Bruno Le Maire tacle Macron / Boualem Sansal / état des routes... Mettez-vous d'accord
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sud Radio le 10h midtez-vous d'accord. Valérie Expert. Bonjour à toutes et à tous.
Nous sommes avec vous en direct sur Sud Radio mardi 11 novembre. Peut-être que vous êtes chez vous à écouter la radio Sud Radio et on est heureux de vous accueillir pour cette matinée de débat avec aujourd'hui Arian Amadi. Bonjour présidente de Kerman Consulting.
Vous êtes conseillère en communication. Alexandra Spiner enseignante et déléguée spéciale en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-Fance. Bonjour à vous Bris Stock, politologue, essayiste et co-auteur avec Frédéric DBI d'un nouveau livre l'écharpe et les tempêtes paru aux éditions de l'au qui est consacré à nos maères et c'est de bonne augure parce que je crois qu'il y a des élections bientôt quelques mois.
On on on l'évoquait hier en se disant que bah la campagne avait pas vraiment commencé. Non, on est encore dans la parenthèse du budget, ça va arriver après. Mir Raïich, analyste politique.
Bonjour à vous. On va revenir sur la libération, la sortie de prison plutôt que libération de Nicolas Sarkozy après 21 jours d'incarcération. Interdiction d'entrer en contact avec Gérald d'Armanin.
Comment comprenez-vous cette décision ? On va revenir sur les menaces de mort contre Guillaume Casparian qui avait, vous le savez, proposé une loi antisquat. Il y a beaucoup de squatterurs qui ont été expulsés et c'est vrai que ces menaces de mort sont absolument insupportables. la dette, la lettre de Bruno Lemire.
Alors, on a du mal à comprendre, on l'a un tout petit peu évoqué hier. Et puis et puis la découverte de de d'argent public dépensés comme la sécurité sociale pour les Américains qui au bout de 3 mois peuvent bénéficier de frais gratuits ou encore, on vient de s'apercevoir qu'il y avait 10 milliards d'argent euh qui 10 milliards d'euros qui étaient expédiés à l'étranger, que c'est un manque à gagner énorme pour pour la France. Bref, moi je voulais commencer avec cette information et vous pouvez évidemment réagir et et témoigner.
Les les candidats à l'emploi handicapé sont toujours discriminés, toujours plus discriminés par les par les employeurs. C'est une étude qui a été faite avec ça se fait régulièrement avec des des CV des CV non pas anonymes qui sont envoyés. Exactement le même CV, la même adresse, la même personne.
L'une est en fauteuil, l'autre pas. où l'une a un appareil auditif, l'autre pas. Et le les résultats sont tout à fait euh euh sidérant avec 2000 donc il y a 2000 offres d'emploi de secrétaire et de comptables qui ont été euh envoyés et systématiquement les CV faisant état d'un handicap euh sont moins rappelés que les autres.
Euh l'apparition du handicap moteur va diminuer de 80 % le taux de rappel et 45 % pour les comptables. Euh alors qu'il y a euh enfin je c'est la même personne, le même CV, juste le fait de montrer un handicap fait que vous êtes discriminé euh à l'emploi. Je sais pas si ça vous fait euh réagir Alexandra Spinner.
Oui oui. Bah évidemment ça me fait réagir euh voilà, on parle souv rarement de la discrimination à l'emploi pour les personnes handicapées. Mais vous savez, je crois que la la discrimination, elle est elle est elle est présente dans tous les aspects de la vie quotidienne aussi.
Euh dire faites faites l'expérience d'être dans un fauteuil roulant, aller au cinéma, aller faire ses courses, un aéroport, tout ça est très inadapté en réalité aux personnes qui sont en situation de handicap. Je ne parle même pas de l'école. Euh mais je je crois qu'il faut qu'on on opère en France une véritable révolution.
Je crois qu'il faut qu'on change de logiciel en réalité parce qu'il y a il y a il y a un regard euh qui est porté sur le handicap et moi j'espérais très fortement que les Jeux Olympiques, les Jeux Paralympiques pardon euh aient pu changer ça parce qu'il y a eu un véritable engouement. Moi par exemple, je suis pas du tout passionné de sport, mais les Jeux paralympiques m'ont complètement fasciné parce qu'ils ont de d'extraordinaire au sens littéral du terme. Et oui, je crois qu'il faut vraiment il faut vraiment qu'on qu'on réinitialise complètement notre logiciel et puis il a les paroles et les actes les paroles et les actes et peut-être alors c'est pas très populaire ce que je vais dire mais peut-être aussi que bah la la la punition financière pour les entreprises qui ne font pas le boulot bah elles sont tout à fait légitimes.
Oui. Oui. Non mais c'est parce que c'est juste insupportable.
Tout à l'heure dans l'émission média, on recevra Mayane avec Gill Gansman. Mayane, c'est une jeune femme, oui, elle a 20 ans, trisomique, qui a joué dans un petit truc en plus, qui a participé à danse avec les stars. Le parcours qui est raconté par sa maman dans son livre est est tout à fait symptomatique de de ce qui se passe et du regard des gens sur ce sur les gens porteurs de la trisomie 21.
J'ai un auditeur qui me dit "Je suis schizophrène, je cache mon handicap tout de suite parce qu'on pour qu'on ait pas peur de moi." Euh Catherine dit "Ça vous étonne ? Une employée de Pôle Emploi m'a dit que les entreprises préféraient payer une amende plutôt que de prendre une situ une personne en situation de handicap comme moi." Oui.
Oui, vous avez raison parce qu'il y a une loi qui a été passée. Une loi normalement qui devrait contraindre les entreprises employé des des personnes en situation de handicap. Mais ça continue, ça continue encore et toujours cette vous savez c'est c'est fou parce qu'on est on est le pays qui parle le plus d'égalité.
Ouais. Et là, on est dans une rupture d'égalité la la plus criante qui soit. Ouais, absolument.
Oui. Le le pardon le taux de chômage. Oui.
Des personnes handicapées deux fois plus élevé euh Ouais. que la moyenne que la moyenne nationale. Il y a toujours ces préjugés sur les compétences des personnes handicapées.
Moi, je voudrais juste parler d'une petite expérience. J'ai visité un exat récemment. Ce sont les centres où travaillent les personnes en situation de handicap.
Trava. Absolument. Et il y avait une personne trisomique qui travaillait, c'était sur un sur un montage.
Voilà. Et donc je lui je posais la question à l'employeur, j'ai dit "Mais comment ça se passe ?" et cetera.
Il me dit "Écoutez, et c'est extraordinaire parce que cette personne trisomique, elle est très précise dans son geste. Bien sûr, elle est beaucoup plus précise qu'une personne valide. Et donc, grâce à cette personne, je nous gagnons du temps sur la chaîne de montage.
Donc tout ça pour il faut casser les préjugés sur les personnes en situation de handicap et il faut absolument que les pouvoirs publics se penchent sur cette question. Ben oui, mais ça avait été la grande cause de Jacques Chirac. Je me je me souviens et je me plein le répéter quand la grande bibliothèque avait été construite, là c'était François Mitteran.
Euh quand elle a été inaugurée, ce n'était pas accessible aux personnes en situation de handicap alors qu'on était dans l'année Bien sûr, il suffit de prendre le métro à Paris. Je pense qu'on est plusieurs à prendre le métro dans Paris. Est-ce que une personne en situation de handicap prends les tribunaux ?
Oui, mais là c'est l'emploi. C'està-dire qu'on a une personne qui est en pleine capacité intellectuelle qui doit faire un travail de comptable et parce qu'elle est en fauteuil, on lui reçu tout cet accès. Ouais.
Mais moi je pense que pour aller dans la dans la suite de ce que vous disiez, on a un vrai sujet sur le handicap qui est qu'on associe handicap et quelqu'un qui n'est pas performant. Le problème c'est tout le regard autour de la performance parce que si vous dites que pour être performant et même valide, il y a il y a des codes sur le marché de l'emploi très précis sur ce qu'est la performance. Et moi, je pense que une un un des une des manières d'aborder aussi ce sujet, c'est de dire un euh handicap ne veut pas dire euh moins performant forcément.
C'est ce que vous disiez sur la la trisomie. Et deuxièmement, il y a donc dans dans les gens atypiques au sens large, c'est-à-dire mais atypiques, je veux dire même des gens non handicapés sont atypique. Il y a aussi la question de changer de regard sur ce qu'est la norme.
Et ça, je pense que vraiment, alors vous me direz le marché du travail, il y a pas plus normé que le marché du travail, mais c'est vraiment je trouve hyper important qu'on regarde quelle est la norme et c'est quoi être performant. Ouais. Non mais aussi un un point c'est que j'avais déjà parlé, j'avais fait un coup de cœur, enfin un coup de gueule plutôt sur une personne qui était en situation handicap assez lourd qui était une femme qui est née sans la partie inférieure de ses jambes et qui tous les ans ou tous les 3 ans doit refaire une démarche administrative pour demander de l'aide pas pour attester que ces gens n'ont pas repoussé complètement lunaire et donc on est aussi dans cette situation donc il y a effectivement tout ce qui est accès au travail il y a aussi le handicap invisible et le handicap visible qui est sanctionné Et donc il y a aussi toute cette démarche administrative qui est très lourde pour ces personnesl qui a un coup qu'on ne prend pas forcément toujours en considération et donc c'est à la fois un parcours du combattant pour ces personnesl au niveau administratif pour avoir accès au travail.
Donc ça crée une rupture pour ces personneslà. Tu parlais de rupture d'égalité. Donc là on est vraiment dans une rupture totale mais c'est pas que le seul champ, c'est pas que le champ du handicap.
On pourrait aussi parler, j'ai vu dernièrement cette semaine un petit garçon de 9 ans Charlie qui attaqué l'État pour pour assistance à personne en danger parce qu'il a social à l'enfance. aujourd'hui. Donc là, on est vraiment ou Catherine me dit comment se sentir comment se sentir bien après cela ?
On est on est mis de côté, on n'existe plus. Effectivement, ce sentiment d'effacement des personnes en situation de handicap, il est il est là, il est très puissant et et là, c'est Stéphane qui nous dit "On aura beau dire, sans contrôle et sans sanction et obligation, rien ne se fera." préfèrent payer des amendes plutôt que plutôt que ça.
Non, mais je crois que vraiment c'est une véritable révolution. Regardez par exemple dans dans les écoles, on a plein de cas de où le l'arrivée d'un enfant en situation de handicap dans une classe et parfois, il faut bien le dire même si c'est très choquant, très mal ressenti par les parents et il y a parfois des réactions très hostiles. Bon, on a mené des expériences et on voit bien que un enfant situation de handicap dans une classe, c'est un apport considérable.
On nous parle d'empathie, on nous parle de de délire pédagogique, mais être au quotidien pour des enfants avec un un un enfant différent, c'est d'une richesse insoupçonnable. C'est-à-dire, c'est quelque chose qui peut complètement modifier votre vision du monde quand vous vous l'expérimentez de en tant qu'enfant et ça peut effectivement changer le regard de la société sur le handicap parce que c'est ça le sujet. complètement.
Je vous propose qu'on qu'on marque une petite pause et qu'on se retrouve dans un instant. On va parler de donc de la mise en liberté de remise en liberté de Nicolas euh Sarkozy de de la motivation également des juges avec l'interdiction d'entrer en contact avec Gérald Darmanin et le contrôle judiciaire qui interroge malgré tout. À tout de suite.
Sud Radio le 10h30. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert et on [musique] est ensemble avec vous en ce 11 novembre pour commenter l'actualité donc la libération de de Nicolas Sarkozy hier remise en liberté après 21 jours de prison interdiction d'entrer en contact avec Gérald d'Armanin enfin avec le garde des sauts en général c'est que si Gérald Armanin démissionnait il pourrait voir Nicolas Sarkozi mais quand on lit les attendus de enfin la motivation du de la décision des juges, on voit qu'on c'est moi j'ai trouvé que c'était assez humiliant pour Nicolas Sarkozy parce que ça sous-entend qu'il a essayé par le passé à de nombreuses reprises d'interférer auprès de la justice ou en tout cas d'avoir des renseignements.
Donc là il n'a le droit d'entrer en contact ni avec le garde des saut ni avec aucune personnalité de ce cabinet des procureurs et autres. Donc cette cette décision alors ce soir Géraldin sera au 20h de TF1 donc je pense qu'il va il va réagir très précisément sur sur cette sur cette décision peut-être je sais pas qui veut commencer Alexandra sur la la au hasard sur la libération de de Nicolas Sarkoziier. [rires] Est-ce que c'est Est-ce que c'est écoutez moi je je Non mais j'ai rien de particulier à dire sinon que je me réjouis pour euh pour les siens euh pour son épouse, pour ses enfants.
Euh je pense que c'est une épreuve familiale qui est terrible. Euh maintenant moi je ne je ne suis pas je suis toujours très comment dire je suis pas très à l'aise avec toutes ces ces nouveaux experts en affaires judiciaire. Voilà, je me réjouis.
Ça a été un un président de notre famille politique qui nous rappelle un temps où nous, la droite voilà, nous étions dans un dans une phase très glorieuse euh très très énergique et très vitale comme l'est le le président Sarkozy. Et je me réjouis tout simplement qu'il ait retrouvé ses enfants et son épouse et que ce cauchemar prenne fin. Maintenant, sur euh le fait précis que vous évoquiez, je pense que c'est un c'est un peu comment dire le coup de pied de l'â quoi.
C'est-à-dire que euh le le garde des saut a rendu visite au président de la République en prison. Euh je comprends que les magistrats aient peu apprécié cette visite et ils l'ont ils ont voulu le manifester dans dans ce jugement. un mot, vous parlez des experts qui étaient experts du Covid et qui maintenant sont des experts euh très pointu de la justice.
Moi, j'ai été fasciné par la façon dont ça a été commenté hier presque comme un match de foot. Il arrive, il y avait quatre ou un à la santé, l'autre devant le domicile, il est en train d'arriver parce que c'est la force aussi de Nicolas Sarkozi, c'est une star et puis cette image assez grottesque en fait d'un quart d'un quart de Nicolas Sarkozy sortant de sa voiture en plein écran où on aperçoit un demi-profil, enfin faut raison garder quand même. Mais c'est vrai que ça veut dire quelque chose.
Non mais ça ça illustre bien le fait, moi je le dis depuis le début de cette affaire que en fait le incarcérer un président de la République c'est pas incarcérer n'importe qui. C'est-à-dire que il y a l'homme et il y a la fonction. Et on voit bien enfin sa peine, le storytelling avant sa rentrée, cette détention qui a été aussi aménagée, sa sortie de prison, la décision du juge de l'application des peines, du fait qu'il ne puisse pas voir le le ministre de la justice.
On voit bien qu'il y a l'état de droit s'applique pour tous bien évidemment, mais moi j'ai toujours ce sujet avec cette fonction présidentielle. C'est dire qu'on est toujours dans une, on peut se le dire, dans une monarchie républicaine qu'on aime ou qu'on a'ime pas Nicolas Sarkozi, c'est pas le sujet. Le sujet c'est on incarcère un président de la République.
C'est ça ne s'est jamais vu sous la 5e République, ça s'est jamais vu en Europe. Vous souvenez Jacques Chirac avait été condamné, il avait eu du surcis. Dans les autres pays européens, on fait des aménagements de peine.
Je pense que euh il faut bien dissocier euh l'homme, vraiment l'homme de la fonction. Et peut-être faut-il réfléchir euh maintenant à euh voilà à des à des magistrats peut-être spécifiques, à une juridiction spécifique pour pouvoir juger un président de la République. Euh mais enfin quand c'est un délite de droit commun, enfin euh délit droit commun mais encore une fois la symbolique de la fonction est forte chez nous.
Chez nous un président de la République c'est un peu l'âme de la nation. Voilà. Oui mais si si je ne dis pas que c'est ce qu'il a fait mais s'il commet un délit il y a évidemment toujours la présomption d'innocence.
Mais admettons qu'il ait tué quelqu'un il irait en prison bien qu'ant été président de la République. Donc vous faites la nuance sur le délice. Il a il y a la cour de justice pour les pour les atteintes à l'État.
Certes, mais vous avez vu que c'est quand même la l'émotion que ça crée dans l'opinion publique. Ouais, on s'en fout, j'ai envie de vous dire mais je suis pas je suis pas enfin je suis pas d'accord avec vous parce que les sondages disent les 50 50 les sondages disent vous voyez la couverture médiatique qui est faite autour de Nicolas Sarkozy le storytelling qui a raconté je pense que voilà on a beau dire c'est un président de la République n'est pas une personne comme les autres. Ouais.
Alors on va prendre un appel. Je vous donne la parole après Arian. On a Simone en ligne avec nous qui nous appelle de Castel Sarasin.
Oui, bonjour. Écoutez, mon précédent auditeur a dit audit à peu près ce que je pensais hein. Premièrement, Nicolas Sarkoi, le président de la République et on peut dire ce qu'on veut.
On peut pas traiter un président de la République comme n'importe qui. Il représente le pays et tout ce qui est fait pour lui ou contre lui, on se sent. Voilà.
Je je suis à l'aise, je n'ai pas voté pour lui hein. Donc je suis à l'aise. Mais franchement, je trouve que c'est c'est un jugement de c'est politique.
Je suis en danger pour moi. C'est comme ça que je le vois. Alors que je n'ai pas voté pour lui hein.
Oui mais si si vous dites alors vous avez entendu mon argument, il est il a été président de la République mais s'il commet un délit, il doit être puni comme n'importe quel citoyen. Quel délit ? Quel délit il a commis ?
Il a il a tué personne quand même. Il a pas pris l'argent de la France pour aller le donner un pays qui fait qui fait la guerre à un autre pays. Non non mais je j'entends quand même pas exagéré non plus quel début il a fait hein qui qui se comporte parfaitement dans la vie qui quelquefois n'a pas comment dire des bêtises quoi.
Non pour moi c'est il représente le pays et quand on l'attaque alors que je ne suis absolument pas pour lui je me sens attaqué. Voilà. Parce que c'est abusif.
Franchement, je trouve que les juges c'est abusif. Ils ont pour moi, ils ont un pouvoir politique qui qui ex trop. Voilà de trop.
Voilà. Je suis désolé. Non, non, mais on entend on entend ce que vous dites.
Simone, merci en tout cas d'avoir appelé Sud Radio Arian vous sur ce point. Euh moi ce que je trouve intéressant et c'est un peu là euh ce débat le montre, c'est que avec la question de Nicolas Sarkozy arrive immédiatement, on doit tous se positionner sur pens-on que la justice est indépendante ? Et donc le le débat sous-jacent, en fait, on peut prendre la question par tous les bouts, est-ce qu'un président devrait être jugé comme comme n'importe quel autre citoyen justiciable et cetera ?
Et je trouve que moi, d'un point de vue politique, ce qui est intéressant, c'est que ce qui avant ne faisait pas beaucoup de bruit dans l'opinion publique, c'estàdire il y a 15 20 ans, la question de l'indépendance des juges aujourd'hui est un objet de clivage politique. Et pour le faire court, si vous êtes plutôt à gauche de l'échiquier, vous pensez que un président devrait être jugé comme tout le monde. Et si vous êtes plutôt à droite de l'échiquetiers, vous estimez que il y a une justice politique qui en fait, et ça c'est très intéressant, c'est-à-dire que dès lors que la justice s'occupe du politique, ça fait ça donne aussi le sentiment immédiatement que en fait il y aurait en fait finalement aussi une vente d'état.
Donc on peut pas parler Nicolas Sarkozy sans chacun d'entre nous ici est contraint en fait de se positionner sur d'une certaine manière l'appréciation qu'il a politiquement de la la bonne ou mauvaise indépendance de la justice. Et ça c'est intéressant comme débat aussi politique plus général pour le pour le les Français. Ouais mais dit oui alors c'est je reviens sur ce qui a été dit que c'est intéressant sur le fait sur le caractère exceptionnel de cette affaire.
Mais c'est le caractère exceptionnel de ce qu'est Nicolas SarkoZi. Tu l'as dit euh tu l' tu tu l'as dit tout à l'heure, mais c'est surtout que à travers ce procès-là, c'est pas véritablement Nicolas Sarkozy qu'on peut juger. Là, je raccorde.
Je je reviens sur ce point, c'est que on fait un peu le procès du sarcosisme ou de ce qu'a été Nicolas Sarkozy puisqu'il a été président, c'est là que ça devient éminemment politique et que ça traverse sa société française. D'autant plus qu'en France, on a une passion naturelle pour toutes les grandes affaires judiciaires ou toutes les affaires criminelles. Donc ça intensifie cette focale médiatique sur ce sujet.
J'ajoute un dernier point. On a en parallèle deux effets. On a une judiciarisation de la vie politique.
On le voit à travers toutes les affaires que ce soit gauche comme droite qui ont qui ont traversé les différents partis. Et en même temps, on l'a signé avec le syndicat de la magistrature où il y a toute cette polémique qui avent fait autour de ça. Une politisation de la justice.
Donc elle n'est plus véritablement enfin je pense que là je suis d'accord avec vous c'est que euh finalement le marqueur de la justice est politique ou pas devient une ligne de fracture dans la société. c'est que elle serait quelque part passée dans l'imaginaire collectif, après c'est un argumentaire qu'on peut développer d'une de justice qui doit être indépendance d'un système de démocratie libérale à une à une justice qui devient autonome politiquement. Et c'est ce marqueur là qui devient important dans la société française ou dans le champ politique français, dans la compréhension que les Français ont dans les décisions de justice ou dans la manière dont elle est appliquée.
Ouais. et la politisation en fait la euh le le fait que euh ce soit un homme politique en fait, ça crée du débat politique qui rejaillit après sur la question de la justice. C'est-à-dire que le débat politique amène après aussi un autre débat sur est-ce que les juges font de la politiqueou et ça c'est ce vase communiquant qui est très intéressant et sur lequel je trouve encore une fois vous parliez des experts en en justice.
On n pas des experts en jce mais en tout cas on est encore une fois voyez tout ce qu'on se dit là la dame qui est intervenue on fait de la politique en fait sur des questions de justice. Oui bris oui c'est cette affaire elle arrive dans un si je puis dire dans un continuum juridico-politique puisqu'on a eu au printemps dernier le sujet de l'exécution provisoire concernant Marine Le Pen. C'est l'empêchement éventuel d'une candidate à l'élection présidentielle.
On a eu l'affaire Nicolas Sarkozi, on est sur une dissonance entre le politique nationale et le politique locale. C'est qu' a il y a plus de confiance en la politique nationale et c'est vrai que ces affaires-là renforcent la défiance d'une majorité de Français à l'égard de la politique nationale. Il y a aussi ce contexte là à prendre en compte dans l'affaire et la justice.
Bien sûr Sarkozi, c'est trip, c'est que le juge se méfie du politique a raison. Tout à fait. Le politique se méfie du juge, a raison, mais le français commence à se méfier à la fois du politique parce qu'il y a une baisse de qualité du personnel politique.
On est dans cette séquence budgétaire où finalement les partis politiques n'ont plus vraiment de de substance pour les pour les pour les pour les Français. Et en même temps, il se méfi de la justice parce qu'on se dit "Oui, mais regardez, il y a tous les éléments d'insécurité, il y a toutes les affaires de fait d'hivers, on retombe sur la passionnariat française sur les affaires de grande criminalité et ce double effet, il est dangereux. c'est per confiance entre le politique et la justice et ce sont les deux pouvoirs qui sont censés faire une système de démocratie libérale.
On se retrouve dans un tout petit instant sur Sud Radio. On va parler de notre budget et de et des mensonges de Macron et de Leemer qui ont faussé la sincérité des élections. Ça c'est Marine Le Pen qui le dit.
Mais en tout cas Bruno Lemè en gros dit que ce n'est pas de sa faute. On l'a un petit peu évoqué hier mais jeis qu'on y revienne et qu'on et qu'on découvre. aussi enfin qu'on s'interroge sur la découverte de millions d'euros qui qui sont qui partent qui dans des dans des soins qui dans des des enfin bref, il y a beaucoup de choses qu'on découvre et on s'interroge sur la façon de tégérer notre pays.
C'est peu de le dire. À tout de suite. Sud Radio.
Sud Radio. Parle vrai. Sud [musique] Radio.
Sud Radio, le 10h mid. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
Alors le on revient sur notre budget. Alors effectivement on découvre comme ça au fil au fil des des jours des des dépenses de l'État qui interrogent ces Américains qui sont soignés gratuitement à partir du moment où ils vivent en France, qu'ils ont passé 3 mois sur le territoire, ils bénéficient d'une carte vitale. On on on s'interroge quand même sur ces sur ces dépenses qui représentent quand même pas mal d'argent.
On est en train de vouloir taxer les Français. Alors qu'il y a peut-être des économies à faire. On ne cessera de le répéter.
Mais revenons sur Bruno Lemire. Écoutez ce qu'il disait. Il était interviewé par Caroline Rou.
J'aimerais avoir une réponse à vous apporter et apporter au français. Vous l'avez pas ? Je ne l'ai pas.
Je reconnais avec beaucoup d'humilité. Nous nous sommes plantés sur les recettes et plantés big time. Mais on ment pas au français.
Je n'ai jamais menti au français. Je suis toujours celui qui leur a dit la vérité sur la nécessité de rétablir les comptes. C'est Chavainement qui disait un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne.
Et c'est la question qu'on peut lui poser. Euh on avait vu à l'époque le maire de Lyon euh Gérard Colomb qui avait démissionné parce qu'il estimait qu'il n'y arrivait pas. Euh là c'est un petit peu facile quand même.
Euh c'est un petit peu facile. D'autant plus que monsieur le maire a été, si je me trompe pas, ministre de l'économie de 2017 euh à 2024. Donc il a été 7 ans en charge des finances publiques de notre pays.
Il ne peut pas se dédouiner euh ni sur Emmanuel Macron, ni sur Gabriel Atal, ni sur Madame Borne. Je pense c'est une responsabilité collective. Ouais, bien sûr.
Et puis moi, j'adore cette tardif en réalité. Oui, enfin je veux dire alors pourquoi ne pas démissionner ? Enfin, je veux dire le courage politique c'est ça.
S'il était en désaccord avec la politique de du président la République, il lui suffisait de démissionner. Ça se fait, c'est possible. Je rappelle quand même que Bruno Lemire, c'est quand même 1000 milliards de dettes en plus.
Ouais. Mais enf c'est il faut bien que vos auditeurs Valéri comprennent que c'est de cela dont on parle. et et monsieur le maire professeur d'économie je crois à Lausanne pauvre Suisse qui n'était pas pas catastrophe il aurait pu prendre à partie l'opinion publique en disant je veux un projet de loi de finance rectificative il aurait pu le dire il arrivait cette possibilité il aurait pu aussi prendre des ordonnances c'est ce qu'a fait François Beou l'année dernière au printemps dernier il a pris des ordonnances pour arrêter certaines dépenses qu'a fait monsieur le maire accuser les français les français drogués à la à la dette absolument lunaire non mais c'est vous conseiller en communication.
Ouais. Moi moi ce que je trouve, je sais pas si vous bah en fait il est il est dans une crise de enfin dans une suspicion d'inscérité qui le poursuit. ont parlé du parler vrai sur lequel j'ai pas mal travaillé et bah là quoi qu'il disent ça parle pas vrai.
Et donc du coup pour Bruno Lomer, il y a un vrai enjeu de restauration d'imag parce que je vous rappelle quand même que il était pressenti au ministère des armées, enfin de la défense et que il y a eu un Ramdam dans l'opinion publique en disant c'est monsieur déficit. Donc lui, il a un objectif de com, c'est de sortir du rôle de monsieur déficit public. Et donc du coup tout ce qu' il essaie de faire en tout cas c'est deux choses.
C'est un de dire mais c'est pas audible c'est un de dire je ne suis pas monsieur déficit mais celui qui a dit euh alerte et deuxièmement il y a aussi un sujet pour lui et pour beaucoup de personnalités du bloc central vu l'impopularité d'Emmanuel Macron. sont tous les uns après les autres en train d'essayer de s'affranchir parce que c'est quand même pas la même chose parce que ils sont en train de dire parce qu'il y a des ambitions présidentielles quand Édouard Philippe propose une présidentielle anticipée, quand Gabriel Atal dit "Je ne comprends pas les décisions du président de la République", on est bien dans un enjeu très fort de dire lui c'est lui, moi c'est moi. Et donc Bruno Lemire voilà il s'inscrit en peu là.
Il s'inscrit dans ce Non non quand je fais la main [rires] j'ai mis la main c'était pas pour l'autorité. Non non, j'ai mis la main comme ça mais c'était pour dire oui je repousse le président de la République. C'est c'est c'est vraiment si vous voulez c'est pas la même chose d'être proche d'Emmanuel Macron en 2017 en terme de popularité que d'être proche d'Emmanuel Macron.
Mais ça fait un peu les rats quittent le navire quand même hein pour parler trivialement. Mais la politique c'est ça c'est s'affranchir, se trahir pas trahir dans les ranger dans les surtout en Macronie. Non mais ce qui est drôle c'est que la macroni c'est c'est est fondée sur la traîrise parce que c'est quand même des des non moi je non il y a des partis politiques enfin non on peut pas dire ça alors c'est très drôle de voir ceux qui ont trahi leur famille politique pour rejoindre Macron qui maintenant essaient de trouver un une façon d'échapper au naufrage général c'est assez jouissif de les voir se débattre j'avoue ouais moi j'aime bien ce sujet parce que ça peut être juste il y a une audite qui me dit il donnait des pattes à ses quatre enfants pour manque de pouvoir d'achat.
Vous souveniez de ça aussi [rires] ? Bruno Lemire qui avait dit que voilà. Le coût de la lettre le coup de la lettre ça peut être un scandale d'état.
Oui, complètement parce que je pense que c'est un scandale d'état. Ça va être le lettergate. Effectivement, il y a ce spectre de l'élection présidentielle mais c'est parce qu'on est dans un système hyper présidentiel.
J'arrête pas de le dire ici. Mais tout tourne toujours autour de l'élection présidentielle. Donc dans les écuries politiques, tout le monde va être le prochain le prochain le prochain président.
Donc forcément, on est obligé de se dissocier du bilan auquel on a pu appartenir pour exister politiquement. Ce qui est d'ailleurs un paradoxe. Donc Bruno Lemè, il est en train de faire ça mais ça marche pas.
Désolé mais quand on se quand quand on a euh d'ailleurs Bris le dit bien, quand on a été pendant 7 ans ministre de l'économie, il était là avant le Covid donc il a participé pleinement à tout ça. Il a participé aussi pleinement à tout ça après. Donc ça n'a pas de sens ce qu'il fait.
En terme de communication, c'est un désastre parce que si vous n'avez rien à dire, ne faites pas d'interview. C'est la base de la communication. Si tu as rien à dire mais là je pense qu'il y allait là il y allait pour dire quelque chose.
Il y allait qui pour dire il dit oui mais je n'ai pas de réponse à vous apporter. Ne fais pas de la r c'est de la rhtorique. J'ai pas de réponse à vous apporter mais c'est pas de ma faute.
C'est une catastrophe parce que c'est ce qu'on va retenir. Il a il a il a il est il est à la tête d'un bilan qui est catastrophique et puis au final il dit oui mais finalement c'est pas trop de ma faute. Ce qu'on retient c'est pas de ma faute.
C'est pas j'ai pas c'est j'ai pas de réponse mais je c'est pas de ma faute. [rires] On est on est pardon dans un temps très particulier parce que on voit bien euh chacun essaie de s'affranchir en tout cas dans bloc central d'Emmanuel Macron comme vous le disiez justement et en même temps euh vous vous rendez compte que le Parlement est en train d'étudier le budget le budget projet de loi de finance et le projet de la finance de sécurité sociale et on s'affranchit là non plus d'Emmanuel Macron mais de sa politique. c'est dire qu' on revient sur la réforme des retraites qui était la réforme structurante et structurelle du gouvernement d'Emmanuel Macron.
On s'affranchit de la politique de l'offre, on de nouveau on augmente les impôts et et on accroit la dépense. Regardez le les conclusions du projet de loi de finance et la sécurité sociale, la partie recette qui a été adoptée. L'objectif du gouvernement c'était de ne pas dépasser les 17 milliards de déficit.
Après après l'étude des parlementaires, on est à plus de 20 milliards de déficit. Donc donc c'est cette double affranchissement qui est qui est très spectaculaire. À la fois, on s'affranchit d'Emmanuel Macron et on s'affranchit de sa politique.
On s'approchit aussi de la réalité hein, par moment. Désolé mais après depuis la AR à un moment donné si vous voulez pas vous affranchir et rester fidèle, faut une vision. En général, quand il y a une vision, vous restez fidèle à après vous pouvez être en désaccord avec la vision et cetera.
Et en fait ce qui est intéressant c'est que depuis la dissolution, il y a une incapacité à penser le récit chez tous les partis politiques qui fait que la stratégie est devenue faire de la politique. Ce que j'appelle la stratégie, c'est pas la stratégie sur le mode on réfléchit à des idées et on voit un cap. C'est la stratégie au sens de gérer des rapports de force, aller aller chercher des voies pour effectivement avoir quelques une chance un peu supérieure de faire passer quelque chose.
Et donc quand le le le la stratégie si vous voulez remplace une proposition de rêve, c'est ça qui c'est ça qui transparaît juste un petit bémol si si vous permettez. Je pense qu'il y a il y a quand même deux récits dans ce pays. Il y a deux récits.
Il y a deux imaginaires qui sont qui sont en ce moment voilà sur la sur la table, c'est l'imaginaire de la de de de la France nationale et celle du pouvoir d'achat représenté par l'Assemblement national et on le voit dans les sondages 35 40 %. Vous avez le récit de la nouvelle société d'éfi et de Jean-Luc Mélenchon. Et en effet dans le bloc central qui a gouverné pendant 10 ans aujourd'hui vous n'avez pas de récit et nous sommes à 18 mois de l'élection présidentielle et ce bloc là n'a pas de récit. ce là se divise et n'a pas de récit à raconter au français.
Ouais, mais peut-être un mot aussi sur les dépenses. On nous parle de taxes de taxes de taxes et il y a des économies à faire effectivement. On découvre donc que les Américains ont droit, les Américains installés de façon durable en France ont droit à la sécurité sociale sans y avoir travaillé et sans cotiser, sans payer d'impôts en France.
Je ne sais pas d'où est sortie cette cette possibilité. En tout cas, il y a un député qui veut y mettre fin. C'est vrai qu'on a un petit peu de mal à comprendre comment c'est possible.
À chaque jour, une nouvelle dinguerie, c'est vraiment ça. Et pendant ce temps, on nous explique qu'il faut supprimer la prime de Noël aux familles sans enfance, ce qui moi personnellement m'a beaucoup choqué. Voilà.
Il y a il y a il y a donc c'est François euh Gerigon, le le député du du Men et Loir, député Horizon, qui euh qui dit en fait cette faille euh en proposant à des retraités étrangers des formules d'installation en France profitant à cet accès gratuit à notre système de santé entièrement financé par les quotisans français. C'est quand même scandaleux. Il y a des agences d'expatriation qui effectivement on sait que la santé coûte très cher aux États-Unis et donc c'est un c'est un business.
Mais comment c'est possible ? Quelle est la logique de laisser des Américains qui n'ont jamais cotisé, qui n'ont pas travaillé de de bénéficier de la sécurité sociale ? Il y a pas de logique derrière.
Je je je je comprends pas la logique politique. Je ne sais même pas pourquoi ça existerait dans la législation française aujourd'hui en 2025. C'est complètement déconnecté du réel et de la réalité économique du pays.
Donc ça a pas de sens. Bon un truc comme ça, ça a pas de sens. Et pareil, 10 milliards d'euros, euh c'est ce que représent d'argent d'argent des immigrés vers l'étranger.
Euh c'est un manque à gagner euh pour l'économie française. Alors je ne sais pas ce qu'on peut faire ni comment comment agir mais enfin c'est beaucoup 10 milliards d'euros d'argent gagnés en France envoyé les économies. Donc oui là là il y a de l'argent.
Bah oui mais qu'est-ce qu'on attend ? De toute façon, il y a il y a une tendance de fond dans la société a une tendance de fond dans la société qui est le les gens en ont marre du de poids de mesure et ça en fait mais vous pouvez prendre à peu près tous les sujets aujourd'hui les gens ont Ouais principalement l'impression qu'ils seront qu'ils sont moins bien traités que le voisin ou moins bien traité que les autres et ça c'est un et ça si vous voulez ce sentiment de de mépris et aussi de d'inégalité en fait face notamment vous parliez de la santé la santé C'est un sujet brûlant aujourd'hui. Déficit de la sécurité sociale, il y a le déficit de la sécurité sociale, il y a les déserts médicaux.
Je vous rappelle qu'on a eu quand même le Covid, on est en train de parler finalement du déficit mais il y a eu aussi la question de l'hôpital public. Donc en fait c'est c'est ce que je pour rebondir sur ce que vous disiez, ce qui paraît inacceptable pour les gens, c'est toujours d'avoir l'impression qu'ils apprennent à un moment donné à nouveau que en fait ils sont moins bien traités que ce qu'il pensaient et que quelqu'un d'autre. Non mais c'est un paradoxe français. c'est que mais on se dit que l'État est vraiment très présent partout.
Il taxe beaucoup, c'est un état nounous. C'est une expression qui est très souvent utilisée, pas que dans les milieux libéraux et en même temps il ne protège plus assez ou il il protège mal. C'est un paradoxe qui est constant.
On le voit dans le milieu de la santé. En même temps, vous avez une fracture territoriale parce que bah la santé est très mal répartie aujourd'hui. On a tous les déserts médicaux.
Vous avez ce sentiment là ? On a abordé tout à l'heure le sujet de la justice. On peut avoir des multiricidivistes et puis les françaisistes.
Mais je comprends pas comment une petite gens peut être sanctionné très sévèrement mais les puissants quelque part ils y échappent. Vous avez sans arrêt ces paradoxes dans le milieu dans le dans dans le dans le France et c'est un sentiment que les Français ne comprennent pas. C'est une situation que les Français ne comprennent pas et même des fois c'est difficile à comprendre pour les personnes qui sont dedans.
Comment vous pouvez l'expliquer ? Quand on prend le cas de ces Américains qui se font soigner en France, ça a pas de sens. Comment vous pouvez le justifier ?
Comment ça ça surtout qu'il y a pas de réciprocité ? C'est ce que pos. On est dans une question qui peut-être plus profonde, c'est même la manière dont l'État fonctionne, l'efficience de la dépense publique, son périmètre d'action et là aujourd'hui il y a aucune réponse politique, on parlait de réit tout à l'heure mais que ce soit à gauche, que ce soit à droite ou que ce soit au centre, je pense que personne ne répond à cette questionlà aujourd'hui ou avec les bons mots et les la manière de sensibiliser les gens ou d'attirer les gens sur ce sujet.
Aujourd'hui, c'est pas le cas. On parlait de récit, mais là on n plus du tout. Non, plus du tout.
Et puis les petites gens euh on a un un récit sous-jacent, c'est que les petits gens, c'est aussi les honnêtes gens. Ouais. Donc on est dans un récit si vous voulez populaire qui en tout cas ça je dis pas que l'équation se se vérifie à chaque fois mais il y a cette idée si vous voulez que ces petites gens-là c'est la petite retraite c'est le bon père de famille qui fait ce qu'il peut c'est tout un imaginaire autour de l'honnêteté qui s'opposerait à une malhonnêteté assez récente du politique.
Et ça, il faut absolument travailler là-dessus parce que sinon on va perdre des gens quoi qu'on dise, ça passera pas le mur du son en fait. Je pense qu'on en a déjà perdu pas mal. On on en a perdu mais je veux dire c'est moi je je je crois que un vrai travail sérieux politique de communiquant politique peut permettre aussi de de trouver de nouveaux imaginaires bonnes manières de parler aux gens quand même.
La question de l'honnêteté en politique elle est centrale et je suis intimement convaincu que les gens ne croient plus du tout dans le politique. Oui non mais il y a plus cette question d'honnêteté. On a beaucoup de beaucoup de réactions hein.
Camille nous dit "Ils enlèvent la prime de Noël pour économiser." C'est ça. Moi, c'est pour moi, c'était insupportable.
C'est vraiment que qu'on ait eu ce débat en France avec le débat parallèle sur les dépenses publiques qui ont explosé. Il faut bien comprendre que quand on parle de la prime de Noël, on parle de gens qui sont qui sont vraiment dans des des budgets extraordinairement contraints. On n'est pas on on explique pas qu'on va donner une prime de Noël aux gens pour qui tout va bien, c'est-à-dire des gens qui ont des mal qui sont en grande précarité.
Pour moi, ça c'était c'est la limite absolue et et qui est insupportable. Non mais ce qu'on comprend pas que c'était la fin de la phrase de de cette auditrice, c'est dire on supprime la prime de Noël et on entend Gabriel Atel qui veut donner 1000 € par enfant par enfant à naître. Ça veut dire que il y a de l'argent enfin si on est capable de faire ça avec un un fond souverain.
On se retrouve dans un instant avec vos coups de cœur, vos coups de gueule. On va parler des maires, on va parler de l'état de nos routes. Bref, on a beaucoup de sujets encore à venir avec nous et vous êtes très nombreux à réagir sur le Facebook de Sud Radio.
À tout de suite. [musique] Sud Radio, le 10h mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
Euh, on va passer à vos [musique] coups de cœur et vos coups de gueule. Et vous me permettrez aussi euh de vous interroger sur cette initiative du chancelier euh allemand Steinmer qui a entrepris une mission de bon service auprès du président algérien pour faire libérer Boem Samsal. Euh, visiblement, c'est une piste intéressante au nom.
Ah si si, apparemment euh ceux qui soutiennent la libération de Boem Samsal disent que c'est peut faire que c'est quelque chose qui peut euh faut faire pour accélérer ce sujet de on rappelle qu'il a 81 ans que ça va faire bientôt 1 an qu'il est emprisonné que la France n'a rien obtenu et il est très malade et qu'il est très malade dans des conditions de rétention qui sont très difficiles. Mal soigné en plus mais quel camouflé pour la France. Enfin, pas trop pardon.
Mais c'est pour ça qu'il faut absolument passer par des puissances étrangères, notamment l'Allemagne, peut-être même les États-Unis qui elle peut faire pression sur le gouvernement algérien parce que la situation diplomatique entre la France et l'Algérie, elle va pas se résoudre, c'est impossible. Du côté algérien, ils sont plutôt en pleine jouissance de ce qui se passe, je vous l'assure. Vous connaît un peu la situation sur place.
Sûr et non, pour moi ce que l'initiative du chancelier, c'est ce qu'il faut faire. Ouais. Et mais c'est ça montre aussi l'incapacité de la France à raisonner sur ce sujet.
On a mal pensé les choses, on ne sait pas. En fait, je je je pense que la France n'a pas les armes diplomatiques aujourd'hui pour faire face à un pays comme Algérie. Ouais, très clairement.
D'autant plus que dans le dans le dans le gouvernement aujourd'hui et je pense que dans une partie de la classe politique, il y a une mémoire qui n'est pas assumée du côté dans cette histoire franco-gérienne qui est assez douloureuse, on peut le dire. Et ça crée un un blocage, je pense, une un s'empêcher de prendre certaines décisions vis-à-vis de l'Algérie parce qu'on se dit "Oui, mais attention, il y a plein de franco-algériens ou de descendants d'Algériens en France, moi j'en suis un" et on se dit que ça pourrait créer peut-être des tensions mais c'est c'est aussi une forme d'essentialisme ou de paternalisme à l'égard de ces personnes-là. C'est assez misérable.
À titre personnel, moi ça m'énerve d'entendre ça. Il faut avoir un discours beaucoup plus dur avec l'Algérie. Il faut être dans le rapport de force.
J'aurais aimé qu'on le soit. Mais on l'est pas du tout. Et il y a pas qu'un ressortissant français qui est là-bas.
Il y a aussi Christophe Glaise et aujourd'hui on n'a pas de réponse diplomatique. Je pense toujours à ce qu'a fait euh notre ministre des affaires étrangères qui est parti au mois de mars au mois d'avril là-bas. Il a eu aucun mot.
Certains députés et les filles qui sont partis faire des vacances cet été là-bas s zéro mots. Donc aujourd'hui c'est quelqu'un ce sont deux personnes qui sont abandonnées Bolhem Sensal et Christophe Glaz. Donc si c'est à l'initiative de l'Allemagne, s'ils peuvent impulser quelque chose impulser quelque chose pour résoudre cette situation, il faut qu'ils le fassent et c'est très bien.
Donc merci à eux. Ouais. Si c'est pas malheureux, nous dit Martine que ça soit l'Allemagne qui s'occupe de la libération de Boem S.
C'est c'est effectivement mais je voulais qu'on en parle parce que c'est sa sa fille qui disait il faut dire son nom pour ne pas oublier. Vous avez raison Christophe Glaise aussi qui est dans les jaules des algériennes. Absolument.
En ce moment dépôt de gerbe. On peut dire un mot sur ce 11 novembre. Minute de silence devant la statue de Clémenceau, le bleuet que nous portons avec Alexandra.
Ce souvenir, ce souvenir garder le le souvenir. Il y a il y a des micro trottoirs terrifiants où on interroge des jeunes sur ce que représente le 11 novembre et qui ne savent pas. Savent pas ce que c'est.
Savent pas ce que c'est. Comment c'est comment c'est possible ? vous qui êtes enseignante, enfin vous êtes enseignante dans le supérieur mais mais c'est une perte aussi, c'est une perte de repère, c'est une perte de de de valeur.
Moi je je dis toujours que ceux qui ne transmettent pas sont des voleurs et en réalité ne pas transmettre ce la tout tout ce qui a été cette guerre pour notre pays pour le monde bah oui c'est pour pour les jeunes générations tragiques parce que c'est au fond le seul biais pour éviter la répétition tragique de l'histoire. Ouais. Oui, moi je moi je voulais souligner euh les propos du chef d'étatmajor des armées qui sont intéressantes parce que euh il nous rappelle qu'en fait euh le ce 11 novembre, c'est aussi une manière de dire non au relativisme, non au défétisme, non à l'immobilisme.
Ce qui s'est passé un peu dans les années 30 qui a qui a mené qui a mené à la cette seconde guerre mondiale. Alors lui, il le projette aujourd'hui sur la scène européenne et sur la scène internationale. Et tout ça, ça peut aussi faire le lien avec Wem Samsal.
C'est-à-dire que une nation doit se préparer au pire, toujours et et jamais dans le défétisme, toujours dans le rapport de force. C'est c'est ça la la la géopolitique, c'est aussi ça la diplomatie. Euh c'est ça le rapport entre les nations, c'est c'est voilà euh se se préparer pour pour éviter la guerre et dire non des fétismes et assurer vraiment parce que on parle beaucoup de souveraineté, on parle beaucoup d'identité nationale mais on a parlé de souveraineté économique, souveraineté alimentaire et cetera, mais ce sont des mots et et derrière ces mots, il y a des réalités nationales et internationales.
Et donc moi j'aime moi j'écouté le le devoir de mémoire. Vous vous souvenez que à la veille des gilets jaunes Emmanuel Macron qui faisait son tour mémoriel, il appelait ça. Mais on peut pas toujours se réfugier dans l'histoire.
Enfin, l'histoire, il faut que ça serve de leçons, il faut que l'histoire soit transmise. Mais il faut aussi que nos politiques aujourd'hui agissent et et ne reste pas dans l'incantation ou dans le souvenir, mais que l'histoire serve de leçons à ceux qui aujourd'hui exercent des mandats politiques à l'échelle nationale. Mais c'est là aussi, pardon que pardon.
Non non mais allez-y, allez-y. Non, ce que je voulais dire c'est déjà je j'aimerais juste poser une question, c'est que combien de jeunes entre 18 et 25 ans regardent en ce moment BFM pour et la commémoration du novembre ? Vous avez beaucoup de classes quand même, beaucoup de classes qui participent à des commémorations.
Il faut saluer aussi les maires de France qui partout chez eux chez eux combien de parents allument la télévision et leurs enfants ? Oui, enfin là, oui, c'est on est d'accord. C'est aussi un travail euh famili sur les sur les classes.
Les classes sont associées aux cérémonies. Il faut saluer le travail des maires des adjoints euh à la mémoire. Enfin, il y a un vrai travail qui est fait vraiment dans toutes les écoles, on vend le le bleuet de France et ça rappelle justement ces Oui.
Oui. Ça rappelle ces 10 millions de morts, 20 millions de blessés. Après ils oublient parce que moi je trouve qu'il y a quand même en en terme générationnel, il y a quand même une rupture au niveau de la culture historique, pas en tant que puisqu'on on va toujours au lycée, donc on apprend toujours l'histoire.
Il y a a y a il y a quand même un enseignement et et les profs font quand même un travail incroyable mais il y a un rapport à la gravité de l'histoire, à son importance, à sa force en tant que récit national et culture nationale qui est complètement différent. Et en même temps, vu les réseaux sociaux, c'est-à-dire c'est pas du tout la même chose. Imaginez, on parlait des bah toutes les news qu'on qu'on qu'on dont on débat aujourd'hui, c'est des choses que vous recevez sur vos téléphones.
Donc une information même historique est noyée dans dans l'infobésité dans un am de choses qui fait que du coup le caractère exceptionnel, extraordinaire, parfois héroïque et en fait oui euh complètement noyé dans Oui. Il y a pas d'appétence, il y a pas d'intérêt pour il y a plus d'intérêt peut-être c'est pris comme une information comme une autre dire qu'il y a même plus de c'est ça ça sera plus l'émotion qui va primer ou un intérêt personnel suivant une information qui va vous arriver sur votre téléphone. Donc là c'est vrai que la surcharge informationnelle l'information chasse l'autre.
On est abrevé d'information et au bout d'un moment on ne fait même plus attention à ce qu'on reçoit. Exactement. Et parce que la culture politique aussi a oublié l'histoire.
C'estàdire, on a de moins en moins d'hommes et de femmes politiques indépendamment du président de la République quand il y a des commémorations et cetera, qui s'inscrivent dans une culture même politique historique puisque il y a eu un éclatement des cultures politiques traditionnelles et donc on est dans une recherche en fait de culture au sens large. C'est un peu une fin de l'histoire comme dirait fou et aller à à mot voir le musée de la grande guerre qui est qui est absolument exceptionnel musée que j'ai la chance aussi de visiter. Franchement, emmenez vos enfants là-bas, vous verrez, il y a des reconstitutions de tranchées, c'est magnifique.
On se retrouve dans un instant avec vous. On va parler de l'état de nos routes. À tout de suite. [musique] Sud Radio, le 10h30, mettez-vous d'accord.
Valérie Expert. Et on est de retour avec vous dans ce 10h30 à 11h30 avec Gill Gman. Nous recevrons Mayane et sa maman qui publie un livre sur bah sur sur la trisomie 21 de cette jeune femme qui a joué dans un petit truc en plus et qui bah aujourd'hui a envie encore plus de de jouer et de danser.
Vous vous l'écouterez, c'est très très émouvant. Euh pour commenter l'actualité, Arianne Amadi, présidente de Kman Consulting, Alexandra Spiner, enseignante et déléguée spécial en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France, Bris Scole, politologue essayé. Votre tout dernier livre qui vient tout juste de paraître, l'écharpes et les tempêtes coécrit avec Frédéric Dabu aux éditions de l'aube et Mir Raï, analyste politique.
Alors, vos coups de cœur, vos coups de gueule. pourrait commencer avec vous cher Bris et ça concerne l'état de nos routes. C'est un coup de gueule.
Oui, j'ai voulu qu'on reste un peu dans dans les territoires et et près de nos nos mères. le on a un réseau routier de plus d'un million de km en France et en 2012 euh ce réseau routier, on on avait le meilleur réseau routier du monde en terme de qualité des infrastructures et aujourd'hui c'est que 14 ans plus tard nous sommes 18e. C'estàd que nous avons un réseau routier qui progressivement se dégrade.
Alors vous savez c'est tout toute route confondue c'està dire national. Je sors les autoroutes he du moi je pensais que c'était les autoroutes. Je sors les autoroutes qui sont plutôt bien entretenues.
Elles sont dans un système concessif. que certains discutent aujourd'hui et la majorité des routes aujourd'hui plus de 700000 km sont gérés par les communes et les communes aujourd'hui vous connaissez l'état de nos finances nationales mais l'état de nos finances locales ont subi les conséquences les communes ne peuvent pas aujourd'hui comme les départements continuer à gérer ce réseau routier ils ont pas de moyens n'ont pas de moyens il y a pas de de budget spécifique notamment à l'échelle d'une commune pour pouvoir voir gérer ces infrastructures là. Et donc dans un pays comme le nôtre, je pense que ça pourrait être une grande cause nationale, les routes parce que les routes c'est notre c'est la mobilité, c'est le moyen d'aller au travail, c'est le moyen d'aller de rentrer chez soi, c'est tout un réseau.
La France n'est pas faite que des métropoles et ça on l'oublie trop souvent. Voilà, on ça fait 20 ans qu'on fait de l'aménagement du territoire à travers uniquement la métropole et on oublie la périurbanité, on oublie la ruralité et l'entretien des routes est aujourd'hui une nécessité. Vous savez que ce qu'on appelle la dette grise, c'est-à-dire que euh vous avez lorsqu'il y a des anomalies sur les routes et qu'on ne les répare pas, ça s'appelle de la dette grise.
Ça coûte cinq fois plus cher d'attendre 3 4 ans pour réparer une route que de la réparer tout de suite. Et donc et je ne parle pas des infrastructures, il y a une mission d'état récemment sur les infrastructures françaises, notamment les ponts qui est catastrophique. Donc qu'est-ce que nous attends pour avoir des accidents comme en Italie ? nous attendons voilà une situation critique.
Donc moi j'en appelle à l'été parce que l'État est quand même omniprésent sur cette gestion des routes même si les départements et les communes gèrent eux-mêmes les routes. Il faut repenser là aussi la dépense publique, il faut repenser la décentralisation et il faut repenser l'équité l'équité entre les départements, l'équité entre les communes sur la gestion, l'aménagement et l'entretien de ces routes. Hm.
Mais Catherine nous dit "Il y a des trous dans les routes partout, surtout dans les villes." Euh effectivement et puis a-t-il un alors c'est Thomas qui dit "Y a-t-il un point sur lequel la France de Macron n'est pas déclassée ? 10 ans au pouvoir, ça fait des dégâts.
C'est le cas aussi à Paris he l'état des des Russes sont désastreuses avec les enfin bref, je crois que c'est Oui. Alexandrain, vous évoquez le le sujet de la décentralisation. Oui, je pense qu'il faut peut-être complètement repenser notre système.
Euh on on voit bien que les régions euh sont au plus près de du quotidien des Français. Et moi, je pense évidemment en tant que conseil régional que il faut donner plus de pouvoir aux régions parce qu'on voit bien que ce sont-elles en tout cas à la région Île-de-Fance qui ont la meilleure gestion et qui ont Oui. Oui.
Non, mais c'est une réalité hein, je vous vois sourire mais c'est vraiment une réalité. Et je pense qu'il faut être au plus près de des préoccupations concrètes des Français. Et çaen est ça est une.
Moi je reprends ce que disait Jean le Borlot, je pense qu'il avait il a pas tort sur ce sujet-là qu'il faut que l'État se recentre sur ses priorités rialiennes. La sécurité, la santé, voilà deux sujets services. Il faut vraiment que l'État se recente sur ces missions essentielles que l'État veut tout faire et et fait tout mal.
Voilà. et laisser des compétences de proximité aux régions, aux départements et aux communes qui savent faire qui savent faire absolument. Bah moi je suis enfin je je rajouterai pas grand-chose au très bon exposé de Bris.
Bravois. [rires] Mais euh moi je suis né en Normandie donc dans une petite ville qui s'appelle Virine Michel Rucker et d'Élisabeth Borne pour ceux qui ne savent pas. Et quand je retourne contextu et des et des endouilles, ça je le dirai pas. [rires] Et l'une des enfin voilà, je je sais que je crois que mon père doit écouter l'émission mais à chaque fois qu'il prend la route ou quand je reviens Normandie ou que j'ai besoin de la voiture, il me dit tout le temps mais il y a plein de trous dans la route.
Il y a plein de trous sur la route. Fais attention, fais attention parce qu'après ça peut abîmer les pneus. Ça va être un coup pour nous.
C'est pas forcément simple. Donc c'est un quotidien qui est partagé par plein de Français. la préoccupation pas juste de la mobilité, on parlait de la décentralisation mais c'est aussi une question de confiance et je pense que Paris ne fait pas confiance au reste de la France et aussi on va dire préoccupant de la manière dont le politique pense.
Mais ce sujet des routes est un sujet vraiment de fond et qu'un vraiment le quotidien qui impacte le quotidien réel des Français. Et Stéphane nous dit par contre faire les routes pour le Tour de France ça ça marche super bien croyez-moi. Bah d'ailleurs les communes ne veulent absolument avoir le Tour de France parce que pour ell c'est un moyen de rénover à Bakou les les routes.
C'estàd que le Tour de France devient le seul moyen de rénover nos routes en France. C'est quand même fou. Vous souvenez le scandale de de l'écotax c'est portiqu les portiques mais mais c'était quand tu tu réfléchis c'était pas forcément idiot de faire payer au transporteur alors pas au petits transporteurs mais à tous ces camions internationaux qui traversent la France entre l'Espagne les Pays-Bas l'Espagne Allemagne qui passent dans les petits villages qui passent dans les petits villages de faire payer une écotaxe ça me paraît pas illégitime sachant que le premier des sujets c'est quand même le transport des camions qui abîme nos routes s faire payer au moins ceux qui traversent la France pour aller livrer des marchandises des pays en Espagne, ça me paraît pas illégitime.
Arian, ça va dans le sens vous allez développer après. Mais oui, je vais développer après. Mais moi pour aller sur juste les routes, moi je je suis à moitié corse de haute corse donc dans le un endroit où si vous voulez quand vous êtes chez moi, je ne peux pas boire de l'eau, aller acheter de l'eau, aller acheter à manger sans voiture.
Ouais. Et donc moi, je crois qu'il y a par rapport à pour rebondir sur ce que vous disiez, je pense je pense qu'on est dans un sujet si vous voulez en terme d'imaginaire. La voiture c'est un imaginaire de liberté.
La liberté de pouvoir prendre sa voiture et partir à n'importe quel moment. Et en même temps avec ce sujet des routes, un imaginaire de contrainte, c'est-à-dire de quelque chose où finalement les gens ont l'impression que ce qui est une incarnation de leur liberté individuelle quand même de pouvoir se déplacer comme ils veulent à n'importe quel moment devient de plus en plus entravé par effectivement ce que vous décrivez qui s'apparente en fait à en toile de fond. C'est la question, c'est pas les services publics, c'est pas exactement la même chose, mais derrière l'abandon de relégation et cetera.
Et voilà. Ouais, on parle souvent cette émission enfin de la ruralité et de la périurbanité et de et de la voiture de la bagnole. Mais cette France oubliée cette France non mais on a on a besoin de la voiture.
Non, il faut le dire, il faut le redire. Et ça voilà, c'est pour ça que le lien entre la route, la voiture, ce que vous disiez, les imaginaires, cet imaginaire là de liberté, cet imaginaire parfois de de déclin de cette France oubliée, il faut la soutenir et il faut c'est pour la raison pour laquelle il faut repenser notre notre organisation compris comme une politique antipauvre parce que bah la voiture c'est aussi les voitures familiales hein. Enfin, je veux dire c'est regardez d'ailleurs comment par chez les jeunes par exemple le permis de conduire les jeunes parisiens passer leur permis de conduire ça les intéresse absolument pas.
En revanche, quand vous habitez euh dans la ruralité, c'est essentiel. C'estàducir à la liberté, c'est que c'est la première des libertés. Absolument.
C'est ce que disait Arian et et c'est aussi la raison pour laquelle euh nous à la région Île-de-France, on finance les permis de conduire pour pour les jeunes parce que c'est quand on on habite pas au centre de Paris et bien c'est très compliqué. C'est pas que la liberté, c'est aussi pour s'insérer pour avoir un travail professionnellement pour avoir un travail. Si tu as pas de pas ton permis, tu travailles, c'est impossible.
C'est mais le travail, c'est la liberté. Ouais. Voilà. [rires] Alors très belle conclusion.
La radio, c'est la liberté. Voilà. D'accord. [rires] Parlons bre et on va parler de des régions avec vous.
On va parler terrorisme aussi avec vous Miraich. À tout de suite. Sud Radio, [musique] le 10h30.
Mettez-vous d'accord. Valérie Expert. On est de retour avec vous sur Sud Radio pour commenter l'actualité.
Alors Arian, vouliez c'est un peu dans dans le sens du coup de gueule de de Frédér de Frédéric de pardon, j'ai dit quoi ? Bris de Bris absolument un coup de cœur pour les Français qui font confiance à leur région. Oui.
Alors alors 86 % des Français font confiance à leur région. Donc c'est un score absolument inédit en terme de confiance en quelque chose des Français vers Enou quelque chose qui s'app qui s'approche de la politique. Donc ça c'est la première chose.
On est voilà très haut. Et après on en parlait avant de venir à l'émission avec Bris et avec Medy. Mais ce qui est intéressant c'est qu'on partait de très très loin.
Il y a 10 ans. Il y a vraiment la région les gens je pense que ils ne savaient pas qui était leur président de région. Il comprenait même pas quelles étaient les compétences et je trouve ça très intéressant parce que si on est passé d'une espèce d'entité un peu fumeuse, tout à fait désincarné à un rapport de proximité, ça peut nous nous aider en tant que politique et communiquant pour travailler sur le comment on arrive.
Les régions peuvent être une sorte d'exemple de cas d'école sur comment on fait pour qu'à un moment donné, on passe de quelque chose qui est non incarné, qui n'existe quasiment pas dans la tête des gens à quelque chose en qui ils ont confiance et dont ils se sentent proches. 86 % le chiffre. Non mais moi évidemment c'est un bjouit, ça me réjouit et ça ne m'étonne pas parce que moi je vois la région Île-de-France ce que nous faisons au quotidien pour cette proximité.
Je vois combien par exemple notre présidente Valérie PC est connue des franciliens réellement et et combien elle incarne la proximité, combien elle incarne les solutions. Je vous rappelle que c'est une région qui est sur sur les transports, sur les lycées, le travail considérable qui est fait dans les lycées. On est vraiment une région des solutions, des solutions concrètes dans le quotidien des gens.
On évoquait pendant la publicité effectivement des noms comme Renault Muselier comme Carole Delg qui sont des gens qui existent aujourd'hui dans le débat public comme Xavier Berum qui sont médiatisés et qui parlent au nom de leur région. Donc les franciliens connaissent leurs présidentes, connaissent leur région, connaissent le l'impact réel de la région Île-de-France sur leur quotidien. Ouais. avec un effet miroir par rapport à la politique nationale où vous avez depuis euh depuis 10 ans 10 ministres de l'éducation nationale, 10 ministres des sports, 10 ministres param économique a été pérenne pendant longtemps, on en parlait tout à l'heure mais je veux dire et quelqu'un m'a interrogé sur le nom de la ministre des personnes handicapées ?
Non alors là je sais pas. Non je dis pas je connais pas. Bah non il y a cette il y en a plein qu'on ne connaît pas.
Même le ministre de l'éducation connaissez son nom. Je connais pas. Oui.
Ah oui c'est bien sûr. Ah oui [rires] c'est il y a une notion de stabilité. Ça c'est très important à travers les régions, à travers les départs.
On connaît son maire, on connaît son son dans le dans la ruréalité son conseiller départemental, son président de département. On connaît son président de région, on connaît pas son parlementaire. Très très peu de gens connaissent qui étant parlementaire.
On ne sait pas. Et ça devrait justement inviter à repenser bien sûr plus la France est enfin historiquement je parlant jusqu'à l'ancien régime mais plutôt un pays de région et de localité alors qu'aujourd'hui on est dans un pays qui est très jacobin et uniquement centré sur Paris. On voit tous ces des coup votre coup de gueule oui sur Sonia.
Alors c'est un nom d'emprunt euh puisque c'est donc dans le cadre de cette semaine mémorielle autour des attentats du 13 novembre. Donc son avocate qui est Sonia Maclout, Samia Maclout qui était ici hier qui était ici hier justement. On a fait un on a fait on a fait un cri d'alerte.
Je l'ai croisé aussi Samia en plateau dimanche et on en a un peu parlé. Donc Sonia est donc elle une des personnes qui a permis l'arrestation de tout ce qui a été salabaslan et de Baout qui a ensuite été exécuté quelques jours plus tard lors de l'intervention par les forces de police. Et donc elle vit aujourd'hui sous le seuil de pauvreté.
Elle a deux enfants. Elle n'est pas reconnue par l'État. Elle vit sous les gens, donc sa vie est totalement arrêtée.
Administrativement, elle est morte puisque bah si quelqu'un sait où elle habite, elle risque de de passer à la trappe. Donc aujourd'hui, il y a pas de reconnaissance de l'État de cette personne-là. Personne n'en parle.
Comment c'est possible ? Mais comment c'est possible ? Et bien de ce que j'ai compris parce que vivre sous légendes, ça implique pas que vous êtes logé.
Et alors techniquement oui, mais aujourd'hui elle a deux enfants, donc elle a vie avec son mari, elle vit avec moins de 1500 € par mois. Donc c'est très compliqué pour elle. Elle ne peut pas travailler puisque bah si elle travaille, on va devoir connaître son identité.
Donc on peut très vite le reconnaître. Donc elle est dans une situation d'extrême précarité. Je trouve que c'est un scandale pour une personne qui a réussi en alertant les autorité à notamment empêcher un attentat commandité par Salat d'Eslam dans une crèche, faut quand même le dire.
Donc qui a pu être empêché, personne n'en a entendu parler mais elle a réussi à l'empêcher parce qu'elle a alerté les autorités publiques. Donc aujourd'hui personne n'en parle. Ça revient aussi un peu sur le sujet du des commémorations mais aussi de la non reconnaissance de l'État des personnes du raid et du BRI qui sont intervenues où il y a pas eu de légion d'honneur.
Donc on parle de quota donc en fait c'est le même sujet ce sont des sujets qui sont connexes. Donc j'aimerais que cette personnelà reçoive beaucoup plus d'aide de soutien pas forcément connaître son nom c'est pas du tout le sujet mais qu'elle ait une reconnaissance qu'elle ne le soit pas sur la loi des repentis parce qu'elle ce n'est pas du tout une repentie c'est une personne qui a fait son devoir citoyen. Donc je comprends même pas pourquoi elle est sous cette législation là.
Donc merci à Sonia et j'aimerais que les pouvoirs publics s'en sais définitivement et que tout le monde la reconnaisse, queon l'aide définitivement, elle et sa famille parce que elle a juste aidé et sauvé des Français, il faut quand même le dire et qu'en fasse elle a elle devrait recevoir la légend d'honneur et aussi qu'on reconnaisse les personnes de la baillerie et du raide qui sont intervenues ce jour-là qui même plus de 10 ans après n'ont toujours aucune reconnaissance de l'État. Donc c'est un scandale à mon sens à double titre. Alors, j'ai lu quelque part qu'en fait les les officiers et autres ne peuvent pas recevoir de médailles.
Enfin, sauf s'ils sont morts. Mais c'est vrai que c'est exceptionnel quand on voit le le reportage, enfin la le je crois que c'est ligne rouge de BFM est remarquable remarquable et on voit l'émotion 10 ans après encore de ces de ces policiers de la BRI qui bah qui nous obligent effectivement. En plus, la Légion d'honneur est le le le champ du président de la République sûr un gen c'est pas une question de je sais qu'on a beaucoup parlé du quota du nombre de quotas au ministère de de l'intérieur.
C'est un scandale parce que ça veut dire que la Légion d'honneur qui est censé être le plus haut degré de reconnaissance de la nation en fait elle perd tout son sens. C'està dire que si vous rentrez pas dans les quotas, vous ne l'aurez pas. Donc là c'est c'est chf de l'État de faire quelque chose et ça serait son honneur de le faire et aussi l'honneur de la France, j'ai envie de dire.
Dans le dans le même temps, c'est votre coup de gueule Alexandra euh alors qu'on parle qu'on commémore cet anniversaire du 13 novembre. Alors il y a eu le Bataclan mais il y a eu les terrasses aussi. Il faut il faut le rappeler parce qu'on a tendance à beaucoup parler du Bataclan mais il y a eu beaucoup beaucoup de de victimes de famille de victimes et je vous encourage je dirais tous les jours s'il le faut regarder la série sur France sur le replay de France Télévision des vivants qui est absolument remarquable sur la reconstruction des victimes de ceux qui ont de ceux qui ont été otages et de tout ce que ça implique c'est d'une finesse et d'une d'une subtilité incroyable.
Alors Alexandra un coup de gueule. Oui un coup de gueule. un coup de gueule, un dénommé Cyril Dion que vos éditeurs ne connaissent pas et c'est fort heureux qui est un écologiste autoproclamé sans la moindre compétence économique ni écologique mais assez médiatisé hein très mais très médiatisé qui qui est le chouchou de de des médias et qui va donc de plateau en plateau pour nous servir ces ces grandes théories et voilà Donc qu'il nous explique.
Vous voulez qu'on l'écoute ? Oui, très volontiers. Je vous donne juste un chiffre pour étayer le propos.
Cardioovasculaire, je vous donne juste un chiffre pour étayer le propos. Le terrorisme islamiste entre 2012 et 2023, ça fait 273 morts en France. La pollution de l'air, ça a fait entre 500000 et 1 million de morts en 10 ans sur la même période.
Qu'est-ce qui nous rend le plus en insécurité ? Quelle objection ? Voilà.
Non mais voilà, c'est tout à fait abject, c'est immonde. Euh mais bon, M évoqué à l'instant. Nous rentrons dans une une semaine mémorielle où on la France se souvient euh de de la nuit la plus sombre de son histoire récente et voilà que ce monsieur vient en plus c'est complètement débridé parce que on est là dans un symbole d'idéologie et de déconnexion totale.
Alors le sujet de l'environnement est un sujet sérieux et mérite d'être traité avec pragmatisme. Mais ça ça témoigne aussi de ce déni insoutenable à l'extrême gauche face à l'islamisme et aux réalités et où seul l'idéologie compte. Et je trouve que c'est terrible qu'on puisse dire cela sans contradiction.
C'est-à-dire que j'ai j'ai regardé les quelques minutes qui ont suivi sa déclaration. on on lui a pas dit bon c'est peut-être pas dire une chose comme ça. Voilà, on peut pas dire une chose comme ça.
Euh et euh voilà, donc on on a en fait euh un un une espèce de logiciel de de vieux logiciel révolutionnaire poussiéreux d'extrême gauche où on est là pour utiliser, manipuler. Il est aussi dans un espèce de délire d'amour comparison très très choquante. Analogie.
Oui, c'est une fausse analogie. C'est c'est un sophisme, c'est une fausse analogie. On compare ce qui est comparable et on compare pas les morts entre eux.
Non. Et on compare pas des morts du terrorisme avec une des problèmes de santé publique. Ça n'a strictement rien à voir.
Déjà, c'est une insulte pour les personnes qui sont mortes. C'est une question de respect aussi pour les familles des victimes très clairement. Non, mais c'est insoutable dans cette période là en plus.
Tu fais pas tu dis pas ça cette semaine pied de nez. C'est c'est vraiment scandaleux. Euh Bris, non, moi je encore une fois je ça enfin cette cette histoire soulligne les méfets de l'idéologie.
On l'a vu sur le conflit israélo palestinien, on le voit sur le l'affaire des affaires du du Bataclan et tous ces sujets qui concernent le terrorisme islamique. On peut pas aujourd'hui être dans le déni. On peut pas tendre le coup à l'histoire et tendre le coup à la réalité.
C'est pas possible pour des raisons idéologiques. C'est insupportable et je pense qu'une majorité de Français aujourd'hui le comprennent. Moi j'ai été frappé.
J'ai discuté hier avec quelques journalistes qui ont suivi tout le procès du Bataclan. Ouais. C'est très poignant, c'est c'est bouleversant et je sais c'est en fait le Batacatlan, c'est dans notre imaginaire collectif aujourd'hui fait partie de notre histoire collective et d'ailleurs on se souvient tous, on se disait ça hier, où nous étions cette soirée-là.
Et donc tout ça pour montrer que ça dans notre imaginaire, il y a eu un avant et un après Bataclan et et et le rapport à l'autre a changé à partir de ce moment-là. Ouais. Juste je rappelle aussi que monsieur Dion s'était illustré en parlant des otages qui étaient victimes des bombes israéliennes à Gaza.
Voilà. Donc on est quand même dans une idéologie assez Ouais. Un mot fini d'un mot je pense que c'est je vais être très basique he là je vais pas faire je vais être beaucoup moins intello là que vous.
Bon vous entendez cette phrase n'importe qui peut concevoir qu'il y a à minimar un malaise et voilà et que c'est enfin vraiment n'importe quoi quoi. Qui n'a pas été relevé. Oui oui personne sur le plateau pour dire le fait que ce ne soit pas relevé est grave.
Bien sûr, bien sûr, bien sûr. Désolé mais quand on compare des morts du terrorisme et des morts et des morts de à la pollution, c'est mais comment on continue à accueillir des gens comme ça comme enfin il y a des il y a des invitations qu'on ne comprend pas mal la perte de crédibilité d'une personne enfin d'une enfin c'est quand ça se passe comme ça dans une émission c'est ça la personne modérateur de dire non là ça va peut-être un peu trop loin là c'est une perte de crédibilité totale de la parole publique sur ce type de sujet monsieur Dion c'était déjà illustré par une démonstration économique complètement délirante. qui continue à être invité.
Euh merci à tous les quatre, merci d'avoir été là en ce 11 novembre dans un instant. Gill Ganszman et puis Mayane et sa maman euh qui bah qui viennent raconter leur leur vie, leur leur parcours particulièrement lumineux mais douloureux également. À tout de suite.
Sud Radio, parons vrai. Parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.
Bruno Le Maire