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interviewBFMTV· 4 juillet 2026 18 min

Jordan Bardella réaffirme son soutien à Marine Le Pen avant la décision de la Cour d'appel de Paris

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

C'est toujours pour moi une joie, un bonheur et une fierté de venir ici dans le Pas-de-Calais, dans ces terres ouvrières, dans ces terres de travail. Et par-dessus tout dans ces terres où l'on aime passionnément la France et le peuple de France. Je veux, mes chers amis, comme il est de coutume avant tout, adresser d'abord mes remerciements à A notre délégué départemental, Christopher Zurek, brillant sénateur qui nous fait l'amitié de nous accueillir à l'aube de cet été 2026 qui précède une grande bataille.

Je veux adresser mes remerciements à notre talentueux maire de Liévin, qui a fait tomber un bastion du socialisme et de la gauche, Dany Paiva. Je veux adresser mes remerciements à notre député, mon ami Bruno Build, qui depuis tant d'années...

Qui depuis tant d'années, j'allais dire m'accompagne. Mais puisque Marine est là, je dirais nous accompagne avec gentillesse, avec estime, avec fidélité. On peut le dire, parfois il y a eu des hauts, parfois il y a eu des bas, puis il y a re-eu des hauts et re-eu des bas.

Mais nous sommes ensemble, nous sommes réunis. Et la fidélité est évidemment et éminemment une valeur qui nous tient à cœur, qui fait la force de notre mouvement, qui fait sa longévité, qui fait son en unité et lorsque l'on regarde le spectacle offert par toute la classe politique et par tous les autres mouvements, nous pouvons être fiers de cette fraternité militante et de cette unité qui j'en suis sûr est la clé de la victoire le problème étant que maintenant nous avons beaucoup d'élus donc je vais devoir passer un petit peu de temps à remercier et à féliciter les uns et les autres j'adresse un salut fraternel et amical à l'ensemble des parlementaires qui sont ici aujourd'hui qui travaillent et qui oeuvrent dans ce premier groupe de l'assemblée national. J'adresse un salut fraternel à nos députés européens qui sont présents, je l'ai dit, à nos sénateurs et bien sûr à nos talentueux maires qui nous ont conduits en 2026 à la victoire dans plusieurs communes de ce département.

Enfin, et parce qu'elle est à l'origine de cette invitation, je veux remercier Marine pour son amitié, pour sa confiance, pour sa fidélité, je vais lui redire mon total soutien, ma totale amitié. Lui redire que je me suis engagé pour elle, en politique, pour l'avoir élue présidente de la République et j'espère bien l'avoir élue présidente de la de la République dans quelques mois. Et puis, mes chers amis, je veux, et après on parle de politique, même si ce que je dis là est profondément politique qu'adresser mes remerciements et mes félicitations à tous les militants de la Fédération du Pas-de-Calais.

Vous êtes un département modèle pour notre cause. C'est ici, dans ces terres ouvrières du nord de la France, dans ces terres des Hauts-de nous essayer, c'est de nous adopter. Je suis venu, mesdames et messieurs, avec une bonne nouvelle.

Je ne suis pas venu les mains vides. Non, vous n'allez pas voir la fille en sait. Je suis venu avec une bonne nouvelle.

Dans dix mois, Emmanuel Macron s'en va. Dis-moi, mesdames et messieurs, dis-moi, mes chers amis, qui nous séparent désormais de la mer des batailles. Le combat pour l'élection présidentielles et le combat pour les élections législatives.

Alors je suis venu ici, mes chers amis, dans ces terres de victoire, vous porter et vous adresser un seul message. Soyez prêts. Soyez prêts parce que la bataille arrive.

Soyez prêts parce que la bataille se profile. Soyez prêts parce que l'heure de la libération pour notre pays et pour notre peuple a sonné et que nous nous apprêtons dans les mois qui viennent à offrir aux Français, nous le souhaitons la plus belle des espérances, la plus belle des alternances et à offrir au pays le redressement qu'il mérite et à permettre à notre de continuer sa longue route vers la grandeur, la prospérité et vers le bonheur. Mes chers Chers amis, nous le pensons plus que jamais avec Marine.

Les Français, notre peuple, notre peuple travailleur, notre peuple fatigué, mais notre peuple jamais jamais fataliste et prêt au changement. Il y a autour de nous, chez nos adversaires, désormais un seul mot qu'ils ont à la bouche matin, midi et soir, le Rassemblement national, le Rassemblement national, et encore le Rassemblement national, comme si quitter son poste, comme si devoir changer de siège était pour eux une menace, un danger et un C'est de continuer, c'est de continuer comme avant, c'est de continuer à asphyxier les Français qui travaillent de normes, d'impôts, de taxes et de bureaucratie, c'est de continuer d'accabler les Français de dette, de gaspiller l'argent public dans tout et n'importe quoi. C'est de continuer d'accueillir des centaines de milliers de personnes chaque année qui viennent dans notre pays, parfois au mépris de nos lois, de notre identité, de nos valeurs de nos us et coutumes.

C'est de continuer de pleurer nos morts et de regarder impuissant un État incapable de protéger les Français, incapable de protéger les plus jeunes face aux prédateurs qui déambulent dans nos rues, comme on l'a vu il y a quelques semaines dans cette dramatique affaire Liana. C'est de laisser des bandes criminelles en liberté. Et je pense, ce soir, en votre nom à tous, à la famille du petit Louis dont les images du lynchage à mort ont ému la France entière.

Nous pensons à sa famille, nous pensons à ses proches, nous pensons à ses proches, nous pensons à la sécurité et à la violence en excusant systématiquement les délinquants et les criminels alors si nous arrivons au pouvoir dans quelques mois, le rétablissement de l'ordre, le rétablissement de la sécurité et le sursaut de la politique pénale et Le danger, mes amis, pour notre pays serait de continuer à vivre dans un pays où la fête et les moments de joie sont devenus impossibles parce qu'à chaque fois que des manifestations sportives sont Il faut démultiplier les moyens de police, il faut démultiplier les moyens de sécurité pour permettre aux Français de pouvoir profiter un tant soit peu de la vie et des célébrations sportives. Les images de la capitale parisienne il y a quelques jours saccagées par des hordes de prédateurs qui s'en sont pris aux véhicules, aux mobiliers urbains et qui demain et après-demain rentreront dans les immeubles pour s'en prendre à la propriété privée sont des images inacceptables pour notre peuple, mais qui affaiblissent aussi la crédibilité de la France en Europe et partout dans le monde. Alors mes chers Chers amis, l'heure est au sursaut.

L'heure est au changement. L'heure est à l'alternance. Je le disais, vous voyez qu'autour de nous se dressent un certain nombre de candidats.

Il y aura bientôt plus de candidats à l'élection présidentielle que d'électeurs qui, pour beaucoup, se présentent comme les hommes du changement alors qu'ils ont été au pouvoir depuis 10 ans, depuis 20 ans, depuis 30 ans. En réalité, mesdames et messieurs, dans quelques mois, et les Français doivent bien l'entendre, trois chemins s'offrent au pays. D'un côté il y a les macrons de rechange, monsieur Philippe et monsieur Attal, dont on peut se demander d'ailleurs quel est l'intérêt de changer de président pour avoir exactement le même empire, pour avoir des gens qui ont qui se sont partagé le pouvoir, est plutôt la question suivante.

Messieurs, qu'avez-vous fait de la France ? Qu'avez-vous fait de ce grand et beau pays ? Qu'avez-vous fait de cette France du travail que vous accablez d'impôts, de normes et de taxes ?

Qu'avez-vous fait de ce pays des libertés où il n'est plus possible aujourd'hui de se sentir en sécurité, où il n'est plus possible pour les parents de France de laisser leur enfant sortir seul dans l'espace public sans craindre pour leur sécurité. Mesdames et messieurs, les gens qui se sont partagés le pouvoir depuis tant d'années dans notre pays devront rendre des comptes. Il y a à côté d'eux les partisans d'une gauche extrême, les partisans d'une gauche radicale, menée par le leader maximo de la France insoumise, que je crois vous connaissez bien dans le Pas-de-Calais pour l'avoir défait, M.

Mélenchon. M. Mélenchon est l'homme qui prétend remplacer une France par une autre.

Il est l'homme dont le parti face à ceux qui aimeraient transformer la France en un pays divisé, communautarisé, livré à l'insécurité et aux prédateurs. Nous leur opposons le visage d'une France patriote, le visage d'une France fière d'elle-même, le visage d'une France qui respecte le travail, le visage d'une France rétablie dans ses frontières, dans son intégrité, dans sa souveraineté et dans sa fierté. Un pays où il fera à nouveau bon vivre, un pays où il sera permis de vivre de son travail et de pouvoir bénéficier des fruits de ses efforts.

Un pays où les libertés seront rétablies. Un pays qui fera la fierté de son peuple mais aussi de l'Europe et du monde entier. Et ce chemin, mesdames et messieurs, ce chemin tricolore, ce chemin de la France que nous aimons, c'est la route que nous proposons avec Marine et avec le Rassemblement national dans cette campagne.

Alors, mesdames et messieurs, à la veille de cette grande bataille, que nous allons mener et dans laquelle nous allons nous engager de toutes nos forces à compter de la rentrée, je veux vous appeler à vous préparer. Soyez prêts pour cette bataille qui va démarrer. Soyez prêts pour cette bataille sur le terrain.

Soyez prêts à apporter l'espérance, soyez prêts à apporter une campagne positive, une campagne enthousiasmante, soyez prêts à défendre nos idées parce qu'ils sont celles de millions de français, de cette majorité silencieuse à qui l'on voudrait empêcher de dresser le drapeau tricolore. Nous allons nous battre mes chers amis, nous allons tout donner dans cette bataille. Évidemment les sondages sont flatteurs, mais ils sont peut-être trompeurs.

Alors je vous appelle même lorsqu'ils nous donnent de bonnes nouvelles à ne pas les regarder, à faire campagne comme si nous étions donnés à 10%. A vous battre pour convaincre les Français, et je suis convaincu que dans quelques mois, le redressement du pays et la renaissance du plus beau pays du monde seront à portée de main, et je dirais à portée de main, et je vote. Ma chère Marine, j'ai gardé le meilleur pour la fin.

Nous avons un point commun. Bon, il y en a plusieurs en réalité, mais il fallait que j'en choisisse un. Ce point commun, j'en suis convaincu, il est une différence fondamentale avec le reste de la classe politique.

Marine, nous sommes tous les deux engagés en politique par devoir. Nous ne sommes pas engagés en politique par ambition Nous sommes engagés pour servir le peuple français. Nous sommes engagés pour assumer ce leg millénaire des Français qui, avant nous, ont lutté, se sont battus pour faire de la France la sixième puissance du monde, Un pays qui a été capable pendant tant et tant d'années d'assumer ce pacte millénaire entre la grandeur du monde et la liberté de la France, les libertés françaises.

Alors, ma chère Marine, dans cette période que nous savons tous difficile, nous allons faire bloc. A titre personnel, je vous renouvelle mon amitié, ma fidélité et j'aimerais vous dire que nous avons fait ce pacte pour l'histoire de faire campagne depuis ces décisions injustes qui se sont abattues sur vous et sur un certain nombre de nos amis l'année dernière, de faire campagne ensemble. jusqu'au 7 juillet, de faire campagne ensemble après le 7 juillet et de faire campagne ensemble pendant 5 ans et je l'espère pendant 10 ans pour les Français et pour le pays.

Mes chers amis, et j'en conclurai par là, je crois qu'il n'y a pas de plus bel engagement que celui qu'on mène pour son pays, et que celui qu'on mène pour ses idées. En s'engageant en politique, vous, moi, Marine, l'ensemble de nos élus et de nos militants qui assument nos couleurs chaque jour dans les rues de des millions de Français, qui élection après élection, bulletin de vote après bulletin de vote placent en nous une confiance inestimable, celle de voir leur quotidien changer, celle de voir le destin de leur pays s améliorer et celle de pouvoir retrouver le goût de l'avenir, la passion de la grandeur et de la prospérité française. Nous payons notre dette en avance aux générations qui vont nous succéder et que nous pourrons regarder dans les yeux, en leur disant voilà ce que nous avons fait pour notre pays, en leur disant le combat a été difficile mais nous l'avons mené pour vous, pour vos petits-enfants et pour tous ceux qui nous succéderont après nous.

Au fond, nous assumons cette continuité française. Les peuples d'Europe et les peuples du monde nous regardent, beaucoup attendent de la France. Mais n'oubliez jamais, mes chers amis, que si nous sommes engagés en politique, c'est d'abord et avant tout pour les nôtre.

Et que sans doute la pire déchirure et la pire plaie qui pourraient s'ouvrir en nous, c'est de décevoir les millions de Français qui attendent de nous. Alors nous avons non seulement cette dette à payer, mais cette responsabilité éminente et cette responsabilité historique sur les épaules. Alors, mes chers amis, puisque nous sommes à l'aube d'une grande bataille, soyez prêts et n'oubliez jamais que les plus belles pages de l'histoire de notre pays sont encore devant nous.

Merci et bonne campagne à tous