Lecornu II : une dissolution dans les prochains jours ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Euh 12h 17, Elliot de Valévous de 11h à 13h sur Europe 1 avec Sébastien Lecornu et la composition de son gouvernement au cœur de cette émission. Quelles sont ses priorités ? Un retour aux urnes est-il nécessaire voire inévitable ?
La censure semble elle aussi même déjà se dessiner. On en parle jusqu'à 13hot avec vos invités Sébastien Ligier de valeurs actuelles, Jul Tores du JDD et Arnaud Benedetti professeur associé à l'université Paris Sorbon et politologue. La censure se dessine, je vous disais juste avant la pause que Hervver Marseille, le président de l'UDI a estimé que le gouvernement était d'ors et déjà menacé avant même qu'il ne soit nommé, peut-être même cette semaine, dit-il Hervé Marseille au micro de Radio J.
Ce matin, je lis également ce message du maire de Mandelieu responsable. La dissolution est inévitable. Le PS augmentera les enchères il n'ira pas au municipal sans l'extrême gauche.
Tôt ou tard, ils censureront les républicains ont le choix affronter les urnes maintenant avec courage et valeur ou demain comme supposisme. Alors, il y en a un autre qui dit que la dissolution, elle est inévitable. C'est Dominique de Villepin.
Je vous propose de l'écouter. Revenir vers les Français, c'est le principe démocratique. La question, c'est avec quelle action, avec quel bilan nous sortons d'une dissolution ?
Ne l'oublions pas. Qu'avons-nous fait ? Comment nos responsables publics ont-ils réussi à perdre tant de temps ?
Et c'est donc une nécessité sur le plan démocratique de montrer aux Français que la classe politique, que les responsables publics ont travaillé pour eux. Adoptons un budget. Je pense que la dissolution dans une semaine, dans 3 mois sera nécessaire.
Mais au moins qu'on ait défendu l'intérêt des Françaises et des Français avant de se présenter devant les urnes. Ce n'est pas pareil de faire une politique de gribouille, de tout faire à l'envers, d'avoir un gouvernement qui irait à contresens de la volonté des Français et au contraire de faire tout ce que l'on peut et de faire tout ce que l'on peut avec un risque, dit-il, celui de l'extrême droite, celle qui a gouverné en 1940, celle qui sera toujours tentée de s'aligner sur des puissances étrangères illibérales. Nous n'avons plus le choix.
Il est de notre devoir de réunir. J'essaie de faire une ville plus vite les forces sociales écologique républicaine humanistes pour qu'elle se rassemble. Mais moi ce qui me surprend à chaque fois avec Dominique de Villepin c'est il représente qui ce que j'allais vous dire.
Cet homme-là n'a pu aucune fonction ministérielle ou politique depuis 2007. Il n'a jamais été candidat à une élection présidentielle de sa vie. la seule où il a tenté de l'être en 2012, il n'a pas eu les parrainages.
Il a perdu son match avec Nicolas Sarkozy. Il a perdu tous ses arbitrages depuis. Je rappelle quand même que c'est un homme qui s'est fait des millions d'euros, tant mieux pour lui, avec des puissances étrangères, notamment le Qatar, l'Arabie Saoudite et la Chine.
C'est un homme qui a quitté la France depuis des décennies, qui revient là, on ne sait pas vraiment pourquoi, avec un nouveau parti qui s'appelle la France humaniste. Ça ne veut absolument rien dire. C'est un enchaînement de mots creux de d'interview en interview.
La seule légitimité qu'il a, c'est que c'est un ancien premier ministre. Mais enfin, moi pardon, je vois jamais Eddit Cresson, je vois jamais Lionel Jospin parader sur les plateau télé à longueur de semaine. Or pourquoi cet ancien premier ministre en particulier a le droit à la parole parce que ce qui mais ce qui m'intéresse c'est pas tant Dominique de Villepin, c'est de savoir si aujourd'hui la dissolution se dessine et Sébastien Lecornu peut-il encore démissionner.
D'ailleurs, il le dit dans les colones du JDD aujourd'hui à découvrir ce dimanche révélation au cœur du volcan. Et je cite donc les proches de Sébastien le Cornu à propos de du premier ministre au JDD. Il n'hésitera pas à démissionner à nouveau.
Le premier ministre est cache. Il fait les choses sérieusement. Jules Toress.
Oui, et ça c'est vrai que on a eu dans dans ces confidences là quelque chose d'assez nouveau. En réalité, c'est la première fois que Sébastien Lecornu, j'allais dire aim une critique mais fait un pas de côté à l'égard du président de la République. C'est quasiment un hommeliche, c'est quasiment une excroissance du président de la République.
Et là, il vous dit bah non, là maintenant c'est moi qui est carte blanche. Le président m'a donné carte blanche pour mon gouvernement, pour mon budget. Donc je vais quasiment faire ce que je veux.
Bon, les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent. Donc évidemment, on n'est pas obligé de prendre au pied de la lettre ce qu'a dit Sébastien Lecnu, mais du reste, c'est la première fois que ça arrive. Ce qu'on va voir dans les prochains jours accrédite peut-être cette thèse là.
C'est-à-dire qu'on a Emmanuel Macron qui va partir en Égypte. A priori, il va déléguer Emmanuel Macron son pouvoir de conseil au conseil des ministres à Sébastien Lecornu en vertu en vertu de l'article 4 21 de la Constitution. Donc on a l'impression qu'on a un premier ministre qui a les mains libres pour l'instant.
Pour combien de temps est-ce qu'il va vraiment pouvoir audite ? Nous verrons. On va la poser à Jean-Christophe qui nous écoute.
Cher Jean-Christophe, bonjour. Bonjour Elliot. Bonjour à tous.
Ravi de vous avoir en direct sur Europelliot de Valou. On est en direct jusqu'à 13h. Vous plaidez peut-être un retour aux urnes.
Vous allez nous répondre dans un instant. Mais moi ce qui m'intéresse c'est de savoir, vous savez que lundi alors que la France vit une crise XXL, vous avez un président qui est en Égypte alors qu'il n'était même pas au cœur des négociations et qu'il va jouer les émissaires sur un plan de paix qui a été travaillé, présenté par Donald Trump et on a du mal à comprendre ce qu'il va faire là-bas. Ça vous choque que en pleine crise comme aussi importante que celle que nous vivons actuellement, vous ayez un président qui soit en Égypte ou pas ?
Ou c'est anecdotique ? Pour moi, c'est anecdotique, mais c'est quand même fondamentalement euh choquant. Je pense que Emmanuel Macron devrait penser d'abord à l'avenir de la France avant de penser à son personnel et à faire des déplacements tous azimutes à travers le monde.
D'autant qu'en Égypte, il n'est pas vraiment responsable de quoi que ce soit concernant la paix qui se profile, je l'espère, en Israël et à Gaza. Euh et alors sur ce retour aux urnes, qu'est-ce que vous en pensez ? Bah, je pense qu'il faudrait prendre les choses dans l'ordre et respecter enfin l'esprit de la 5e République.
Et moi, je plaide pour une démission d'Emmanuel Macron, s'il avait encore un peu de respect pour lui-même et d'organiser dans la foulée des élections donc présidentielles puis des élections législatives et dans cet ordre-là de manière à créer une dynamique comme cela fut le cas à chaque fois qu'une élection présidentielle a eu lieu. dissoudre l'assemblée maintenant mais en restant avec Emmanuel Macron et l'Élysée ne me semble pas très pertinent dans la mesure où je pense que la tripartisation ou la tripartition pardon de l'Assemblée nationale se reproduirait à l'identique d'autant ce que le Nouveau Front populaire ou en tout cas l'alliance de la gauche et de l'extrême gauche me semble à nouveau on va dire bien parti pour se reproduire. Oui, c'est ce qu'on entendait euh quand on écoutait attentivement Arthur de la porte parce que vous avez bien compris, c'est comme monsieur de Villepin qui parle et il représente que lui.
C'est-à-dire que vous avez le chiffon rouge de l'extrême droite qui est agité en permanence. Euh mais la gauche fera ce qu'elle sait faire et elle le fait très bien d'ailleurs. S'unir parce que seule elle se sait faible et donc on va oublier un peu les divergences pour tenter d'avoir un un front de gauche qui puisse l'emporter au aux législatives.
La question qui sera essentielle, c'est de savoir si le bloc central ira appellera à voter pour ce cette union des gauches. A priori, il y aura quand même une il y aura quand même pardon, mais une une disparition du bloc central. Euh les députés de Gabriel Atal, s'il y a une dissolution, euh ils ne seront plus 91.
C'est pour ça que il y a actuellement une tripartition, les trois couloirs de nage dont on parle souvent. S'il y avait des élections législatives demain, au vu des résultats dans les sondages du euh du parti présidentiel, euh il n'y aurait plus que deux grands groupes à l'Assemblée nationale, un bloc RNU UDR avec possiblement l'ajout euh de députés LR qui serait obligé euh si euh ils veulent continuer à rester euh de de s'allier avec eux ou en tout cas de voter certains textes avec eux et puis il y aurait un bloc de gauche. Mais mais moi je pense que le parti présidentiel, le socle communit comme pot de chagrin avec de nouvelles législatives.
On est avec Philippe et on remercie Jean-Christophe. Bonjour Philippe. Bonjour Elliot.
Comment allez-vous cher Philippe ? Bonjour. Et ben vous avez entendu Jean-Christophe.
Jean-Christophe, il disait euh ce qu'il faudrait faire une démission du président de la République, élection présidentielle et après les élections légis présidentielles, il faut une dissolution pour qu'il y ait des élections législatives anticipées. Vous vous êtes favorable ou non au retour aux urnes. Ah ben le retour aux urnes, oui, mais il est quand même complètement dépendant de la volonté.
Alors, la volonté du président déjà de démissionner euh la volonté du président de dissoudre s'il fallait dissoudre, s'il décide de dissoudre, mais euh la dissolution ce serait ridicule comme euh l'a dit monsieur là, on on reviendrait un peu on dans un schéma qui nous prê euh on attend la nomination de ministre. Monsieur le cornu a été remis à la tête, c'est comme dis le moins mal dans le pire. euh il réussira peut-être à faire quelque chose.
Ce que je crains, c'est que il est capable de trouver des gens compétents. Euh encore faut-il qu'il trouve de la compétence, mais les compétences euh on ils n'auront aucun pouvoir dans une période comme celle-ci. Et euh il y a pas beaucoup de gens qui auront envie de se griller euh pour leur avenir ou des compétents qui ont pas envie de griller leur image.
Euh j'en connais quelques-uns, euh pour rentrer dans un gouvernement, même si c'est ça peut flatter leur ego. Euh justement les compétents, c'est pas l'ego qui cherche, c'est éventuellement la bonne voie de la France. Donc la démission du président, oui, mais je pense qu'il va pas démissionner maintenant.
Euh j'ai bien j'ai bien peur queil ne fasse traîner les choses dans un scénario où on va attendre les municipales pour voir ce qui se passe tellement loin. C'est tellement Mais ce qui est vrai, c'est qu'on en fait ce qui est insupportable c'est le doute, c'est l'incapacité de voir au lendemain. Et et là, je voulais vous dire, on vient de passer tout le weekend à débattre, imaginer, prévoir des choses qui pourraient être ruiné dès lundi matin ou lundi après-midi parce que Sébastien Lecornu peut se rendre compte qu'il n'a pas de de majorité.
Donc c'est vrai que cette instabilité là et pendant ce temps-là, les Français, ils sont en train de souffrir. Pendant ce tempsl les entreprises non et c'est surtout les entreprises qui se cassent la gueule les unes après les autres. Dram P sont en train de se casser la figure.
Euh nos petites entreprises sont en train de se casser la figure parce que il y a beaucoup moins de consommation. Les gens sont prudents hein. Qu'est-ce que vous faites quand vous voyez le danger arriver ?
Ben vous enfermez. Et ben, les gens s'enferment, dépensent beaucoup moins, font la boutique tourne beaucoup moins. Donc ça fait encore moins de recettes pour l'État et on parle que de nous pomper en supplément.
Donc euh ça il arrive à un moment il y a il y a une limite et et et puis surtout on va nommer des ministres mais ce qu'il faut Philippe alors une fois qu'on aura stabilisé la chose ce qu'il nous faudra c'est des ministres qui commandent leurs administrations. Ah bah c'est parce que les hautes administration c'est elles qui tiennent le courant les ministres chef. Vous avez entièrement raison Philippe et on vous salue et on vous embrasse chaleureusement. rester avec nous parce que dans la dernière partie de l'émission, la dernière demi-heure, on va aller sur d'autres sujets euh et notamment Nicolas Sarkozy puisque les bonnes feuilles sont à découvrir dans le journal du dimanche, l'article passionnant de Jules Torres qui est dans le studio d'Europe 1 sur le dernier pot le de Nicolas Sarkozi, der les dernières confidences, confidence, c'était en milieu de semaine.
Il était entouré de ses collaborateurs, il les a rassuré, il a parlé de son combat. On voit tout cela dans un instant à 12h30 sur Europe 11h29 sur Europe à lieu de Valévous ça continue non 12h29 29 excusez-moi sur Europe dev vous ça continue jusqu'à 13h et comme tous nos auditeurs de la matinée si vous souhaitez réagir à l'émission n'hésitez pas à nous appeler au 012 3921 à tout de suite. It's
Sébastien Lecornu