J'ai besoin de vous ! avecruffin.fr
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Aujourd'hui à Camon, je prélance ma campagne législative en amont de la dissolution parce qu'elle nous ponnait. Je veux dire avec le sketch auquel on a droit là de le cornu qui démissionne, qui est renominé, tout ça va pas tenir une semaine. Donc on doit être prêt.
On doit être prêt parce que on sait sur le front de la somme ça va être dur, très dur. On a eu qu'une droite, une extrême droite qui au total sur la Circo fait 55 % au premier tour. Je parle des élections nationales et nous on doit inverser ça dans l'élection législative, dans l'élection locale. 3000 voix à peu près les 3000 voix qui nous manquent pour passer devant et battre à nouveau le Rassemblement national.
On les a pas tu trois fois et ben on va le faire une 4ème fois. Et pour ça, je compte sur vous et sur vos sous parce que c'est une bataille qu'on va devoir mener porte après porte, rue après rue, quartier après clocher. Il va falloir être partout et tout cadrier.
J'en parle comme d'une bataille parce que ça l'est. Quand on dit campagne, ça veut dire militaire. Côté organisé, oui, comme une armée.
Pourtant, tu vois le message, c'est un message de paix qu'on passe. Faire France ensemble, c'est notre affiche. Pourquoi faire France ensemble ?
Parce qu'on a deux forces. un Emmanuel Macron qui déchire le pays alors qu'il devrait le réunir. Il responsable de l'unité de la nation comme président de la République.
On a une deuxè force qui n'est pas le rassemblement national mais le déchirement national et qui veut que sur la religion, sur les convictions, sur les libertés et ben le pays se déchire et nous et bien notre responsabilité c'est de le rassembler, c'est de le réparer. Donc faire France ensemble, faire France ensemble ça veut dire Amien et Flix secours, Longo et Abville et réunir, c'est pas compliqué. 80 % des Français sont d'accord pour que les petits payent petits et que les gros payent gros en matière d'impôt.
Sont d'accord pour refaire de l'hôpital le pilier de l'état social, pour refaire de l'école le pilier de la République pour que les gens puissent vivre de leur travail, bien en vivre et pas en survivre pour que on se protège, qu'on protège notre agriculture, qu'on protège notre industrie. Aujourd'hui, on a 80 % des Français qui sont d'accord avec ça, qui sont d'accord pour protéger et partager, qui sont d'accord pour faire de priorité la souveraineté nationale et le progrès social. Ce sont des demandes de dessence et de bon sens que le président de la République n'a pas su écouter, que au contraire il a nié.
Pourquoi ? Parce qu'il a préféré son ego, son orgueil, mais surtout les intérêts de ses amis et des ultraantis. Et sous cette bannière ici, comme dans le reste du pays, il nous faut, comme dirait Victor Hugo, étonner la catastrophe parce qu'on voit combien le pays glisse sur la pente du pire.
Nous allons défier les statistiques, la logique, les mathématiques, les pronostics et à nouveau renverser la table. Et à la fin, c'est nous qu'on va Merci à vous. Am
François Ruffin