Convention Départementales 2015 : Discours de Marine Le Pen
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Chers amis, belle affaire, combattre le Front National, nous on se bat pour la France et les conseillers départementaux. François Hollande avait dit qu'il devait être élu à la proportionnelle. Manuel Valls s'est aperçu que le Front National, alors une fois de plus, foi un des promesses électorales. Et les imaginations tortueuses se sont mises au travail. Elles nous ont inventé le binôme projeté sur la scène électorale. Ce mode de scrutin n'a pas fini d'étonner le monde. Au concours l'épine de la manipulation électorale, médaille d'or. L'ordinateur a coupé les cantons. Il fallait par les nouvelles limites contenir le Front National et le Rassemblement Bleu Marine.
Au concours l'épine de la charcuterie électorale, les forts ne suffisent pas. Sondage après sondage, confirmant les résultats des élections partielles, le Front National monte, monte, finit plus de monter. Ce n'est pas avec le suffrage universel. Comme dit le proverbe chinois, quand on crache en l'air, il y a quand même parfois des chances pour que ça vous retombe sur la figure. Ben paniquez ! Grosse Bertha pour canonner le Front National. Regardez, cette semaine, ils sont tous allés au salon de l'agriculture. Croyez-vous qu'ils y ont parlé, labourage et pâtura ? Comment que non ? Ils ont eu le droit à un festival de déclarations contre le Front National.
En ouverture, ils ont aimé son inquiétude sur la montée du Front National dans les campagnes. Sans gêne, sans crainte du ridicule, Manuel Valls lui a l'écouté sur le plateau de France 3 pour alerter le monde agricole sur le danger du vote pour Marine Le Pen. Entendez, danger pour leur place et leur poste, bien sûr. Les agriculteurs plus feutrés, mais obsédés, Alain Juppé, lui, c'était « il faut s'engager à cette progression ». Enfin, il ressemble à un échec retentissant, Nicolas Sarkozy. Cette dame, je ne veux pas parler d'elle. Cette litanie des déclarations contre le Front National, chaque visiteur de l'UMPS s'est cru obligé d'entonner son couplet. Heureusement que j'y suis allée. ...
et de la ruralité avec un responsable politique. Car pour l'agriculture, comme pour le reste, tous ces politiciens de l'UMPS ont peur devant la faillite de leur politique. Plutôt que d'en parler, d'ailleurs, ils truquent les chiffres du chômage. À un mois des élections départementales, quand ça monte de 16 000, ça baisse de 19 000, selon eux. Plutôt que Jean-Christophe Cambadélis et Bruno Leroux suggèrent que le Front National serait pour quelque chose dans la dévastation ignoble du cimetière juif de Saruignon. Que le meneur de cet acte sordide est l'un des leurs. C'est un militant antifa d'extrême gauche, élevé au lait avarié de l'anti-Front National et de l'anti-patriotisme.
Enfin, qui a donné cette information ? Leur journal de référence ou de révérence. Mais qui a diffusé depuis que le monde l'a publié ? Silence radio, silence télé. La vérité est dérangeante et on ne touche pas aux copains. Le Front National aussi est dérangeant pour eux. Ah oui, le Front National les dérange. Alors l'UMPS a ressuscité le programme commun. Aujourd'hui, ce programme commun est simple, il comporte trois points. Premièrement, lutter contre le Front National. Deuxièmement, attaquer le Front National. Troisièmement, combattre le Front National. Ils ont du vocabulaire, ils connaissent les synonymes, mais alors pour le reste, vous voulez parler du chômage ?
Ils vous répondent, vous faites le jeu du Front National. Vous voulez parler de l'insécurité ? Ils vous répondent, faites le jeu du Front National. Vous voulez parler de l'immigration, de l'islamisme ? Ils vous répondent, vous faites le jeu du Front National. Alors, parlons donc de l'école. Ah non, ce serait faire le jeu du Front National. Tisastreuse et antidémocratique, vous êtes encore en train de faire le jeu du Front National. C'est vrai, nous sommes bien plus que jamais le centre de gravité de la vie politique française. Avec raison, avec raison, ils nous voient comme une menace pour leur caste.
Toute affaire cessante, le Premier ministre s'est rendu deux fois dans le doux pour une simple élection partielle. Pour ses départementales de mars, il a prévu pas moins de dix déplacements pour aller déverser son venin contre les Français qui votent mal. Pour aller leur dire qu'ils sont idiots et qu'ils feraient mieux de voter socialiste. C'est vrai au moins, pendant ce temps-là, il n'est pas à Matignon et donc il ne peut pas nuire. L'objectif, c'est de saturer les médias. Que chaque soir, les Français voient la tête de Manuel Valls. Que chaque soir, les Français boivent les paroles de Manuel Valls. Que chaque soir, on va dans un meeting devant les Français.
Tous les notables de l'UMPS ont peur de perdre leur siège. Peur de voir le peuple investir les assemblées départementales. Peur d'être délogés. Car adieu, magouille, prébande et petits privilèges. Oui, c'est sûr, le système panique. Regardez combien déjà nos deux députés, nos deux sénateurs, nos 23 députés au Parlement européen, nos maires, les alarment. Rendez-vous compte si nous sommes élus en nombre dans les assemblées départementales. Et puis en décembre, il y aura les élections régionales. Les grandes régions, coûteuses, féodales, lointaines, concoctées pour disloquer la France afin de plaire à Bruxelles. Tout est déjà prévu.
François Hollande compte sur sa conférence sur le climat pour passer à travers les gouttes. Il espère aussi que quelques actrices feront baisser la température. Et bien ensuite, mes chers amis, c'est la grande ligne droite vers 2017. Si en 2017, les Français reprenaient les commandes. Si en 2017, la France redevenait maîtresse de son destin. Oui, en 2017, si nous le voulons, nous pourrons tenir tête à Berlin, à Washington et à Bruxelles. Si nous le voulons, les multinationales qui appauvrissent la France, nous pourrons rejeter les mondialistes qui nous coupent de nos racines et de notre identité nationale.
Nous pourrons rejeter les adeptes du laisser-faire, laisser-passer, qui ont démantelé nos frontières et encouragé une immigration plus nombreuse et plus pressante que jamais. Mais pour exorciser leurs craintes, c'est de reprendre mot à mot nos expressions. Alors l'un parle de la France abandonnée, l'autre de la France périphérique. S'exerce ainsi à jouer les perroquets. Les Français comme en 2017, comme si la même feinte usée pouvait fonctionner dix fois. On se pose quand même la question de savoir pour qui ils prennent les Français. Regardons le débat politique tel qu'il est aujourd'hui en France. Sur la monnaie, sur l'immigration, sur la sécurité, sur l'école.
Ce sont aussi nos analyses et nos solutions qui sont au centre du débat public. Mais enfermés dans leur idéologie, leur mondialisme, leur européisme, PS et UMP sont incapables d'apporter la moindre solution. Avec eux, c'est la fuite en avant permanente. Il faut toujours plus d'Europe. La France, ils ne l'évoquent que comme un fardeau, vieille. Les Français, en dehors de leurs semblables, ils les ignorent. Quand ils en parlent, on voit bien qu'ils ne les connaissent pas. Les Français ordinaires, la réalité, c'est qu'ils les méprisent.
Ils passent leur temps à les classer dans telle ou telle communauté ou minorité, comme si la communauté nationale, la seule que nous reconnaissons, était honteuse. François Hollande les nomme les sans-dents. Emmanuel Macron les traite d'illettrés. Les artistes officiels, ceux qui répondent toujours présents, vous savez, pour dire du mal du Front National, les artistes officiels, donc, viennent de se livrer à une attaque assez cynique, il faut le dire, contre la jeunesse française. Quand ils font dire aux jeunes, nous, c'est chômage, violence et sida, ces millionnaires bobos répondent, tout ce qu'on a, il a fallu le gagner. C'est l'un des sens qu'ils cherchent à élever au rang d'œuvre d'art.
Ils ne savent même pas comment les Français vivent. Ils dédaignent la France rurale. Elle les gêne. C'est juste qu'elles votent mal à leurs yeux. Ils crachent sur la terre, sur la France des petites villes. Elle leur est totalement étrangère. Ils imaginent la France profonde succomber à la peur, se replier sur elle-même. En fait, ils en sont toujours à la France moisie. Vous savez, la France rancie, cette vieille rengaine des gauches des années 80, remastérisée par ces jeunes vieux socialistes qui ont conservé dans le formol toute la morgue de leurs aînés.
Cette France, cette France qu'ils n'aiment pas, elle a pourtant manifesté sa grandeur en début d'année, en se montrant solidaire face à la tragédie terroriste. La folie islamiste a frappé en plein cœur de Paris. Elle a tué. Et c'est toute la France qui a été émue et a communié dans la douleur. Toute la France qui a dit son rejet de l'islamisme. Il n'y a jamais eu aucun doute là-dessus. Suite aux attentats et à la demande exprimée par les Français d'une réponse efficace et globale, le gouvernement a préféré choisir l'absence de réponse. Des gadgets ont été proposés, comme le site internet stopdjihadisme.gouv.fr. Il y a bien eu aussi à envisager une journée de la laïcité. Une de plus.
Aucune réponse concernant l'effondrement des moyens de la police et du renseignement. Aucune réponse sur la politique internationale de la France. Aucune réponse sur la montée du communautarisme. Aucune réponse, bien sûr, sur l'immigration de masse. Aucune réponse sur le nécessaire rétablissement de nos frontières nationales. Aucune réponse, mais de nombreuses tentatives de culpabilisation des Français. A tous ceux qui s'aventuraient sur le terrain de l'opposition au gouvernement, ce dernier répondait par le désormais fameux « esprit du 11 janvier ». Aucune contestation n'était autorisée.
C'est en vérité une opération de communication majeure, entièrement fondée sur la récupération odieuse de la douleur des Français que le gouvernement a voulu mettre en place. Au nom de l'unité nationale, il fallait empêcher toute opposition. Et dans le même temps, en profiter pour faire avaler n'importe quoi aux Français. Souvenez-vous de ce pauvre Emmanuel Valls, toujours lui, venu au 20h de TF1, nous expliquer qu'il était irresponsable de ne pas voter la loi Macron, qu'il fallait même passer, outre la volonté du Parlement, via l'article 49.3, parce que la France venait de connaître des attentats et que les Français avaient souffert. Mais quel rapport !
Faut-il condamner la France à l'inertie économique, à la déroute sociale, aux poisons ultralibéraux concoctés par les commissaires de Bruxelles, parce qu'elle a connu des attentats ? Faut-il rester sur la même politique imbécile, parce qu'elle a connu des attentats ? La légitime indignation devant le terrorisme islamiste n'est pas l'approbation des méfaits politiques de l'UMPS. Nous pensons au Front National et au Rassemblement Bleu Marine, faisant le bilan absolument désastreux de ce gouvernement dans tous les domaines, constatant l'impasse terrible de la politique UMPS, qu'il est au contraire plus que temps de dire notre opposition aux choix stupides et mortifères du gouvernement.
L'UMP, elle, a fait le choix de se taire et mettre le petit doigt sur la couture du pantalon. C'est son problème, ce n'est pas le nôtre. Nous nous refusons, nous, à nous soumettre au gouvernement. Remarquez, on peut comprendre, l'UMP, elle n'a aucune autre politique à proposer que celle du gouvernement PS. Alors à l'UMP, on est bien content de se mettre au diapason du gouvernement. D'ailleurs, son président Nicolas Sarkozy n'arrive pas à s'opposer. Vous l'avez entendu ? Non, c'est normal, il est inaudible. Il, de temps en temps, c'est vrai, arrive quelques éléments à nos oreilles. Il bredouille des vacheries de ci, de là, sans aucune vision ni direction politique. Qu'est-ce que vous voulez ?
Peut-on vraiment être à la tête d'un parti d'opposition et partir tous les mois au Qatar ou aux Émirats arabes unis pour y faire des conférences grassement payées ? Peut-on avoir le goût de la politique et de la chose publique quand on a une telle obsession pour l'argent ? Peut-on réellement vouloir défendre les petites gens quand on se vautre dans le luxe des palais du Moyen-Orient ? Et même sur le fond, qu'aurait-il à dire ? S'il s'amusait à parler d'immigration, mais on lui dirait qu'il en a fait plus encore que François Hollande. On lui soufflerait même peut-être à l'oreille sa dernière trouvaille, nommée un étranger clandestin à la tête de son mouvement jeune.
Sécurité, pareil, enfin c'est même pire. Il a supprimé 12 000 postes de policiers, a détruit le renseignement et porte une responsabilité très lourde dans la désorganisation sécuritaire du pays. Fiscalité, il a augmenté les impôts plus que François Hollande, c'est dire. La dette, jamais elle n'a autant progressé que pendant son mandat, 600 milliards en 5 ans d'augmentation. Sommage, il n'a jamais augmenté autant que sous Nicolas Sarkozy. Que voulez-vous qu'il dise ? Si l'UMP est contrainte au silence, nous en revanche, nous parlons. La véritable opposition, l'opposition à l'UMPS, c'est nous. Et nous, personne ne nous fera baisser la tête, c'est à présenter aux Français. Et nous le déclinons.
Nous, nous voulons rendre le pouvoir au peuple, faire en sorte que la politique serve les intérêts des Français, des petits, de nos personnes âgées, de nos jeunes. Et nous le disons. Nous, nous ne nous résignons pas à vendre la France à des rapaces mobilisés à Bruxelles et à Berlin. Nous seuls, nous opposons au gouvernement socialiste. Et d'ailleurs, il le sait. Monsieur Valls ne vient-il pas de déclarer que son seul et unique adversaire était le Front National ? Eh bien, pour une fois que nous sommes d'accord, le 22 et 29 mars prochains, pour tous ceux qui en ont marre du délire UMPS, de l'échec UMPS, un seul mot d'ordre, aux urnes, mobilisez-vous et votez pour les candidats patriotes !
Mes chers amis, convaincus ! Le message sera retenu de ces élections. Ce n'est pas de l'élection de Jean-René Lemieux, conseiller général UMPS, dont on va se souvenir, mais du score du Front National et du Rassemblement Bleu Marine, de l'arrivée massive des élus patriotes dans les assemblées départementales, du retour du peuple aux commandes. Suis-je obligé de vous le rappeler ? L'abstention est notre pire ennemi. Nombre de Français pensent que c'est en restant chez eux qu'ils enverront un message à nos dirigeants. Ils se trompent. Dites-leur et faites-le dire un seul mot d'ordre, le butin de vote FN-RVM. Sac français ! Sac français !
Dimanche 22 mars, nous arrivons à dépasser la barre des 20%, ce qui ne sera pas chose facile parce que nous n'avons pas de sortant. Alors, nous atteindrons un seuil fracassant, celui qui permettra la qualification de nombre de nos candidats au second tour et nous serons les maîtres de l'élection. Nous pourrons vraiment peser dans la balance et nous pourrons ensuite, avec des victoires au second tour, influencer la politique menée dans chaque département. Gageons que le 22 mars, à l'occasion des élections départementales, la démocratie reprendra ses droits et les Français auront la possibilité de se faire entendre après les élections européennes et municipales de 2014.
C'est donc le 22 mars, 7 648 candidats patriotes qui se présenteront devant les électeurs dans 1912 cantons de glissés dans l'urne un bulletin de vote bleu marine. Mes chers amis, je vous l'annonce aujourd'hui, le Front National est plus que jamais le premier parti de France. Il est également, et il est également, et c'est une première dans l'histoire de notre mouvement, la première force politique d'implantation locale. Grâce à vous, le 22 mars, l'espérance bleu marine couvrira l'ensemble du territoire national, métropolitain, et sera aussi présent en Outre-mer. Le temps où certains de nos compatriotes étaient condamnés au vote blanc ou à l'abstention est désormais révolu.
Le 22 mars, ils auront le choix, enfin tous, le choix du vote Front National, le choix de l'alternative patriote, le choix de la France descend à un département. Cet important travail de recherche des candidats dans chacune de nos fédérations n'a pas été facile. Mais nous y sommes arrivés. Les nouvelles modalités de ce scrutin rendaient la tâche ardue, vous le savez, avec quatre candidats par canton, deux titulaires, deux suppléants. Je tiens à remercier et à féliciter en votre nom notre secrétaire général Nicolas Bay et l'ensemble du secrétariat général, mais aussi, bien sûr, les secrétaires départementaux qui ont contribué à réaliser cette performance. Oui, vous pouvez les applaudir.
Ils le méritent amplement. Alors, chers amis candidats du Front National et du Rassemblement Bleu Marine, ces prochains jours, vous aurez une lourde responsabilité sur les épaules. Vous serez, au cours de cette campagne, les ardents défenseurs du peuple français. Vous serez les farouches protecteurs de nos chers départements. Vous serez les militants de proximité. Vous serez encore les résistants des politiques sociales en voie d'extinction. Vous serez les porte-parole de la France, des oubliés, de ses agriculteurs, de ses commerçants et artisans, de nos anciens en retraite de misère, de nos jeunes sans perspective d'avenir.
Vous serez les messagers de notre identité et du respect de nos territoires. Vous serez, soyez-en convaincus, les seuls et uniques opposants au système UMPS qui a théorisé et mis en pratique la dislocation de notre organisation territoriale et, avec elle, la dissolution de notre nation. Vous serez les seuls porteurs d'espoir dans une période sombre où la médiocrité tutoie la bassesse, où la lâcheté et la trahison sont devenus des programmes politiques. Notre tâche, votre tâche, sera immense et enthousiasmante.
Mes chers amis, comme partout où il est élu, le Front National bousculera les habitudes politiques locales car il y en a des choses à faire au niveau du département et d'abord, sans doute, le sauver. Avant même d'entrer dans le détail de l'action départementale, c'est la structure politique même du département qu'il nous faut défendre. Cet échelon indispensable à la cohérence territoriale de notre pays, aujourd'hui gravement menacé. Sachez-le, le gouvernement socialiste soutenu par l'UMP projette, sans le dire, la disparition de nos chers départements. Sous les ordres de l'Union européenne, la France est ainsi jour après jour, méticuleusement détricotée.
On a d'abord forcé les communes à former des intercommunalités, la plupart du temps coûteuses et inefficaces. Puis, au prétexte fallacieux des économies, on a ensuite fusionné des régions en grosses entités éloignées du citoyen et qui seront demain le siège de toutes les gabegies, comme toujours lorsque l'UMPS s'organise en féodalité.
Au terme de ce funeste projet, je vous le dis, le département disparaîtra, comme disparaîtront les communes, puis l'État, au profit de cette nouvelle organisation hideuse qui se dessine sous nos yeux, des métropoles toujours plus vastes qui précipiteront la désertification de nos campagnes, des grosses régions sans cohérence politique et enfin Bruxelles pour nouvelle capitale. capitale. Ce projet, mes amis, je m'y engage, nous le pulvériserons. De représentation territoriale, locale et nationale, nous résisterons. Nous ferons francs.
Élus du Front National que vous serez auront pour mission permanente dès la première minute de leur mandat la défense de leur département car c'est tout simplement la défense de la France qui est en jeu. Ah, ils n'osent pas trop l'avouer mais les projets délétères de l'UMPS sont bel et bien là. Voyez tout le mépris du gouvernement qui organise des élections départementales avant même que l'on ne sache le contenu exact des futures compétences du département. Raison évidemment supplémentaire de le défendre quand on sait le rôle central qu'il joue aujourd'hui dans les grandes politiques sociales qui assurent cette solidarité organisée si chère aux Français.
Solidarité qui dans les départements s'exprime d'abord envers les plus fragiles les personnes handicapées et les personnes âgées. Nos élus se battront avec force en faveur de nos anciens pour améliorer la qualité des services que nous leur devons prendre soin de ce qui de qui nous descendons et profondément inscrits dans notre culture politique. Nous savons ce qu'il faut faire car nous connaissons les difficultés que rencontrent aujourd'hui les personnes âgées et leurs familles. Ces oubliés du grand âge abandonnées par l'UMP et méprisées par le PS. Les élus départementaux de demain auront donc une responsabilité de premier ordre.
Le Front National est ainsi le seul à défendre une revalorisation de l'APA, l'aide aux personnes âgées. Le seul à plaider pour la mise en place d'une vraie politique départementale face à la dépendance. Les familles doivent être soulagées, aidées et accompagnées pour que le placement en établissement spécialisé ne soit plus la seule solution ou alors un parcours du combattant. Il y a en la matière des réponses très concrètes à apporter dans la domotique par exemple afin de permettre aux personnes âgées de rester le plus longtemps possible à domicile. La technologie progresse vite, sachons en profiter intelligemment.
Je n'accepterai pas qu'on sacrifie d'un même geste irresponsable nos départements et nos anciens. Même priorité à l'égard des personnes handicapées, les oubliés suprêmes s'il en est du système. Nous veillerons tout spécialement à renforcer le soutien aux maisons départementales des personnes handicapées pour faciliter les démarches des usagers et leur accès aux droits. Un effort sera également fait sur l'équipement des établissements spécialisés en lien avec les agences régionales de santé. Peut-on décemment accepter dans ces conditions que disparaissent toutes ces politiques à destination des plus faibles en même temps que disparaîtront les départements ? Non.
Et pourtant, c'est ce que prépare le gouvernement de Manuel Valls soumis à Bruxelles et à sa politique d'austérité perpétuelle. Il est essentiel que nous investissions massivement les conseils départementaux pour y représenter nos compatriotes et les défendre face aux politiques de l'UMPS. Nous devons porter la voix de ceux dont on ne parle jamais. Cette France désoubliée, cette France rurale qui n'intéresse pas nos gouvernants, ces Français que l'on n'entend pas et qui souffrent en silence, ces Français qui ne manifestent pas, qui ne cassent pas, qui ne réclament rien et pourtant qui voient disparaître le peu qu'ils ont.
On leur prend tout, on leur prend tout, leurs économies à coups d'impôts et de taxes, leurs services publics avec la fermeture de la poste ou de l'école. Ils reçoivent en échange des calamités, jusque-là inconnues dans les campagnes comme l'insécurité favorisée par la fermeture des gendarmeries, conséquence du plan social initié par Nicolas Sarkozy et poursuivi par François Hollande. Ils voient venir avec inquiétude l'immigration massive et incontrôlée jusque devant leurs portes. La politique de peuplement de Manuel Valls vise à disséminer l'immigration dans les zones rurales afin de la rendre moins visible et désengorger les métropoles.
Vous voyez en Oxsois, petite commune de 1500 habitants en Côte d'Or, ce sont 60 migrants qui sont logés, nourris par le contribuable français dans une ancienne gendarmerie. Tout un symbole. On dépeuple d'une main en supprimant les services publics, on repeuple de l'autre avec des clandestins. Désormais, chaque Français prendra sa part d'insécurité et d'immigration. Les campagnes sont les premières victimes de cette politique de peuplement. La crise touche durement les zones rurales isolées, où la pauvreté, si elle est moins perceptible qu'en zone urbaine ou périurbaine, n'en est pas moins répandue.
Sous la dictée de Bruxelles, le PS et l'UMP mènent des politiques qui vident nos campagnes et nos petites villes de leurs services publics, livrent nos campagnes et nos petites villes au pillage de gangs internationaux, ruinent nos PME, PMI et notre artisanat, détruits à vitesse accélérés notre agriculture, transforment ces territoires en zone de relégation privée de tout avenir. C'est pourquoi les élus du Front National se battront également pour le maintien des services publics et de la continuité territoriale. Car les départements assurent l'équilibre et la cohésion entre le monde rural et le monde urbain, nos campagnes et nos villes.
Nous lutterons aussi sans relâche contre le communautarisme. Au sein de toutes les structures qui relèvent du département, de la petite enfance au collège, l'interdiction des signes religieux sera réaffirmée et notamment le voile à la crèche. Croyez-moi, mes chers amis, nous exigerons, nous exigerons de tous leur espèce stricte de la laïcité. Nous marquerons notre refus du prosélytisme islamiste et pour les personnels en charge de nos enfants, nous exigerons une parfaite maîtrise du français. Madame Vallaud-Belkacem a cru pouvoir faire peur aux français en lançant hier vous rendez-vous compte d'y avoir des élus du Front National au Conseil d'administration de l'école de vos enfants.
Mais ça, madame, ça ne fait pas peur aux français pour mettre en œuvre le paix pour nos producteurs, nos travailleurs, pour la qualité de leurs produits par bon sens aussi tant il est indécent que l'argent public ne serve pas au travers des marchés publics aux producteurs, aux entreprises, aux travailleurs français. Savez-vous que dans la restauration collective, de la viande bovine provient de l'importation de la viande bovine qui sera nécessaire une force de sécurité d'une véritable politique départementale de lutte contre les trafics, contre la drogue et contre le fléau du racket aux abords des établissements ?
Bien entendu, nous assurons une gestion rigoureuse et saine de l'argent public qui passera inévitablement par un écrémage immédiat de tout le superflu, depuis les dépenses de communication inutiles aux mille et une libéralités injustifiées dont seuls les élus UMPS sont le secret. Nous menons cette lutte implacable qu'il faut mener contre la fraude aux RSA et au-delà contre les abus en tout genre qu'ils émanent des traditionnels profiteurs ou des élus au train de vie parfaitement déraisonnables. Ainsi, ainsi nous parviendrons partout où nous serons élus à stabiliser puis à baisser la fiscalité départementale comme nous avons réussi à le faire dans nos villes.
Sécurité, fiscalité, deux thèmes sur lesquels je veux ici donner aux Français la preuve de notre aptitude et du respect de nos engagements par le bilan déjà remarquable de nos mairies, de nos belles mairies Front National. Elles sont un gage de notre savoir-faire. Elles sont la preuve par A plus B qu'il est possible de baisser les impôts tout en assurant un haut niveau de qualité du service public. Elles sont la preuve par A plus B que le Front National tient ses engagements envers et contre toutes les bassesses de nos adversaires qui n'ont désormais plus que le mensonge ou la calabnie comme seule arme. Vous êtes pour l'immense majorité d'entre vous candidats.
Il ne vous aura pas échappé que le PS et l'UMP y vont à reculons à ces départementales. Ils y vont camoufler et masquer sous des étiquettes diverses et farpelues. Les étiquettes divers droite et divers gauche poussent comme des champignons en ce mois de février. Tout est bon pour cacher le logo UMP qui se confond avec le drapeau du Qatar et celui du PS et celui du PS devenu le parti de l'esprit du 11 janvier. Cacher ce parti que je ne saurais voir et essayer d'oublier qui nous sommes l'espace d'un instant. Voilà la stratégie de l'UMP des magouilles encore des magouilles toujours des magouilles.
Nous au Front National nous assumons totalement notre programme et nous exigerons fièrement nos couleurs car ce sont celles de la France celles de l'espérance celles du renouveau et celles du redressement. Cette élection est cruciale et déterminante pour l'avenir de notre pays. Il nous reste moins d'un mois pour convaincre encore et encore petit à petit pas après pas nous devons avancer vers l'objectif qui nous met tousse et qui fera que tous nos efforts n'ont pas été vains. L'objectif unique qui résume tous les autres l'objectif qui les contient tous le redressement de la France. Vous n'avez plus maintenant qu'une seule question à vous poser que faire et la réponse est toute trouvée.
Le balancier électoral n'a que trop duré de gauche à droite de droite à gauche comme dans une forme d'hypnose on a voulu endormir les Français de gauche à droite de droite à gauche vos paupières vont se fermer vos paupières sont lourdes mais mais il est temps il est temps de rompre ce rythme sans fin de l'alternance entre la droite et la gauche il ne nous reste plus qu'une chose à faire donner une claque monumentale à l'UMPS on pendant encore ne s'écrira pas sans nos final les élections municipales ont montré de manière éclatante que le Front National était prêt et vous savez que des millions de nos compatriotes ne veulent plus de leur politique répétons-leur encore une fois puisque certains ne semblent pas l'avoir compris répétons-le même encore plus fort puisqu'à chaque fois qu'ils ont exprimé leur rejet de la politique menée les dirigeants français ont fait la sourde au parler ont besoin de toutes les forces vives de tous les relais de toutes les intelligences pour nourrir ce vivier et le faire grandir rien de tel qu'une large implantation dans toutes les assemblées de la République dans tous les lieux de représentation du peuple les assemblées départementales doivent retentir de nos voix et doivent regorger de nos propositions pour la France et s'il n'y a pas de petites élections il n'y a pas non plus de petits bulletins de vote chaque Français peut apporter sa pierre à l'édifice immense que nous voulons bâtir aucun vote n'est de trop l'abstention massive n'est que la phase terminale d'une démocratie moribonde faisons donc revivre la démocratie en ramenant nos concitoyens aux urnes nous représentons un nouvel espoir le Front National est aujourd'hui le parti de ceux qui ont été abandonnés par la démocratie redonnons espoir à ceux qui hélas croient encore que leur voix sera noyée dans l'océan répétez inlassablement autour de vous cette vérité souvent oubliée de la démocratie toutes les voix contre la gêne qu'elle procure à la caste en termes d'influence politique les nôtres valent même peut-être double il existe aujourd'hui en France une majorité qui pense qu'une autre politique est non seulement souhaitable mais aujourd'hui possible cette majorité elle est encore à fédérer mais viendra un jour prochain où les conditions d'un grand rassemblement seront réunies et il faut nous tenir prêts pour ce jour-là la nation attend de nous que nous soyons prêts à gouverner ne la décevons pas montrons l'exemple les élections à venir seront le manifeste de notre volonté et de notre détermination sans faille à assurer l'intérêt commun des français nous ne trahirons pas la confiance qui nous aura été accordée car c'est l'amour de notre pays qui nous anime avant toute autre chose plus le vote patriote sera important plus nous serons en capacité de préparer l'alternative dont la France et les français ont tant besoin plus nous aurons de conseillers départementaux au soir du 29 mars défendre nos compatriotes qu'une d'entre vous pour être les messagers de cette espérance bleu marine je fais confiance au peuple français pour qu'il initie ce changement car si les français le veulent alors ce sera possible vive le Front National vive le Front National vive le Front National vive le Front National vive le Front National vive le Front National vive le Front National vive le Front National
Marine Le Pen