E. Mitchell & L. Gerra comme vous ne les avez jamais vus ! - Càvous la suite - 02/10/2024
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Tout le monde veut être utile. ... - A.-E.Lemoine: Nous sommes en direct jusqu'à 21h avec Pierre, Patrick et Mohamed, qui a filé rejoindre A.Alaoui en cuisine parce que ça sent trop bon. - M.Bouhafsi: Ce soir, on a droit à des gyozas de tangia, du boeuf et du veau.
Ca se prépare à Marrakech. - A.Alaoui: Citron confit et safran.
Ca se prépare à Marrakech par les hommes. Tu mets un peu d'eau au milieu. Tu prends ta pâte à gyoza et tu viens appuyer.
C'est la manière simple et facile pour le faire. - A.-E.Lemoine: Si c'est une femme qui le fait, c'est moins bon? - M.Bouhafsi: C'est faux! - A.Alaoui: On a mis un bouillon de betterave dedans. - M.Bouhafsi: On va se régaler. - A.-E.Lemoine: C'est un auteur qui a fait mentir tous les oiseaux de mauvaise augure.
A la sortie de son 1er succès il y a 11 ans, il entendait dire qu'il serait l'homme d'un succès éphémère. Il a vendu 6 millions de romans traduits en 17 langues. "Il était un écrivain plein d'humour capable de se mettre dans la peau d'une femme avec des chats en couverture..." Pas de chats sur la couverture de son 19e roman, Mais un paysage écossais où, dans un village de 32 habitants, va se dérouler l'entrée de ce roman...
Quand Christopher hérite d'une demeure en ruines qui attise des convoitises, il devient l'homme à abattre. De quoi convaincre les libraires de mettre le nouveau Legardinier en tête de gondole. - On a reçu aujourd'hui le nouveau livre de Legardinier.
On le met sur table pour le mettre en valeur pour que les clients le voient en arrivant. Un carton comme celui-ci peut se vider aujourd'hui. Les lecteurs attendent son livre.
Je pense qu'ils vont tous venir aujourd'hui pour l'acheter et le lire vite. Quand il y a une nouveauté attendue...
Celle de l'année dernière s'était très bien vendue. On lui souhaite autant de succès avec ce nouveau livre. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, G.Legardinier.
On est ravis de votre présence non pas pour un mariage, comme vous l'avez fait cet été, mais pour parler de "J'ai commencé par mourir", inspiré d'une phrase du livre. Ca résume l'état d'esprit général. Votre héros est menacé de mort.
Il va se révéler capable de grandes choses face à l'adversité. - G.Legardinier: Il faut avoir frôlé la mort, métaphoriquement ou réellement, pour commencer à connaître le prix de la vie.
Souvent, les périodes de grandes difficultés sont des périodes qui révèlent les gens. J'aime vraiment quand les gens dépassent les codes et révèlent vraiment ce qu'ils ont dans les tripes. C'est l'histoire du roman. - A.-E.Lemoine: Si on se demande pourquoi c'est en Ecosse, la réponse est il y a 40 ans.
Votre 1er stage dans le cinéma était sur le tournage de "Highlander". Vous avez fait plusieurs métiers dans le cinéma. Vous avez fait la rédaction du dossier de presse pour présenter au mieux les films aux journalistes.
A force de trouver de l'intérêt à de mauvais films, vous vous êtes dit que ce n'était pas un mauvais roman qui allait changer la face du monde. - G.Legardinier: Je me suis dit que si un crétin de plus allait tenter l'aventure...
Ca c'est plutôt pas mal passé. Je suis peut-être un crétin, mais l'univers n'a pas basculé. - A.-E.Lemoine: Vous avez lu un paquet de mauvais scénarios.
Vous deviez parler en bien de mauvais films. - G.Legardinier: Ca nous arrive tous.
Il y a toujours quelque chose d'intéressant. Parfois, quelque chose se met en biais et il y a des films qui arrivent devant les yeux des spectateurs, et on se demande pourquoi. - P.Cohen: Comme vous écrivez des bonnes histoires, vous êtes un auteur très courtisé par les producteurs de films.
L'an dernier, c'est vous qui avez adapté l'un de vos romans, "Complètement cramé!", avec J.Malkovich et F.Ardant.
On va voir un petit extrait, un making of de vos réalisations. - G.Legardinier: Action!
Après, vous rentrez. Un peu l'enfance, un peu la solitude...
Applaudissements. - P.Cohen: Entre la décision d'adapter ce livre et la sortie, il s'est écoulé 9 ans.
Il y a eu des réalisateurs pressentis, mais n'a pas marché. Finalement, ça a été vous. - G.Legardinier: J'ai voulu arrêter le projet.
J'ai préféré qu'il ne se fasse pas plutôt qu'il se fasse mal. - P.Cohen: On proposait des adaptations qui ne vous plaisaient pas. - G.Legardinier: Ce n'est pas moi qui jugeais.
Les producteurs m'ont appelé à la rescousse pour le scénario. On a failli arrêter le projet. Ce sont mes distributeurs qui m'ont dit: "On te connaît depuis 30 ans.
On aura moins de mal à porter un film pour un 1er film avec toi qu'un énième film par quelqu'un qui n'y croit pas." Je me suis retrouvé là, mais je ne voulais pas. J'ai été très heureux après.
Ca a été extraordinaire. - P.Cohen: Vous avez appris un nouveau métier. - G.Legardinier: J'avais l'habitude des plateaux.
J'ai découvert quelque chose. Quand vous êtes technicien sur un plateau, vous êtes au service d'une vision. Là, tout reposait sur mes épaules.
Ca a été plutôt naturel. - A.-E.Lemoine: Tous les livres ne sont pas adaptables.
Pour "J'ai commencé par mourir", il faudrait 20 à 30 millions d'euros pour la mise en scène. - G.Legardinier: On tournerait beaucoup en extérieur, dans des coins où la nature dicte.
C'est compliqué avec une équipe technique, à l'extérieur...
Les paysages sont magnifiques. Ce que j'aime dans la littérature, c'est qu'on arrive à faire passer le sentiment sans les équipes techniques, sans les camions de matériel et sans les budgets astronomiques. Les mots ne coûtent rien. - A.-E.Lemoine: Le mot souvent répété, c'est "confiance".
C'est aussi ça, l'esprit d'apprendre à faire confiance. - G.Legardinier: C'est une chose, d'apprendre à faire confiance.
L'exercice de la confiance dépend des gens auprès de qui vous la pratiquez. La confiance implique la trahison. On apprend tous ça dans notre vie. - A.-E.Lemoine: Il s'agit de placer la confiance du héros dans l'enquêtrice qui va l'aider, et dont sa vie va dépendre, en quelque sorte...
Il s'agit d'accepter de mettre sa vie entre les mains d'un autre quand vous mettez votre vie entre les mains de vos lecteurs. Vous leur faites confiance? - G.Legardinier: Ils ont été gentils avec moi. - M.Bouhafsi: Dans "J'ai commencé par mourir", on retrouve votre humour.
Vous avez toujours été blagueur depuis la tendre enfance. - G.Legardinier: J'ai peur de la suite. - M.Bouhafsi: Vous pouvez nous raconter ce que vous avez fait à un de vos copains avec ses clés de voiture et sa place de parking? - G.Legardinier: C'était tragique.
C'était mon meilleur pote. L'idée, c'était de le faire passer pour fou et qu'il finisse par en parler. Comme il perd toujours ses clés, on avait un double de ses clés de voiture.
Ca m'a pris du temps. Toutes les bonnes âneries demandent du travail. Tous les jours, pendant plusieurs semaines, je passais derrière lui à l'endroit où il garait sa voiture et je la déplaçais de quelques places. - A.-E.Lemoine: Ca le rendait fou. - G.Legardinier: Il pensait qu'il perdait la boule.
Il a mis 14 jours à m'en parler en me disant: "J'ai un problème. Je ne retrouve jamais ma voiture. J'ai un vrai problème." - M.Bouhafsi: Et l'épilogue? - G.Legardinier: Il m'a tapé.
Rires. - A.-E.Lemoine: Je ne sais pas si j'aurais été violente... - G.Legardinier: Honnêtement, c'est drôle.
L'humour l'emporte sur la violence. C'est à lui que j'avais fait également...
Il a une baie vitrée qui donne sur son appartement et, en face, ça donne sur une dame un peu "folle". Ils étaient tous les 2 célibataires. J'avais trouvé son prénom...
Appelons-la Monique, pour ne pas citer son vrai prénom, qui est Françoise. Avec des grandes feuilles imprimées, comme j'ai ses clés d'appartement, j'ai mis "Françoise, je t'aime" sur sa baie vitrée. On a tout viré avant qu'il rentre.
Dans les jours suivants, elle n'a pas été collante...
C'était remarquable. Ne me jugez pas. Je ferais n'importe quoi pour rire.
La vie est dure. - A.-E.Lemoine: Vous êtes bon pour "surprise, surprise". - G.Legardinier: Pour les assises. - A.-E.Lemoine: Vous irez à la rencontre de vos lecteurs dans toute la France et en Belgique.
Vous serez au Mans, à Angoulême, à Bourg-en-Bresse, à Nancy, à Tours...
On vous demande à nouveau d'être témoin de mariage. Deux lecteurs vous ont demandé d'être témoin de mariage. Ils se sont rencontrés parce qu'ils lisaient tous les 2 votre roman sur la plage. - G.Legardinier: Oui.
Il y a plein de jolies histoires. Je pense que ça arrive à beaucoup d'auteurs. J'ai la chance d'être un gars plutôt affectueux avec des livres qui parlent aux gens.
Il y a 2 personnes qui se sont rencontrées...
Une fois, sur la plage, chacun lisait un de mes livres. Ils se sont parlé et ont fini par se marier, et m'ont demandé d'être témoin. J'ai accepté avec bonheur.
Deux autres se sont rencontrés au nord de l'Ecosse sur un décor du "Premier Miracle", mon livre précédent. Il était venus pour voir les lieux de l'action. Le truc improbable. - A.-E.Lemoine: Un voyage dans ce village de 32 habitants... - G.Legardinier: Le village n'existe pas, mais la baie existe.
La plupart des faits historiques sont réels. - A.-E.Lemoine: "J'ai commencé par mourir", c'est disponible dès aujourd'hui aux éditions Flammarion.
Merci. Restez avec nous pour L'OEil de Pierre. - P.Lescure: L'ancien président américain J.Carter à la Maison-Blanche de 77 à 81 a eu 100 ans hier.
A Atlanta, où il est en soins palliatifs, il a reçu un magnifique bouquet de messages d'artistes ultra célèbres. ... - P.Cohen: Quel destin!
Producteur de cacahuètes, puis gouverneur de l'Etat de Géorgie, il est inconnu quand il se lance dans la course à la Maison-Blanche en 76. Ce fou de musique a toujours dit que ce sont les Allman Brothers qui l'ont fait sortir de l'anonymat. Il a été un président social, un homme de paix, mais son mandat a été gâché par l'affaire des otages américains à l'ambassade des Etats-Unis de Téhéran, qui a duré plus d'un an.
Sa foi inébranlable dans la morale fait qu'il est le symbole d'un homme de paix, lui qui a toujours dit que c'est la musique qui sauva l'unité de l'Amérique. B.Dylan est un de ses amis. - B.Dylan: La 1re fois que j'ai rencontré Jimmy, il a commencé par me citer mes paroles.
C'était la 1re fois que je me rendais compte que mes chansons avaient atteint le monde de l'establishment. C'était nouveau pour moi. Ca m'a un peu perturbé.
Il a su me mettre à l'aise. Il n'était pas condescendant. Il manifestait un amour sincère pour ce que j'avais fait. ...
On n'a pas tous les jours la chance de rencontrer un homme comme lui. - B.Dylan est devenu un de mes meilleurs amis. - P.Cohen: A la Maison-Blanche, les musiciens de tous genres étaient chez eux, comme ce trompettiste exilé. - J.Carter: Il m'a demandé de le rejoindre sur scène pour que je chante "Salt Peanuts".
C'est la seule fois de tout mon mandat où le "New York Times" m'a félicité pour mon sens du rythme. ... - P.Cohen: Son meilleur ami, vous l'avez aperçu au moment des voeux, c'est Willie Nelson, le chanteur de country pacifiste qui était aux côtés de J.Carter quand l'ancien président a reçu le prix Nobel de la paix. - J'étais à Oslo quand on a remis le prix Nobel de la paix à J.Carter.
C'est l'un des moments les plus émouvants de ma vie. Je savais que c'était aussi le cas pour lui. Il l'a vraiment mérité. ... - P.Cohen: Ne manquez pas sur la plateforme d'Arte un merveilleux documentaire: "Jimmy Carter, un président rock'n'roll".
J.Carter veut tenir encore un mois contre la maladie. Il a plusieurs cancers.
Il veut avoir le temps de voter pour K.Harris. - A.-E.Lemoine: Merci. "Un président rock'n'roll", on va se précipiter pour le voir.
C'est l'heure du Bonus de Lorrain. Un duo, ce soir. - M.Bouhafsi: Deux personnes que vous n'associez pas forcément et qui, pourtant, ont beaucoup travaillé ensemble: E.Mitchell et L.Gerra.
Ils ont déjà chanté ensemble. ...
Ca, c'est E.Mitchell, et ça, c'est L.Gerra.
L.Gerra imite différents chanteurs: Cabrel, Johnny, Renaud...
Puisque L.Gerra a chanté pour E.Mitchell, E.Mitchell a joué un spectacle avec L.Gerra.
Il imite C.Dion. - L.Gerra: Je suis tellement content d'être avec vous.
Je repense tellement à votre chanson, "Le Cimetière des éléphants", qui me rappelle tellement mon mari René, toujours en train de me montrer sa trompe. - E.Mitchell: Ca sera pour tes funérailles, vieille canaille. - M.Bouhafsi: C'était en mai 2021.
Il leur manquait d'apparaître ensemble à l'écran. Ca sera chose faite ce soir, dans "Un père idéal", après "C à vous". Laurent incarne Michel, patron d'un petit bar normand, soupçonné pour le meurtre de sa propre fille.
Seul son meilleur copain croit en son innocence, le prêtre du village interprété par E.Mitchell. - L'autopsie a révélé qu'elle est bien morte par strangulation avec un tissu. - Sa mort nous paraît injuste. - Ce genre de crime est souvent commis par un proche. - Je ne sais pas ce que tu as foutu avec ta fille, mais tu ne t'approches plus jamais de la mienne! - E.Mitchell: Qu'est-ce que tu t'imagines? - Quelle était la nature de votre relation avec votre fille? - A.-E.Lemoine: E.Mitchell et L.Gerra poursuivent leur bromance.
Deux copains à la ville comme à l'écran. Ils sont nos invités. Il y a une petite latence... - E.Mitchell: Ca va? - A.-E.Lemoine: Bien quand on vous voit.
Installez-vous. Il y a B.Pitt et G.Clooney, et il y a Eddy et Laurent!
Ca vous va, la comparaison? - E.Mitchell: Oui.
Tu prends qui? - L.Gerra: Les 2 font du rosé. - A.-E.Lemoine: Ils ne ratent jamais l'occasion de se retrouver.
D'une façon générale, Eddy, les comédies ne vous font pas rire. J'aime votre franchise. - E.Mitchell: C'est comme ça.
Rires. Généralement, je suis plus sensible aux dialogues, de choses comme ça. Les comiques, non. - A.-E.Lemoine: Mais Laurent, oui. - E.Mitchell: Bien sûr. - A.-E.Lemoine: Vous êtes allé le voir.
Une fois que vous l'avez vu, vous avez dit: "Ca, j'achète". - E.Mitchell: C'est G.Jugnot qui nous avait rapprochés. - A.-E.Lemoine: Vous avez une mémoire commune, mais un peu ringarde. - L.Gerra: Et assumée! - A.-E.Lemoine: Fiers de l'être. - E.Mitchell: Très opérette... - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qu'il y a de ringard dans vos goûts communs? - L.Gerra: Ca va devenir la mode.
On aime la chanson française. On aime parfois des chansons un peu désuètes. On a chanté du Bourvil, du Georges Guétary... - A.-E.Lemoine: La réalisatrice vous disait... - L.Gerra: De nous calmer.
C'était une façon de se détendre. On aime les westerns, évidemment. - A.-E.Lemoine: Il y a la détestation de la conduite.
Vous n'avez jamais passé le permis, et Laurent, vous l'avez raté 5 fois. - L.Gerra: Je l'ai sur automatique depuis 2000. - A.-E.Lemoine: Un solide sens de l'amitié qui s'illustre dans ce téléfilm.
Tout accuse votre personnage, Laurent, du meurtre de sa fille. Ce n'est pas ses pulls jacquard orange immondes qui vaudraient à eux seuls une mise en examen, une petite garde à vue... - L.Gerra: Il m'a dit de mettre mon pull de pédophile.
La réalisatrice a le sens de l'ambiance. "Qu'est-ce que je t'ai fait pour mettre des pulls comme ça?" - A.-E.Lemoine: Vous vous défendez hyper mal, mais Eddy, vous êtes le seul à croire qu'il est innocent. - E.Mitchell: Je crois en l'amitié.
Je crois en l'honnêteté et en l'innocence de mon ami. - A.-E.Lemoine: Dans la vraie vie aussi?
Vous seriez prêt à le couvrir quoi qu'il arrive? - E.Mitchell: Entendons-nous... - A.-E.Lemoine: C'est la 2e fois dans un téléfilm qu'on le soupçonne de meurtre. - L.Gerra: Oui. - A.-E.Lemoine: Dans "Un père idéal", vous passez presque à tabac Eddy.
Même si c'est pour de faux. Ce n'est pas votre truc, la violence? - L.Gerra: C'est intéressant de jouer des personnages un peu tordus.
Rires, j'essaie de le faire à l'année. Ce qui est intéressant, c'est la psychologie des personnages, mais c'est aussi une belle histoire d'amitié indéfectible. Dans une province très chabrolienne, balzacienne... - A.-E.Lemoine: Avec un curé rock et des bagues au doigt... - A.-E.Lemoine: Avec un curé rock et des bagues au doigt...
C'étaient vos vraies bagues? - L.Gerra: Il ne peut pas les enlever. - A.-E.Lemoine: Ca nous rappelle des souvenirs. - E.Mitchell: Reprenez tous en choeur!
Pas de boogie-woogie avant de faire la prière du soir. Maintenant, l'amour est devenu un péché mortel. - A.-E.Lemoine: Au départ, la réalisatrice voulait vous confier un autre rôle. - E.Mitchell: Je voulais le curé parce que je m'appelle Moine.
Je me suis dit que j'étais fait pour ce rôle. - P.Cohen: L'habit fait le moine! - L.Gerra: Tu as raté une vocation. - E.Mitchell: Je suis pas mal, en curé. - A.-E.Lemoine: Sans la présence de Laurent, vous n'auriez jamais accepté.
Pourquoi? - E.Mitchell: Je n'ai pas l'impression que les gens ne me payent pas.
Rires. - P.Cohen: On ne va pas résumer votre longue carrière au cinéma.
Vous avez tourné une quarantaine de films. J'en cite quelques-uns quand même: "Le bonheur est dans le pré", "Coup de torchon"...
C'est de Tavernier. - E.Mitchell: C'est de sa faute. - P.Cohen: Ce qui est étonnant, dans les années 60, 20 ans avant "Coup de torchon"...
Vous disiez que vous aviez déjà envie de faire de la comédie. - Où voyez-vous votre avenir? - E.Mitchell: J'aimerais bien fonder une édition musicale et faire un bon film. - Musical? - E.Mitchell: Non.
Avoir un rôle de comédien. - Et pourquoi pas? - P.Cohen: Voilà.
Envie tout jeune de comédie et de cinéma. - E.Mitchell: Je ne l'avais pas vu. - P.Cohen: On arrive encore à trouver des archives pas communes. - L.Sénéchal: Laurent, Un de vos nombreux points communs est l'amour de la bonne chair.
C'est la toile de fond de votre spectacle. Vous êtes en tournée. Vous êtes seul capable de détourner la tirade du "non, merci" de Cyrano en imitant F.Luchini, sans oublier de lâcher quelques scuds aux végétariens.
Il imite F.Luchini. qu'un bon bordeaux et que mon nez se fane avec ce mauvais vin sans sulfites, sans goût, sans rien, non merci. - M.Bouhafsi: Là, vous jouez un patron de bar.
Vous possédez plusieurs restaurants. - L.Gerra: On va en fêter les 120 ans, de mon restaurant. - M.Bouhafsi: Vous priver, moins manger, c'est ce qui pourrait vous arriver de pire. - L.Gerra: Je fais attention.
Je me dépense. Il y a beaucoup de similitudes entre la scène et la Cène. Au restaurant, on essaie d'oublier ses soucis.
Un restaurateur aime donner du plaisir. C'est ce qu'on fait quand on est 2 heures sur scène. Mon décor de spectacle est une cuisine.
Il y a des similitudes avec le théâtre. - A.-E.Lemoine: Tous les deux, vous avez redonné vie au village où vous avez tourné. - E.Mitchell: Ce bar était fermé.
Plein de gens sont passés et ont dit: "Ca a rouvert." Entre-temps, ça a été vendu. Je ne me vois pas dans l'Orne. - P.Lescure: Babeth évoquait votre passion commune et votre goût commun pour pas mal de chanteurs, auteurs-compositeurs français d'hier...
On peut citer Mouloudji. Il y a un moment extrêmement touchant au début du film, juste avant le drame. Tout le village est réuni dans ce fameux bar. - Que je l'ai vu... - Papa, pas ça. - Je ne peux pas m'en empêcher. - Dans la lumière de l'été...
Au beau milieu d'un champ de blé. - Sur son corsage blanc, là où battait son coeur, il y avait 3 gouttes de sang qui faisaient comme une fleur. - P.Lescure: C'est vous, Laurent, qui avez suggéré cette chanson. - L.Gerra: Une autre chanson avait été choisie.
J'ai toujours aimé Mouloudji. C'est une très belle chanson. Cette chanson fait écho...
Elle fait écho avec le thème. Elle peut être très ambiguë si on la met dans un contexte comme celui-ci. - A.-E.Lemoine: "Un père idéal", C'est ce soir à 21h02 sur France 2.
On vous garde pour le dîner, évidemment. On parlera de votre 40e album, des événements à venir. Tout de suite, c'est le Pas vu pas pris de M.Bouhafsi.
On commence avec l'image du jour, qui vient d'Italie. - M.Bouhafsi: Histoire incroyable de ce Picasso découvert en 1962 à Capri, en Italie, dans une cave au milieu d'ordures, par un brocanteur.
Il a eu un coup de coeur. Il a été encadré dans un cadre qui valait seulement quelques euros. Personne ne se doutait qu'il s'agissait d'une oeuvre du maître du cubisme.
Il était signé de "Picasso". Personne ne connaissait le peintre célèbre. Sa femme détestait ce tableau.
Elle voulait même le jeter. Il était au milieu du salon. Un jour, leur fils tombe sur une encyclopédie qui parle du style de Picasso.
Il décide de le faire expertiser. C'est bien un Picasso d'une valeur de 6 millions d'euros. Cet homme raconte cette découverte. ... - M.Bouhafsi: Il est resté intact. - L.Gerra: Qu'est-ce qu'il foutait dans une décharge? - M.Bouhafsi: Aujourd'hui, une famille hérite de 6 millions d'euros. - E.Mitchell: Ca vaut le coup. - A.-E.Lemoine: Oui.
Le mot du jour plaira à nos invités. - M.Bouhafsi: "Bistro", un mot qui résonne chez nous tous.
On y passe beaucoup de temps. Il devrait intégrer le patrimoine immatériel français. - Bienvenue dans le patrimoine français, dans le patrimoine immatériel français avec un comptoir plein de verres.
On est en train de débarrasser. Il y a du monde pour payer. C'est bien.
Etre reconnus par l'Etat, c'est un moment extraordinaire, une fierté pour toutes les femmes et les hommes qui, comme moi, travaillent dans les bistros et les cafés. Je suis très fier et très ému. ...
C'est beaucoup de labeur. C'est beaucoup de sueur, de joie. C'est des fois quelques pleurs.
Ce qu'on fait chaque jour dans nos bistros et nos cafés, c'est un bien précieux qu'à la France. C'est pour ça qu'elle l'a reconnu au patrimoine immatériel. - M.Bouhafsi: Laurent, ça doit vous toucher, vous qui avez ouvert pas mal de restos. - L.Gerra: Ca fait partie de la culture hexagonale.
Il faut sauver ça. Il y a tellement d'enseignes où c'est écrit en anglais et où on bouffe de la merde...
Il faut défendre ça. Il faut que ce soit au patrimoine de l'Unesco... - M.Bouhafsi: En 80 ans, on est passés de 400 000 bistros à 40 000 seulement en France. - A.-E.Lemoine: Effectivement.
Une humoriste certifiée... - M.Bouhafsi: Qui revendique haut et fort être métisse, féministe et lesbienne.
Une Normande qui ne manque pas d'audace. Elle a mis fin à sa carrière d'ingénieure pour se lancer dans le stand-up. - Je suis humoriste.
On va parler de moi. Un jour, on m'a dit que la coupe afro, c'était joli, mais pas professionnel. Déjà, pas cool.
Ca dépend des professions. Imagine, je candidate pour une boîte disco...
Ma rencontre avec Shirley Souagnon a fait basculer...
Elle m'a ouvert les voies du stand-up, montré là où on pouvait jouer. C'était important de parler du fait que je suis lesbienne. Ca fait partie du spectacle.
C'est un cri du coeur pour donner cette représentation. Une dame s'est assise en face de nous. J'ai vu dans sa tête le cheminement de pensée. "Ah, des soeurs...
Des amies très proches...
Oh, des lesbiennes noires." On a pu me voir dans "Drag Race". J'étais contente de montrer que les lesbiennes existent et qu'elles n'ont pas honte.
En date, j'ai plusieurs personnalités. Je peux être fan de country, un autre coup, je déteste...
Babeth, je sais que vous êtes en direct. Posez un RTT le 25 octobre. Venez à La Cigale. - M.Bouhafsi: Une tournée dans toute la France va démarrer. - A.-E.Lemoine: Je crois que je suis en RTT le 25 octobre.
Ca tombe très bien. ... - Bonjour.
Je suis assistant de rédaction. On m'a dit de m'occuper de vous, de veiller à ce que vous ne manquiez de rien. - Enchanté.
Moi, c'est Jibé. Comme ça, vous êtes invitée ce soir dans l'émission? C'est super, "C à vous". - C'est clair.
C'est drôle, parce qu'on ne parle pas du tout la même langue, mais on arrive quand même à se capter. Vous voyez? Vous aussi, il y a... - Un café?
Bien sûr! Vous avez de la chance. Il ne m'en reste qu'un.
Vous avez une tasse? - Là, ça va couler... - Non.
Je cherche une tasse. Merde! ... - Ca arrive.
Donnez-moi une seconde. Fait chier! Cri de douleur. ... - Qu'est-ce qui s'est passé? - A.-E.Lemoine: Je n'avais pas de doutes sur ça, mais Eddy, vous êtes un vrai gentleman. - E.Mitchell: Ah bon? - A.-E.Lemoine: La preuve en image quand, sur le plateau de L.Delahousse en 2018, vous étiez prévenant avec une artiste qui présentait son album... - Kimberose: Ma maman est une très grande fan.
Je sais qu'elle va nous regarder. ... - E.Mitchell: Merci beaucoup. - Kimberose: Merci à vous.
C'était un honneur de vous rencontrer. Je suis très émue. - A.-E.Lemoine: Baisemain, et tout...
Un sans-faute. Depuis ses 2 premiers albums, dont chacun a été certifié Disque d'or...
Je vais recommencer. Depuis, ses 2 premiers albums ont été certifiés Disque d'or. Sur son nouvel album, c'est accompagnée de N.Rodgers qu'elle chante. ... ... - Kimberose: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, chère Kimberose.
Bienvenue à la table de "C à vous". Vous rencontrez E.Mitchell pour la 2e fois.
Il avait fait effet, le baisemain d'E.Mitchell auprès de votre maman? - Kimberose: Tout à fait.
Ma mère est très fière de mon parcours mais surtout du baisemain d'E.Mitchell. - A.-E.Lemoine: E.Mitchell, L.Gerra, N.Rodgers, P.Cohen, P.Lescure...
Vous en faites, des rencontres de gens extraordinaires. Plus sérieusement, ces dernières années, vous avez vécu... - E.Mitchell: J.Mohamed... - A.-E.Lemoine: Je ne me suis pas autocitée non plus.
Vous avez vécu 3 moments assez inoubliables. - Kimberose: C'est ce qui est fou avec la vie. Vivre ses rêves, c'est un cadeau extraordinaire.
C'est mon sentiment du moment. Je me rends compte de ce qui m'est arrivé. Je me dis que c'est incroyable et une chance extraordinaire.
Je touche du bois. - A.-E.Lemoine: Avec N.Rodgers, c'était comment? - Kimberose: Irréel.
C'est une des dernières légendes vivantes de la musique. C'était un honneur de pouvoir jouer avec lui. - A.-E.Lemoine: Avec Eddy...
Vous allez nous interpréter "Good Days". C'est la chanson que vous interprétez en duo avec N.Rodgers dans cet album.
J'ai un vinyle et un CD pour nos invités. Le temps que votre guitariste s'installe, j'allais vous présenter A.Alaoui, mais il n'est pas avec nous autour de la table...
C'est le chef du restaurant Choukran dans le 9e arrondissement. Il vous a préparé ce soir... - M.Bouhafsi: Des gyozas. - A.-E.Lemoine: Dès début novembre, vous serez en tournée partout en France et le 20 novembre à la salle Pleyel.
Si vous êtes prête, c'est à vous pour "Good Days", extrait de cet album "Rose". ... ... ... ... ... ... - A.-E.Lemoine: Bravo!
Applaudissements. Ce nom de scène, ça veut dire "celle qui ose". C'était important pour vous de montrer que vous n'étiez plus celle qui était très timide à vos débuts? - Kimberose: Je pense que ce nom a manifesté ça pour moi.
Je serai toujours une grande timide, un peu sauvage. Le fait de m'appeler Kimberose me permet de me donner cette force supplémentaire qui m'a parfois manquée au départ. - P.Lescure: Vous dites que votre album est comme vous, métisse.
Votre papa était anglais, ingénieur et guitariste. Votre maman, Anita, danseuse et grande mélomane, a émigré du Ghana. Elle vous chantait beaucoup de gospel et de chansons qui vous ont donné envie de faire de la musique.
Vous lui consacrez une chanson qui porte son prénom. - Kimberose: Elle n'avait pas les codes. Elle arrivait de loin dans un autre endroit du globe.
Entre 4 murs, elle avait peur, je crois. La vie, parfois...
Elle avait peu de choix. - P.Lescure: Le feu sacré est vraiment venu des chansons d'Anita? - Kimberose: Je pense qu'elle m'a transmis l'amour de la musique.
Mon père aussi. Ils étaient tous les deux des grands amoureux de la musique. On écoutait de tout à la maison.
C'est resté en moi. Avec cet album, je n'avais pas envie de me mettre de limites, de frontières et pouvoir m'exprimer dans mes 2 langues, français, anglais et dans tous les styles musicaux. - P.Lescure: Vous avez fait une rencontre dans une église à Pierrefitte il y a 2 ans. - Kimberose: Avec un garçon qui a changé ma vie.
C'est une des premières personnes qui m'a dit: "Pourquoi tu n'écris pas des chansons?" J'avais peur, avant, d'écrire. Je chantais les chansons des autres.
Il m'a dit: "Tu es capable d'écrire des chansons." Il est très important. - E.Mitchell: Qui à cette table a pris des cours de chant? - A.-E.Lemoine: Non.
Ca s'entend. - P.Cohen: Vous n'avez jamais consulté? - E.Mitchell: J'ai eu Johnny. - L.Gerra: J'ai eu Johnny. - E.Mitchell: Moi, personne. - A.-E.Lemoine: Autodidacte. - M.Bouhafsi: On aura la chance de vous revoir dans quelques semaines... - E.Mitchell: Le 8 novembre. - M.Bouhafsi: Pour la sortie de "Amigos", votre 40e album solo.
Un disque dont vous avez déjà sorti un extrait, le premier, qu'on a entendu il y a quelques jours, "En décapotable Pontiac". - E.Mitchell: Je roule, roule, roule le long du lac en décapotable Pontiac.
Les banques sont faites pour être braquées. Les casinos, je les ai pillés. - M.Bouhafsi: Ca sonne bien, "décapotable Pontiac", pour quelqu'un qui n'a pas le permis. - P.Cohen: Vous serez à l'arrière. - E.Mitchell: C'est des paroles coécrites avec A.Souchon. - M.Bouhafsi: On retrouve toute votre bande, vos amis.
Il y a A.Souchon, W.Sheller, A.Chamfort, P.Obispo, Sanseverino...
Laurent est puni? Il n'est pas sur l'album? - L.Gerra: J'étais sur un autre. - E.Mitchell: Il était sur autre chose... - M.Bouhafsi: C'était important de réunir tous vos proches? - E.Mitchell: Oui.
Ils ont très bien travaillé. Il faut le souligner. Je ne suis pas quelqu'un de facile, quand même. - L.Gerra: Oh, si. - E.Mitchell: Pas dans le travail.
Ils ont très bien travaillé. Ils ont fait des chansons formidables, des textes merveilleux. Tout ça s'entend.
C'est bien. - A.-E.Lemoine: Laurent, au début, quand vous imitiez Eddy, vous n'osiez pas changer les paroles. - L.Gerra: Euh... - A.-E.Lemoine: Maintenant, quand Laurent se met à table, c'est open bar. "La Fille aux yeux menthe à l'eau" détournée sans vergogne. - L.Gerra: Elle était surtout crado, la fille aux yeux écolos, mélenchoniste à ses heures...
Oui, là, ça fait peur. Je n'en pouvais plus. Perdue dans sa mégalo couleur écolo. - A.-E.Lemoine: Ca vous va, ces nouvelles paroles? - E.Mitchell: Il me les a soumises. - A.-E.Lemoine: Ca a été validé? - E.Mitchell: J'ai validé.
Les droits d'auteur, en ce moment... - A.-E.Lemoine: Ca marche aussi?
Même quand les paroles... - E.Mitchell: Bien sûr. - A.-E.Lemoine: On ne perd pas le Nord. - P.Cohen: Une star en commun pour vous 2: J.Hallyday.
Inutile de rappeler vos liens d'enfance, d'adolescence, en tout cas, avec vous, Eddy...
Vous, Laurent...
C'est venu progressivement. Au départ, il n'aimait pas beaucoup vos imitations. Il y est venu après.
Quand il est venu à "C à vous" il y a 10 ans, vous lui avez laissé un message. - L.Gerra: C'est lui qui m'a appris à chanter.
L.Gerra imite J.Hallyday. "Tu chantes trop avec la gorge.
Il faut chanter avec le ventre." Il m'a fait une démonstration. Je n'ai pas pris de cours de chant.
Je suis content d'avoir eu des cours de chant gratuits en la personne de Johnny. "Bonjour, c'est Johnny. Quand est-ce qu'on mange?" - J.Hallyday: Je le sentais un peu mal à l'aise.
Je me suis avancé vers lui. Je lui ai dit: "T'inquiète pas. On va aller bouffer ensemble et tout ira bien." On a bu du bon vin, surtout. - P.Cohen: Voilà.
Tous les chemins, avec Laurent, passent par la bouffe. - L.Gerra: C'est la thématique du spectacle. - P.Cohen: La preuve avec Johnny. - A.-E.Lemoine: "Laurent se met à table", c'est au Casino de Paris à partir du 27 novembre. "Amigos" sera disponible le 8 novembre.
Chère Kimberose, "Rose", avec la moitié des textes écrits en français, est disponible depuis le 27 septembre. J'offre ça à Eddy, votre chevalier servant, et à Laurent. Merci à tous les 3 d'avoir accepté notre invitation. - L.Gerra: Ma fille sait que je suis avec tonton Eddy.
Elle m'a dit: "Il va venir chanter avec toi'Boogie-woogie'sur scène." - A.-E.Lemoine: On conclut cette émission avec les Actualités de Bertrand.
Bonsoir. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 2 octobre. A la une, grande nouvelle pour les fans de "Derrick" et de Scrabble... - Aujourd'hui, le Sénat is back. - B.Chameroy: On pense très fort aux sénateurs qui vivent dans "Un jour sans fin".
Aujourd'hui, c'est replay du discours de politique générale. - M.Barnier: Rester crédible auprès de l'international... 6 % de nos richesses nationales... 6 % de nos richesses nationales.
Il s'agit de reconstruire. Reconstruire...
Ni gratuit ni inépuisable...
On vous donne de bonnes idées...
On vous donne de bonnes idées. Si vous me donnez une minute de plus, j'aimerais bien raconter un souvenir personnel... - B.Chameroy: Ca ira.
OK si l'anecdote est courte, percutante... - M.Barnier: En 2008, j'étais ministre de l'Agriculture, ministre de la Pêche.
Cette année-là, à l'automne, il y a eu beaucoup, beaucoup de naufrages de bateaux de pêche. - B.Chameroy: On arrête.
Ca a l'air interminable. Il a tenté de communiquer avec des dauphins. Il a émis des ultrasons.
Il bégaie. Voilà. Si la méthode Barnier commence à imprimer, c'est aussi le cas pour ses ministres.
Ce sont des véritables stars, comme la ministre de l'Education nationale. - Est-ce que vous faites confiance à la nouvelle ministre? - Déjà, je ne l'ai jamais entendue faire un discours significatif sur l'école.
Je ne sais pas très bien... - Elle était en commission de la défense... - Je la confonds. - B.Chameroy: Des stars.
Ce matin avait lieu l'examen de la résolution pour engager la procédure de destitution d'E.Macron. - Ces mots ne sont pas les miens, mais ceux du "Washington Post", du "Telegram" et du...
Il parle en espagnol. - B.Chameroy: On a proposé un petit jeu aux députés: le roi du silence. - J'aimerais bien qu'on soit en mode silence.
Dans le silence. Entre les téléphones et les chuchotements, ça va être compliqué. S'il vous plaît.
S'il vous plaît...
Dans le silence. - B.Chameroy: Tout le monde a perdu.
E.Macron était à Berlin pour clôturer la Conférence sur le futur de l'Europe dans un monde multipolaire. Toujours plus longs, les intitulés.
E.Macron qui se prend pour un Américain. E.Macron parle anglais.
Il a aussi fait mumuse avec ses mains. ...
En revanche, pourquoi sa voix part dans les aigus quand il parle anglais? ... ... - B.Chameroy: C'est l'heure du vrac du jour.
Il y a des ministres fans de "Starmania" dans le gouvernement. - M.Berger...
M.Barnier. - Vous avez rendez-vous avec lui à 10h... - B.Chameroy: Si quelqu'un retrouve les fins de phrases de F.Patriat... - 200 000 personnes déplacées...
La menace est proximale avec...
Ils sont soutenus...
Quand je vois qu'on a dépensé... - B.Chameroy: Fort de café, non?
Dans le reste de l'actualité, après la DPJ, retour des questions au gouvernement. 1re séance depuis la dissolution. Les députés avaient rendez-vous à 14h.
Tout le monde n'avait pas programmé son réveil. La preuve avec la minute pas perdue. - Bonjour.
Vous êtes un peu en retard pour cette 1re séance de questions au gouvernement. - Ca arrive. - Vous êtes un peu en retard.
Ce n'est pas très bon élève. - Que vous dire? - Vous êtes en retard. - Je suis en retard.
Ca arrive. - Vous êtes en retard pour la rentrée. - La rentrée, c'était hier. - B.Chameroy: Une nouvelle technique pour éviter les caméras. - Une chanson... - B.Chameroy: Un flan, c'est plus simple. - C'est la rentrée.
Qu'est-ce que vous avez dans votre sac? - Un ordinateur. Pour pouvoir travailler. - B.Chameroy: Nous sommes ravis de l'apprendre.
Une séance de questions au gouvernement au cours de laquelle on n'aura pas appris grand-chose qu'on ne savait déjà. Le boss s'était exprimé la veille. - Hier, à l'occasion de la déclaration de politique générale, le Premier ministre s'est exprimé très clairement. - Comme l'a annoncé le Premier ministre hier... - Pour reprendre une phrase qu'a utilisé hier le Premier ministre... - Le Premier ministre a déjà annoncé... - C'est ce que souhaitait le Premier ministre hier dans sa déclaration de politique générale... - Dans la déclaration de politique générale du Premier ministre hier... - B.Chameroy: Même lui se demandait pourquoi il est revenu hier. - M.Barnier: Je me suis exprimé hier. - B.Chameroy: "Pourquoi être tous venus alors que je suis venu hier?" - Comment est-ce qu'on se prépare?
Est-ce qu'on se chronomètre? Est-ce qu'on s'entraîne? Est-ce qu'on a un petit papier? - Oui.
Oui, on se chronomètre. C'est important de rester dans les temps. - B.Chameroy: Ce député avait l'air zen.
Pourtant... - Le temps des actes est plus que venu!
Je suis déterminé. - B.Chameroy: On l'avait vu.
Ensuite, ce député la tête pleine de rêves... - A qui allez-vous poser la question? - M.Barnier.
Ils sont obligés de répondre. - B.Chameroy: Pas sûr. - Il n'y a aucune réponse concrète dans votre réponse. - B.Chameroy: Chou blanc.
Le ministre des Outre-mer est en plein burn-out. Il a passé une grosse aprèm. - Monsieur le député...
Monsieur le député... - B.Chameroy: Après avoir répondu à des tonnes de questions, il était claquos. - Ces épidémies qui mettent en péril... - B.Chameroy: C'était le grand retour de théâtre ce soir. - Mais je veux également réaffirmer que les civils, tous les civils...
Quand on veut rétablir la paix...
La première chose...
C'est de ne pas jeter de l'huile sur le feu. - B.Chameroy: "Ciel, l'amant de ma femme dans le placard!" A la fin de la séance, parce que la musique adoucit les moeurs, nous sommes allés demander aux députés quel tube pourrait représenter...
Il y a 2-3 rossignols dans l'Hémicycle. - Vous pouvez choisir ce que vous voulez. - "Un requiem pour la démocratie". - Ce n'était pas "Allumer le feu".
On a un gouvernement qui a tendance à nous endormir. "Bonne nuit, les petits". Le générique... - Monsieur Chenu, si je vous demande une chanson qui représente bien cette première séance de questions au gouvernement?
Je vous ai vu hier avec le concert. - Je dirais "Capri-sun" d'Oboy. On attend de voir ce qui se passe. - "Ca va, ça revient". - "Parole, parole"... - Encore des mots, toujours des mots...
Les mêmes mots... - B.Chameroy: Comptez sur nous.
Le vainqueur de la "Star Ac" s'est associé à une marque de rasoir. Il a tout donné. - On est prêts. - Gillette!
La perfection au masculin! - B.Chameroy: On la garde.
Vous l'avez déjà dans la tête pour toute la soirée. On vous réserve d'autres surprises. Retrouvez l'album de P.Garnier... - Les produits laitiers sont nos amis pour la vie... - B.Chameroy: Une page de tubes mêlant émotions et frissons. - Palapapapa, Carglass répare, Carglass remplace.
On se lève tous pour Danette! - B.Chameroy: "Réclame", le nouvel album de P.Garnier bientôt dans les bacs, inclus "But". - Pour l'ameublement, l'électroménager, choisissez bien, choisissez But. - B.Chameroy: L'info continue demain. - A.-E.Lemoine: Bravo.
Sur France 2, "Un père idéal". Sur France 5, "La Grande Librairie".
Xavier Bertrand