rapport à ce que c'est l'enseignement supérieur aujourd'hui en France.
En fait, on ne peut pas conditionner l'accès à l'aide sociale pour les étudiants en fonction du choix d'étude. Quand on est jeune, on doit avoir le droit de pouvoir s'orienter vers la filière de son choix, dans l'université de son choix. À partir de ce à partir de ce moment où onne les aides sociales, on force des étudiants à s'orienter.
Des étudiants qui ne veulent pas faire les études qui enfin qui qui n'ont pas choisi. C'est pas des étudiants qui réussissent réussissent à l'université. Donc euh aujourd'hui, que ce soit les sciences sociales, les sciences dures comme on peut les appeler, euh c'est des filières en fait qui euh qui sont qui sont importantes et qui ont permis aussi à nos sociétés de pouvoir de pouvoir se développer.
Donc moi, je suis frontalement en désaccord avec ce que vous posez et et je pense que le débat aujourd'hui, c'est pas dans quelle filière on donne des aide sociale, mais comment on fait en sorte que notre système d'aide sociale aujourd'hui pour les étudiants soient adapté au milieu étudiant actuel et permettre l'émancipation et l'indépendance des jeunes aujourd'hui. Bourse et aide sociale sont deux choses différentes. Attention.
Oui oui oui oui oui. D'accord. Mais bon, vous ce que ce que vous voulez dire Geoffrey finalement c'est que il faut relancer Ouais mais c'est c'est c'est un tiroir en fait votre analyse là.
Moi je pense à l'intérêt de la France à long terme. Bon alors question Bruno Pomard. Ben on trouve l'argent où encore une fois moi je veux bien qu'on qu'on donne de l'argent à nos étudiants.
Mais enf c'est pas normal qu'il soit obligé de vous rendre compte. On a pas parlé des loyers. Parlons des loyers par exemple parce que moi ça ça m'énerve.
Moi, j'ai été jeune aussi pour pour avoir un appartement à Paris, c'est n'importe quoi. Et et tout le monde se gave les les loyers et je fais un investissement locatif et et ce sont les et ce sont les les étudiants qui traic Mais vous avez raison. dans le 16e arrondissement, vous voulez un appartement pour vous continuer vos études à moment donnée dans ça existe.
Même s'il [raclement de gorge] y a pas assez de place, ça existe mais je pense que je crois que non mais on rêve totalement dans ce pays parce qu'on est toujours en train les aides elles existent les étudiants, j'en connais plein qui bossent, qui vont dans les fast food, qui vont dans les restaos et cetera. J'en croise tous les jours. Moi je suis dans les restaurants tous les jours, je vois des étudiants qui bossent.
Ils bossent pour gagner de l'argent, ils bossent pour leurs études. Mais depuis mais depuis la nuit de temps, ça existe. Depuis la nuit des temps, ça existe.
Excusez-moi. On est dans une société où on doit filer du P. On assiste tout le monde.
Stop quoi. Allez-y. Allez-y. [rires] J'aimerais bien j'aimerais bien répondre quand même à cette intervention et je pense que ça résume à elle seule en fait la manière dont on considère la jeunesse et les étudiants aujourd'hui.
Je vais répondre point par point à ce que vous avez posé. Première chose sur les logements crous. Euh on peut parler de logement cru mais euh en 2017 quand on nous promet la construction de 60000 logements étudiants en 5 ans et que aujourd'hui euh 5 ans après l'échéance qui avaient été fixée par le président d'Emmanuel Macron euh on a seulement 15 % des logements qui ont été construits euh crous.
Euh oui effectivement il y a du mal logement mais avant tout parce que les politiques derrière ne sont pas les bonnes sur la question du salariat. Peut-être que le salariat étudiant existe depuis la nuit des temps, mais encore une fois ce n'est pas normal. Ce n'est pas normal d'avoir des étudiants qui doivent se consacrer 100 % de leur temps aux études, qui doivent travailler à côté de leurs études, sachant que c'est la première cause d'échec à l'université.
Enfin euh sur l'argent, effectivement euh on connaît la situation budgétaire de la France, mais encore une fois, il faut pouvoir pointer les responsables, c'est-à-dire les gouvernements successifs d'Emmanuel Macrou. Et si le gouvernement Et si le gouvernement cherche aujourd'hui euh des de de de l'argent, euh moi j'aimerais euh pouvoir euh lui dire qu'il y a 21 milliards euh qui sont donnés euh des euh qui sont donnés pardon à des entreprises chaque année sans conditions. Donc l'argent, il existe.
Les choix budgétaires, ce sont avant tout des choix politiques et les choix politiques qui ont été faits par le gouvernement depuis 10 ans, c'est de précariser la jeunesse, de précariser l'enseignement supérieur. Elle existe la précarité. C'est vrai juste non mais juste Julien Jul que madame représente l'UNF elle fait de la politique plus que pas du tout pas du tout ils sont à deux dans dans un dans un studio de 20 m² mais c'est pas normal de de mettre tout votre argent là pour quelqu'un qui qui écoutez Frédéric moi ces éléments de langage je les ai entendu c'est d'ailleurs Louis Boya fait le tour des le gars qui a fait un an de fac là il fait le tour des facultés c'est exactement les éléments de la gage. de la France et soumission la dame est gentille il peuvent avoir de la politique avant tout [raclement de gorge] est excusez-moi excusez-moi monsieur chaque débat budgétaire est un débat politique vous faites première chose je suis première chose je suis responsable syndical je ne suis pas responsable politique deè chose deème chose un choix budgétaire est un choix politique voilà ça c'est important et donc oui effectivement nous avons un discours syndical et politique et on va passer s'excuser d'expliquer quelle est la situation aujourd'hui des étudiants dans les universités et c'est quelque chose monsieur rendez-vous dans une université rendez-vous dans une file alimentaire et vous allez voir des étudiants qui vous ont vont vous expliquer que 20 € c'est tout ce qui leur reste pour manger à la fin du mois et on me l' fait pas ça m'est arrivé aussi enfin et puis si on parle de choix politique si on parle de choix politique alors on choisit les filières on choisit les fili je vais prendre la défense de l'UNF et pourtant j'ai pas les mêmes idées politiques que l'UNF jeune femme Arrêtez s'il vous plaît monsieur le mec il va finir avec une une maîtrise ou un doctorat de je ne sais quoi là d'accord ma phrase stop oui Manon Moret a la gentillesse de nous répondre nous l'avons sollicité en tant qu'étudiante oui elle est secrétaire général de l'UNESF mais arrêtez de dire que Manon fait de la politique Manon elle est étud soyez faire par anglais je sais pas parler anglaison bref Michel Sherman pour conclure je vais prendre la défense Merci de la responsable syndicale et pourtant on partage pas les mêmes idées politiques sur toute la ligne. [grognement] Cette cette jeune femme, elle elle est dans son rôle, un syndicat, il porte la voix à des étudiants et si elle elle ne le fait pas, qui va le faire ?
Donc elle a, même si on n pas les mêmes idées, elle est dans son rôle de défendre l'intérêt social des étudiants parce que si elle le fait pas, c'est évidemment pas le premier ministre ou le ministre une fois qu'on a dit ça, Mich, on le sait. Maintenant, il y a il y a une précarité étudiante. Il y a aujourd'hui des étudiants qui ont pas le plein emploi, qui rentrent dans la vie active avec tous les prix qui ont augmenté.
Il y a des réformes qui existent aujourd'hui sur l'apprentissage, sur l'alternance où il y a des possibilités, mais il y a des filières universitaires où l'alternance ou l'apprentissage ne peut pas exister. et et le et le premier le premier aujourd'hui réacteur qui joue pas son rôle, c'est l'État parce qu'ils prennent pas d'apprentis, ils prennent pas d'alternants aujourd'hui. Donc s'il y a quelqu'un qui peut donner des leçons euh euh qui ne doit pas donner des leçons, c'est l'État parce qu'ils prennent pas d'apprendent.
Vous prenez tous les ministères, il y a pas d'apprentissage, il y a pas de stage en alternance et c'est très compliqué de trouver une position en entreprise si tu veux que Oui, mais aujourd'hui il y a il y a des centaines de milliers de fonctionnaires. Donc donc elle a raison, elle a raison de défendre les étudiants et et il faut aussi penser aussi on n'est pas à leur place, ils vivent une époque où il y a énormément de métiers qui vont disparaître et et donc et donc il faut il faut défendre no étudit Geoffrey. Il faut adapter tout ça.
Évidemment, une nouvelle fois tout ce qui a été dit autour de ce plateau était intéressant mais merci Manon Moret je le rappelle secrétaire général de l'UNEF de nous avoir rappelé quand même les données du problème. C'était votre sujet Louis de Kergorlet c'est le problème c'est que vous choisissez de très bons sujets et du coup ben voilà ça anime tout le monde. [rires] On rappelle donc le coup de la vie étudiante Louis qui s'envole et bon il y a un moment où il faut que ça s'arrête quoi.
Voilà. Exactement. Si vous voulez, je vous redonne très rapidement les chiffres.
Donc euh au niveau de la hausse du prix des loyers, c'est + 3 % en 1 an + 1 % niveau cru, hausse des transports + 2,29 % pour un étudiant non boursier et inflation produits alimentaire + 0,87 %. Bah ouais. Voilà.
Merci beaucoup Manon Moret. Merci. Bonne soirée.
Bonne soirée. Dans un instant, nous jouons ça. Présente les [musique] vraies voix sud radio 17h 19h.
Frédéric Brindel. Des sujets d'actualité chauds où tout le monde s'exprime et où les avis divergent. Et c'est bien comme cela.
Les vrai voix ce soir pour la dernière ligne droite, Michael Sherman, Geoffrey Vuper et Bruno Pomard. Messieurs, il est temps de jouer. Vous vous souvenez de ce brillant auditeur Olivier ?
Il est là. Est-ce qu'Olivier vous êtes là ? Je suis là.
Vous les avez entendu ces trois vraies voix là ? Ils ont un pouvoir terrible. Ils sont devant le micro, vous allez les défier. [rires] Allez, c'est parti pour le jeu de l'été.
Les vraies voix sud radio. [musique] Alors, je vous explique Olivier, vous choisissez soit Bruno Pomard, ancien du raid hein, soit Michel Sherman, jeune élu, dynamique et cetera, soit Geoffrey Vuper chef d'entreprise à l'international notamment entre la France et la Chine. [rires] C'est un petit quiz, vous allez écouter des séquences, il va falloir reconnaître des politiques.
Le thème c'est la campagne présidentielle puisque nous abordons tout cela. Cher Olivier, avec qui voulez-vous faire équipe ? Avec Bruno. [rires] Le bon choix, on voit ça que il voit où est le talent en fait.
Ouais, l'expérience. Bon, c'est une équipe, on va dire d'ancien face aux deux petits jeunes. Geoffrey, [rires] c'est l'artiste qu'il faut trouver.
Geoffrey et Michel. Ce n'est pas l'artiste, c'est le politique. Ah et oui, justement.
C'est pareil. Écoutez ce premier extrait. Je ne vous ai pas dit, mais vous allez comprendre au fur et à mesure du jeu que le choix de ces politiques est et est forcément orienté.
Je vous ai donné quelques pistes. Alors, écoutez, qui parle ? C'est parti, il faut répondre très rapidement.
Et dans ces temps difficiles, Badur ou le malâ Rud, Giscar et France. Oui, Giscard. Bruno et vous l'avez Olivier ?
Vous l'aviez ou pas ? Non, je l'avais pas. Bon, c'est un métier hein, c'est tout. [rires] ou bon après c'est plus de sa génération Valérie Giscard Destin président de la République en 1974 très bien on on réécoute un petit peu.
Bah il était beaucoup imité on peut réécouter un peu l'extrait Maxime et dans ces temps difficiles Oui. où le mal Ouais rôe et frappe dans le monde. Ouais, c'est c'est c'était pas évident.
C'est c'est c'est Giscard Destin. Et alors Thierry Leluron l'imitait très bien en faisant euh comme ça. Voilà.
Bon alors ça fait 1-0 pour Bruno et Olivier. Attention deè extrait. J'ai pris deux temps de repos.
La première le hasard a voulu que l'évasion au passage [musique] de Olivier vous l'avez libre. Mitteran et c'est Michel Sherman. C'est Michel Sherman qui a répondu tout à l'heure.
Enfin, c'est Mit président de la République sur côté gauche à monsieur 81 et 88. Bon alors vous voyez un petit peu faites attention il y a pas forcément que des présidents. Trè extrait parce que je crois que toutes c'est Golen Royal.
Je l'urais. Il y a neuf extraits. La première des équipes arrivée à 5 points a gagné.
Voilà, on a entendu madame Royal qui était donc candidate finaliste en 2007. Qui maintenant ? Qui peut considérer Sarkozi ?
Sarkozi. Oh là là et Olivier Olivier faut se réveiller hein. Plus de génération.
Ouais. Donc il était aussi en 2007 hein. Voilà donc ça fait 3 à 1 mais je rappelle pour gagner il faut en avoir cinq.
Nouvel extrait. J'ai la volonté de maintenir uneité une stabilité nécessaire. Pompidou.
Oui. Qui a dit Pompidou ? C'est Bruno.
C'est Bruno. C'est moi Meliv. Je d appris mais oui ça fait quatre.
Attention balle de match les amis. On est bon. Parle de match qui parle et je crois que je centre mes propositions et je suis le seul sur la justice que ça passe par l'augmentation des salaires debourg que ça passe par la justice fiscale que ça passe par la diminution de la durée du travail que ça passe par le droit au logement par la protection sociale candidat à l'élection présidentielle.
C'est le thème central de mes propositions et c'est le premier qui me distingue des deux candidats conservateurs. Vous l'avez pas Lionel Josep 1995, on continue. Très facile.
Attention. Et je suis partisan de l'application de la peine de mort parce que un certain nombre d'arguments ont été annoncés. Jean-Marie Le Penoffrey Vupero qui donne le 5e point.
Olivier. Olivier quand même gagné. [rires] Et voilà.
Pas de regret Olivier. Non pas de regret. C'est les sans les intonations que c'est pas évident.
Non mais c'est parce que vous aviez mauvais coéquipiers, c'est tout. [rires] C'est pas de votre faute. C'est pas évident.
C'est pas évident. Laisse tomber Olivier. Messieurs, bravo Olivier d'avoir joué. [rires] Il y a des époques, il y a des époques comme ça.
Bon, on va retrouver tout de suite les coups de cœur de Christophe Jical. Qu'est-ce qu'on fait Maxime ? On se dit au revoir tout de suite pour l'émission, je pense.
Oui. Oui. Alors, merci à Geoffrey Vuper, Michel Sherman, Bruno Pomard.
Vous avez été exceptionnel même si vos idées ne sont pas toujours les meilleures, mais en tout cas vous en avez. C'est le principe. [rires] À discuter, à discuter.
Encore bravo Olivier. Et tout de suite on retrouve l'ami bonsoir Christophe. L'office de tourisme de Hong Kong présente les coups de [musique] cœur de l'été, Christophe Jel.
Ev.
Sébastien Lecornu