Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 11 janvier 2023 5 minContradictoireFond programmatiqueRetraitesTravail & emploiSolidarités & famille

retraites : « Pourquoi maltraitez-vous à ce point les travailleurs ? », demande une sénatrice

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi maltraitez-vous à ce point les travailleurs ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00sénatriceFait
    « Isabelle Jean-Marc Philippe la première travaille dans l'agroalimentaire depuis 40 ans et elle devait prendre sa retraite à 62 ans elle devra travailler un an et trois mois de plus »
  • 1:00ministreFait
    « nous avons abouti sur un certain nombre de convergences ça n'efface pas les désaccords sur l'âge mais il y a des convergences sur la question de la pénibilité »
  • 2:00ministrePromesse
    « nous créons la possibilité d'un véritable congé de reconversion »
  • 3:00ministrePromesse
    « nous allons retravailler sur la question des ports de charge des postures pénibles »
  • 4:00sénatriceChiffre
    « la part des retraites dans le pays B c'est 14 % que ça ne bouge pas et que donc le système n'est pas en danger »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

monsieur le ministre hier soir en écoutant les annonces de madame la Première ministre j'ai pensé à des amis des connaissances Isabelle Jean-Marc Philippe la première travaille dans l'agroalimentaire depuis 40 ans et elle devait prendre sa retraite à 62 ans elle devra travailler un an et trois mois de plus le deuxième il est charpentier il entre dans le dispositif carrière longue mais qui sera repoussé et donc il devra travailler plusieurs mois de plus le troisième veine de perdre son emploi à 60 ans peu d'espoir d'en retrouver un et une durée d'indemnisation du chômage que vous venez généreusement de réduire et la perspective d'un meilleur revenu produit par la retraite qui s'éloigne vous allez faire payer votre réforme idéologique parce ceux qui travaillent depuis longtemps déjà qui cotise depuis longtemps déjà et qui ont les métiers les plus difficiles et les moins bien rémunérés et par les précaires et dans le même temps vous ne demandez aucune contrepartie aux employeurs vous refusez obstinément de mobiliser les gains parfois faramineux engrangé par atteint depuis quelques mois alors monsieur le ministre vous qui ne cessez de mettre en avant la valeur travail pourquoi maltraitez-vous à ce point les travailleurs [Applaudissements] du fait d'emploi de l'insertion monsieur dupes madame la sénatrice pardonnez-moi la réforme est nécessaire j'ai évoqué la raison pour laquelle il fallait la faire pour sauver le système par répartition j'ai aussi dit qu'il fallait faire avec le plus de justice possible il y a deux éléments qui répondent très précisément à votre question le premier élément c'est que nous avons dans le cadre de la concertation que j'ai mené depuis plusieurs mois travailler avec l'ensemble des partenaires sociaux tous les partenaires sociaux tous les syndicats toutes les organisations patronales et avec les groupes politiques que nous avons consulté et nous avons nous avons abouti nous avons abouti sur un certain nombre de convergences ça n'efface pas les désaccords sur l'âge mais il y a des convergences sur la question de la pénibilité nous modifions contre le compte de personnel de prévention avec l'ensemble des secrétaires pour en faciliter l'acquisition des points nous créons la possibilité d'un véritable congé de reconversion nous faisons en sorte de mieux protéger ceux qui travaillent de nuit en équipe postée nous allons retravailler sur la question des ports de charge des postures pénibles la délibérations pour faire en sorte que les accords de prévention soit là et c'est un milliard d'euros sur cinq ans qui seront consacrés au financement de la prévention tout en renforçant la possibilité de partir de manière anticipée dans ce cas d'un suivi médical renforcé sur les carrières longues vous l'avez évoqué nous maintenons évidemment et bien évidemment le départ à 58 ans pour tous ceux qui ont cotisé 5 trimestres pendant 16 ans nous maintenons le dispositif existant celui qui permet de partir avec deux ans d'avance pour ceux qui ont cotisé 5 trimestres avant 20 ans et nous créons un nouveau dispositif qui va s'appliquer très certainement à ceux que vous avez évoqué pour que ceux qui ont concrétisé 5 trimestres avant 18 ans et je pense tout particulièrement apprentis que ceci puisse partir avec quatre ans d'avance et à 60 ans sans qu'il y ait bouger d'âge pour ceux qui ont commencé à travailler le plus tôt la vérité madame la sénatrice elle est peut-être sur deux points le premier c'est que les exemples que vous avez cités les amis que vous avez auquel vous avez pensé je souhaite pour vous que ce soit des amis imaginaires parce que le principal bouger le principal décalage de la rage de départ c'est la hausse de la durée de cotisation vous avez voté en 2013 et la deuxième chose que je vais vous dire c'est quand vous écoutant et je j'ai en tête les propos du responsable du parti socialiste qui s'est converti à la doctrine de Jean-Luc Mélenchon vous avez ainsi perdu le sens de la raison et la responsabilité madame monsieur le ministre qu'il est doux à mes oreilles de vous de me faire des remarques à moi sur ce qu'a fait ma famille politique et ce que nous avons voté quand ça vient de vous monsieur le ministre vous et moi savons très bien j'ai quelques souvenirs monsieur le ministre dans le département des Landes avec un de mes grands anciens qui s'appelait Henry Emmanuelli et que vous aimiez beaucoup à l'époque de vous appréciez beaucoup à l'époque voilà donc il fallait pas me tenter monsieur le ministre le corps le corps dit que la part des retraites dans le pays B c'est 14 % que ça ne bouge pas et que donc le système n'est pas en danger les critères de pénibilité que vous venez de donner c'est vous qui les avez enlevés en 2018 quand vous êtes arrivés au gouvernement et vous pouvez le traduire comme vous voulez monsieur le ministre mais cette réforme vous la faites uniquement payer par les salariés et par les plus modestes des salariés et j'ai entendu tout à l'heure des réactions quand je citais mes amis qui ne sont pas imaginaires croyez-le j'ai entendu oh oh mais quand on a travaillé 42 ans et qu'on demande de travailler un an de plus c'est un an de trop la