Le pire bide de l'histoire des discours ? - Les Perles - Clément Viktorovitch
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Par contre La Pia, si tu restes ici là, je sais pas comment je vais faire. Je travaille moi. Toi tu air, toi tu vadrouille. Je gagne de quoi acheter tes croquettes. Tu pourrais être un peu intéressé. Peuple de YouTube, bonjour, c'est les perles. Vous m'avez manqué. Incroyable mais vrai, ça faisait longtemps. Ça faisait si longtemps. Mais nous sommes de retour. Qu'est-ce que nos représentantes et nos représentants nous ont réservé de plus cringe, gênant, agaçant ou il rend ces derniers mois ?
On le découvre tout de suite évidemment avant de continuer cette vidéo, autorisez-moi une petite parenthèse pour vous parler de mots, des mots un peu particulier puisqu'il s'agit en l'occurrence de vos mot de passe. Oui, vos mot de passe parce que ne me dites pas le contraire. Je sais qu'il y en a parmi vous qui utilisent peut-être le même mot de passe sur plusieurs sites, ce qui en terme de sécurité est disons discutable. Et c'est là qu'intervient le sponsor de cette vidéo, Norvn. En effet, l'abonnement Nord VPN Plus inclut désormais Nord Pass leur gestionnaire de mot de passe. Concrètement, [musique] Nord Pass génère des mot de passes uniques et complexes pour chaque compte.
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On va écouter une journaliste du Figaro qui s'appelle Anne de Guinier. Elle a écrit un livre qui s'appelle Les Français veulent-ils encore travailler ? Là, tu sens avec un tel bouquin que ça risque de mal se passer. Elle est face à Eugénie Bastier bien sûr hein, on est dans le club Figaro. Qui est très frappant, c'est dans la pratique sportive. Bon, il y avait le marathon il y a 2 jours. On voit bien que pour le coup, les mêmes salariés s'infligent des efforts mais colossaux, se lèvent à 6h du matin pour courir des heures sous la pluie et même les salles de sport qui se multiplient dans toutes les villes françaises avant d'aller travailler. Oui.
Et qui le matin et en fait qui cultive une vraie nostalgie de l'usine. C un nombre incalculable de bêtises. Vous avez votre machine, vous collez une fréquence sur votre machine, vous collez une demi-heure sur la machine puis 20 minutes sur l'autre. Et en fait, c'est étonnant, on a perdu cet effort physique en effet au travail mais les gens le recréent dans des salles de sport. qui a une promesse très forte de résultats et peut-être qu'elle le monde professionnel est plus aléatoire. Ah la vache, il y a deux problèmes. Bon, il y en a un peu plus que ça. On pourrait parler de cette espèce d'impression de connivance et d'entre soi de droite qui se dégage du plateau.
Là, ils sont là, ils sont tous contents. Ces pauvres là, est-ce que est-ce qu'ils auraient pas une nostalgie de l'usine ? Est-ce qu'il faudrait pas les remettre au travail ? On va passer la petite nostalgie paternaliste de droite libérale insupportable qui se dégage de l'ambiance du plateau. On va passer ça. Bon, il y a deux il y a deux il y a deux problèmes. Il a sans doute plus mais il y en a au moins deux. Le premier problème bien sûr, c'est pourquoi elle dit ça.
Il y a cette idée que seul le travail, seule la labeur est la valeur cardinale par laquelle l'individu se réalise, que c'est en travaillant, que c'est même en souffrant au travail, que les individus sont heureux, atteignent la plénitude et donnent un sens à leur vie et que aujourd'hui on est peut-être un peu trop doux, on est peut-être un peu trop tendre, il faudrait peut-être les amener à se dépasser. Finalement, ils en seraient très contents. La deuxième chose qu'elle loupe, c'est que quand tu vas à la salle de sport et que tu te défonces à la salle de sport, que tu te démènes, que tu te dépasses, tu te dépasses pour toi.
Les gains que tu génères à la salle de sport, tu les génères pour toi, pour ton physique, pour ton bien-être, pour ton bonheur, pour ta santé. Quand tu vas à l'usine, c'est pour la magie, tu génères des gains. Là aussi pour ton patron. tu souffres pour ton patron, pas pour toi. Et d'ailleurs, c'est intéressant parce que là où une pratique assidue de la salle de sport augmente ton espérance de vie, la pratique continue de l'usine pendant 40 ans la détruit. Ça fait une petite différence quand même hein. C'est vraiment le point de vue urbain de ceux qui vont faire leur leur petitte séance de sport le matin avant d'aller au travail.
Sachant que de toute façon le travail est pas épuisant et que le travail fout la paix à ton corps. Je parle en connaissance de cause et je m'inclus dedans. Quand ton sport c'est rester assis sur une chaise toute la journée pour écrire des articles, pour préparer des vidéos, pour faire de la synthèse du conseil, pour examiner des des tableaux de croissance, de rendement, que sais-je encore. Oui, quand ton job c'est ça et qu'il fout la paix à ton corps, tu peux et c'est même nécessaire aller le matin à la salle de sport pour aller te dépenser un peu. Il y a une vraie romantisation là-dedans. C'est c'est mesdames messieurs c'est le Figaro.
En même temps, tu vas pas attendre du Figaro qu'ils aient un propos sur la classe ouvrière sur sur le labeur sur la destruction des corps. Tu peux pas t'attendre du Figaro que que ce soit ça leur ligne. J'ai envie de dire ils font leur taf les gars. [rires] C'est le moment de parler de Marine Tondelier. qu'on est le 5 mai dernier. Les membres de l'initiative Front Populaire 2027, donc c'est la fameuse primaire de la gauche non mélanchonniste, était réunie ce jour-là à la Belle-villee. Et alors dans ce cadre, Marine Tondelier qui est une des défenseuses de cette primaire en vue de 2027 était présente. Apparemment, elle a tenté un truc. On me dit que ça s'est pas bien passé.
Le Front populaire, ça n'est pas juste une page d'histoire, une nostalgie. C'est un rappel. C'est un rappel que nous adressent ces femmes et ces hommes qui se sont levés et qui ont dit "Ça suffit, ça suffit de travailler toute sa vie sans vivre dignement. Ça suffit de subir sans décider. Ça suffit de laisser les puissants et nos adversaires écrire l'histoire à notre place. Ils ont gagné. Ils ont gagné des congés. Ils ont gagné de la dignité. Ils ont retrouvé leur fierté. [acclamation] Et bien ce soir, nous le disons à nouveau, nous sommes en 2026, ça fait 90 ans et ça alors [rires] attendez, on va le refaire. Il n'était pas prêt. Merci à toi. Nous sommes en 2026 et ça suffit. Ça suffit.
[rires] Et ça ça suffit. Ceux qui nous gouvernent avec tant de mépris depuis 10 ans, celles [rires] et ceux qui veulent accentuer les fractures de ce pays pour en profiter électoralement. Ça suffit. Celles et ceux qui dans notre propre camp politique nourrissent jour après jour la division véritable cadeau fait à nos adversaires. Et c'est le dernier donner tous celles et ceux qui font semblant de ne pas voir où tout ça nous mène. C'est-à-dire dans le mur. Oui, je suis [rires] en colère. Vous avez affaire à un homme en colère là. C'est pas crédible. Ah oui ? Bah oui. Bah c'est un métier. Alors c'est pas comme ça que ça se fait. Et ça je vois ce qu'elle veut faire.
Il faut pas le faire comme ça. Tu as déjà eu ça en spectacle ? Non, parce que je fais pas ça en spectacle. Parce que c'est pas comme ça que ça se fait. Ce qui se passe, c'est que elle a prévu d'avoir une belle énumération d'épiphore avec la foule qui vient à intervalle réguliers scander son discours de son ça suffit en colère pour donner de l'ampleur, de la puissance et de l'hyperbole à la parole de Marine Tondelier qui est raisonne forte et entendue dans les murs de la belleise. Voilà, ça c'est ce qu'elle s'est imaginé. Le problème c'est que la participation du public, elle se construit pas comme ça et elle se construit pas avec un tel risque.
Quand tu écoutes le début, tu te rends compte tout de suite que les gens, ils sont pas là. À quoi tu le mesures ? Tu le mesures au fait que une grande énumération structurée autour d'une anaphore mobilisatrice, ça suffit machin, ça suffit truc mûche, ça suffit chose. Normalement, [musique] quand tu te lances là-dedans, si ta figure elle est bien construite, si tu as prosodi la musique de la de ta voix, [musique] elle est bien ajustée et si la foule a été suffisamment chauffée, normalement les gens vont te suivre, tu vas sentir les gens s'échauffer, tu vas commencer à avoir des applaudissements, tu vas commencer à avoir l'ambiance qui monte et ça, tu vas le sentir. Là, qu'est-ce qu'on voit ?
On voit une salle absolument glaciale avec pas une personne qui s'intéresse à ce qui est dit sur la tribune. Forcément, ça part mal. qui se sont levés et qui ont dit "Ça suffit ! Ça suffit de travailler toute sa vie sans vivre dignement. Ça suffit de subir sans décider. Ça suffit de laisser les puissants et nos adversaires écrire l'histoire à notre place. Non seulement tu entends le silence dans la salle, mais ici elle baisse la voix. C'est clairement une clôture de séquence. D'ailleurs, on a une longue anaphore en en ça suffit qui ne se closatrice. Ici, elle rate son clap trap, elle rate son piège à applaudissement.
Et là, tu sens que dans ce silence où il pourrait y avoir des applauses, il y a rien. Toi, normalement, en tant qu'orateur ou oratrice, tu te dis "OK, ils sont pas avec moi, c'est pas grave, c'est pas définitif, je peux les rattraper même si je les rattrape pas potentiellement si le discours est bon, tout va bien." Mais par contre, tu sais qu'ils sont pas avec toi. Et donc là, l'erreur c'est de dire "Allez, j'y vais quand même." Et vous savez quoi ? Ils ont gagné, ils ont gagné des congés, ils ont gagné de la dignité. Ils ont retrouvé leur fierté. tu te dis OK, il y en a deux trois qui suivent au fond, peut-être que je peux tenter un truc mais c'était deux trois, tu vois.
Donc il fallait tenter ça mais en l'accompagnant. Et bien ce soir, nous le disons à nouveau. Nous sommes en 2026, ça fait 90 ans et ça [rires] al risqué, trop vite. C'est que le mec au premier plan là, le regard de terreur, il est en train de se dire "Je peux y aller, je peux partir ? Est-ce que je peux reculer un moonwalk ? Attendez, on va le refaire. Ils étaient pas prêts. Attendez, attendez, attends, on va le refaire. Aïe aïe aïe. Bah oui, bah forcément, tu es obligé. Tu t'es tapé un bit, tu es obligé. C'est sûr. Nous sommes en 2026 et ça suffit. [rires] Il y a littéralement deux personnes.
Il fallait annuler la mission et il fallait dire soi-même les ça suffit suivant même elle aurait jamais dû prendre un tel risque. C'est-à-dire que demander la participation active et verbale du public, c'est une des choses les plus difficiles, les plus engageantes quand tu fais un un discours public. Il y a des choses qui sont assez simples, c'est demander les applaudissements. C'est pour ça que les humoristes généralement, ils disent par applaudissement, est-ce qu'il y en a dans la salle qui virgule ? Parce que ça, demander les applaudissements, c'est assez simple. Demander les ué, c'est possible. Demander de lever la main, c'est déjà plus difficile.
Tout le monde sait autour de toi ce que tu réponds. Donc demander de lever la main, c'est déjà plus engageant. Il faut faire attention avec ça. Et alors demander de dire quelque chose, ça pour le coup, c'est extrêmement dur et le risque de bid est absolument maximal. Donc quand tu veux provoquer la participation verbale du public, tu ne la fais jamais en la demandant. En tout cas, pas comme ça parce que effectivement le temps que les gens se chauffent et se décident à venir t'aider et cetera, tu risques de te taper deux ou trois bides à répétition. Donc comment ça se passe ? Si elle était habile, elle l'aurait fait en gardant son épifant elle-même les ça suffit.
Donc comme elle l'ai dit, elle ne [musique] peut pas se prendre de bides. Et en amenant de sa main l'idée qu'il faut participer. La casse sociale depuis 10 ans, ça suffit. Les politiques néolibérales qui s'enchaînent, ça suffit. La macronie qui ne rend pas le pouvoir, ça suffit. Et si tu fais ça, normalement, si ton discours est bon, si tu arrives à chauffer les gens, les gens vont comprendre et en fait peu à peu, c'est eux deux-mêmes qui vont venir t'accompagner et au bout d'un moment, tu pourras leur lâcher la bride, les laisser faire du vélo sur les petits trous. tu n'auras plus besoin toi de dire le ça suffit et tu diras comme ça et là tu auras du monde.
Si à aucun moment ça ne prend ce qui est possible et ben tu t'es pas ridiculiser. Tu gardes ton même texte, tu vas au bout, tu dis toi-même les ça suffit et personne ne saura que tu t'es pris un bid parce que personne ne saura que tu attendais en réalité à ce moment la participation du public. Voilà comment tu fais ce genre de chos orateur ou une oratrice [musique] compétent ou compétente. YouTube, pense à t'abonner, active la cloche pour ne rien rater et on enchaîne tout de suite avec la prochaine perle. On la doit à Jordan Bardella manifestement un post Facebook qui date du 1er mai.
Souvenez-vous que le 1er mai, c'est le jour où traditionnellement le Rassemblement national se rassemble pour un discours non pas en l'honneur des droits des travailleurs, les droits des travailleurs conquis dans le sang tout au long de l'histoire. Non non, c'est pas ça que le Rassemblement national célèbre le 1er maestre, c'est Jean Dark. Et donc voilà, lorsque tout semblait perdu, Jean Dark a refusé de renoncer comme elle. Rallumons une flamme, celle de la nation qui refuse de s'éteindre. Tu as vu le chat ? Toi aussi, ça t'a choqué ? C'est pour ça que tu viens évidemment au cas où l'ironie involontaire du message vous aurait échappé.
Jean Dark n'a pas allumé la flamme de la nation qui refuse de s'éteindre. Elle a vu s'allumer sous les pieds la flamme d'un bûcher qui l'a consumé dans d'atroes souffrance. Une ironie brûlante. [rires] Après, qu'est-ce que tu veux ? N'oubliez pas que Jordan Bardella a fait des études de géographie et que en moyenne, il avait moins de 4/ 20 à ses examens. Si le gars avait 4/ 20 en géographie a été un foutu de valider sa licence alors que c'était censé être ses études. Peut-être en effet qu'en terme d'histoire, c'est pas folichon non plus. Il a pas assez bûché son sujet. Est-ce que vous saviez que Gabriel Atal a sorti un livre ? Je m'en fous. Est-ce qu'on a envie de lire le livre ?
Réponse : [musique] pas du tout. Mais c'est pas ça qui est intéressant. Ce qui est intéressant, c'est qu'il a voulu en faire la promo et donc ont été publié sur le compte Instagram de Renaissance. C'est visuel. Au secours, vous êtes l'IDE. On a le livre de Gabriel Atal en homme libre avec, vous le voyez, tout un tas de personnalités dont on a mis la tête autour. Et alors, regardez, on a Emma Watson, par exemple, c'est pas du tout de lia dégueulasse. On a Emma Watson qui tient le livre de Gabriel Atal et qui a mis 5 étoiles. Oubliez le ministère de la magie. Voilà le vrai programme. Même Hermion l'aurait dévoré d'une traite sans jamais quitter la bibliothèque de Poudelard.
Une lecture indispensable. Ici vous avez Kendrick Lamar bien sûr. Atal n'est pas comme les autres comme tous ceux qui font semblant pour la caméra. The Encus une lecture très solide Gabriel [musique] is the real G. Vous avez LeBron James ici bien sûr validé par le king. Gabriel défend sa vision avec la même détermination que mon bloc sur Igodala au game 7 contre Golden State. On ne lâche rien. Une belle leçon sur la volonté de rester libre et de tout donner pour son équipe. Respect. Moi ce que j'aime bien c'est que c'est vraiment c'est vraiment à l'image de Gabriel Atal, tu vois. C'est éclaté.
Donc bien sûr l'utilisation de l'IA dans la communication politique, alors eux ils se vautre dedans mais comme des PS là c'est vraiment ils en ont plus rien à C'est quand même l'hypocrisie jusqu'au bout des ongles. C'estàd que les gars, ils sont là en permanence à te dire il faut mettre les Français au boulot, il faut recréer du travail, il faut exalter valeur travail, il faut que tout le monde travaille et ils sont les premiers à se rouler dans une technologie dégueulasse qui est en train de détruire des emplois. Alors ensuite, il y a les textes. Alors bah bah les textes les textes c'est claqué au sol. Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Niveau d'inspiration zéro.
C'est pas drôle, c'est mal référencé, c'est mal écrit et alors bien sûr reste ce détail usurpation d'identité. Voilà. Mais ce qui est quand même fou, Gabriel Atal, souvenez-vous, c'est c'est l'homme de l'ordre, l'homme du fameux Tu casses, tu répares, tu salises, tu nettoies, tu défies l'autorité, on t'apprend à la respecter. C'est aussi l'homme qui n'a eu de cesse depuis de violer la loi ou d'appeler à la violer. Première proposition politique forte, catastrophique certes, mais forte néanmoins. Euh, interdire le port du voile au mineur de moins de 15 ans, c'est inconstitutionnel.
Après, souvenez-vous, il y a eu le travail le 1er mai, il appelle ouvertement l'État à ne pas respecter le droit français. Quand Gabriel Atal appelle le gouvernement à ne pas faire respecter un point de droit qui lui ne lui convient pas, c'est appelé à rompre l'état de droit. Et donc là maintenant, ce visuel qui en plus d'être dégueulasse pour toutes les raisons qu'on a dites est en violation mais alors direct du droit à l'image. C'est totalement interdit. On va aller voir ce qu' ce qu'on dit leffington Post après des faux visuels d'Emma Watson, pas que d'Emma Watson avec le livre de Gabriel Atal. Renaissance plaide l'erreur sans déconner.
Donc ça a été supprimé effectivement contacté par l' Post. Le parti évoque une erreur. Des jeunes militants ont envoyé des visuels parodiques sur le livre et l'équipe web du parti a voulu les partager. La publication a été très rapidement supprimé. Alors, c'est jamais de leur faute, hein. Par ailleurs, tout cela est particulièrement mal venu en ce qui concerne Emma Watson, dont on sait que en effet, elle est une des nombreuses victimes, certes, mais une des victimes privilégiées malgré tout du deep fake pornographique. Utiliser l'image d'une actrice qui a été à ce point souvent détournée de manière à ce point dégueulasse pour la détourner toi-même.
C'est évidemment au-delà d'être d'un goût douteux, c'est absolument scandaleux. Bon bah, super Gabriel Atal, vraiment super hein. Fraction du droit à l'image, pratique commerciale trompeuse, utilisation de l'IA. Par ailleurs, le cringomètre est au maximum. Vraiment, c'est super. On va désormais écouter celui qui refuse fermement la primaire et qui se veut candidat, quoi qu'il en soit, quoi qu'il en coûte, c'est évidemment Raffi Raphaël Gluxman. On va faire comme sur une chaîne concurrente dimanche soir vers 20h35. Alors, dites-nous Raphaël Gluxman, êtes-vous candidat à la présidentielle ? Déjà, bonjour. Bonjour. Vous pas [rires] la politesse. Écoutez, déjà bonjour.
C'est vrai que cette tendance à rajouter des des syllabes en fin de mot, c'est quand même c'est quand même quelque chose, hein. Bonjour. Bonjour. Bonjour. C'est quoi cette intro d'interview ? Euh, tu peux dire bonjour quand même quoi. Il a voulu faire une Sonia Mabrook qui faisait elle-même une Jean-Pierre El Cabache. Quelle couleur vous préférez pour le mur ? Pour le mur, quel mur ? Comment quel mur ? le mur sur lequel votre réforme territorielle va se fracasser. Il a voulu faire une intro exabrupto qui vient saisir l'interlocuteur dans sa stupéfaction et sa stupeur et provoque une réaction ridicule.
C'est exactement ce qu'il a voulu faire mais ça échoue parce qu'évidemment si tu commences en disant "On va faire comme sur une chaîne concurrente alors monsieur Glan, c'est mou du genou tu vois." Il fallait commencer en disant vous êtes candidat aller à la présidentielle tu vois là c'était un peu mieux mais il fallait commencer par dire bonjour surtout. Il a pas dit bonjour lui aussi. Du coup, il s'est fait ça. Moi ce que je veux c'est qu'on renoue avec cet état stratège et ce sera ça l'enjeu fondamental, un des enjeux fondamentaux de l'élection 202. Est-ce qu'on est capable à nouveau d'avoir un cap clair pour le pays ? [cri] Il faut un cap clair. Je pense que c'était pas programmé.
Je pense que vraiment ça lui est venu de manière naturelle. Ça lui est venu comme ça un peu innocemment. Il faut un cap clair. Et évidemment, bon, vous savez que le la phrase avait été détournée, ridiculisée. Il faut un cap clair. C'est même devenu un même le cap clair de Raphael Gluxman. Un même d'autant plus savoureux que lui-même n'a pas de cap clair. Dans les parties issues de la fragmentation du NFP, vous avez bon la France insoumise qui a son programme l'avenir en commun qui l'a depuis des années et là-dessus il y a un cap qui est indiscutablement clair. Vous avez derrière le Parti socialiste qui vient de proposer non pas un programme mais une série de principes.
une série de principes dont on pense ce qu'on veut mais qui ont au moins le mérite d'exister et de dessiner le début du commencement d'une ligne politique pour le Parti socialiste. En ce qui concerne place publique, s'il y a quelqu'un qui a pas un cap clair, c'est quand même Raphael Gusman. parce que pardon mais pour quelqu'un qui ne cesse de dire qu'il est de gauche, qu'il incarne la gauche, qui va gouverner à gauche et qui à côté recrute littéralement tous les rebuts du macronisme, s'il y a quelqu'un qui a pas un cap tout à fait clair, c'est quand même lui.
On sait exactement à la fin que sa ligne, ce sera une ligne sociale libérale, sinon même une ligne libérale tout court, totalement dans la droite lignée de ce qu'a fait Emmanuel Macron. Personne n'en doute une seule seconde, mais lui, il ne le dit pas, il ne l'assume pas. Il continue de vouloir se prétendre de gauche et d'être une alternative au macronisme. Alors s'il y en a un qui a pas vraiment un cap clair pour le coup à gauche aujourd'hui, il me semble que c'est plutôt lui, non ? Mesdames, messieurs, c'est le moment. Vous avez été littéralement des centaines à me l'envoyer. Donc c'est maintenant, c'est le moment. Emmanuel Macron était très récemment en déplacement en Arménie.
Lors d'un dîner officiel en Arménie, on a pu voir ça. C'est bien Emmanuel Macron, micro en main, chanson en bouche.
[musique]
Au côté, alors certes ici d'un joueur de piano mais accompagné du premier ministre arménien à la batterie. dans les cafés voisins, nous étions [musique][chant] voisin qui laiss
[musique] [musique]
[rires]
[musique]
[rires] Il connaît pas les paroles. [rires] Il connaît pas les paroles. Qu'est-ce qui se passe ? [musique] [grognement] Ah ouais, bon bah c'est faux déjà. Est-ce qui bug en rythme ? Pas vraiment. Le plus drôle. C'est les regards. C'est quand même vraiment OS 117 dans la vraie vie hein. Ah les arrê sur les images sont terribles. Ce regard là je le connais. C'est le regard quand tu t'es inscrit dans un talent show à une chanson de groupe avec tes potes. Tu as pas répété et tes potes, ils t'ont dit "Non, non mais t'inquiète, on le fait au feeling qu'on se suit." De toute façon,
[musique]
tu es là, tu es devant tout le monde avec ton instrument et puis tu as cette tête. [rires] On peut peut-être dire quelques mots du premier ministre arménien. Tu sens la volonté de bien faire, mais alors la Bohème avec littéralement le bit de bitit, c'est vraiment le le boom boom chat de Bitit. Alors, on peut faire des trucs he sur la Bohème à la batterie. Alors, je pense que ça commence probablement par ne pas appuyer sur la de grosse caisse, ça c'est sûr. Il est en train d'essayer de capter c'est quoi le tempo. On va on va tenter un truc. [rires] C'était pas ça. C'était pas ça le tempo. Lui, il est là genre "Non, monsieur le président, faut pas faut arrêter.
Il est là, on l'a vu" Le petit rire full genre "Evez vu ? E je suis un chanteur. Not quite my tempo." C'est vraiment ça. Voilà YouTube pour ces perles. J'espère que ça vous a plu. J'espère que ça vous a fait plaisir de retrouver ce format. N'hésitez pas à le dire d'ailleurs en commentaire si vous aimeriez qu'on continue et même peut-être qu'on reprenne plus régulièrement ces vidéos un peu plus légères, un peu plus détendu mais sympathique et importante peut-être aussi dans la période que l'on vit. Et moi je vous dis à la prochaine pour une prochaine vidéo. Ciao. Ciao.