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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 3 octobre 2024 23 min

Philippe Mouiller : « Le Premier ministre s’est montré rassurant »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Michel Barnier justement qui a donc prononcé ses discours de politique générale hier il était devant vous devant les sénateurs est-ce qu'il a eu les mots que vous attendiez oui tout à fait alors ce que je dis souvent lorsqu'on a pu entre nous commenter on a eu surtout un Premier ministre qui était rassurant rassurant à la fois je dirais il était très transparent sur les situations on la connaissait mais il a rappelé quand même l'engagement que nous avons tous à trouver des solutions notamment au regarde la situation budgétaire rassurant vis-à-vis de ses sa volonté et bien de prendre des décisions rassurant vis-à-vis des collectivités ce qui est important au Sénat rassurant sur la place aussi du Sénat dans la réflexion sur les projets qui vont être portés voilà donc je trouve que c'était un un discours différent hein de ce qu'on a pu connaître d'autres premier ministres peut-être moins flamboyant mais en tous les cas poser et je crois qu'aujourd'hui c'est ce dont on a besoin au niveau national et un nouveau rôle aussi pour les républicains qui sont sur la ligne du Premier ministre d'Emmanuel Macron est-ce que vous êtes désormais comptable du bilan du président de la République alors absolument pas comptable euh nous trouvez une situation qui est qui est extrêmement difficile nous la connaissons on l'avait d'ailleurs au Sénat depuis de 3 ans alerté notamment sur les situations des comptes publics aujourd'hui nous sommes plutôt en responsabilité pour accompagner le Premier ministre pour trouver des solutions voilà donc on est plutôt dans une logique de venir aider soutenir voir même parfois faire le pompier sur une situation que nous trouvons qui est catastrophique pour lequel aujourd'hui il faut des mesures il faut surtout un engagement de responsabilité vis-à-vis des Français on l'a entendu dans le journal Michel Barnier hier qui s'est adressé au Sénat mais qui a aussi beaucoup parl des élus locaux des collectivités il veut travailler avec ell mais il a dit tout le monde doit prendre part à l'effort budgétaire ça veut dire que les collectivités aussi elles doivent limiter leurs dépenses pour vous alors je sais pas si c'est limité leurs dépenses parce que pour nous le plus important c'est qu'elles ne soi pas impacté sur leur budget de fonctionnement sur les dotation de fonctionnement je pense que par contre il y a certainement une remise à place sur les aides à l'investissement pas pas impaacter juste petite précision ça veut dire quoi ça veut dire que leur dotation globale de fonctionnement elle doit être indexée sur l'inflation ou vous comprendriez qu'elle ne soit pas indexée sur l'inflation elle peut elle peut ne pas être indexé sur l'inflation une inflation qui est prévue à 1,8 % cette année on aura le débat autour de tout ça mais je crois que s'il y a une piste prioritaire c'est surtout les aides les subventions à l'investissement notamment le fond vert est sur la table on a un C aujourd'hui d'ailleurs on est même perdu hein il y a des fonds qui ont été créés au fur et à mesure je crois que c'est là-dessus que sur lequel le gouvernement doit regarder à la fois la pertinence des aides et c'est sur ce point là que le gouvernement doit moner faire ses choix en matière je dirais de de priorité de peut-être de limitation budgétaire mais le parallèle de ça c'est donner la possibilité aux collectivités d'avoir la capacité d'imaginer d'investir de pouvoir avoir une souplesse parce que on peut gagner à un moment donné en efficacité même avec des moyens financiers différents si réellement les élus locaux ont cette autonomie pour pouvoir agir voilà donc je crois que c'est important sur le fonctionnement on ne touche pas au fonctionnement parce que les dotations sont essentiel sur l'investissement ce sont des choix politiques portés par les élus sur leur priorités et en même temps l'agilité en matière de de montage de projets sur les collectivités la Cour des comptes prône la suppression de 100000 emplois dans les collectivités locales pour faire une économie de 4,1 milliard d'euros est-ce que vous êtes d'accord avec ça alors que la Cour des comptes pointe le fait qu'il a parfois certaines collectivités qui ont beaucoup recruté je pense notamment au nouvelles collectivités au regroupement des grandes agglomérations ou m voir M les régions autour de tout ça mais ensuite c'est la responsabilité des élus locaux la différence avec l'État c'est que les collectivités votent un budget en équilibre et donc à partir de là ils ont à un moment donné une responsabilité vis-à-vis de les électeurs vis-à-vis des services qu'il mettent en place donc forcément la question de l'efficience de l'argent public est sur la table mais les élus locaux sont en responsabilité ils ne gèrent pas comme l'état donc je CIS on peut leur faire confiance vous aurezv examiner plus particulièrement le budget de la Sécurité sociale qui sera présenté dans une dizaine de jours est-ce que vous avez des premières pistes alors oui on a les premières pistes même si pour l'instant il me manque encore beaucoup d'informations on a les premières pistes notamment à la fois sur les efforts qui vont être menés on a évoqué tout à l'heure les retraites mais on sait qu'il y a un certain nombre de gérer de sujets de piste d'économie il y a le débat de la fraude il y a Desbat aussi des des actes rondondants et en même temps dans d'autres domaines on a besoin de moyens supplémentaires donc c'est un équilibre où on doit à la fois travailler la trajectoire budgétaire pour limiter le déficit qui devrait atteindre peut-être autour de 17 milliards pour cette année donc on a un objectif de diminution du déficite de recherche d'économie et en même temps de soutien dans les domaines particuliers je pense notamment tout ce qui concerne les risations salariales les acteurs en médecine de ville l'hôpital on voit bien qu'il y a quand même des priorités dans lesquelles on doit être présent alors il y a la lutte contre la fraude mais est-ce que pour faire des économies vous allez demander aux patients de prendre une part plus importante ou au mutuel de prendre une part plus importante alors c'est un sujet qui est sur la table c'était pas dans les proposition du Sénat hein donc voilà donc c ass qui est sur la table clairement c'est pas forcément au patient même si je pense que le débat de la responsabilité des paon dev être devra être ouvert et donc on a besoin de réformer rapidement mais la question du il faut pas rest à charge plus important cette question peut être posée tout à fait voilà la question peut être posée mais je pense pas que ça soit le le dossier de priorité puisquerêé là l'idée c'est de transférer quelque part au complémentaire santé pas commutuel au complémentaire santé le fait de prendre une part de financement supplémentaire c'était pas dans les pistes de de de travail du Sénat on a d'aut d'autres propositions on va discuter mais je pense que la difficulté principale c'est que depuis C ans nous n'avons pas eu de réforme de fond et structurelle ni sur l'hôpital ni sur la médecine de ville ni sur l'organisation de de l'offre de soins et lorsqu'on réforme pas et bien on passe notre temps finalement à mettre des moyens supplémentaires parce que les besoins augmentent parce que l'inflation est présente sans pour ça trouver des solutions pour l'efficience de l'argent public voilà donc je crois que très vite on va passer le pfss dans des conditions extrêmement serrées parce qu'on n' pas le choix vu le calendrier mais le lendemain du pfss il faut mettre sur la table de sujet de réforme il y a les débat notamment c'est un domaine que je connais bien qui est le domaine notamment de l'autonomie est-ce qu' il faut pas aujourd'hui réfléchir sur une assurence dépendance est-ce que on n pas une journée supplémentaire à proposer enfin on a nom de sujets côté Sénat on est prêt on a beaucoup travaillé sur les des propositions maintenant il faut qu'on discute avec le gouvernement vous vous en parliez tout à l'heure de la la question des retraites he puisque la revalorisation des pensions de retraite elle sera décalée de 6 mois vous approuvez ça alors j'avoue que c'est une question qui qui qui voilà qui m'interpelle un peu je comprends je comprends cette position nous avions nous une ligne rouge qui était la révaluation des retraites alors le fait de la décalée de 6 mois on va dire qu'on est moitié satisfait et moitié mécontent voilà mais en même temps quand on voit la situation financière que nous découvrons l'ampleur du déficite qui é attendu mais pas à ce niveau-là on voit bien que tout le monde doit faire un effort et donc là il y a un enjeu de 3 milliards sur la table on parler d'un autre sujet c'est la question de la fin de vie on va écouter Michel Barnier qui a remis sur la table cette loi sur la fin de vie je sais l'engagement de beaucoup de parlementaires sur tous les bancs parfois les débats graves et personnel qui ont lieu au-delà des étiquettes politiques dans le respect de ces cette diversité d'opinion et de en prenant en compte la gravité de ce sujet nous reprendrons le dialogue sur le projet de loi tel qu'il a été discuté par l'Assemblée nationale nous le ferons à l'Assemblée nationale au Sénat en en consultation avec les soignants avec les associations en début d'année prochaine pour reprendre le cours de ce débat qui est important qu'il faudra étudier en toute sérénité est-ce que vous avez compris ce que veut faire Michel Barnier avec ce texte oui je pense qu' il veut continuer la navette il veut à un moment donné que ce sujetl qui est un sujet pour lequel il y a une vraie volonté de dialogue de discussion voilà après il y a les partisans il y a ceux qui qui sont très favorable et inversement pour vous il veut reprendre le texte l'examen du texte là où il en était ou il veut revoir le texte et rediscuter avec les il veut d'abord revoir le texte parce que bon la navette fait que le texte finalement est tombé et d'ailleurs d'ailleurs même juridiquement il faudrait redéposer le texte officiellement donc on repart du début mais je pense alors avec peut-être le même texte initial mais certainement pas le texte qui avait été voter donc à l'Assemblée à l'essue de leurs travaux je crois qu'aujourd'hui l'idée c'est que il veut remettre sur la table ce sujet qui est un sujet de société c'est un engagement qu'il a pris mais certainement avec peut-être des orientations différentes et surtout avec une consultation renforcée parce qu'on voit bien qu'aujourd'hui il veut que les Assem de partenaires à la fois les patients les associations les professionnels de santé soient impliqués le texte c'est issu de l'Assemblée nationale av fait beaucoup réagir notamment il vous allez pas vous comment ah non alors moi j'ai une position encore plus plus plus plus j' dirais plus strict puisque globalement moi je suis défavorable à cette piste là par contre je suis favorable à au déploiement des soins palliatifs donc on voit bien dans le texte il y a deux grands sujets il y a le débat de la fin de vie et il y a le débat du déploiement des soins palliatifs qui est une urgence en France voilà donc je crois que la volonté de de Michel Barnier c'est de reprendre des travaux au début mais avec ces deux objectifs on va parler de l'actualité du Sénat vous avez auditionné hier Victor castané qui a révélé les maltraitances dans les crèches privées vous aveit annoncé dans la foulée le lancement d'une mission flash vous nous en dirit plus dans quelques instants mais d'abord on va voir les temps forts de cette audition avec Samia de [Musique] chir bonjour Samia et bonjour orien bonjour Philippe m bonjour et Samien le journaliste Victor castané l'auteeur du livre Les Ogres était donc hier devant les sénateurs vous avez suivi cette audition oui son enquête elle est sortie en septembre et elle révèle de graves dérives dans les crèches privées suroccupation non respect du taux d'encadrement des enfants rationnement sur les couches sur les repas des conditions de travail dangereuses qui ont pu mener à des maltraitances sur les enfants et même à la mort d'une fillette d'un an en 2022 dans une crèche du groupe people and baby et des pratiques qui s'expliquent par des choix financiers qui conduisent à réduire toujours plus le personnel dans ses crèches oui c'est ce que Victor cassané appelle le système du Loc un système qu'il dénonce et qui vise à réduire toujours plus les prix ça a commencé en 2004 à l'époque il n'y a pas assez de plagees de place dans les crèches dans les crèches publiques donc on a décidé de les ouvrir au secteur privé ce qui veut dire que les maires ont pu confier la gestion des crèche parce que c'est eux qui ont la gestion de la petite enfance à des opérateurs dont c'est le métier ça a eu plusieurs avantages parce que ça a permis d'ouvrir des établissements beaucoup plus vite on parlait de 6 mois pour un groupe privé pour ouvrir une crèche alors qu'il faut 2 à 5 ans pour une municipalité et puis surtout ça coûtait moins cher on parlait de 10000 € par an et par berceau dans le public à l'époque contre 7000 € dans le privé donc pour les maires le calcul a été vite vu sauf qu'à partir des années 2010 la concurrence entre les grands groupes privés les a poussé à réduire toujours plus les prix en tirant sur la masse salariale regardez un extrait de l'intervention de Victor cassaner il y a eu là une guerre entre les principaux opérateurs qui qui voulait prendre la crèche à l'autre et conquérir des parts de marché et il y a des maires qui se sont retrouvé bah ils avaient une offre à 7000 € par berceau et on leur proposait deux fois moins qu'est-ce qui s'est passé quand ils reçoivent deux offres ou trois offres et qu'il y en a une qui est à 3500 et l'autre qui est à 7000 bah très régulièrement pas toujours mais très régulièrement les maires ont fait le choix du moins cher alors la masse salariale c'est vraiment le coût le plus important pour faire fonctionner une crèche c'est donc forcément là-dessus que les grand les grands groupes ont fait des économies pour remporter des marchés auprès des mairie sauf que le résultat au final c'est que le personnel n'est plus en nombre suffisant pour s'occuper correctement des enfants et ça mène aux dérives qu'on connaît qui sont dénoncé dans le livre de Victor cassané Victor cassané qui rappelle que les maires eux-mêmes ont souvent choisi les offres les moins chèr est-ce qu'il pent une part de responsabilité d'après vous moi je crois que surtout c'est le système qui qui qui qui est en cause aujourd'hui parce que les élus d'abord sont soumis au code des marchés publics et donc ça veut dire que lorsque vous avez neuf vous devez justifier par moner pourquoi vous prenez éventuellement l'offre la plus chère et deuxième point même quand vous prenez une offre quelle que soit la situation vous avez annexé à cette offre un cahier des charges du niveau de prestation de service et notamment d'engagement en matière de de équivalent temp plein de personnel donc logiquement même si vous êtes dans un contexte qui est un peu GIS une recherche d'économie entre le fait de respter le code de marché public et de respecter les C des charges voir même les dégagons de service public vous avez un moyen de pouvoir faire en sorte que on soit pas la dérive donc je je refuse moi de pointer la responsabilité des municipalités uniquement au au jeu de de ça coûte moins cher mais tous les maires n'ont pas fait ce choix rappelle Victor Cassan mais on peut avoir des HES moins chers avec gérer une capacité réelle d'avoir une vraie prestation je crois que c'est pas ça qui est en cause je d'ailleurs c'est un point sur lequel j'étais en désaccord avec lui ce qui est en cause c'est la mise en place de la tarification dans lequel aujourd'hui ça force quelque part les structures privées mais voire même publi hein à faire un moment donné du remplissage alors il faut faire un petit point d'information là-dessus effectivement ça revient beaucoup c'est beaucoup revenu au cours de l'audition c'est ce qu'on appelle la PSU prestation de service unique en fait on a mis en place à l'époque dans les crèches en système de tarification à l'heure un peu comme la T2A à l'hôpital et beaucoup disent que ça devrait être à la journée ou à la demi-journée parce que ça force les crèches à un taux de de remplissage voà les force si elles ne le font pas et d'ors public et privé hein sielles ne font pas elles sont systématiquement en déficite donc la base du problème c'est avant tout ce point-là concernant la tification vis-à-vis de votre question vis-à-vis des municipalités puis après il y a un deuxième problème qui est le problème de la financiarisation du secteur voilà donc on a deux sujets mais vraiment j'étais globalement en accord à peu près tout ce qui a été dit hier le point de désaccord c'est de renvoyer à la municipalité comme si les municipalité DT qu' une logique de chercher le moins cher ils ont aussi à un moment donné une responsabilité visis la qualité du service vous saz unère qui développe des services de mauvaise qualité sur sa commune il fait pas long feu à un moment donné donc voilà donc ça c'est une petite nuance pour moi le point essentiel c'est comment aujourd'hui on arrive à contrôler le respect DESS qu'ch des outils c'est ça le point justement c'est c'est une question qui revenue tout au long de l'audition comment les pouvoirs publics ont pu ne pas voir ses dérives il faut préciser quand même que la gestion de ces crèches par le secteur privé elle est encadrée he par ce qu'on appelle des délégations de service public c'est-à-dire qu'en fait on a une mission publique qu'on va confier à un opérateurs privés mais ça implique des contrôles sauf que dans le cas des crèches privées ces contrôles n'ont pas suffi RAC compte Victor Castanet regardez il a eu une diminution ces dernières années des compétences des inspecteurs les profils ont changé et il y a euh on constate cet aspecteur et d'autres des défaillances dans les compétences de ces de ces inspecteur euh notamment au niveau juridique et puis surtout au niveau économique bon euh en vrai pour se rendre compte et c'était pareil dans les épades ces montages là sur les pratique d'optimisation des coûts sur la masse salariale ces montages immobiliers bon si vous avez pas de compétences financière et comptable c'est très difficile à voir alors sur ce pointlà je crois que vous êtes d'accord avec Victor cassané et à l'issu de cette audition vous avez annoncé le lancement d'une mission d'information flash du Sénat sur précisément cette question du contrôle des crèches concrètement en quoi ça va consister alors ça va être d'abord de de de reprendre et de poser clairement sur la table gérer les outils existants aujourd'hui les missions existantes des différentes structures et tout de suite ce que l'on voit très rapidement c'est un fonctionnement en silo vous avez d'un côté des contrôles sur l'aspect plutôt sanitaire et social et après il y a tout le débat je dirais montage financier et juridique et on voit bien que la difficulté c'est que il y a pas de vision globale donc ce qu'on veut surtout voir c'est aujourd'hui quel est l'effectif des contrôles comment ça se passe à la fois en matière de moyens mais également en matière de compéten comme ça é évoqué et on regarde de ça si on considère et je pense qu'on va considérer que ce n'est pas suffisant ou qu'il faut faire autrement nous ferons des propositions justement pour faire en sorte que les contrôles qui sont la base de tout hein qui sont à la base de la vérification du respect du C des charges et déégation de service public et bien puissent être réellement effectif et doncon puisse avoir des outils juridiques peut-être qu' faudra peut-être passer par la loi notamment sur le débat du Code des sociétés euh pour pouvoir faire en sorte d'avoir réellement éviter les dérives qu'on a connu également dans le monde des épades malgré l'insuffisance de ses contrôles Victor cassané semble lui persuadé que le système était quand même connu hein des autorités il dit il y a eu plusieurs alertes qu'on n'a pas écouté pendant l'audition il y a beaucoup de sénateurs qui ont semblé partager son point de vue est-ce que vous êtes d'accord oui oui oui je suis d'accord mais là où il faut être prudent c'est que on peut pas résumer les alertes et les difficultés uniquement à ce point-là par exemple moi je connais des territoires leur difficultés ils n'arrivent pas à recôter de personnel ils n'arrivent pas côter de person personnel et donc à un moment donné on a aussi d'autres difficultés donc je crois qu'aujourd'hui il y a un vrai problème et les exemples qu'il a donné sont glaçants hein on voit bien que la situation est extrêmement difficile aujourd'hui ce qui est important c'est de bien comprendre d'où viennent les difficultés on en a déjà sur la table c'est évident il y a de la connaissance également je crois qu' faut faut être très clair faut pas se cacher cacher derrière derère son petit doigt mais par contre ce qui est important c'est d'avoir bien l'analyse de l'ensemble des difficultés parce que il faut pas simplement focaliser sur un point avec une responsabilité là vous saz hier on a on a vu donner une situation et on a renvoyé les responsabilités à tout le monde je crois que le système est beaucoup plus complexe et donc il faut réellement se poser pour mettre en place les bons outils dernière question Samia oui tout de même sur cette difficulté de recrutement c'est un peu un cercleeux parce que Victor Cassan dit lui-même si on a tant de mal à recruter c'est parce qu'on a précisément organisé de des conditions de travail de plus en plus difficiles et donc en fait tant qu'on ne règlera pas cette cette ce taux d'encadrement on narrivera pas à recruter alors oui non il a raison mais moi moi je si je fais compar la comparaison avec le domaine public on a les mêmes problèmes et visiblement le domaine public a desautres conditions de travail donc voilà donc je crois que de nouveau je pense qu'il a il a mis sur la table une vraie difficulté d'ailleurs ça fait réagir nous sommes également dans l'accompagnement pour essayer de trouver des solutions mais on peut pas concentrer uniquement ses difficultés sur le fait de dire c'est le privé il a même d'ailleurs dit il y a des structures privées qui fonctionne très bien avec un service de qualité donc je crois qu'il faut regarder à la fois le cette question de la financialisation de la tarification et des outils de contrôle que l'on doit mettre en place pour être pour éviter cette situation merci juste la mission flash vous l'avez lancé hier vous pensez rendre votre avau quand fin d'année fin d'é ou début janvier voilà donc je nomme les rapporteurs mercredi prochain merci Samia tout à l'heurean on parlera de Michel Barnier son discours de politique générale au Sénat ce sera merci Samia tout à l'heure on va par l'actualité dans votre département des de Sèvres avec nos partenaires de la presse régionale on va àor on retrouve Baptiste bise bonjour Baptiste merci beaucoup d'être avec nous directeur départemental de la Nouvelle République dans les Deux Sèvres Baptiste vous avez choisi de nous parler ce matin du nouveau patron des gendarmes des de Sèvres pourquoi et bien parce que le nouveau commandant du groupement du groupement de gendarmerie départementale qui a pris ses fonctions à newor le 1er septembre dernier n'est pas n'importe quel officier et parce qu'il n'est pas arrivé n'importe où le colonel Erwan kermvant explique avoir demandé à venir dans les Deux Sèvres car il avait identifié chez nous un enjeu d'ordre public alors quand je vous parlez de sèvr et du Maré poid de vin je suis certain que vous pensez pas spontanément à des problèmes d'ordre public mais si je vous dis sainte Soline j'imagine que des images de guerrias des champs vous reviennent en mémoire dans notre département le nouveau patron des gendarmes a donc pour mission de gérer le mouvement des contestations locales contre les bassines le mode d'action des opposants à ces immenses réserves d'eau destiné à l'irrigation agricole est devenu violent depuis que des militants des soulèvements de la terre venus de Notre-Dame des Landes ont pris le contrôle du collectif antibacine or le colonel Ker Morvand est un spécialiste des contestations violentes et il connaît bien les soulèvements de la terre il faut dire qu'il était commandant de la compagnie de Château brillant en Loire Atlantique de 2011 à 2015 et qu'il a passé beaucoup de temps dans une petite commune du sud de l'arrondissement dont le nom a comme saint Sololine gagn une notoriété nationale j'ai nommé Notre-Dame des Landes expérience devrait donc lui être utile dans les Deux Sèvres oui le patron des gendarmes a passé ses deux premières années là-bas à temps complet sur laazade les expulsions la sécurisation de la max maro les débordements autour de la zone occupée il a tout connu Mme la première opération d'évacuation César 44 avorté à la fin de l'année 2012 diplômé de saint-cire le colonel Ker Morvant a continué à se spécialisé au sein de la gendarmerie en rejoignant le centre de planification et de gestion de crise de la direction nationale où il a notamment préparé la grande opération 2018 à Notre-Dame des lande puis en s'occupant de contestation violentes dans l'administration nationale alors cette mission de renseignement elle devrait lui être utile utile pardon au pays des antibacines puisqu'il suivait alors tous les mouvements subversifs des gilets jaune au complotistes en passant par par les adistes et les black blocks voilà pour le profil de notre nouveau commandant de gendarmerie sur le terrain la mobilisation des des antibassines ne faiblie pas même si elle se concentre actuellement dans le département voisin de la Vienne ou le chantier d'une de nos 16 réserves du bassin de la Sèvre niortz doit débuter prochainement ce qui me conduit à ma question monsieur le sénateur des Deux Sèvres pensez-vous que la grande conférence sur l'eau annoncée par le Premier ministre mardi réussira là où la concertation locale a échoué dans les Deux Sèvres autrement dit un compromis entre les antibacines et agriculteurs est-il possible merci pour cette question merci alors moi d'abord je je je je peux que saluer cette initiative du Premier ministre de lancer la conférence sur l'eau parce que on parle des bassines mais le débat de l'eau c'est pas que les bassines c'est aussi le débat d'eau potable bon on voit bien que c'est un sujet important et et les les années qui viennent vont encore donner de l'importance à auxulé d'approvisionnement la question pour pour pour le pour les bassines je crois que on peut certainement avoir un géris un vrai débat un vrai dialogue à travers ces initiatives entre les ceux qui sont favorables et ceux qui le sont pas par contre je reste prudent parce queun partie des militants de donc de de ce mouvement sont des militants idéologiques ils sont beaucoup plus dans un combat qui n'est pas le combat de l'eau qui est le combat d'un principe de d'économique d'un principe de société et je suis pas sûr que le seul sujet de l'eau même si on trouve du dialogue entre l'assemble d'acteurs entre les associations environnementales les col é lond agricole suffira à calmer leur initiative qui était avant tout on voit bien sur de la terre on est bien sur un enjeu qui est un enu de société d'une vision différente qu'ils ont eux de l'avenir et avec une traduction par des actes violents voilà donc je pense que c'est une bonne initiative je pense que ça doit permettre de remettre des gens autour de la table je ne suis pas certain que ça fera en sorte que les les activistes les plus motivé et bien retourne chez eux on regarde des enjeux qu'on a sur notre territoire merci btiste B merci beaucoup d'avoir été avec nous la Une de La Nouvelle République dans son édition des Deux Sèvres c'est un feu d'appartement àor un homme décède c'est à la Une de votre journal merci PHPP [Musique]