Blocus des lycées : des manifestants ont investi la rue d'Assas à Paris
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Alors, on part tout de suite à rejoindre notre équipe sur place. Donc, vous êtes derrière les forces de l'ordre. Peut-être qu'on peut aussi zoomer et voir effectivement Louis Boyard qui est donc au milieu euh du premier rang de ces manifestants et pour le moment, c'est le statut quo. Les manifestants sont assis euh à ça, c'est bloqué et les forces de l'ordre se tiennent prêtes à sans doute intervenir. Bonjour Gautier. Absolument. Alors ici, voilà, les premières tensions ont éclaté sur cette rue d'Assas qui est chargée ce matin en blocus. Alors, vous le voyez à l'image, on a réussi à se mettre en live, on s'est écarté, on s'est mis derrière les CRS pour qu'on puisse nous laisser tranquille. Donc cette image en live, qu'est-ce que vous voyez ? Et bien ici, un cordon de CRS, des CRS qui ont
appelé à plusieurs reprises les manifestants qui sont bien devant la faculté d'assas, devant l'entrée et qui bloque l'entrée de cet établissement. Et bien les CRS sont appelés à plusieurs reprises les manifestants à quitter les lieux à partir de l'autre côté euh de la rue. Des manifestants qui refuse euh de partir de quitter les lieux, qui refusent d'arrêter ce blocus. Et voilà, les premières tensions qui sans doute ne vont ne vont pas tarder. De l'autre côté de la rue d'Assas où se trouve l'institut catholique de Paris Lacato et bien les premières tensions ont déjà éclaté avec des premiers gaz lacrymogènes. Voilà cette rue d'Assas avec des établissements prestigieux où ce matin les premières tensions viennent tout juste d'éclater. Les mobilisations
jusqu'à présent étaient assez assez calme. Désormais, désormais, elles ne le elles ne le sont plus avec plusieurs gaz lacrymogène ce matin du côté de la CATOF, quand vous dites on s'est mis derrière les CRS pour qu'on nous laisse tranquille, ça veut dire quoi ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Écoutez, Gautier à plusieurs reprises ce matin sur tous les différents points de blocus sur cette rue d'Assas, on a été voilà suivi, on a été questionné sur l'identité de notre chaîne. Donc on donne pas notre identité personnelle, on essaie de pas trop montrer nos visages ni de répondre à leurs questions et d'être voilà assez discret, de ne pas montrer nos visages à l'antenne. C'est est assez compliqué pour nous de travailler dans de bonnes conditions parce que voilà, on est assez assez
traqué si je peux dire et on s'est mis voilà derrière le le cordon de CRS parce qu'on sait que de ce côté-là bon on peut se mettre en live et puis normalement tout tout ira bien pour nous quand même assez incroyable. On est obligé de vous anonymiser. Vous êtes obligé de vous mettre derrière un cordon de CRS, je sais pas combien ils sont pour être tranquille et faire votre travail puisque au début vous étiez du côté de de Louis Boyard. C'est l'image qu'on avait juste avant que Édouard Gefrey ne prenne la parole. Vous vous êtes déconnecté parce que donc visiblement on vous traque. Je reprends le terme que vous venez d'employer. C'est vrai que c'est hallucinant de travailler dans dans ces conditions. Peut-être qu'on peut revoir aussi grâce à vous Louis Boyard qui est donc en
première ligne et qui quelque part cautionne tout cela. Ça s'est passé non loin de Louis Boyard quand on vous a questionné, quand on vous a interrogé, quand on vous a intimidé. C'était quelques minutes auparavant quand nous étions au milieu de ce cortège effectivement de ce sitting où Louis Boyard venait d'arriver. On nous a demandé immédiatement pour qui vous travaillez, pour qui vous travaillez, qui êtes qui êtes-vous. Donc on s'est faufilé et on a rapidement pris quelques images que vous pouvez sûrement voir à l'antenne et on s'est écarté du côté du cordon de CRS.
Louis Boyard