Gabriel Attal invité de Céline Landreau sur RTL | intégrale
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
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- 0:26OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes prêt, vous, demain, à être le président d'un pays au bord de la guerre ?
- 1:24RelanceRéponse directe
Elle agit comme un proxy du régime du Kremlin depuis le début de cette guerre. Elle a raison parce que vous répétez tous que les caisses sont vides ?
- 2:58FerméeRéponse directe
Vous auriez fait les mêmes chèques ? Plus ?
- 4:05FerméeRéponse directe
Est-ce que vous auriez fait plus ? Est-ce que vous auriez fait différemment ?
- 4:37RelanceRéponse directe
C'est une folie d'avoir prononcé cette phrase. Ce serait populaire pour moi de tenir cette position que tient par exemple Marine Le Pen.
- 6:04OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il a raison ou est-ce qu'il y a une petite faille dans l'autocritique là ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:18PrésentateurFait
« Il a longuement évoqué cette menace russe qui pèse sur l'Europe et notamment sur la France, évoquant des actes hostiles qui peuvent tuer et auxquels le pays doit se préparer. »
- 0:22PrésentateurFait
« Il a d'ailleurs précisé que des sites civils et militaires allaient être davantage protégés. »
- 1:00PrésentateurFait
« il y a une dizaine d'élections en Europe l'année prochaine »
- 1:43PrésentateurFait
« Demain, si l'Ukraine tombe, l'Ukraine étant l'un des premiers greniers à céréales au monde, que ça devient la Russie sous sanction, le prix des céréales va exploser et donc le caddie des Français va exploser. »
- 1:56PrésentateurFait
« Si l'Ukraine tombe, il y aura la plus grande vague migratoire jamais vue dans l'Union Européenne avec des millions d'Ukrainiens qui chercheront à fuir dans d'autres pays de l'Union Européenne et évidemment que ça aura un impact sur nos systèmes sociaux et nos finances. »
- 2:10PrésentateurPromesse
« je défends depuis plusieurs années, sans succès à ce stade, le fait que ce soit les Russes qui payent le soutien à l'Ukraine et non les Européens. »
- 2:52PrésentateurChiffre
« Le gouvernement a annoncé de nouvelles aides en début de semaine, des aides ciblées pour un montant de 450 millions d'euros. »
- 6:34PrésentateurChiffre
« le gouvernement actuel à essayer de ficeler un budget avec des économies à hauteur de 54 milliards d'euros. »
- 7:32PrésentateurChiffre
« Vous proposez 150 milliards d'économies sur cinq ans »
- 7:38PrésentateurFait
« plus d'âge légal de départ un système universel fondé sur la durée de cotisation et une part de capitalisation. »
- 10:59PrésentateurPromesse
« je veux que les français se disent que leurs enfants leurs petits-enfants auront une meilleure vie que la leur et pour ça on doit redevenir la première puissance d'Europe en 10 ans »
Temps de parole
- Présentateur72 %
- Présentateur 225 %
- ?3 %
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RTL Matin, Céline Landreau. 7h41, l'invité d'RTL Matin et d'aucun ancien Premier ministre, aujourd'hui lancé dans la course à l'Elysée. Bonjour Gabriel Attal.
Bonjour
Céline Landreau. Vous avez regardé Emmanuel Macron à la télévision hier soir. Il a longuement évoqué cette menace russe qui pèse sur l'Europe et notamment sur la France, évoquant des actes hostiles qui peuvent tuer et auxquels le pays doit se préparer. Il a d'ailleurs précisé que des sites civils et militaires allaient être davantage protégés. Sans vouloir dramatiser encore un peu plus la situation ce matin, est-ce que vous êtes prêt, vous, demain, à être le président d'un pays au bord de la guerre
? Il
y
a
une situation qui est extraordinairement tendue, qu'il était déjà quand j'étais Premier ministre.
Et
donc bien sûr c'est une situation que je connais, à laquelle j'ai été confronté comme Premier ministre. Ça m'a donné une conviction et je crois une lucidité.
C
'est que ce que cherchent Vladimir Poutine et le régime du Kremlin, c'est à faire peur aux opinions publiques. Pour qu'elles soient convaincues d'arrêter de soutenir l'Ukraine et qu'elles élisent à la tête de la France et d'autres pays européens, puisqu'il
y a
une dizaine d'élections en Europe l'année prochaine,
des
personnalités qui veulent couper l'aide à l'Ukraine. Et donc on doit à la fois garder nos nerfs, se préparer,
mais
aussi avoir confiance parce qu'on est un grand pays avec une grande armée, de grands services de sécurité et de grands services de renseignement. Donc vous dites aux Français, n'ayez pas peur, c'est ce qu'on comprend. Quand vous entendez hier Marine Le Pen répondre à Politico que la France ne peut plus aider financièrement l'Ukraine, que nous n'en avons plus les moyens,
elle
a raison parce que vous répétez tous que les caisses sont vides ? Elle agit comme un proxy du régime du Kremlin depuis le début de cette guerre. Elle a toujours refusé ou essayé de bloquer les mesures de soutien à l'Ukraine ou les sanctions contre la Russie. Je veux juste rappeler en un mot que soutenir l'Ukraine, ce n
'est
pas une opération humanitaire pour se faire plaisir, c'est l'intérêt immédiat des Français. Demain, si l'Ukraine tombe, l'Ukraine étant l'un des premiers greniers à céréales au monde, que ça devient la Russie sous sanction, le prix des céréales va exploser et donc le caddie des Français va exploser. Donc
c'est un coût
financier qu'on doit continuer à assumer.
C
'est un investissement pour nous. Si l'Ukraine tombe, il y aura la plus grande vague migratoire jamais vue dans l'Union Européenne avec des millions d'Ukrainiens qui chercheront à fuir dans d'autres pays de l'Union Européenne et évidemment que ça aura un impact sur nos systèmes sociaux et nos finances. J'ajoute, Céline Landreau, que je défends depuis plusieurs années, sans succès à ce stade, le fait que ce soit les Russes qui payent le soutien à l'Ukraine et non les Européens. Et pour ça, on a une solution, saisir et utiliser les avoirs russes,
c
'est-à-dire l'argent russe qui est dans des comptes bancaires européens qu'on peut utiliser, qu'on pourrait utiliser.
En
tout cas, c'est ce que
je propose. Il y a d'autres
pays qui bloquent à ce stade.
Mais
ils bloquaient déjà l'utilisation des intérêts de ces avoirs. Aujourd'hui, on les utilise. Donc moi, je crois profondément qu'on peut faire évoluer cette position-là. Et si les Français me font confiance, c'est ce que je défendrais pour que ce soit les Russes qui payent le soutien à l'Ukraine et non pas les Européens. Alors cette situation internationale en Russie, en Ukraine ou au Moyen-Orient, elle a des conséquences très concrètes. On les évoque au quotidien avec ces prix à la pompe qui flambent. Le gouvernement a annoncé de nouvelles aides en début de semaine, des aides ciblées pour un montant de 450 millions d'euros. Vous, président Gabriel Attal, vous auriez fait les mêmes chèques ?
Plus ?
Moi,
je considère qu'on a une situation aujourd'hui budgétaire qui est très dégradée, qui est beaucoup, encore plus, depuis la dissolution il y a un peu plus de deux ans. Je considère qu'on doit avoir un soutien ciblé sur les Français qui travaillent, qui n'ont pas le choix que d'utiliser leur voiture et qui n'ont pas des revenus qui leur permettent d'encaisser ces...
Mais c'est
suffisant,
450 millions aujourd'hui.
aujourd'hui qui doivent faire le plein à la pompe. La deuxième chose, Céline Landreau, c'est qu'aujourd'hui, le gouvernement gère l'urgence et c'est sa responsabilité. Moi, je suis candidat à l'élection présidentielle et je veux aussi préparer l'avenir parce que des Hormuzes, il y en aura probablement d'autres à l'avenir. Et donc, la question qu'on doit se poser, en tout cas la question moi que je me pose, c'est comment on fait pour les prochaines crises qui surviendront dans un an, dans cinq ans, dans dix ans, comment on fait pour que la France et les Français soient moins exposés à ce qui se passe à l'étranger ?
Comment on fait pour que les guerres ne rentrent pas dans le portefeuille des Français ? Et comment on fait pour que le pouvoir d'achat des Français ne soit pas indexé sur des décisions prises par le président américain, par le président chinois ou le président russe
?
Évidemment, Gabriel Attal, qu'un président doit avoir une vision à long terme, mais il doit aussi réagir à l'actualité quotidienne.
Et aujourd'hui, c'est cet tarif qui s'affiche dans
les stations-service.
Est-ce
que vous auriez fait plus ? Est-ce que vous auriez fait différemment ? Moi, je soutiens la logique d'un soutien ciblé, comme ça a été fait avec une aide pour des personnes qui doivent travailler. Ça,
c
'est très important pour moi. Il faut choisir. Et ceux qui travaillent, qui doivent utiliser leur voiture pour bosser et qui n'ont pas des revenus qui leur permettent d'encaisser ces hausses, doivent être accompagnés en priorité. J'aimerais
être
comme d'autres candidats à l'élection présidentielle ou d'autres personnes qui ne sont pas au gouvernement comme moi et venir sur les plateaux expliquer qu'on pourrait baisser toutes les taxes.
Emmanuel Macron
n
'a
pas complètement fermé la porte
hier soir.
C'est une folie d'avoir prononcé cette phrase. Ce serait populaire pour moi de tenir cette position que tient par exemple Marine Le Pen. Mais ça serait aussi très politicien parce que ce n
'est
pas vrai. Ça serait mentir aux Français.
Il
a été politicien hier
Emmanuel Macron en ne l'excluant pas
complètement ? Pas du tout. Je crois qu
'il
l'a présenté comme un dernier recours. Et c'est vrai que si les prix explosent de manière encore plus stratosphérique
ne
peuvent même plus aller travailler évidemment que ça aura un impact sur le fonctionnement de
l
'économie qui coûtera presque peut-être plus cher que de baisser temporairement des taxes.
Je
pense que c'est ça la logique. Donc il
a bien fait ou
pas d'ouvrir cette
perspective
malgré tout
?
Le sentiment que j'ai c'est qu'il n'a rien exclu. Par définition on ne
peut
jamais rien exclure dans des situations de crise comme celles qu
'on
vit aujourd'hui. Mais pour moi je le dis ça serait très populaire de faire comme font les autres dire on peut tout baisser toutes les taxes etc. Moi je ne me sens pas d'aller sur un micro et de dire aux Français quelque chose auxquelles je ne crois pas. En revanche ce qu'on doit faire ce qu'on peut faire Christophe Jacubizine en parlait il
y
a un instant c'est comment on fait pour faciliter l'accès des Français aux véhicules électriques. Il y
a
le leasing social que vous avez évoqué dans la chronique. Moi je défends l'idée de mesures nouvelles par exemple que le bonus écologique pour l'achat d'un véhicule électrique qui concerne aujourd'hui des véhicules neufs on puisse l'étendre aux véhicules d'occasion puisqu'il commence à y avoir un marché de l'occasion et qu'avec un bonus on peut avoir des Français pourront avoir accès à
une
voiture électrique de qualité autour de 10 000 euros.
Et
tout ça nécessite comme à chaque fois de l'argent et on nous explique à longueur de journée que les caisses de l'Etat sont vides.
Et là c
'est ciblé. Pour autant le chef de l'Etat a assuré qu'il ne regrettait pas du tout le quoi qu'il en coûte. Est-ce qu'il a raison ou est-ce qu'il
y a
une petite faille dans l'autocritique là ? Ce qui est vrai c'est que souvenez-vous à l'époque du Covid il se trouve j'étais porte-parole du gouvernement il n
'y
avait pas un responsable politique qui aujourd'hui reproche le quoi qu'il en coûte qui à l'époque reprochait le fait d'aider les restaurateurs les entreprises de mettre en place le chômage partiel. Au contraire il demandait même parfois de faire encore plus. Et c'est vrai qu'il
y a
toujours quelque chose de curieux à voir aujourd'hui les mêmes qui à l'époque soutenaient des mesures pour l'économie en demandaient davantage aujourd'hui les reprochait alors qu'il les soutenait à l'époque. Ça conduit le gouvernement actuel à essayer de ficeler un budget avec des économies à hauteur de 54 milliards d'euros. Vous, vos députés vous allez les aider à faire adopter ce budget ?
On
fera tout pour que la France ait un budget évidemment. Ensuite ce qui est certain par ailleurs c'est qu'il y
aura
probablement dans ce budget des mesures avec lesquelles je serai en désaccord
ça
me semble inévitable.
Mais pas
digne rouge vous
accepterez tout.
Il
y
a des mesures avec lesquelles je serai en désaccord mais à ce moment-là je serai très clair avec les Français si je suis élu président de la République l'année prochaine je reviendrai sur ces mesures avec lesquelles j'étais en désaccord avec un budget rectificatif donc moi je vois ce budget comme un budget pour six mois parce que le président ou la présidente qui sera élu l'année prochaine évidemment à mon avis corrigera un certain nombre de choses du budget avec lesquelles il n'est pas en accord et par ailleurs cherchera à mettre en place des mesures qu'il a proposées dans sa campagne comme ce que je propose par exemple pour que les salaires des Français puissent augmenter en rapprochant le net du brut par des économies sur la dépense sociale et donc une baisse des charges.
Donc vous vous le voterez ce budget c'est ce qu'on comprend quitte à le modifier derrière. Vous vous proposez 150 milliards d'économies sur cinq ans avec notamment une nouvelle réforme des retraites vous en avez donné déjà les grandes lignes plus d'âge légal de départ un système universel fondé sur la durée de cotisation et une part de capitalisation. Avec ce système dont on n
'a
pas encore les détails vous imaginez que les Français partiront à la retraite à quel âge en moyenne ? Je pense qu'il faut qu'on regarde l'espérance de vie comment est-ce qu'elle évolue et qu'on puisse évidemment se... Et vous avez forcément déjà une idée de ce que vous
allez voir
? Moi ce que je constate c'est qu'aujourd'hui on a un âge légal de départ qui cristallise toutes les angoisses toutes les oppositions mais qui par ailleurs ne représente plus grand chose dans notre système de retraite puisque vous avez beaucoup de gens qui partent avant et beaucoup de gens qui partent après. La deuxième chose que je dis c'est qu'on a une durée de cotisation
qui
permet quand même de tenir compte du fait que les gens ont commencé à travailler tôt donc plus vous avez commencé à travailler tôt et donc a priori plus vous avez un métier pénible même si tout n'est
pas...
Et du
coup
vous envisagez de l'allonger aujourd'hui c'est 43 ans
la durée de cotisation. Moi ce que je
propose c'est que les partenaires sociaux syndicats et patronats décident des paramètres. Ils le font aujourd'hui pour les retraites du privé.
Donc
vous laissez la main aux partenaires sociaux
pour définir les... Sur les paramètres.
Je dis qu'on crée un nouveau système de retraite parce que c'est pas vrai que décaler l'âge légal de départ d'un an ou deux ans dans un sens ou dans l'autre va nous permettre de sauver le système. Donc il se trompe Edouard Philippe il doit présenter sa réforme la semaine prochaine on parle d'un potentiel...
J
'ai pas encore vu la
réforme
je peux pas vous répondre sur le fond mais... Nous non plus mais s'il donne par exemple un âge légal de départ à 66 ans c'est acceptable à vos yeux des bornes comme ça ? Moi ce que je constate c'est que ma génération tous les 3 ou 4 ans elle a entendu depuis qu'elle est en âge légal d'un an ou deux ans mais que ça allait sauver complètement le système et que derrière il n
'y aura
plus besoin d'y revenir. Et on a toujours vu 3 ans ou 4 ans plus tard des gouvernements qui arrivaient et qui disaient en fait non ça va pas sauver le système il
faut redécaler. C'est une
proposition du passé et déjà dépassée
?
Moi je défends un autre système sans âge légal de départ et je défends des solutions qui me semblent être des solutions qui permettront de régler le problème vraiment de notre système de retraite de donner plus de liberté aux français voilà vous partez tôt vous avez peu vous partez tard vous avez beaucoup plus On parlait d'Edouard Philippe vous êtes deux en campagne dans le Bloc Central aujourd'hui d'après Pauline Théveniot journaliste ici à RTL et Jérémy Marot qui publie La Crépuscule des Princes vous dites comme je suis le meilleur en campagne je ferai le rassemblement Edouard Philippe qui était là hier matin trouve la rengaine amusante mais un peu immature vous maintenez vous êtes le meilleur en campagne
?
Je n'ai pas tenu ces propos moi je fais campagne voilà j'aime faire campagne j'aime aller à la rencontre des français je l
'ai
toujours fait dans mes différentes fonctions je me déplace j'ai fait des débats j'ai fait des déplacements un
peu
partout en France je continue à le faire et moi je regarde surtout comment est-ce qu'on fait pour que la France insoumise le rassemblement national ne se retrouve pas au deuxième tour de cette élection présidentielle
Vous vous
donnez jusqu'à quand pour le rattraper
?
Moi je suis candidat pour gagner cette élection présidentielle Céline Landreau et après on a tous dit je crois Edouard Philippe compris qu'au début de l'année 2027 il y aurait un rendez-vous un moment de responsabilité où on regarderait à ce moment-là quelles sont les différentes dynamiques et
encore une fois
il
n'y aura
qu'un seul candidat le 18 avril un seul bulletin du bloc central ça c'est un engagement que vous pouvez prendre Je
vais vous
dire ma conviction c'est que le rassemblement est essentiel mais que le rassemblement ne fera pas la victoire le seul rassemblement ne fera pas la victoire ce qui fera la victoire c'est la capacité à avoir une vision un projet qui arrive à convaincre une majorité de français de voter pour nous il
y
a un monde où tout le monde se rassemble mais où la personne derrière qui tout le monde se rassemble n
'est
pas au deuxième tour de cette élection présidentielle parce qu'il n
'a
pas de vision moi je porte une vision je veux que les français se disent que leurs enfants leurs petits-enfants auront une meilleure vie que la leur et pour ça on doit redevenir la première puissance d'Europe en 10 ans en réussissant sur 4 chantiers capitaux écoles, salaires, frontières intelligence artificielle c'est
ce que je vais
continuer à déployer
dans les mois qui viennent et on verra en début
d'année prochaine si la dynamique est en votre faveur vous restez avec nous Alex Vizorek entre en scène tout de suite
ça fait le
Constitucion et il
y
a
une nouvelle