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ChroniqueSud Radio (sur YouTube)· 14 mai 2025 3 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiEurope & international

Eric Revel : "Macron en grande difficulté face à Sophie Binet et Agnès Verdier-Molinié !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 30 %Défensif 60 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Éric RevelFait
    « Emmanuel Macron n'avait plus l'autorité et n'avait pas la distance nécessaire. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le grand matin Sud Radio 7h9h Maxime Liedo la vraie star est humble bonjour Éric Revel ah c'est c'est moi la vraie star oui parce que on sait tous qu'on vous a vu hier sur la Arrêtez arrêtez arrêtez arrêtez arrêtez avec Robert de Niro arrêtez mais donc vous avez quand même eu le temps de Oui Maxime bonjour j'ai suivi le président de la République pendant 3 he c'était long he et vous êtes arrivé ce matin c'était très long en disant je crois que j'ai été un peu désespéré par la performance du président de la République. Vous étiez abattu. Ah oui, je l'ai trouvé, je l'ai rarement vu autant à la peine sur les dossiers économiques, ceux qui m'intéressent le plus.

Vous savez, François Mitteran pense qu'on voulait du personnage, mais il incarnait la fonction et il disait "L'autorité est un mystère et le mystère est une distance." Et bien hier, j'ai trouvé qu'Emmanuel Macron n'avait plus l'autorité et n'avait pas la distance nécessaire. Du coup, ces deux interlocutrices qui ont à mon avis animé la soirée, Sophie Binet pour la CGT et Agnès Verdier Boligier pour la fondation qui une fondation libérale, elles lui ont pardonnez-moi, elles lui ont marché dessus.

C'est-à-dire qu'il y avait plus de distance, il y avait plus d'autorité. Il prenait les coupation dur. Oui, il prenait les coups et il était à la peine pour répondre.

C'est la première fois que je vois Emmanuel Macron dans cette situation. Chacun dans son style, d'abord Sophie Binet qui est la patronne de la CGT et ensuite Agnè Gardier Molig. un aspect plus libéral.

Mais d'abord Sophie Bidé, elle a vraiment essayé de le mettre en difficulté sur la réindustrialisation, sur harceleur Mital, sur les emplois en France, sur le chômage. Oui, vous savez, elle a elle a publié, on a vu à l'antenne cette carte de France des 400 plans de licenciement en cours. Elle est revenue avec un exemple très précis qui parle aux gens qui ess d'harceleur mital hein qui fabriquent de l'acier.

Et là, on a vu un président de la République en grande difficulté. En gros, c'est pas de sa faute. Il faut protéger l'acier euh en Europe de la concurrence desloyales, dit le président de la République.

Oui, mais d'accord, mais comment ? Et il charge Bruxelles. C'est la première fois qu'on entend le président de la République antié hier soir.

C'était blo c'était incroyable. Il était antieuropéen expliquant que Bruxelles ne protégeit pas assez notamment le secteur de l'acier. Et là on a eu un Emmanuel Macron de nouveau grandement à la peine.

Et puis dans un autre style Agnè Verdier Molig qui là est allé le chercher sur la dépense publique, sur le manque d'efficacité, sur le manque de réforme mais là aussi c'est pas moi. C'est pas lui en fait. Donc il explique bah il y a eu la crise de la Covid, il y a eu la crise de l'énergie, tout ça est vrai mais les autres pays européens ont dû faire face au même problème.

Or Agnès Verdier Boligier sort ce chiffre. Elle dit à situation de crise semblable "La France a dépensé 500 milliards d'euros de plus monsieur le président." Et là on a un Emmanuel Macron qui accuse le coup qui essaie de de montrer un petit graphique où il dit "Oui, j'ai pas bien fait mais Sarkozi a fait pire.

Donc en fait, il est dans la défensive. C'est quand même en plus un très mauvais graphique parce qu'on voit clairement la courbe s'envoler quand il prend le pouvoir en 2017. Exactement.

Donc l'exercice de justification hier soir d'Emmanuel Macron qui a été long et laborieux. En fait, on se rend compte que l'ego présidentiel n'est plus suffisant pour masquer un bilan économique et financier qui est bien et négatif. Alors, il y a l'usure du pouvoir, il y a l'usure du verbe.

La fin du quinquena risque d'être un calvaire pour Emmanuel Macron et donc pour les Français. Voilà, ça c'est la signature d'Éric Revre. Merci beaucoup.

Yeah.