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AutreLes Républicains Sénat· 5 novembre 2020 4 minContradictoireActualité / polémiqueSanté

Gestion du COVID dans les hôpitaux : Catherine Deroche interpelle le Gouvernement

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • OuverteRéponse directe

    Quelle est la stratégie du ministère pour les déprogrammations d'interventions chirurgicales non urgentes ?

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

on nationale a entraîné en effet des pertes de chance puisqu'il ya eu des retards de diagnostic des retards de prise en charge thérapeutique et je pense notamment des pathologies comme le cancer mais aussi à des pathologies cardiovasculaires par exemple donc nous sommes maintenant à une reprise des déprogrammations je voudrais savoir quelle est la stratégie du ministère quels sont les qui décide de quoi qui décide du caractère non urgents des interventions et quelle est la place de l'équipe médicale dans la décision et pouvez vous nous donner la capacité actuelle des lits opérationnels en à la fois en hospitalisation privée et publique qui justifierait et celui créé ces des programmations les patients sont très inquiets mais aussi les médecins de cette situation pour vous répondre la parole est aux secrétaires d'état chargés de l'enfance et des familles monsieur adrian taquet merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs madame la madame la présidente je vous prie tout d'abord d'excuser l'absence d'olivier ferrand qui se trouve devant vos collègues députés pour la commission d' enquête liée commission d'enquêté à la gestion de la crise duco vite votre question sur la déprogrammation d'interventions chirurgicales renvoie évidemment à cet impératif pour notre système de santé de continuer à assurer les soins réanimation pour les patients qui sont atteints du coc vide ou qu'ils ne le soient pas et le ministre véran dès le 28 octobre dernier a défini cette stratégie dont vous demander des précisions de ma part que je vais vous vous détailler la déprogrammation d'un certain nombre de soins à l'hôpital et notamment d'interventions chirurgicales non urgentes et un des leviers vous le savez mobiliser pour garantir cette cette continuité de prise en charge avec comme objectif bien évidemment tracé des programmations de laisser plus de place à des prises en charge en réanimation alors les détails cette méthode je l'évoquais ont été fixées par le ministre dans un courrier du 28 octobre derniers méthode qui était généralisé à l'ensemble du territoire avec le déclenchement des premiers paliers de déprogrammation et du plan blanc pour libérer des lits dans les régions les plus en tension toutes les activités chirurgicales y compris ambulatoire et médicales pouvant l'être doivent ainsi être déprogrammée dès lors qu'elle mobilise des ressources humaines qui peuvent être mobilisés dans les services co vide l'hospitalisation à domicile par ailleurs les sorties précoces et le télésuivi sont également appelés à être favorisée par les différents services et donc tous les cas évidemment comme de coutume les déprogrammations restent décidés décision collégiale soutenue par d analyse bénéfices/risques de chaque situation quand elles sont décidées elles le sont toutes en garantissant que les patients atteints d'un certain nombre de pathologies qui ont été définis comme prioritaires en quelque sorte par le ministre je parle du cancer je parle des attentes des patients en attente de greffe des patients suivis pour maladie chronique et requérant des soins urgents ou encore des patients pris en charge en santé mentale je me permets d'insister sûr ce point puisse être soigné dans les meilleures conditions possibles voici madame la présidente les principes qui guident les déprogrammations que vous évoquiez journée madame la présidente oui merci monsieur le ministre en effet vous expliquer la stratégie ce que vous n'avez pas vraiment expliquer c'est quelle était la place pour la décision soit administrative des ars soit vraiment d'équipé médicale mais bon je comprends que c'était peut-être une question très précise sur ce point là ce qui est clair c'est que les associations de patients sont en effet inquiètes parce que il y a des déprogrammations il ya déjà eu des déprogrammations en début d'année et un moment il ya eu un espoir parce qu'ils avaient été définis qu il y avait une préparation qui était faite qu'il y avait des retours d'expérience de la première vague est pratiquement n'y a pas d'inquiétude à avoir certes l'épidémie repart et loin de moi l'idée de la minimiser en effet on souhaite que tout se passe bien mais comprenez que pour des patients c'est une douche froide que s'il ya certes les interventions aussi beaucoup d'interventions connexes en matière de cancer par exemple prise en compte de la fertilité d'examens diagnostiques d'autres examens et qu'ils ne seront pas dans le caractère d'urgence mais qui auront des conséquences non négligeables la parole est à notre collègue monique lubin pour le groupe socialiste