La France est-elle suffisamment armée pour lutter contre les incendies depuis le ciel ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le grand matin Sud Radio 8h10h Benjamin Glaise il est 9h12 soyez les bienvenues si vous nous rejoignez sur Sud Radio les grands débat de l'été tout de suite avec une question qu'on va se poser jusqu'à 9h30 la France est-elle suffisamment armée pour lutter contre les incendies ? Je vous le disais juste avant la pause, nos invités ce matin pour et bien évoquer ce sujet, pour rentrer dans le fond de ce sujet, Philippe Reg, contrôleur général des sapeurs pompiers. Bonjour.
Bonjour et merci d'être avvec nous ce matin sur Sud Radio. Également présente dans le studio de Sud Radio. C'est Sophie Pantel.
Bonjour. Bonjour. Et merci également d'être avec nous ce matin sur Sud Radio, député PS de l'OER, co-auteur également d'un rapport parlementaire sur la flotte aérienne de la sécurité civile.
C'est une question centrale qui se pose aujourd'hui. C'est un été, on le sent déjà, c'est un été à risque qui se profile pour les incendies. Ça a déjà débuté.
En ce qui concerne la flotte aérienne, Sophie Pantel, est-ce que la France a les moyens suffisants d'y faire face pour cet été ? On a on avait une flotte qui était dimensionnée pour répondre aux besoins des départements du pourtetour méditerranéen et aujourd'hui le changement climatique modifie la donne puisque par exemple en 2022 c'était 90 départements qui ont été impactés par les feux de forêt. Donc euh il y a évidemment euh le vieillissement de la flotte, donc avec un enjeu de de renouvellement, mais euh il faut pouvoir adapter euh cette flotte aux enjeux actuels et donc euh notamment pour répondre au territoire euh qui euh qui s'est euh agrandi.
Et puis euh ce qu'on dit aussi euh nous, c'est qu'il faut pouvoir diversifier la flotte. Ouais. euh et euh travailler pour euh trouver une filière industrielle souveraine pour fabriquer notamment les bombardiers d'eau puisque c'est essentiellement le sujet parce que euh sur les hélicos euh et les dashes, on a eu des renouvellements et ou des commandes de son passé et puis bien évidemment 37 hélicoptères en l'occurrence.
Ouais. Voilà. Aujourd'hui, on est à 37 mais que c'est 40 qui ont été commandés.
Ouais. euh et qui les derniers seront livrés 2029. Et puis il faut évidemment s'inscrire en solidarité, en complémentarité avec la flotte de l'Union européenne.
On va y revenir sur cette question là. Effectivement, elle est très importante aussi sur la mutualisation des moyens. Est-ce que ça peut fonctionner ?
Est-ce que c'est suffisant ? Est-ce que c'est la solution au niveau européen ? Philippe Reg, alors on va faire le décompte hein.
Aujourd'hui, la flotte aérienne de la sécurité civile, 23 avions, 37 hélicoptères. Dans les avions, on a 12 Canadaires. Chacun qui peut larguer 6 tonnes d'eau, 8 avions à dash, pardon, à 10 tonnes d'eau et puis trois bishcraft.
Alors là, c'est mission de reconnaissance, mission de transport, pas de capacité de de largage. Philippe Rigot, c'est c'est suffisant pour ou pas pour cet été ? Bah, je dirais que il faut faire contre mauvaise fortune boner.
Forcément, d'abord, il y a 11 Canadaires qui sont sur sur les 12 qui sont aujourd'hui véritablement dans le dans le potentiel opérationnel. Euh je pense que euh cela se verra en fonction euh de la diversité du nombre de feux et savoir si la moitié nord de la France sera impactée ou pas. Euh ce qui est embêtant, c'est souvent c'est la multiplicité des départs de feu euh qui fait qu'il y a des choix à faire en terme de euh d'orientation euh des avions euh sur les feux les plus importants et les plus à risque.
Parce que Philippe Rigot sur cette stratégie euh d'action et de réaction, elle a elle a évolué à ce niveau-là. Comment on fait justement quand on a plusieurs incendies en même temps ? Alors euh la stratégie euh d'attaque des feux de forêt euh recommande effectivement de euh d'avoir euh euh des largages massifs dès l'éclosion des feux.
Euh donc ça c'est euh la priorité avant. Ouais. Alors si si c'était c'était ça a ça a toujours été le cas.
Aujourd'hui, la problématique qui se pose, c'est celle de effectivement de la complémentarité de la flotte actuelle, comme l'a dit madame Bantel, parce que il y a euh euh des avions qui sont complémentaires euh les uns les autres et les projets euh actuels de développement et je parle notamment aux sociétés françaises qui sont en développement de nouveaux avions est particulièrement intéressant pour venir compléter la flotte sur la stratégie et le choix de de l'emploi des moyens aériens, C'est en fonction effectivement de l'importance du feu, de sa virulence, de son étendue, mais aussi de ce qu'on appelle les sites sensibles, c'est-à-dire que ce qu'il faut protéger notamment les habitations ou les infrastructures vitales. Bien sûr. Sophie Pantel, on entend souvent dire et et beaucoup en ce moment que notre flotte aérienne à ce niveau-là est vieillissante.
Est-ce que c'est vraiment le cas ? Ouais. Les alors euh les Canadaires euh ont 30 ans, c'est vrai que les bistr ont ont 45 ans.
Euh pour autant alors côté d'âge, ben il y en a 6 sur h qui ont été renouvelés. Donc on a euh la moyenne d'âge est est très correcte et euh et de la même manière sur les hélicos. Euh voilà.
Donc certes, elle est vieillissante, mais ce qu'il faut, c'est regarder devant et voir comment on avance pour soutenir en fait les start-ups et les entreprises qui travaillent déjà depuis plusieurs années pour qu'on puisse avoir des bombardiers d'eau français construit sur notre sol. Je crois que les ce qu'on a vécu au moment du Covid aujourd'hui, il y a une situation de monopole avec l'entreprise de la Villande. On a vu les difficultés pour pouvoir relancer une chaîne de de fabrication puisqu'il a fallu euh qu'il y ait plusieurs pays euh qui se regroupent pour avoir une commande qui soit suffisante pour que il relance la chaîne de fabrication.
Ça a duré 2 ans, d'où en fait la signature du contrat en août 2024 pour les deux premiers Canadaires. Ça veut dire qu'il y a toute une filière industrielle à à développer, redévelopper. Alors, on a on a plusieurs on a on a plusieurs projets dont un qui est euh qui qui a de de très bonnes chances de pouvoir aboutir, qui travaille depuis un moment et qui pourrait 2029 2030 euh puisqu'ils sont à la veille de fabriquer le premier prototype, on pourrait retrouver un avion amphibien euh fabriqué sur sur le sol français.
Ouais. Euh euh Philippe Rigot euh on se souvient en 2022 après les incendies de de Girond, d'Emmanuel Macron avait promis euh de remplacer les 12 Canadaires vieillissant de la France en commençant par en acheter quatre supplémentaires. On en est loin là aujourd'hui de cette promesse.
En fait, la problématique, elle est liée à la rapidité de fabrication de la société des Avilandes. le rapport parlementaire le le souligne particulièrement cette crainte notamment qui est aussi donc c'est pas une question de de mobilisation d'engagement politique si je vous suis bien Philippe Higot non je pense que c'est une question de de rapidité de de production je pense que tout le monde est conscient de de ce problème de renouvellement et de complément de de la flotte actuelle question c'est de savoir qui aura la plus grande rapidité à produire et la la production des Canadaires par la société des Avilandes, on peut penser aussi qu'il y aura une question aussi de priorité qui peut être posée pour le continent nord-américain, hein. Ils subissent de très grands feux notamment au Canada et on peut effectivement se poser légitimement la question de savoir s'ils vont pas malgré les commandes européennes prioriser leurs propres besoins.
Est-ce qu'elle est installée où justement pour préciser au can c'est vra d'avoir un patriote et de donner la priorité au continent nordaméricain et non pas l'ure. C'est pour ça que c'est important c'est pour ça que c'est important de développer une filière chez nous et pour éviter ce qu'on a connu sur les médicaments, sur les masques pendant le Covid. Bien sûr Philippe Rigot, vous vouliez conclure, pardon ?
Oui oui. Non non, je voulais juste ajouter tout simplement que euh comme l'a dit madame Pantel hein, il y a il y a il y a notamment il y a il y a deux sociétés en France qui sont un qui une qui euh travaille sur le projet d'un avion amphibie, l'autre qui travaille sur le projet d'un avion terrestre avec euh dans l'alimentation serait terrestre mais avec les mêmes euh la même type d'activité euh utilisation de l'eau ou utilisation du retardant et avec des productions qui arriveront notamment pour une société qui pourrait arriver dès 2027. Euh donc moi je crois qu' il faut vraiment miser sur ces sociétés là parce que comme le disait M Pantel, il faut effectivement qu'on retrouve notre souveraineté sur cette production et qu'on soit pas dépendant du bon vouloir ou des capacités de production d'autres pays.
Mais pour ça faut s'engager financièrement. On se souvient début de de l'année 2024, premier ministre à l'époque c'était Gabriel Atal. Il avait annulé par décret les crédits qui étaient prévus pour la commande de de deux Canadaires supplémentaires.
On sait d'ailleurs pour pour quelle raison Sophie Pantel, il faut il faut il faut financier en tout cas mais ça pose une question vraiment très importante, c'est est-ce qu'on est capable et est-ce qu'on assume de de mettre les moyens financiers là-dedans quoi ? Moi je pense que il faut aujourd'hui qu'il y ait une prise de conscience. Là, on en parle parce qu'il y a des incendies, mais il faut qu'il y ait une prise de conscience que on décide collectivement que ce sont des investissements qui sont stratégiques pour le pays et dans ce cas-là, il faut qu'on ait un contrat opérationnel sur sur du long terme et que quels que soient en fait les gouvernants, on est plus mauvais surprises avec des décrets d'annulation et et des retards qui sont pris.
Est-ce que ça coûte combien à peu près canadaire ? Alors euh on on va dire euh quand on on compte le coût de l'appareil, euh les frais de douane, euh l'équipement euh c'est à peu près 60 millions. Euh il faut savoir que les deux qui vont arriver ont été payés par l'Union européenne dans le casre du programme rescue.
Euh donc euh l'Union européenne paye le l'appareil mais ensuite c'est l'État français qui paye tous l'équipement et les droits de dou tous les autres frais. Donc en gros, c'est comme si on nous finançait à 50 % l'appareil. Hm.
Euh Philippe Rigot, Bruno Rotaillot, ministre de l'intérieur, a beaucoup parlé de la question de l'entretien. Est-ce que ça ça peut suffire en en tout cas dans dans un premier temps pour ces Canadaires qui sont quand même, rappelons-le, assez âgés, quoi ? Alors, euh l'entretien euh ces fonctions, le l'entretien des Canadaires aujourd'hui est est confié à la société Sabena.
Euh donc c'est là aussi c'est en fonction des possibilités. Je pense que cette société fait tout son possible pour l'entretien et la maintenance euh de de ces avions. Euh mais une fois encore, on est euh on n'est pas à l'abri euh d'une problématique de pièce de rechange euh qui pourrait faire défaut.
Et donc euh euh il faut s'assurer véritablement euh sans tarder par le complément de de la flotte actuelle euh de l'acquisition de d'avions fiables et dont les pièces de rechange et la maintenance seront faciles et faciles sur le territoire français. Hm. Euh alors question pour le coup très cache.
Alors Philippe Reg, est-ce que est-ce qu'on a des pilotes aujourd'hui de Canada qui ont peur enfin de de justement de de les piloter ? Je sais pas parce que peut-être parce qu'ils ont un peu un peu de l'âge. Est-ce que il y a une appréhension particulière ?
Je sais pas. Non, je pense pas qu'ils aient peur parce que ce sont des gens qui sont chevronnés euh qui viennent du secteur civil ou du secteur militaire et qui ont l'habitude de de piloter ces avions tous les étés. Donc je pense pas qu'il est qu' est de peur la problématique est celle encore une fois du renouvellement qui ne soit pas différé ou qui ne soit pas reporté pour des raisons budgétaires.
Aujourd'hui, il faut vraiment se mettre les moyens parce que on en parle parce que c'est c'est l'été mais il faut pas qu'à l'automne tout ça soit oublié pour d'autres problématiques financières qui seraient mises en avant. Donc il faut vraiment maintenir euh euh ce contrat, ce programme et euh s'engager fermement parce que les feux seront de plus en plus les mégafeux seront de plus en plus forts, virulents et de plus en plus nombreux. Et tout ça viendra en alternance avec des euh des intempéries autres telles que les inondations et il y aura alternance de ces phénomènes climatiques.
Sopie, député socialiste de l'user, je le rappelle qu' co-auteur d'un rapport parlementaire sur cette flotte aérienne de sécurité. civil. Euh vous parlez notamment dans ce rapport de la question de de l'Europe.
Est-ce que l'Europe peut-être une solution justement pour faire face à ces enjeuxlà ? Qu'en est-il ? Est-ce que c'est la solution ou l'une des solutions qu'on qu'on a à disposition ?
C'est c'est une des solutions et qui doit être complémentaire euh à une flotte nationale qui soit suffisamment dimensionnée. Donc c'est vrai que pour passer le cap aujourd'hui, on a la location où on a le rétrofit dont dont parlait le le contrôleur général euh qui peut permettre de passer cette période. Et nous ce qu'on dit c'est que puisqu'il devait y avoir 16 commandes à de Avilandes, bah il faut déterminer le nombre d'avions à commander et réorienter en fait les crédits pour soutenir les sociétés françaises qui travaillent pour nous proposer des des solutions nationales et puis avec évidemment une complémentarité au niveau de l'Union européenne.
Le programme rescu de l'Union européenne, il est quand même très intéressant pour la France puisque lorsque l'Union européenne nous finance un appareil, donc il est localisé dans un Étatmembre, il est quand même à disposition d'Étatmembre. Par contre, c'est le niveau 3 d'intervention pour l'Union européenne, c'est-à-dire vous avez un Étatmembre en difficulté. Premier niveau, il va dire aux autres Étatsmembres, bah s'il vous plaît, venez m'aider.
Donc là, chacun y va avec ses moyens sous la coordination de de l'État qui est en difficulté. Deuxème niveau, c'est le niveau supérieur. Là, on a une coordination au niveau de la direction de la sécurité civile de la Commission européenne et cette direction va dire pour des questions d'op enfin de d'interopérabilité sur le matériel va dire "Je veux tel et tel type de matériel." Et troisème niveau, c'est là où l'Union européenne va dire "Je veux que mes appareils financés par l'Union européenne interviennent au secours de tel ou tel état membre." Dans ce cas-là, on est sur le 3è niveau.
Voilà. Je crois qu'aujourd'hui, on voit bien que le réchauffement climatique, tout le monde va être concerné et il est on s'en sortira pas tout seul non plus et il va y avoir des moments où on aura aussi besoin de la solidarité des autres États. Donc en fait, il faut trouver le bon équilibre.
En tout cas, il faut pas se défaire d'une flotte, il faut surtout pas se défaire d'une flotte nationale qui soit suffisamment dimensionnée. Mais la complémentarité avec le programme rescue, d'ailleurs l'Union européenne vient d'adopter une stratégie de prévention des risques évidemment nécessaire sur le continent européen. Philippe Rigot, je rappelle, vous êtes contrôleur général des sapeurs pompiers.
Au niveau des pilotes, est-ce qu'on en a assez ? Est-ce qu'on arrive à à recruter suffisamment de de pilotes pour ces ces opérations là ? Alors aujourd'hui, le nombre de pilotes correspond à l'état actuel en nombre de de la flotte aérienne.
Euh par contre, il y aura nécessité dans les dans les temps à venir. Moi, je je pense que il faudrait qu'il y ait véritablement une académie en quelque sorte euh spécialisée sur la lutte aérienne contre les feux de forêt, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Bah aujourd'hui euh je dirais que euh ils ont tous euh c'est leur leurs compétences professionnelles qui fait que ces personnes-là ont ces pilotes ont été recrutés et que euh avec aussi euh euh l'expérience qu'ils ont acquis précédemment et puis celle qu'ils ont euh qui développent euh tous les étés et la maîtrise de de l'appareil font que euh ils peuvent répondre aujourd'hui à la à la demande.
La question c'est demain dans et dans les temps à venir, est-ce que c'est un secteur qui attirera toujours ? Ça, on on en est pas certain, il est il est difficile de le dire aujourd'hui. Et donc, avoir une académie de formation propre euh pour le pilotage de ces avions, ça me semble une idée qu'il faudrait investiguer et développer, mais et s'y prendre dès maintenant parce que la question pourrait se poser à terme assez rapidement.
Sophie Pantel. Oui. Euh, allez-y.
Vous vouliez réagir. Non, non. Enfin, je pense que il y a il y a moi j'ai pu auditionner les représentants des syndicats des pilotes.
Il y a quand même un souci d'attractivité et de rémunération pour pour ces pilotes. Et d'une manière générale, c'est la question de la reconnaissance pour notamment aussi enfin je pense qu'on peut pas dissocier totalement en fait les moyens aériens évidemment qui viennent en appui de ce qui se passe sur le terrain. Et là aussi, on a de fortes attentes issues des discussions du bovau pour avoir une loi de modernisation qui soit ambitieuse et il y a de fortes attentes notamment pour une des composantes de notre modèle de sécurité civile que sont les saorts pompiers volontaires.
Ouais. Pour conclure Sophie Pantel, juste une question sur les drones. Est-ce qu' peuvent être utilisés un jour prochainement pour des opérations de de largage ?
Ça peut être une solution aussi. Ah ben en tout cas, les drones sont déjà utilisés puisquil a de nombreuses dis enfin services départementaux d'incendie de secours qui sont qui sont équipés et les saorts pompiers sont formés et ils sont pilotes de drone. Donc enfin nous ce qu'on dit d'une manière générale sur ces nouvelles technologies c'est que il faut pas s'en priver.
Euh voilà mais on a aussi par exemple dans les RAU ils ont été pionniers sur les sapeurs pompiers forestiers voilà pour pour surveiller les forêts. Je je pense que c'est un tout. Il y a plusieurs solutions possibles et c'est et c'est justement euh la mobilisation euh à la fois de de ces sapports pompiers.
Je tiens quand même à saluer tous ceux qui euh qui luttent depuis des jours sur le terrain et et les nouvelles technologies qui doivent venir en appui de ceux qui sont sur le terrain. Donc en appui des sapeurs pompiers. La vidéos surveillance aussi intelligence artificielle notamment.
Voilà. Sophie Pantel, je rappelle des PU TPS de l'Ozer, co-auteur d'un rapport parlementaire sur la flotte aérienne de la sécurité civile, Philippe Rigot, contrôleur général des sapeurs pompiens. Grand merci à vous deux d'avoir été avec nous ce matin sur Sud Radio et donc retrouvé notre souveraineté.
C'est le grand mot aussi. Bah ça marche aussi dans ce cas-là. Merci à vous deux.
Sud Radio 9h30 dans un instant Laur Leclerc, on part en cuisine. Qu'est-ce qu'on va manger ? Alors on part dans le gare déguster la courgette.
Et ben voilà, à tout de suite.
Sophie Pantel