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interviewBFM TV (sur YouTube)· 29 juin 2023 21 min

Mort de Nahel: Rachida Dati s'exprime sur BFMTV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonsoir bonsoir vous êtes inquiète à la veille peut-être à quelques heures du début de nouvelle nuit d'émeutes et ça a commencé à Nanterre cet après-midi on est toujours inquiet de manière récurrente depuis des années des décennies c'est ce que sur quoi j'avais communiqué dire que aujourd'hui on est sur une cocotte minute et on met un couvercle systématiquement tous les 10 ans tous les 20 ans et le couvercle ce sont les forces de sécurité sans régler le problème de fond parce qu'aujourd'hui réduire ses émeutes c'est violences cette tragédie ce drame parce que c'est un drame ce qui est arrivé au petit Naël et c'est un drame aussi pour le policier et c'est un drame pour l'institution de la police et donc réduire ces drames et ses émeutes à un seul aspect sécuritaire franchement ça serait uniquement être face à ce sera un arbre qui cache la forêt c'est un sujet plus large c'est un sujet d'intégration pour ne pas dire d'inclusion puisque les personnes concernées sont majoritaire la Fondation a été française il faut quand même le dire mais d'origine qui sont issus de l'immigration qui sont socialement enfin c'est des choses moi j'ai connu j'étais encore chez mes parents les Minguettes Vénissieux vont en velins et donc en fait si bien sûr sinon je vous dis il y a des choses qu'on change sinon je serais pas sur votre plateau parce qu'il y a des plafonds de verre vous avez des sociétés bloquée donc la République m'a permis d'être sur votre plateau aujourd'hui aussi mais moi je trouve que moi ce qui m'inquiète je vais vous dire c'est on parle de tout on parle du passé judiciaire de Naël mais est-ce qu'on s'interroge il a 17 ans il est juste un peu au-dessus de l'obligation scolaire ça a été quoi son parcours scolaire il est à 7h du matin avec vous je vais vous dire moi j'ai vécu les violences de urbaine de 2005 et d'ailleurs avec Jean-Pierre Mignard on a géré si je peux me permettre l'expression la faire via des Bouna c'était l'avocat des familles exactement et l'affaire d'ailleurs a été mieux au fil de l'autre traitée que l'affaire Adama Traoré par exemple moi je le dis et j'assume en disant cela aujourd'hui il y a quoi il y a le problème de l'école et la formation l'école et la formation c'est à dire que il y a le problème de la justice des mineurs et des institutions qui vont avec et puis aussi la politique de peuplement on appelle ça des quartiers populaires comptines de populaire ce sont des quartiers de relégation majoritairement même pour les gens qui vont bien ce sont des quartiers de relégation et aujourd'hui sur l'école la formation regardez sur l'école moi j'ai toujours demandé que pour certains endroits il y a une école plus adaptée c'est-à-dire qu'on est tellement obsédé par l'égalité que c'est le galactarisme c'est du nivellement on envoie le résultat il a 17 ans quelle a été son parcours scolaire il a été placé en garde à vue il y a la semaine dernière avec une convocation au mois de septembre on pensait que c'est ça l'injustice et mineurs nous ce que nous avions créé nous avions fait à l'époque qu'avions nous fait suite justement à ses émeutes on avait créé une réponse judiciaire peut-être qui ne se serait pas trouvé sur cette dans cette voiture avec des si voilà c'est un drame c'est une tragédie pour tout le monde sinon tout le monde serait pas dans cet état là et dans ces témoin mais moi j'ai vu l'annonce de géraldman 40 000 policiers on en guerre civile alors ça veut dire qu'il va rajouter de la tension à l'attention combien de policiers ça doit être un frein on a créé des excellence que François Hollande a supprimé les centres éducatifs fermés j'avais mis j'avais voulu fermer les quartiers mineurs en prison centrée éducatif fermé avec formation obligatoire culture obligatoire prise en charge pédopsychiatrie non pas avec ses spécificités François Hollande a supprimé la formation professionnelle quand vous êtes dans ces quartiers oui vous dites vous voyez assez peu de quoi il va faire carrossier puis soudeur puis coiffure les formations les plus gratifiantes les elles sont elles bénéficient à des gens déjà assez riches bac + 3 je fais un bac + 4 non mais c'est un sujet de Fond non mais vous allez me dire oui mais là là les émeutes bah oui faut que ça cesse elle ne tarde pas puisque là le policier incriminé est passé en détention provisoire la justice obligatoirement les saisies après ce drame obligatoirement c'est logiquement des tensions politiques moi j'ai été magistrat et puis j'étais d'instruction aussi les placements des tensions il y a différents critères voilà donc le placement a dû répondre à certains critères de l'ordre public alors normalement il n'existe plus mais ça peut être aussi en mesure ces mesures de production aussi oui parce qu'il y a eu des appels aussi au lynchage à sa famille et contre lui donc voilà mais là je vous dis on met voilà on remet 40000 policiers voilà c'est on remet un couvercle il y a une situation à arrêter on peut bien sûr bien sûr mais jusqu'à est-ce qu'on est-ce qu'on peut pas revoir l'école j'avais dit il faut des méthodes d'apprentissage adapter pour certains territoires c'est pas normal c'est que moi est-ce que je suis maire du 7e arrondissement si vous saviez le nombre de familles qui m'écrit pour inscrire des enfants dans le 7e ou dans d'autres arrondissements parce que d'autres quartiers effectivement mais c'est pas une histoire d'effectif est-ce qu'on dit oui on a mis on est divisé par deux les effectifs par les classes mais voilà politique de peuplant vous avez raison vous avez voilà vous avez des mots social dans le 7e arrondissement mais monsieur il y en a ils m'ont seul souci moi pourquoi je me pose à la politique du logement social tel que la gauche le fait telle que Madame Hidalgo le fait c'est quoi c'est qu'on fait du logement social pour du très défavorisé on concentre les difficultés moi j'en ai dans le 7e arrondissement et certains vont être pourvu d'ailleurs à la rentrée j'ai voulu une composition plus homogène avec des classes moyennes plus divers et c'est ça mais ça demande une volonté politique pour le faire sinon c'est de l'arithmétique voilà et moi je vais vous dire quand je vois jusqu'à présent n'avait pas été confronté à une telle crise dans les quartiers il y a eu d'autres crises à gérer Christophe Barbier notamment la crise gilet jaune il y a aussi bien sûr la contestation à la fin des retraites et puis là il doit affronter une crise profonde dans ces quartiers est-ce que c'est pardon monsieur mais c'est une crise profonde de cohésion d'Emmanuel Macron est-ce que c'est des sujets qu'il a pris à bras le corps il y a eu plusieurs fois des acides locaux des situations délicates à gérer localement avec parfois un contexte inverse c'est la police ou les pompiers qui se retrouvaient attirer dans des guet-apens donc la sécurité urbaine semblait dans le dans l'autre sens mais c'est vrai que c'est la première fois qu'il y a cette ce phénomène de contagion et cette idée qu'on pourrait retrouver ce qu'on a connu en 2005 avec quand même deux différences majeures à mon sens d'abord en 2005 il y avait beaucoup de zones d'ombre sur les événements cette poursuite des jeunes de la police totalement différemment là il y a la vidéo l'affaire est prise pour l'affaire Diada oui il y a eu des contradictions contraire voilà et donc à ce moment-là il y a eu une ouverture d'informations je vous renvoie au livre de Jean-Pierre Mignard qui a été l'avocat des familles on a travaillé ensemble d'ailleurs il nous rend hommage dans le livre pourquoi parce qu'à un moment donné on a dit l'instruction ça accessible à tout le monde il peut garder ce temps nécessaire pour faire la lumière sur les faits ça évidemment troublé le jeu par ailleurs il y avait à l'époque vous étiez au premier loge une un contexte de rivalité politique à couteau tirer entre le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy et le Premier ministre Dominique de Villepin dans le but de la présidentielle 2007 ce n'est pas la guerre aujourd'hui il y avait un débat sur l'état d'urgence on se demandait si Dominique de Villepin ne cherchait pas au-delà de rétablir l'ordre à piéger un peu son ministre de l'Intérieur dans quelque chose qui le dépassait et puis les techniques de dialogue avec la population et de maintien de l'or exactement était moins élaboré si j'ose dire mais nous l'avons fait et j'étais comme vous dites aux premières loges nous l'avons fait à Beauvau nous l'avons fait dans le quartier on a essayé de recevoir tout le monde et on a essayé effectivement d'abord de faire baisser la la tension et ensuite on s'est mis c'est là où on a fait le texte rappelez-vous qui a été adopté le 5 mars 2007 de mémoire sur la prévention de la délinquance et justement pour pouvoir prévenir ce type de situation et je termine cette analyse rétrospective par une question le climat politique aujourd'hui avec un côté Jean-Luc Mélenchon qui dit la police tu ce qu'on a retrouvé sur les pancartes cet après-midi dans la manifestation par la maman de Noël voilà et de l'autre côté un Irène qui est venu proposer la présomption de légitime défense pour les policiers dans ce genre de circonstances est-ce que ça n'a pas polarisé le débat de manière dangereuse de toute façon dans les deux cas c'est pas les bonnes solutions la présomption de légitime défense moi j'y suis pas vraiment favorable je pense que le sujet ou de dire la police tue c'est une erreur grave de les deux sujets les deux propositions ne mènent nulle part on le voit puisque la loi a été changer aujourd'hui il est important il est urgent puisque nous nous avions mis des dispositifs en place à l'époque on avait commencé François Hollande est arrivé il a tout mis par terre et quand je dis ça c'est pas c'est pas un propos politicien vous imaginez bien lieu de cette ampleur vous habitez où vous aimeriez avoir en bas de votre immeuble non mais des fourgons de CRS toute la journée c'est-à-dire que non mais si c'est une question parce que vous avez décidé ou seul moyen que ça tienne à peu près c'est les fourgons de CRS en bas de l'immeuble et ben moi je vous dis et ben vous seriez pas content d'enjamber tous les jours de traverser les fourgons de CRS vous vos enfants et ben faut savoir que dans des quartiers en France c'est comme ça que ça se passe et on dit tout va bien et maintenant ça ne va pas on va retourner un enterre retrouver un des journalistes de BFM TV savoir si c'est violence sont toujours en cours comment évoluent la situation sur place c'est quand même plutôt en train de se figer alors les casseurs ils étaient tout d'abord au niveau de cette classe Nelson Mandela là où le jeune Naël a perdu la vie ensuite il y en a certains qui se sont déportés dans le quartier des provinces françaises qui est en dessous du quartier de Nanterre-Préfecture et qui a un quartier plutôt résidentiel et là en fait et bien ils se sont déportés au niveau du parc André Malraux pour bien vous situer les choses vous êtes en prenant perfecture et la cité pablet Pablo Picasso qui est juste derrière cette idée Pablo Picasso c'est là où il y a eu beaucoup d'affrontements les nuits dernière c'est une cité qui est extrêmement difficile et là ce que vous voyez à l'antenne en fait d'un côté vous avez les tours nuages c'est-à-dire en fait ces tours qui sont extrêmement colorés et de l'autre côté vous avez cette tour belge là d'habitation qui en fait est vraiment symbolique du quartier de Nanterre-Préfecture pour vous montrer comment les zones sont extrêmement imbriquées en fait en étant dans cette zone du parc André Malraux les casseurs et bien ils ont trouvé une zone très pratique pour eux parce qu'il y a énormément d'entrées à différents endroits du coup pour les pour les de l'ordre c'est très difficile de les canaliser de les trouver parce qu'en fait il y a beaucoup d'endroits où ils peuvent aller où ils peuvent sentir où ils peuvent également revenir c'est extrêmement touffu en termes de végétation surtout à cette période du coup cela donne des zones où il est très facile de se cacher un petit peu plus tôt les affrontements avec été plus violents il y a il y avait même eu un manège et qui avait été incendié par les casseurs parce que dans ce parc vous avez toute une zone qui est réservée aux enfants et les casseurs qui sont attaqués alors pour les habitants vous vous en doutez c'est extrêmement difficile on est croisé un tout à l'heure qui était en train de sortir du quartier avec ses enfants qui me disait qu'il ne passerait pas la nuit ici parce que c'était trop compliqué mais tous en fait ils sont vraiment très tristes des images qu'ils voient des images qui sont données de ce quartier et beaucoup nous disaient en fait qu'il comprenait qu'il y ait évidemment de la colère mais qu'il ne fallait pas qu'elle se matérialise par de la violence et là actuellement ce que l'on entend au dessus de Nanterre au dessus de moi c'est un hélicoptère car je vous rappelle qu'il y a un hélicoptère des de l'ordre qui va quadriller la zone de Nanterre pour aider orienter les forces de l'ordre car vous le comprenez actuellement c'est la difficulté pour eux c'est de savoir où sont ces casseurs pour pouvoir les neutraliser notre reporter en direct de Nanterre donc du côté du ministère de l'Intérieur là on voit avec l'hélicoptère et dans la soirée on va déployer des gros moyens Guillaume Favre oui alors d'abord les chiffres qui ont été annoncés sont assez spectaculaires parce que 40 000 modifiés et gendarmes il faut il faut repositionner ce chiffre de 40 000 40000 c'est 40 à 45% du potentiel maximal que l'on peut aligner sur une crise d'ordre public lors des manifestations de gilets jaunes le record avait été atteint le 8 décembre 2018 c'était 98000 à l'époque en battant tous les rappels possibles imaginable de policiers en tenue de gendarmes réservistes opérationnelles on était arrivé à ce chiffre de 98.000 donc là 40 000 c'est pas tout à fait la moitié mais plus très loin donc ça veut dire que la situation aujourd'hui est quand même jugée critique elle est notamment jugée critique par le Service central du renseignement territorial qui note après depuis 48 heures explique que on est qu'au début du phénomène et qu'on va vivre une extension parce que il y a un effet d'entraînement et que les quartiers qui ne se sont pas encore mobilisés peuvent le faire et qu'il y aura probablement un étirement de ce que nous sommes en train de vivre à la fois dans le temps et dans l'espace dans le temps parce que ça va durer probablement encore plus de jours nous dit le renseignement territorial dans l'espace parce que ça n'est pas qu'un phénomène francilien ou circonscrit aux grandes villes on a vu hier par exemple que la ville de Dijon avait fait l'objet d'affrontement violent ça pourrait être le cas dans d'autres villes donc il y a des moyens supplémentaires les hélicoptères c'est pour le renseignement et puis il y a les blindés de la gendarmerie alors pas ceux qu'on a vu lors des manifestations de gilets jaunes les vieux blindés à roues de la gendarmerie cela ils sont presque tous au rebus il y en a des nouveaux qui pourraient être engagés s'assission montée en intensité si les forces de l'ordre essuient des tirs par balles par exemple de renseignements mais pas que avidier Lebel ou dans des émeutes de 2005 il y a eu des tirs par balles sur les policiers gendarmes donc si il doit y avoir ça est-ce qu'il faudrait décréter l'état d'urgence comme le suggère erisiotti moi je suis très arriver sur parce que si vous décrétez un état d'urgence comme on nous l'avait imposé en 2005 et Christophe Barbier avait raison c'est Dominique de Villepin qui l'avait imposé à Nicolas Sarkozy parce que nous on l'idée pas vraiment favorable mais le pire aujourd'hui ça sera un état d'urgence pas respecté et là alors là c'est là dans ces cas-là donc déjà il y a eu des consignes de données de ne pas répondre en provocation donc si en plus vous avez un état d'urgence qui est pas respecté et qu'on dise faut pas répondre aux provocation enfin de là il y a plus faut pas vous étonner que il y a un risque d'une alternance politique qui est Marine Le Pen c'est à dire que là ils vont dire qu'ils avaient raison dans la dénonciation pas dans les propositions voilà moi je vous dis tel que je le pense mais moi chaque fois que je vois ces émeutes ça me renvoie parce que vous n'échappez pas à votre vie à votre à votre enfant c'est on se dit c'est un combat c'est un combat de tous les jours il faut effectivement réintégrer quand vous pensez que le logement social regardez le taux d'occupation c'est pour ça que je dis il faut voir la politique de peuplement c'est pratiquement que des gens immigrés ou d'origine immigrées enclaves étrangère qui font cesser sur ces sconique du côté d'Éric Zemmour pardon c'est ça saurait s'il avait des solutions ça serait mais ce sont des moi je le dis ce sont des quartiers de relégation j'ai connu ça moi j'ai connu ça rappelez-vous enfin les Minguettes Vaulx-en-Velin voilà pourtant dans ces quartiers on a fait un énorme effort sur le bâti toute l'Agence nationale de rénovation urbaine c'est aussi des quartiers à peu près en bon état matériel avec des équipes c'est donc la population n'a pas été traitée monsieur Barbier c'est bien de faire du bâtiment et de le repeindre en rose puis le lendemain en vert puis après combien de milliards c'est pas que ça c'est beaucoup de choses non parce que je sais parce que il y a une icône intouchable qui est Jean-Louis Borloo avec la rue et tout mais non moi je vous dis le bâti ok vous avez vu l'état du bâti moi je vous dire je me bats pour le logement social à Paris vous avez vu l'état du logement social à Paris les gens veulent même pas il y a plein de logements vacants quand vous avez Utopia qui est en manier en manifestation avec des migrants hautes ou croyez-vous que les gens qu'on ne voit plus après sur le trottoir où sont-ils dans du logement social voilà c'est ça c'est ça l'état du logement social voilà la politique du logement de la rue je pense que beaucoup de Français ne comprennent pas pourquoi ces jeunes s'en prennent à leurs écoles fermés à une médiathèque à Amiens 3 millions d'euros d'ailleurs médiathèque d'Amiens est souvent pris ton style là c'était la nouvelle le matin ils ont descendu un CCAS ça bénéficie à qui c'est ça bénéficie à un moment donné je veux dire le couvercle securitaire va pas suffire parce qu'à un moment donné je vous dis quand vous parlez tout à l'heure monsieur Barbier soulevé la question de la rue question devenues ces là on a un état contre un autre état quand on a parlé de séparatisme ou de ségrégation et ben c'est vrai qu'on a parlé d'islamisme et c'est vrai qu'il y a une autre société qui s'installe et là on est dans l'affrontement rappelez-vous les propos de Gérard Collomb face à face voilà là on est en face à face ça veut dire quoi ça veut dire que quand on met en rue on fait du bâtiment on s'occupe pas de la formation de l'école faut revoir l'école l'égalité n'est plus possible c'est de l'égalitarisme donc du nivellement et donc aujourd'hui effectivement ce qui se passe dans ces quartiers enfin il y a une politique de peuplement vous savez on critique le hautisme lutte contre les discriminations tout le monde ça part dans tous les sens oui il y a des discriminations oui il y a des inégalités est-ce qu'il est normal moi je voyais j'avais une réunion il y a pas très longtemps vous savez que plusieurs milliers d'informaticiens viennent tous les ans du Maghreb on peut pas les former est-ce que ces formations qualifiantes on peut pas leur faire bénéficier vous avez eu le taux de chômage dans les quartiers parce que vous parliez du gouvernement oui se satisfait du taux de chômage des des clignotants enfin des des indicateurs ouverts mais est-ce que l'économie c'est pas une entreprise la France c'est pas et c'est la France c'est pas une entreprise c'est pas avec un bilan et un compte de résultat c'est plus que ça et moi je vous dis c'est quartier là qu'est ce qu'on a produit moi j'ai vécu le début des sources racisme le droit à la différence le droit à la différence ça conduit au communautarisme ça a conduit la radicalisation il faut faire un grand effort d'intégration ou d'assimilation faut revoir la formation faut revoir l'école faut revoir la justice est mineur faut mettre les institutions plus adaptées pour ne pas dire différencier on avait attaqué Nicolas Sarkozy quand il avait parlé de discrimination positive mais appelons ça comme on veut c'est réduire les inégalités faut entendre qu'il y a des discriminations il faut entendre que le taux de chômage il explose dans ces endroits et des gens bien qui veulent juste aller à l'école qui veulent juste avoir une formation et un métier mais là ce type de profil à 17 ans 16 ans ils ont fait soudeur carrossier coiffeur ça va où après bah ça finit dans un bolide à 7 heures du matin avec deux autres mineurs ça peut finir comme ça et dramatiquement des informations complémentaires outre la présence de l'hélicoptère et l'engagement de la brigade de recherche et d'intervention que nous avions déjà indiqué tout à l'heure il y a également le raid le GIGN le groupe d'intervention de la gendarmerie nationale qui sont mobilisés avec des moyens techniques des drones des capacités d'interception en téléphonie pourquoi cela pour interpeller un maximum à Nanterre et cette stratégie c'est la stratégie du ministère de l'Intérieur dans le cas particulier des manifestations dentaires interpellent un maximum de fauteurs de troubles pour éviter évidemment qu'il ne recommence ça passer à l'acte demain et les jours suivants merci Rachida datati mère du 7e arrondissement il y a de plus en plus de refus de tempérés moi j'aimerais savoir quelle est la politique pénale qui applicable au refus d'obtempérer moi quand j'étais garde des Sceaux au même magistrat il y a une politique pénale quand vous avez des actes délinquance qui commencent à se matifier quels sont les profils des refuses d'obtempérer on aurait pu l'étudier depuis un certain temps et dire voilà on a un profil type de refus d'obtempérer adaptons une politique pénale aujourd'hui on n'a pas cette réflexion et moi je le déplore parce que le garde des sophistiquimo il se déploie il est parti à Fresnes et autres mais le rôle du sauts c'est définir une politique pénale pour la sécurité de nos compatriotes et ceux qui ont besoin de plus de sécurité c'est ceux qui sont en train de vivre ces émeutes et donc sur le refus d'obtempérer on a du boulot à faire là dessus merci Rachida du 7e arrondissement de Paris et mer les républicains