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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 26 août 2026 3 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSolidarités & famille

Rémi Landri revient sur les propositions de Gabriel Attal pour l'Education nationale

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteÉludée

    Est-ce que la fermeture de collèges concentrant les difficultés est réalisable ou un effet d'annonce ?

  • 0:45OuverteRéponse partielle

    Quelle école veut-on pour nos enfants ?

  • 1:15OuverteRéponse directe

    Manque-t-il un projet plus global pour l'éducation nationale ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Quelles mesures concrètes pour une rénovation de l'école publique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Chiffre
    « Gabriel Atal c'est 700 millions d'euros quasiment en moins euh lors de son mandat quand il a été ministre. »
  • 1:45Fait
    « il faut un vaste plan de rénovation de notre école publique en fait faire en sorte que tous les enfants soient acceptés »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Alors, bonjour. Euh, d'abord, il faut pas oublier quand même que Gabriel Atal a été quand même ministre de l'éducation nationale, il a été aussi premier ministre. Donc, en fait, vouloir mettre en place des mesures aujourd'hui euh qu'il n'a pas mis en place durant le dernier mandat, euh pour nous, c'est on est quand même à côté de la plaque et on sait pas ce qu'il cherche aujourd'hui puisque quand vous êtes justement premier ministre, quand vous êtes ministre de l'éducation, vous cherchez à mettre des choses en place réellement sur le terrain.

Le certificat d'étude ne répond pas. à toutes ces tout ce que vous avez évoqué à savoir la baisse des niveaux à savoir les disparités entre les élèves, l'hérrogénéité des classes et toutes les difficultés qu'on rencontre l'éducation nationale aujourd'hui. Il faut vraiment aller l'au-delà de ça, c'est-à-dire une réforme de l'éducation nationale, aller vers une école républicaine.

La question c'est de savoir quelle école on veut pour nos enfants pour demain. Parmi les autres propositions, il veut fermer sans collège environ dit-il qui concentre les difficultés. Il parle de ghettoisation de ces établissements.

Euh cette mesure, qu'en pensez-vous ? Est-ce que c'est possible d'abord réalisable ou est-ce que c'est peut-être plus un effet d'annonce que quelque chose qu'on peut réellement mettre en place ? [grognement] Alors la question à nouveau, c'est de savoir quelle école on veut pour nos enfants puisqueen fait Gabriel Atal c'est 700 millions d'euros quasiment en moins euh lors de son mandat quand il a été ministre.

Aujourd'hui, en fait le problème c'est une question de mixité sociale sur le terrain. C'est-à-dire en fait qu'est-ce que vous faites de tous les élèves qui sont en difficulté, de tous les élèves décrocheurs. Au contraire, il faut une école qui accepte tous les élèves qui a au-delà de ça, l'école républicaine, c'est celle en fait qui forme tous les élèves, qui donne un avenir à nos enfants, qui fait que pour nos enfants, demain sera meilleur.

Aujourd'hui, Gabriel Atel avec en retirant des collèges ne répond pas véritablement à la question de l'éducation nationale et d'une école républicaine pour nos enfants. On a l'impression que il y a tellement aujourd'hui de choses à revoir dans l'éducation nationale, vous le disiez déjà simplement le niveau des élèves, les conditions d'accueil, les conditions aussi salariales des enseignants. On voit qu'il y a plusieurs candidats, Édard Philippe l'a fait aussi, qui font des propositions.

Peut-être que ça manque un peu d'un projet plus global, plus large. Peut-être viendra-t-il après justement pour répondre à la question que vous posez vous-même de quelle école en fait on veut pour nos enfants et pour la France ? Oui, vous êtes dans le vrai ça.

C'est-à-dire en fait il faut un vaste plan de rénovation de notre école publique en fait faire en sorte que tous les enfants soient acceptés, aller au-delà de ça, donc former davantage d'enseignants, essayer de faire en sorte que les conditions des enseignants soient meilleures, faire en sorte aussi qu'on ait moins d'élèves par classe. Pourquoi ? parce qu'en fait on voit qu'on est on arrive à bout en fait et derrière ça mais c'est donné davantage de moyens mais des moyens qui soient bien placés et la mixité sociale on l'a vu sur le terrain et là où ça marche c'est la solution enfit c'est-à-dire prendre tous les enfants, faire en sorte de pousser tous les enfants vers le haut que ce soit les élèves qui soient décrocheurs ou d'autres élèves et faire en sorte aussi d'avoir de nouvelles filières de nouvelles formations pour que chaque enfant s'y retrouve et se retrouve avec du bien-être à l'école.

Oh.