Pascal CHARMOT : Maire LR de Tassin la demi-lune et conseiller métropolitain
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Questions et réponses
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- 1:03OuverteRéponse directe
D'où vient le nom de votre commune ?
- 1:48OuverteRéponse directe
Qu'évoque pour vous la fête des Lumières ?
- 2:54OuverteRéponse directe
Comment les Tassi-Lunois fêtent-ils les Lumières ?
- 4:37OuverteRéponse directe
La culture est-elle un élément essentiel de vos politiques publiques ?
- 5:57OuverteRéponse directe
Pourquoi vous êtes-vous engagé en politique ?
- 7:39OuverteRéponse directe
Comment vivez-vous le quotidien d'un maire ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:54Locuteur 4Fait
« Nous avons créé des événements nouveaux autour de la culture qu'on appelle les Estivales Tassi-Lunois. »
- 6:30Locuteur 4Fait
« J'ai fait un parcours qui date des années 90. J'ai été élu pour la première fois en 1995. »
- 10:15Locuteur 4Fait
« J'ai un souci avec la politique et l'idéologie de la métropole sur le sujet. »
- 12:23Locuteur 4Fait
« La métropole ne fournissait pas les chiffres qu'elle assénait depuis déjà un an, depuis 2020. »
- 14:02Locuteur 4Fait
« Nous avons proposé une mesure alternative que pour l'instant la métropole rejette. »
- 15:49Locuteur 4Fait
« La voie cyclable qui part de l'horloge pour descendre sur l'avenue Victor Hugo a été un dossier que j'ai porté. »
- 21:30Locuteur 4Chiffre
« Nous avons reçu 12 000 signatures ou contributions disant que les personnes demandaient le métro E sur l'ouest lyonnais. »
- 24:59Locuteur 4Chiffre
« Il y a environ 2600 enfants scolarisés dans le primaire entre 50% dans le public et 50% dans le privé. »
- 32:18Locuteur 4Fait
« sur la sécurité »
- 32:21Locuteur 4Fait
« sur la question de l'immigration »
- 32:23Locuteur 4Fait
« du service public »
- 32:26Locuteur 4Fait
« de l'hôpital »
- 32:26Locuteur 4Fait
« du pouvoir d'achat »
- 33:22Locuteur 4Fait
« les 5 ans du quinquennat d'Emmanuel Macron ont été dévastateurs »
- 33:54Locuteur 4Chiffre
« on peut se réjouir d'avoir 1% 2% ou 2,5% d'amélioration »
- 34:14Locuteur 4Fait
« on l'a payé avec de la dette et pour très longtemps »
- 35:25Locuteur 4Fait
« la politique n'est pas abîmée »
- 36:53Locuteur 4Fait
« l'important c'est de pouvoir porter le projet et d'être une alternative très forte et crédible pour la France »
- 37:25Locuteur 4Fait
« le choix a été différent sur la douzième circonscription »
- 38:30Locuteur 4Fait
« je vais voir ce qui se passe je vais simplement respirer la ville »
- 40:25Locuteur 4Fait
« il y en aura dans les restaurants de Tassin-Lemélune »
Temps de parole
- Locuteur 468 %
- Présentateur31 %
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A Lyon, vous écoutez Lyon 1ère. Lyon 1ère. Lyon 1ère, l'invité politique du samedi. Avec immédiat positif, Frédéric Duval. Bienvenue sur Lyon 1ère pour l'émission L'invité politique. On est heureux de vous retrouver. Aujourd'hui, je vais recevoir un invité qui est Pascal Charmeau, le maire de Tassin la demi-lune. Alors, bienvenue dans cette émission qui est, vous le savez, un entretien, qui est d'abord une rencontre avec celles et ceux qui agissent pour votre quotidien, mais aussi une interview qui prend le temps de comprendre et d'expliquer sans a priori ni parti pris. Dans cette émission, on va parler évidemment de l'actualité, de la commune de Tassin.
On va essayer de découvrir qui est l'homme derrière l'homme politique. Et puis, on parlera aussi, bien entendu, des élections présidentielles qui arrivent. Alors, sans plus attendre, je vous propose de commencer cet épisode numéro 9 de la saison 2. Pascal Charmeau, bonjour. Bonjour. Merci d'avoir rejoint les studios de Lyon 1ère. Vous êtes donc maire de Tassin la demi-lune et conseiller de la métropole de Lyon. Oui. Merci d'être là. Tassin la demi-lune, c'est toujours un mot et un nom qui est assez étonnant. D'où vient le nom de votre commune, monsieur le maire ?
Je le trouve assez poétique, à vrai dire. Et Tassin la demi-lune, c'est tout simplement le regroupement de deux communes, deux entités qui étaient à la fois Tassin, qui est toujours aujourd'hui identifié comme le vieux Tassin, le bourg, et puis le quartier de la demi-lune.
Voilà, donc c'est cette fusion de ces deux entités. Avec un monument emblématique de Tassin, qui est la fameuse horloge, que tout le monde voit et traverse, on parlera de ça quand on parlera mobilité. Mais vous le savez, on commence toujours par une question d'actualité. Et évidemment, on ne peut pas ne pas penser aujourd'hui à la fête des Lumières, qui est un événement majeur dans la vie des Lyonnaises et des Lyonnais, de tous les habitants de la métropole. Qu'est-ce que ça vous inspire, vous, cette fête des Lumières, qui est née, on le rappelle, d'un moment en lien avec Fourvière, la Vierge Marie, le pèlerinage, etc. Comment vous y participez ?
Qu'est-ce que ça vous évoque, vous, comme souvenirs ?
Moi, je suis, on va dire, lyonnais d'adoption, Tassi-Lunois, bien sûr, avant toute chose, dans les années 80. Donc, j'ai découvert la fête des Lumières. Et j'avoue qu'elle a bien changé. Elle a bien changé, mais pour moi, elle a pour principale qualité d'être une référence de notre histoire. Et puis, un moment aussi de partage, de convivialité et de valeurs chrétiennes, bien sûr. Je ne suis pas personnellement pratiquant, mais je trouve que c'est important de garder ses racines, ses valeurs, au-delà de la question de l'ambiance et aussi d'un moment particulièrement valorisant pour l'image de la ville de Lyon.
Est-ce que ça rejaillit un petit peu, d'ailleurs, sur les autres collectivités ? Vous êtes limitrophe de Lyon. Est-ce qu'il est difficile de faire, on imagine qu'on ne peut pas faire une fête des Lumières à la place, mais comment les Tassi-Lunois et les Tassi-Lunois vont fêter ça ? Avec les Lumiions, bien sûr. Est-ce que vous avez organisé des manifestations en particulier ? Comment vous vous y associez ?
Bien sûr, Tassin, la demi-lune, fête les Lumières, depuis fort longtemps. Et c'est pour nous un rendez-vous très important. Nous le faisons dans le cadre de ce rendez-vous très important pour notre agglomération et aussi pour les Tassi-Lunois, qui sont très attachés. Nous avons donc des animations devant l'hôtel de ville. Nous avons travaillé aussi avec les commerçants pour faire en sorte de mettre en valeur les boutiques, les vitrines.
Et nous faisons en sorte aussi que plusieurs associations puissent être présentes en tenant, par exemple, des stands pour parler de leurs activités dans un moment très ludique et mettre en avant aussi des supports pour, autour de la lumière, permettre de prendre quelques photos, de pouvoir se détendre. Alors, on est effectivement plus dans la partie, on va dire, un peu festive. Et bien sûr, nous illuminons avec des Lumières plusieurs bâtiments publics. D'abord, le parvis de l'hôtel de ville, l'hôtel de ville lui-même, notre espace culturel d'Atrium, notre maison des familles. C'est un rendez-vous auquel nous tenons beaucoup. Et les Tassi-Lunois aussi.
C'est un moment essentiel, parce que derrière la fête des Lumières, on parle aussi de la culture, quelque part, qui a été malmenée pendant cette période. Et en espérant d'ailleurs que la fête puisse se tenir dans les meilleures conditions et en faisant en sorte que tout le monde fasse très attention aux conditions sanitaires. Mais derrière, c'est cette question de la culture. Est-ce que pour vous, comme élu local, la culture est un élément essentiel des politiques publiques que vous mettez en place ?
Oui, on ne pourrait de toute façon pas envisager de dire le contraire. Et à telle enseigne que, par exemple, dans la période de pandémie, et notamment en 2020, au début de ce mandat, nous avons créé des événements nouveaux autour de la culture qu'on appelle les Estivales Tassi-Lunois, qui nous ont permis pendant tout l'été, au moment où nous en avions enfin la possibilité, de proposer des rendez-vous thématiques, musicaux, artistiques, de rue principalement. Et puis, bien sûr, nous travaillons sur la saison culturelle, de la programmation de notre espace culturel Latrium, en recherchant toujours des rendez-vous de qualité pour tous les publics.
Et c'est effectivement pour ça que, pour nous, la culture à Tassi-Lunois-Mélune a une place importante, qu'on complète au travers aussi d'expositions. Nous avons, par exemple, également, pendant les fermetures de notre équipement, fait des expositions au travers d'une galerie qu'on pouvait voir de l'extérieur en se promenant devant l'espace culturel, puisqu'on ne pouvait pas y rentrer. Et puis, on a fait sortir la culture des murs, tout simplement.
La culture populaire, la culture pour tous. Alors, vous êtes élu et réélu maire. C'est votre deuxième mandat en tant que maire. Oui. Comment est-ce qu'on en arrive et pourquoi, d'ailleurs, on en arrive à s'engager ? Ou qu'est-ce qui vous a amené à vous retrouver, comme ça, élu maire de Tassin-Lunois-Mélune ? Alors, ce n'était pas une trajectoire familiale, bien.
Mais c'est la volonté d'être au service du bien commun. C'est important, et ça a toujours été pour moi quelque chose d'essentiel, d'être au service du bien commun. Et puis, aussi, de participer et d'être au cœur des lieux où les décisions se prennent. Et plutôt que de dire qu'on n'est pas content de quelque chose, un moment, c'est de s'investir et d'être au cœur des décisions. J'ai fait un parcours qui date des années 90. J'ai été élu pour la première fois en 1995, avec mon prédécesseur qui m'a tendu la main, m'a donné l'opportunité, qui était Alain Humbert, maire de Tassin-Lunois-Mélune, dont nous avons tous une mémoire toujours fort émue.
Et j'ai participé au premier conseil municipal en 1995. Donc, ça fait maintenant 26 ans que je suis élu local. Et voilà le cœur de ma motivation. J'avais aussi participé à un comité d'intérêt local. C'est aussi un parcours de formation dans mes études supérieures autour de tout ce qui pouvait concerner la gestion des administrations, l'économie, le droit. Et voilà, être en proximité, c'était ça qui était important. De m'impliquer et d'être là où les décisions se prennent et au service du bien commun.
Ce n'est pas forcément d'ailleurs toujours simple d'être un élu local. Vous avez à la fois une vraie expérience, mais pour ceux qui m'éconnaîtraient, pour les habitants qui parfois sont plus souvent en train de râler que de vous féliciter, qu'est-ce que c'est que le quotidien d'un maire dans ses frustrations, dans son bon moment ? Comment vous le vivez ? Parce que je suppose qu'il y a des moments difficiles, puis d'autres avec beaucoup de frustration, puis aussi des satisfactions. C'est quoi votre quotidien ? Mon quotidien, c'est d'être à l'écoute de tous,
d'être entouré aussi d'une équipe. C'est très important, tout seul, rien n'est possible. Donc une équipe d'adjoints, des services. Le quotidien, c'est pour moi d'être à l'écoute, d'être intéressé et d'être attentif à tous les domaines de la vie municipale, et puis d'orienter l'action. Et pour ma part, je me lève tous les matins avec l'envie de réaliser.
Toujours la passion de votre commune ? Oui. L'attachement à votre territoire ? Oui, je dirais, vous savez,
si vous n'avez pas envie de faire ce travail, qui n'est pas un métier, il faut rester chez soi. Mais c'est sur le terrain que ça se fait, et c'est dans l'idée aussi qu'agir pour les autres, c'est très important, et il y a de grandes satisfactions par la satisfaction aussi des autres sur ce que l'on a pu faire pour apporter des réponses,
des services, des projets. Je suppose que dans la période que vous avez traversée, qu'on a tous traversé avec la Covid, et c'était au tout début de votre mandat, ça n'a pas été simple ? Non, ça n'a pas été simple.
Il a fallu s'adapter. Nous avons développé cette capacité tous ensemble d'adaptabilité, d'agilité, comme on dit, et à chaque moment, de nous réinterroger sur ce que nous pouvions faire, comment nous pouvions faire pour accompagner les personnes qui étaient inquiètes, qui ne savaient pas vers qui se tourner, même si la porte de la mairie est bien sûr toujours ouverte, et que c'est la première maison
dans laquelle on rentre. Ça, je suppose, beaucoup de satisfaction. On espère d'ailleurs que les conditions vont plutôt s'améliorer que se détériorer. On va parler dans quelques instants, après la pause, d'un certain nombre de sujets. Je sais que la mobilité est un sujet. Tout de suite après cette pause. On se retrouve pour cette deuxième partie de l'émission L'Invité politique avec Pascal Charmeau. Pascal Charmeau, re-bonjour. Merci d'être ici. Je rappelle que vous êtes le maire de Tassin, la demi-lune, et conseiller de la métropole de Lyon. On parlait tout à l'heure de Tassin, de son horloge. On va y retourner.
On va retourner plus précisément à Venue de la République, pour ceux qui connaissent. Et vous avez défrayé la chronique il y a quelques semaines. Vous avez beaucoup communiqué dessus, puisque vous étiez photographié sur cette avenue en train de compter les vélos, si je ne m'abuse. C'est ça. Quel est le sujet ? Quel est votre souci avec les vélos en tant que maire de Tassin aujourd'hui ? Racontez-nous un petit peu ce qui se passe.
Je n'ai pas de souci avec les vélos, ni avec les cyclistes. J'ai un souci avec la politique et l'idéologie de la métropole sur le sujet. Il se trouve que cet aménagement a été fait à la sortie du premier confinement et voir dans quelle mesure il répondait à l'idée qu'il fallait avoir d'autres modes de déplacement que de prendre le bus dans lequel on ne pouvait plus monter. Il y avait moins de chauffeurs parce que les gens étaient malades. Dedans, il y avait très peu de place parce qu'il ne fallait pas être proches les uns des autres et qu'au lieu de voir tout le monde reprendre sa voiture, il pouvait être intéressant d'apporter une solution temporaire, transitoire.
Ça, je l'ai entendu, même si on n'a pas demandé mon avis. Je l'ai entendu. On est 15 mois après. 15 mois après, la métropole persiste à maintenir cet équipement dont nous avons pu mesurer avec les habitants, avec les commerçants qu'il était particulièrement inapproprié
et qu'il ne correspondait pas aux attentes. Pour rappeler, l'équipement dont on parle, c'est qu'il y avait deux fois deux voies pour faire simple. Il y en a deux qui ont été transformées en voies de bus. C'est ça.
On a pris, dans un sens comme dans l'autre, une voie de circulation pour la transformer en voies cyclables et bus.
Rappelez-nous un peu les chiffres parce qu'au-delà de cette question de l'avenue de la République et puis on parlera éventuellement de l'avenue Victor Hugo qui descend vers Hervaise. Il y a quand même des enjeux de circulation. C'est pour ça que vous vous êtes mis aussi à compter les vélos. Il y a combien de véhicules qui passent ? Et au-delà, qu'est-ce que ça raconte des enjeux de mobilité à la fois pour Tassin mais plus globalement de l'Ouest lyonnais ? C'est un vrai sujet en soi. Ce qu'on a constaté,
c'est la dégradation d'une situation que la ville de Tassin-la-Mulune connaît depuis déjà trop longtemps qui est celle de la congestion automobile. Ce n'est pas pour dire qu'il faut supprimer l'automobile mais c'est simplement de savoir si les mesures que l'on prend sont de nature à améliorer réellement cette situation. Or, cette mesure la dégrade. Elle la dégrade puisque nous avons cherché avec la métropole à obtenir des éléments concrets de comptage, d'impact sur la pollution, sur les nuisances sonores qu'elle n'a jamais voulu nous donner alors que nous alertions sur le fait que ça ne répondait pas aux objectifs. C'était notre conviction.
La métropole ne fournissait pas les chiffres qu'elle assénait depuis déjà un an, depuis 2020 à l'issue des élections pour nous dire qu'il y avait entre 800 et 1000 cyclistes qui passaient par jour, que les bus roulent beaucoup plus vite. Donc à un moment nous avons fait les comptes nous-mêmes.
Nous avons fait les comptes et nous avons vu qu'il y avait par jour on a fait les comptes sur le mois de juin pour tout ce qui était cyclable à un moment où les gens pouvaient prendre le vélo et puis au mois de septembre sur les questions de qualité de l'air donc de mesures de pollution et mesures d'ambiance sonore et nous avons vu qu'il y avait en pointe journalière 250 passages et non pas 1000 ni même 800 sur cet axe de vélo entre d'un côté et de l'autre donc 125 si vous voulez pour trouver une moyenne dans un sens et dans l'autre.
On était donc très loin des vérités ou des chiffres annoncés et nous avons aussi constaté en septembre sur une période encore longue les comptages des vélos je rappelle on les a fait 24 heures sur 24. et sur la pollution exactement on a fait de la même manière on a mis des instruments payés par la ville et on a constaté qu'on dépassait en heure de pointe trois fois les recommandations de l'OMS en niveau de particules de dioxyde de carbone et nous avons aussi mesuré des taux d'accroissement de nuisances sonores jusqu'à un peu plus de 80 décibels. On est en cœur de ville sous les fenêtres. Alors qu'est-ce qui vous répond à la métropole quand vous leur dites ça ?
Et quand on apporte ça en disant mais écoutez l'aménagement on voit bien qu'il congestionne encore plus et qu'il dégrade la situation. Donc nous avons proposé une mesure alternative que pour l'instant la métropole rejette. La mesure alternative c'est de faire une voie uniquement cyclable à double sens donc on ne prend qu'une seule voie sur les quatre et sur la question des bus nous avons dit et j'ai dit qu'il n'y avait pas d'avantage réel probant à faire une voie dédiée pour les bus. On est sur 700 mètres de linéaire sur l'avenue de la République depuis les trois renards à l'horloge dont vous parliez tout à l'heure avec quatre feux tricolores.
Autant dire qu'un bus sur une voie dédiée qui a quatre feux tricolores à passer et quand avec une seule voie on a tous les croisements des véhicules parce qu'il y a des tournes à droite des tournes à gauche et qu'on est en plein cœur de ville au milieu de toutes les artères commerçantes et de la vie commerçante on voit bien qu'il y a là un volume de trafic et d'interférences entre les usages qui font que même le bus ne gagne pas en efficacité. Et on a même eu et c'est un dernier point sur lequel j'ai alerté le président de la métropole également président du Citral et monsieur Bagnon le vice-président en mobilité des chauffeurs qui nous ont dit que c'était à la fois dangereux et inefficace.
Au-delà de cet aspect... Quand je dis des chauffeurs de TCL. Bien sûr, de bus. factuels qu'est-ce que ça raconte des enjeux de mobilité parce que Tassin est une porte d'entrée vers la métropole enfin vers la ville de Lyon il y a des gens qui traversent qui transient c'est une zone très attractive il y a de plus en plus de voitures quand on est un élu local comme ça et aussi certes dans leur position conseil métropolitain comment on imagine une solution plus globale qu'est-ce qu'il faut où est-ce qu'il faut prendre de la hauteur qu'est-ce qu'il y a comme autre solution pour permettre à tout le monde de se déplacer comme il doit le faire ?
Alors la première réponse c'est de dire encore une fois
que je ne suis pas contre le cyclable et contre le vélo je rappelle parce que c'est important que effectivement la voie cyclable qui part de l'horloge pour descendre sur l'avenue Victor Hugo a été un dossier que j'ai porté dans l'ancienne mandature où j'étais aussi conseiller de la métropole parce qu'il fallait aussi apaiser cette circulation et au droit d'une école que nous allions ouvrir et permettre des accès en proximité autrement que par la voiture avec l'aménagement piéton et l'aménagement cyclable et puis parce que nous avions constaté effectivement qu'il y avait aussi beaucoup de vélos qui roulaient sur les trottoirs et des trottoirs très petits donc là il fallait changer ça il fallait amorcer cette action d'installation de pistes cyclables nous en avons deux autres que nous avons demandé à la métropole de faire pour l'instant elle les refuse au motif a priori si j'ai bien compris qu'elle veut réaliser le réseau express vélo réseau express vélo c'est le projet de campagne des écologistes c'est pas le projet de la ville de Tassin et Milune nous nous voulons des liaisons cyclables entre les quartiers qui relient les lieux de vie les équipements et qui répondent aussi à un besoin de mobilité donc ça pour l'instant c'est pas entendu alors maintenant pour prendre plus de hauteur que faut-il faire ?
oui il faut apporter des possibilités de se déplacer à vélo en prenant en compte les réalités du territoire il n'y a que les maires qui le savent très bien avec les usagers que l'on rencontre et nos administrés deuxièmement c'est de regarder la question des déplacements de la mobilité sur l'ouest lyonnais autrement que par le prisme du vélo c'est à dire quand on a 47 000 véhicules qui passent à l'horloge c'est des moyens structurants de transport en commun qu'il faut réaliser donc la proposition est bien sûr le sujet qui était déjà acté dans la précédente en nature de la réalisation du projet de métro du métro E de l'ouest lyonnais qui va de Tassin jusqu'à Belcourt et de Fondangement jusqu'à Pardieu et de comprendre ça dans une logique globale de grand plan métro et pas pour mettre des territoires en concurrence ou en compétition et c'est malheureusement ce qu'il y a dans la méthode de l'exécutif aujourd'hui c'est de vouloir mettre en compétition les projets les territoires c'est pas à l'échelle
des enjeux d'opposer les élus alors ce fameux métro E on a l'impression qu'il est un peu délaissé on a dit à un moment c'est trop compliqué ou il n'y a peut-être plus assez d'argent et puis il y a une espèce de solution alternative enfin du moins elle est présentée comme telle qui fait beaucoup parler en ce moment c'est ce fameux téléphérique selon la manière dont on l'appelle qu'est-ce que vous en pensez ou est-ce que vous croyez que ce métro a encore une chance de voir le jour et puis qu'est-ce que vous pensez du téléphérique vous n'êtes pas directement concerné sur le territoire et on parlait en préparant cette émission de votre collègue Véronique Sarcelli qui a fait récemment un référendum un vote du moins pour montrer combien les habitants étaient contre est-ce que l'un s'oppose à l'autre est-ce que l'un remplace l'autre et est-ce qu'on va quand même pouvoir avoir ce métro E qui semble la solution la plus évidente
tout d'abord j'espère que l'exécutif de la métropole se rend de plus en plus compte tel que les habitants le manifestent que ce projet ne peut pas remplacer un projet plus structurant qui est celui du métro et n'est pas à l'échelle encore une fois ni même du territoire parce que le télécabine a été présenté en fait comme un projet de desserte locale ni même comme réponse pour pour la mobilité parce que en volume on est très loin des enjeux des objectifs de mobilité sur ce territoire de l'Ouest et Lyon qui continue d'être un territoire en développement qu'il soit sur le plan de l'habitat mais aussi sur le plan économique il ne faut pas oublier les acteurs économiques qui sont très en demande de ce métro très en demande et dans une ville par exemple comme celle de Tassin-les-Mélunes où la dimension économique notamment de commerce de proximité on n'a pas un tissu industriel bien évidemment comme on peut le trouver à l'Est lyonnais mais c'est déterminant pour que ce territoire continue de se développer alors je pense qu'effectivement l'exécutif écologiste se trompe de stratégie et ma collègue Véronique Sarcelli a eu raison comme on dit de factualiser les choses et de mettre l'exécutif devant ses responsabilités et surtout d'intéresser et de mobiliser les habitants pour dire exprimez votre volonté parce que la concertation c'est une chose elle est organisée elle a ses comment dire ses critères mais il faut aussi à un moment que l'habitant puisse très clairement
dire ce qu'il pense surtout qu'on est sur des enjeux à long terme et qu'on perd peut-être du temps plus on repousse tout ça il y a un autre sujet dont vous parliez à demi-monnaire par rapport à l'attractivité et de Tassin et de l'Ouest lyonnais et qui est un sujet aussi de tension y compris sur la métropole c'est évidemment en lien avec le foncier mais aussi avec la question du logement pour tous nos auditeurs trouver un logement est devenu quelque chose d'assez compliqué peut-être parfois assez cher comment est-ce que quand on est maire on s'empare de ce sujet sachant qu'il y a aussi j'allais dire une part importante de la décision qui revient à la métropole comment est-ce qu'on trouve le juste équilibre et puis comment chez vous à Tassin vous avez géré cet équilibre justement à trouver entre préservation d'un cadre de vie on parlera peut-être et les Tassilinois ça leur parlera certainement de ce fameux terrain des maraîchers qui était un peu symbolique de cet équilibre à trouver comment on fait comment on s'empare de ce sujet vous monsieur le maire sur la question du logement
alors avant de vous répondre permettez-moi de compléter juste un point ce qui me semble important sur le sujet du métro quand on parle de la sollicitation et du questionnement auprès des habitants qu'a pu faire Madame Sarcelli sur Sainte-Foy-les-Lyon sur Tassin-les-Mélunes nous avons fait effectivement aussi une action de sondage d'enquête auprès des Tassilinois et plus largement et à ce jour concernant la mise en place du métro nous avons reçu 12 000 signatures ou contributions disant que les personnes demandaient le métro E sur l'ouest lyonnais et pour rejoindre Lyon maintenant sur l'habitat effectivement Tassin-les-Mélunes n'est pas isolé du reste de l'agglomération nous contribuons à un effort de logement nous y avons beaucoup contribué notamment dans le cadre du précédent PLU plan local d'urbanisme qui a ouvert d'ailleurs largement à mon sentiment trop la constructibilité sur le territoire par rapport à son identité et une identité qui est celle d'un cadre de vie apprécié mais aussi d'une proximité avec Lyon où il faut permettre aux personnes de venir sur Tassin-les-Mélunes pour habiter parce qu'elles trouvent des réponses d'abord proximité avec les lieux économiques de la ville de Lyon mais aussi de l'ouest lyonnais donc oui participer nous l'avons fait nous voulons simplement maîtriser les choses et ne pas être sous les injonctions de quotas qu'ils soient de toute nature parce qu'il faut retenir une chose c'est que seule la ville finance les équipements publics pour accueillir les familles je dis simplement les choses aux promoteurs comme à des personnes qui m'interrogent je dis vous savez un programme immobilier c'est en gros trois ans pour être réalisé à défaut de recours etc les habitants moi je les ai pendant 30 ans même si ce ne sera pas moi demain mais c'est pour les 30 ans qui viennent que nous devons travailler et on ne peut pas s'inscrire dans les mêmes contingences que la question de la pression sur le logement et du dictat de construire toujours plus nous y contribuons mais nous voulons maîtriser aussi notre destin et améliorer notre cadre de vie c'est ce qui fait l'attractivité de Tassin-les-Milunes
avec un français qui est rare et donc cher sur ce fameux quartier de la libération etc et ce terrain des maraîchers bien connu des habitants il y avait justement ce débat je trouve qu'il était assez symbolique au final qu'est-ce que ça va donner qu'est-ce que vous avez fait comme choix parce que certains disent il faut le laisser comme tel il n'y a plus beaucoup de zones maraîchères il faut en faire un parc vous avez fait quelque chose de mixte c'est ça un peu l'idée notre priorité ma priorité
c'est d'apporter des équipements de proximité parce que notre ville n'a plus la même physionomie qu'il y a 20 ans sachant que ce terrain était fléché dans les outils d'urbanisme depuis près de 40 ans en emplacement réservé comme on dit ce qui veut dire que le jour où il y a une vente la ville lève le doigt pour dire je suis intéressé pour acheter donc je me suis inscrit d'abord dans la continuité de mes prédécesseurs et c'était important parce que c'était vraiment une vision et aujourd'hui dans l'actualité du développement de la ville et bien pour nous pour moi et mon équipe c'est de pouvoir apporter des équipements de proximité de mailler le territoire donc il était essentiel ici de faire deux choses c'est de changer l'aspect minéral de ce quartier qui est un quartier en évolution et en devenir d'y apporter un espace vert qualitatif important il y aura 6000 mètres carrés sur les 13 000 bien sûr de trouver un accord avec le propriétaire ça nous a amené à devoir accepter qu'il y ait une partie du terrain qui accueille un équipement immobilier 38 logements en bas duquel la ville crée un espace petite enfance et puis nous allons y mettre une école parce qu'à Tassin-les-Milunes il y a beaucoup d'enfants il faut savoir quand même qu'il y a environ 2600 enfants scolarisés dans le primaire entre 50% dans le public et 50% dans le privé et ça continue d'augmenter
on le voit maire c'est un sacré travail d'équilibriste on se retrouve après la pause à tout de suite nous sommes de nouveau avec vous pour cette troisième partie de l'émission d'invité politique toujours avec Pascal Charbon notre invité le maire de Tassin-les-Milunes on parlait il y a quelques instants monsieur le maire des sujets de mobilité de l'urbanisme où on voit d'ailleurs que à la fois le maire a du pouvoir a la possibilité de faire un certain nombre de choses mais la métropole tient un rôle très important aussi dans le cadre législatif et puis il y a aussi une difficulté en ce moment avec la métropole beaucoup de nos invités sont venus nous en parler sur l'approche et la manière dont la nouvelle gouvernance parle ou ne parle pas respecte ou ne respecte pas les élus de terrain que vous êtes comment ça se passe avec la métropole de Lyon en ce moment
ça se passe mal c'est clair et la preuve c'est que 48 maires ont signé une tribune et depuis conforté cette tribune par un écrit et des positions reprises d'ailleurs dans les conseils municipaux pour dire qu'il faut d'urgence rétablir voire établir un dialogue avec les maires respecter les territoires parce que si nous acceptons et nous reconnaissons bien sûr la légitimité de la métropole et de son exécutif qui a gagné les élections la légitimité des maires sur leur territoire elle est pleine elle est entière et en plus sur des compétences qui sont générales et nous savons aussi que bien sûr il y a une stratégie métropolitaine elle doit s'exercer mais elle ne doit pas se faire contre les territoires sinon ça devient méprisante et c'est ce qu'on ressent aujourd'hui nous les maires et ce n'est plus une métropole qui est au service des communes même si encore une fois elle a une stratégie à développer donc aujourd'hui on demande d'urgence au président de la métropole d'accepter que ce que l'on propose soit légitime et soit responsable et nécessaire
et entendu du coup et entendu vous avez une explication pourquoi est-ce que à votre avis il le fait de cette manière alors ce qu'on entend un peu c'est qu'il a tendance à dire ben voilà moi j'ai été élu donc je mets en place mon programme mais est-ce que c'est ça est-ce que c'est bon pour la démocratie on avait l'impression que ça s'arrangeait un petit peu mais j'ai cru comprendre que la dernière conférence métropolitaine des maires il n'y avait pas eu beaucoup d'avancées qu'est-ce que vous espérez qu'est-ce que vous attendez puis comment vous expliquez ce comportement
alors la conférence métropolitaine des maires c'est une instance effectivement légale réglementaire qui consiste à réunir tous les maires de la métropole des 59 communes de la métropole pour échanger directement avec eux il faut rappeler que tous les maires ne sont pas élus de la métropole donc c'est une instance qui a énormément d'importance et c'est un lieu d'échange c'est aussi un lieu pour expliquer les choses et dire dans quelle direction il faut aller et la dernière fois puisqu'il y a eu beaucoup de déceptions et beaucoup de je dirais de critiques faites par les maires lorsqu'il s'est agi de recevoir un peu la feuille de route de la métropole sur les projets d'investissement qui doivent atterrir dans les territoires et où nous avons constaté que la métropole après avoir questionné les maires en disant c'est quoi vos projets et quelles sont vos priorités et bien elle a répondu en disant c'est bien de m'avoir dit de quoi vous avez besoin je vais vous expliquer comment vous allez vous en passer alors quand on arrive effectivement en discussion à des rendez-vous qui sont institutionnels comme cette conférence métropolitaine des maires on rappelle que ça n'est pas une façon de travailler avec les territoires nous attendions parce que apparemment après la démarche des maires il y avait un ressenti très fort et je crois une préoccupation qui s'était faite jour dans l'esprit du président des métropoles qu'il fallait renouer le dialogue mais en apportant des réponses concrètes et en donnant des signes concrets et nous sommes allés à cette conférence métropolitaine des maires le 26 novembre dernier nous n'avons rien entendu qui nous rassure et qui nous donne une visibilité sur ce qui pourra se faire peut-être qu'il faut
faire des bons voeux pour 2022 on regardera ça peut-être aussi faisons-les que la campagne j'allais dire est déjà lancée d'un point de vue national et on va parler un petit peu de l'actualité politique nationale vous êtes LR c'est pas un secret évidemment dans l'actualité politique il y a la désignation il y a quelques jours de la candidate de la droite républicaine Valérie Pécresse quel est votre avis à la fois peut-être sur cette procédure du congrès qui a été beaucoup décrié je suppose que vous avez voté et puis qu'est-ce que vous pensez de votre candidate
maintenant ?
j'ai pour ma part au moment où on nous a questionné en tant qu'adhérent militant sur la procédure dit que je préférais que nous ayons une primaire fermée même si ma conviction personnelle c'est qu'il ne faut pas payer un lourd tribut et ça n'est de toute façon pas la meilleure façon de se préparer et de s'impliquer dans une campagne on perd du temps et ça peut être très néfaste ou dévastateur on a au moins corrigé ce risque-là en faisant une primaire interne plutôt un succès d'ailleurs et plutôt un succès en termes de participation et même de remobilisation des militants de certains sympathisants qui avaient pu s'éloigner et qui sont revenus après nous verrons dans quelle mesure ça peut être conservé et amplifié ça c'est aussi un travail justement de terrain qui appartient aux différentes circonscriptions de fer sur la désignation et bien il est important que cette désignation et par la candidature maintenant confirmée en tout cas la candidate Valérie Pécresse nous soyons au travail tous pour faire en sorte que Valérie Pécresse gagne aux élections présidentielles pour ma part j'avais fait un vote différent mais c'est la liberté bien sûr pour ma part j'avais voté pour Éric Ciotti et je pense qu'il est important que nous soyons tous au clair et en tout cas c'est mon cas sur une fidélité à nos valeurs une loyauté et que le cap soit très clair par rapport aux valeurs de la droite et à ce que nous pouvons défendre et ce vers quoi nous voulons aller pour la France de demain mais Valérie Pécresse fera ce travail de dialogue et de préparation d'un projet qui va forcément évoluer un projet et un programme et nous serons là pour faire en sorte que ce programme
gagne vous avez l'impression que la droite va pouvoir marcher sur ses deux jambes puisque c'était clairement l'expression de deux sensibilités assez contrastées mais que maintenant tout est en ordre de marche je pense que
les choses sont maintenant très claires ça c'était la première étape deuxième c'est de ne pas renier tout ce qui a fait l'engagement des militants des adhérents et on le voit aussi au travers de ce que les français ont sur des réponses sur la sécurité sur la question de l'immigration sur la question effectivement du service public de l'hôpital du pouvoir d'achat ça c'est vraiment essentiel et on ne peut on ne peut pas faire campagne en en mettant un de côté d'autant que le pays où on le dit aujourd'hui est à droite majoritairement et surtout pas renoncer à répondre aux français sur ce qu'ils ont témoigné
alors c'est une grande première pour le parti de droite qui est aujourd'hui les LR de désigner une femme à la candidature pour la présidence de la république qu'est-ce que vous en pensez à titre personnel est-ce que vous d'abord vous avez la sensation que les français sont prêts peut-être cette fois-ci à élire une femme présidente et est-ce que vous avez le sentiment que c'est quelque chose qui est possible et que la droite du coup est de nouveau en situation de gagner c'est ce à quoi vous croyez aujourd'hui moi j'en suis convaincu
j'en suis convaincu parce que les 5 ans du quinquennat d'Emmanuel Macron ont été dévastateurs aucune réforme aucun projet qui fasse grandir la France et des gestions qu'on a vues quand même très délicates et pour pas dire dans la préparation même si personne n'a les solutions magiques par rapport à des moments très difficiles les gilets jaunes aujourd'hui la crise sanitaire et la France est en moins bon état même si on affiche des reprises économiques mais quand on parle d'une situation qui a été particulièrement dégradée avec la crise sanitaire on peut se réjouir d'avoir 1% 2% ou 2,5% d'amélioration je dirais de de de l'évolution de de la situation en France en termes de en termes de de réussite économique ou ou de pouvoir d'achat il fallait bien ça mais on l'a payé avec de la dette et pour très longtemps et sans faire de réforme donc je pense qu'aujourd'hui effectivement avec la droite et ce qu'elle a défendu pendant cette campagne et toujours nous avons la capacité et bien sûr la possibilité de gagner cette élection
en tout cas c'est une nouvelle campagne qui commence entre guillemets avec la désignation de la plupart des candidats et aussi l'officialisation de la campagne et de la candidature officielle donc d'Éric Zemmour pour ne pas le citer mais qui jusqu'ici ne l'était pas on a maintenant un peu connaissance claire de tous ceux qui vont concourir au-delà des considérations partisanes vous êtes un homme politique engagé vous vous intéressez je suppose à la mobilisation de tous pour le vote on a l'impression quand même que le vote aujourd'hui a perdu de son prestif de son impact de son importance que les gens ne vont plus voter les jeunes s'intéressent à autre chose est-ce que tout ce qu'on voit et les dernières images quand même des meetings d'un certain nombre de candidats n'encouragent pas à la pacification à la mobilisation au vivre ensemble comment vous vivez vous en tant qu'homme politique ce que vous voyez de la politique est quand même peut-être un peu abîmée aujourd'hui ou clairement délaissée par certains
la politique n'est pas abîmée c'est simplement le message que l'on envoie qui n'est pas forcément le bon et notamment quand on oublie de garder un cap clair sur les projets et sur ce que l'on veut apporter comme réponse aux français si on est clair sur le projet bien sûr il faut toujours adapter en fonction de certaines circonstances mais ne pas perdre l'objectif de vue la vision et que l'on a du courage et à partir de là les gens font confiance aux élus et c'est ça qui doit faire en sorte que les électeurs reviennent dans les bureaux
de vote et vous y prendrez toute votre part alors il y a beaucoup de personnes et d'invités qui ont venu sur ce plateau certaines étaient candidates notamment déjà pour les législatives derrière est-ce que c'était quelque chose qui pouvait vous intéresser est-ce que comment vous prendrez part à ce combat et à ces élections présidentielles alors prendre part on va dire
à la compétition ou au combat vous utilisez le mot que vous voulez d'une campagne je le fais depuis des années j'ai aussi eu des responsabilités militantes sur mon territoire et c'est toujours des rendez-vous qui sont très importants en sorte que les électeurs et nos sympathisants comme on dit il faudra rassembler son camp ça a été fait avec cette élection de Valérie Pécresse et qu'elle soit elle candidate et que ce soit pas un homme n'a aucune importance l'important c'est de pouvoir porter le projet et d'être une alternative très forte et crédible pour la France nous ferons et je ferai ce travail comme je l'ai toujours fait en tant qu'élu impliqué loyal envers ma famille politique et puis toujours décider à ce que mon camp gagne voilà après oui vous m'interrogez sur le fait de savoir si j'aurais pu participer à cette législative législative oui j'ai été candidat à la candidature le choix a été différent sur la douzième circonscription c'est un homme de valeur aussi loyal alors la personne du maire de Pierre Bénite qui a été qui a été choisi c'est aussi une deuxième chance par rapport à une précédente campagne qui n'avait pas abouti au succès escompté donc voilà
deuxième chance on suivra ça avec attention alors le dimanche évidemment c'est le jour du vote c'est aussi le lendemain du samedi en espérant d'ailleurs que les conditions sanitaires permettront une campagne démocratique accessible à tous qu'est-ce que fait un maire un homme politique engagé comme vous le dimanche quand il ne fait pas de politique et du moins est-ce qu'il y a un moment où vous ne faites pas de politique oui il y a bien des moments
où je ne fais pas de politique heureusement heureusement mais c'est vrai que c'est un engagement qui est permanent alors le dimanche comme je suis aussi grand-père je peux le partager avec ma famille c'est important je me balade dans Tassin-la-Demilune je vais voir ce qui se passe je vais simplement respirer la ville la regarder avec une meilleure qualité de l'air et c'est pour ça que j'y travaille et puis je passe aussi du moment des moments chez moi mais je travaille quand même très souvent et y compris le dimanche donc c'est des séquences un peu pour moi pour ma famille toujours sur le terrain
jamais très loin
une constante de travail toujours sur le terrain
en tout cas sur les sujets derrière cette question c'est aussi la question de la capacité parfois à prendre du recul parce que c'est un engagement très fort et vous le racontez très bien du quotidien et permanent est-ce qu'on a encore le temps parfois et ça peut paraître étrange mais de lire d'aller au cinéma ou c'est vraiment parfois des moments où on se dit j'ai plus forcément le temps de lire j'ai plus forcément le temps d'écouter de la musique ça me manque un peu quelque part ce genre de choses ou pas ?
non il y a toujours un moment pour ça et je le préserve ou en tout cas dès que j'en ai l'opportunité et je dirais je l'inscris dans ma vie de tous les jours pour que comme tout le monde j'ai aussi des temps de respiration de détente etc c'est important donc de la musique oui un peu de balade comme je vous l'ai dit et puis la lecture en revanche c'est beaucoup plus difficile parce que le temps de concentration et de rentrer dans les ouvrages c'est plus délicat en tout cas pour moi c'est un tout petit peu
plus délicat par rapport à mon engagement et puis évidemment la préparation des fêtes de famille des fêtes de Noël etc petit clin d'oeil et mini question comme ça on a appris il y a quelques instants que le maire de Lyon avait décidé de supprimer le foie gras de tous les buffets officiels en recommandant même aux restaurateurs de ne pas l'utiliser ou le proposer est-ce que vous avez un avis sur le sujet est-ce qu'il y en aura à votre table
alors à Tassin-Lemélune il y en aura dans les restaurants de Tassin-Lemélune il y en aura à ma table effectivement chez moi après vous savez le maire de Lyon n'est pas une sottise près il va finir par en faire un collier
bien et bien en tout cas merci beaucoup Pascal Charmeau d'avoir été avec nous sur ce plateau on se quitte vous avez choisi Eddy Mitchell la route de Memphis et puis je vous annonce que samedi 18 samedi prochain on recevra Thomas Rudigoz député et à très bientôt pour une nouvelle émission merci à vous merci au revoir c'était l'invité politique du samedi sur Lyon 1ère en partenariat avec Immédiat Positif le web média qui rend visible l'essentiel retrouvez tous les invités politiques en podcast sur lyonpremière.fr et sur immédiatpositif.fr écoutez votre radio Lyon 1ère en direct sur l'application Lyon 1ère lyonpremière.fr et bien sûr à Lyon sur 90.2 FM et en DAB+. Lyon
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