Henri Guaino : «Lorsque je regarde les chaînes de TV, nous sommes en guerre»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Moi je sais pas quand j'écoute, je regarde les les chaînes de télévision, je lis les journaux, j'écoute la radio, on est en guerre quoi. »
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« Donc il y a pas une inflexion, il y a une suite logique à tout ce que fait la la diplomatie française depuis le début de cette guerre. »
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« Quand on se réarme, on se réarme pas pour faire face au danger du monde. On se réarme contre la Russie. »
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« On fournit des armes à l'Ukraine. On a des discours extrêmement hostiles vis-à-vis de la Russie. »
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« C'est pas le rôle d'un chef d'état français, c'est pas de savoir qui a commencé, c'est de savoir comment on arrête la tuerie ou alors on pense que ça mérite, il faut faire la guerre parce que on est on est directement menacé. »
Temps de parole
- Henri Guaino100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Moi je sais pas quand j'écoute, je regarde les les chaînes de télévision, je lis les journaux, j'écoute la radio, on est en guerre quoi. Donc c'est plus on y va, on est on est en guerre. Enf en tout cas tout le monde parle comme ça. Donc il y a pas une inflexion, il y a une suite logique à tout ce que fait la la diplomatie française depuis le début de cette guerre. Voilà. Donc alors on peut être pour ou contre mais on voit bien que il y a une a il y a une contribution très nette à l'engrenage qui peut nous conduire à la guerre. Voilà, c'est c'est on parle déjà comme si c'était le cas. Quand on se réarme, on se réarme pas pour faire face au danger du monde. On se réarme contre la Russie.
Bon, on fournit des armes à l'Ukraine. On a des discours extrêmement hostiles vis-à-vis de la Russie. On peut très bien mais il faut en assumer les conséquences. Les la conséquence, c'est que on fait monter la tension. Quand vous faites monter la tension, ben elle monte. Voilà. C'est vous savez l'engrenage ou la l'escalade, c'est réciproque. C'està-dire je suis violent avec vous, vous êtes violent avec moi. Comme vous êtes violent avec moi, je suis encore plus violent avec vous. C'est quelque chose, on a l'impression que cette vérité humaine absolument essentielle et et évidente échappe à tous nos dirigeants et nos commentateurs.
C'est on vous dit quand vous dites ça, on vous dit "Ah oui, mais c'est qui ont commencé mais franchement je le le problème de chef d'état français, c'est pas de savoir qu' Oui, mais on s'en fiche, j'allais dire on s'en fiche. C'est pas le rôle d'un chef d'état français, c'est pas de savoir qui a commencé, c'est de savoir comment on arrête la tuerie ou alors on pense que ça mérite, il faut faire la guerre parce que on est on est directement menacé." Voilà. Donc et là on est dans cette espèce de de dans cette situation étrange où on dire non on fait pas la guerre mais on va la faire.
Henri Guaino