Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewPublic Sénat· 18 septembre 2025 2 min

« J’ai entendu S. Lecornu dire qu’il était pour des ruptures. Qu’il en fasse la démonstration »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Aujourd'hui, ce sont les Français qui parlent et qui sont plus d'un million certainement manifest aujourd'hui et qui sont là pour dire leur exaspération, leur colère et leur incompréhension, y compris sur le plan démocratique puisque vous avez là un président qui ne tient compte de rien, ni des gens qui manifestent, ni des gens qui votent. Et donc il y a là un malaise qui s'est transformé progressivement en crise, peut-être demain en crise de régime. Et donc si on veut l'éviter effectivement, il faut que ce gouvernement entende comprenne et aujourd'hui les revendications, elles sont claires.

Les Français elles veulent pouvoir vivre mieux. Aujourd'hui, ils vivent mal. On sait très bien que nous avons aujourd'hui un nombre croissant de Français qui vivent même sous le seuil de pauvreté.

Pendant que dans le même temps, vous avez des gens qui ont vu leur patrimoine doubler et je pense là aux 500 familles les plus riches de France. Donc il y a une répartition à assurer pour permettre à la fois de faire décroître nos déficits, de faire en sorte de relancer l'économie et l'activité et de rendre du poid d'achat au français. À ces conditions-là, on peut avancer si le gouvernement ne l'entend pas.

Si l'entemp considérer que la copie de Beou était justement juste à modifier aux marges, il s'expose évidemment à ce que les mêmes causes produisent les mêmes effets et donc nous censurerons. Vous avez justement la clé vous aujourd'hui, ça se du côté du PS, un possible accord de non censure et un budget qui passe à l'assemblée. Mais il y a pas d'accord de non censure.

Nous sommes prêts à ne pas censurer. C'est pas un accord. On va pas gouverner avec eux.

Ce que je dis simplement, c'est que nous pouvons très bien accepter un moment de laisser un budget passer à la condition qu'il réponde au condition que je viens de fixer. Si c'est simplement pour dire on va faire berérou avec un peu quelques bonbons sucrés pour essayer de faire plaisir, ça ne fait pas plaisir. On n'est pas là pour se faire plaisir.

On n'est pas là y compris pour préserver des situations électorales. On est là pour dire que les Français s'expriment. Il faut à un moment entendre ce qu'ils disent. chez Sébastien Lecorn hier.

Est-ce que vous avez l'impression que l'ampleur de la journée d'aujourd'hui peut influer d'une façon ou d'une autre sur ces choix ? Mais je l'espère. J'espère que il a une télévision et que il va regarder la télévision et comprendre que il y a là aujourd'hui des gens dans leur diversité.

Ce sont pas des socialistes exclusivement, même pas uniquement des gens de gauche. Ce sont des gens qui viennent exprimer leur colère et leur volonté de changement. Si ce changement, j'ai entendu Sébastien lecou dire à deux reprises qu'il était pour de des ruptures et qu'il était pour renverser la table.