Santé des femmes au travail : "Oui, il y a encore des sujets tabous"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
merci nuvignon cette première demi-heure vous êtes sénatrice centriste ne la Vendée président de la délégation sénatoriale au droit des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes on va longuement parler du rapport que vous avez mis hier pardon sur la santé des femmes au travail mais d'abord évidemment l'actualité on l'a vu ce sont ces tensions cette violence qui est montée d'un cran cette nuit et qui s'était tendu dans plusieurs villes du pays après la mort d'un jeune homme de 17 ans tué à Nanterre est-ce que vous êtes inquiète du climat qui est en train de monter dans le pays d'abord vous dire que c'est un terrible drame forcément la mort d'un jeune de 17 ans que on pense aux familles on pense à la famille on pense aux proches mais que nous avons besoin de sérénité pour que la justice soit rendue que l'enquête soit menée et moi j'appelle évidemment à ce que c'est violence elle cesse il y a trop de violence dans notre société la justice elle doit passer la vérité elle doit être donnée pour que ce cette mort ne soit pas inutile et pour cela et ben on a besoin de sérénité et aujourd'hui elle n'est pas là elle n'est pas là à partir et surtout ce climat il est entretenu par certains selon vous il y a une autre actualité aujourd'hui c'est le Conseil d'État qui de rendre sa décision sur le port du hijab dans le foot féminin la Fédération Française de foot interdit les joueuses de jouets voilées le rapporteur public dit que la Fédération Française doit modifier son règlement il y a donc de grandes chances que les hijabs sont autorisés il y a une séparation voilà donc il doit la neutralité elle doit exister je ne suis pas favorable au port du jab dans les compétitions sportives et ben voilà laïcité elle doit être appliquée la neutralité aussi et que tous les ports religieux qui visent à finalement à favoriser leur radicalisme le séparatisme le communautarisme ne doivent tout ces signes où doivent disparaître et ne doivent pas être utilisés moi je préside la délégation le rapporteur il dit c'est pas une provocation le seul port d'huile jab vous n'êtes pas d'accord avec ça je ne suis pas d'accord je ne suis pas d'accord et moi qui préside la délégation aux droits des nous avons travaillé de nombreuses reprises cette année sur la situation des femmes en Iran sur la situation des femmes en Afghanistan et lorsque dans certains pays les femmes se battent au risque de leur vie pour retirer le voile c'est quand même très dommage qu'en France où nous avons des lois normalement qui nous protègent et c'est la laïcité la neutralité et bien qu'on soit encore à débattre de ce sujet le sujet elles ne sont pas agents du service public ce sont des choses de foot elles peuvent jouer voilà nous allons organiser les Jeux Olympiques il y a une charte olympique ces signes religieux sont bannis dans cette charte olympique alors allons jusqu'au bout et respectons la Charte olympique dans les compétitions de football on va parler de votre rapport le rappeur le rapporteur par votre délégation la délégation sénatoriale ou au droit des femmes sur la santé des femmes au travail un rapport très instructif on va voir les principaux points avec notre journaliste parlementaire mathiasarez [Musique] bonjour Oriane bonjour madame la signatrice et Mathias vous allez donc nous parler de ce rapport de la délégation au droit des femmes voilà six mois de travaux et un constat implacable notre société souffre d'une méconnaissance quasi totale des conséquences du travail sur la santé des femmes la présidente de la délégation Annick billon ici présente et ses quatre rapports Laurence Cohen Laurence Rossignol Annick Jacquemet et Marie-Pierre Richer ont consulté des entreprises des professionnels de santé ce sont des placés en Bretagne et ailleurs pour mieux documenter et aborder un sujet qui semble presque tabou tant il est soupe tant il est passé sous silence hors de ces travaux la délégation attirer des recommandations 23 pour être précis une liste divisée en trois catégories chaussées systématiquement les lunettes du genre c'est à dire différencier sans pour autant discriminer en fonction du genre avoir une approche sexuée des risques professionnels ou des conditions de travail développer et adapter la prévention à destination [Musique] jamais appliquer c'est un affront pour la rapporteur Laurence Cohen il faut aussi quand les lois ne sont pas appliquées avoir en tout cas beaucoup plus d'exigences et ne pas ne pas s'empêcher d'avoir des notamment des sanctions financières et des sanctions financières qui sont dissurésives vous partagez la vie de votre collègue du Val-de-Marne ah bah forcément s'il y a une noix elle doit être respectée mais on sait très bien pour avoir participé à une commission mixte paritaire hier sur la proposition de loi sur la fonction publique et l'égalité dans les postes à responsabilité si on met des obligations dans la loi si on ne met pas de sanction c'est effet zéro vous le montre du travail est-ce que c'est un peu ce qu'on comprend en lisant ce rapport est-ce que le monde du travail il est trop pensé masculin vous dites notamment que les postes de travail les équipements sont pensés sur les données d'un homme moyen ce qui a été démontré avec les rapporteurs c'est que il y a des difficultés et des différences à reconnaître finalement que la santé des femmes au travail elle doit être embrassée c'est un sujet qui doit être embrassé de manière différente on a pas chaussé les lunettes de genre vous l'avez dit mais parce que pourquoi parce que beaucoup imagine qu'à partir du moment où on va différencier on va stigmatiser or l'objectif n'est pas là et certains vous diraient les femmes sont déjà stigmatisées sont déjà traitées différemment dans le travail donc l'idée c'est bien entendu de se dire que les femmes elles elles méritent l'égalité salariale l'égalité professionnelle mais qu'il faut comme comme ça a été dit prendre en compte des éléments de santé c'est à dire que oui les femmes ont leurs règles oui les femmes peuvent avoir des gros oui les femmes peuvent avoir des fausses couches oui il peut y avoir la procréation assistée médicalement et oui il y a encore des sujets tabous comme la ménopause comme les règles dans la société et dans la rue du travail mais vous dites même que avoir des données spécifiques en fait c'est important pour comprendre les maladies féminines pour aider à les prévenir et vous n'avez pas réussi par exemple à obtenir ces données statistiques sur les données de santé par exemple les arrêts maladie par sexe ça vous les avez pas alors on ne les a pas ce qui est dommage c'est que on sait très bien que l'assurance maladie elle a les arrêts de travail les accidents de travail les maladies professionnelles ce sont des données dont elles dispose la seule chose c'est que elle ne les communiquent pas et on ne travaille pas dessus à partir du moment où vous avez des statistiques si vous n'en faites rien ça ne sert à rien donc aujourd'hui ce que nous demandons c'est que ces statistiques genrées elles soient utilisées pour mieux prendre en compte un exemple le cancer les cancers féminins les femmes et bien elle elle elles ont des cancers plus jeunes elles ont des cancers plus jeunes ça veut dire qu'elles sont plus en situation de travail lorsqu'elles lorsqu'elles ont un cancer et bien par exemple le retour à l'emploi avec un cancer ce c'est quelque chose qui n'est absolument pas abordé dans l'entreprise le travail de nuit le travail de nuit 26% ça augmente de 26% le risque d'avoir un cancer du sein lorsque vous avez un travail de nuit ça a été prouvé il y a une affaire qui est passée en justice donc bien entendu il faut intégrer cela dans la manière de gérer la santé des femmes au travail est-ce qu'il y a des maladies professionnelles qui touchent les femmes et qui sont pas reconnues comme telles alors il y a la différence qui a été démontrée dans ce rapport c'est que finalement les accidents de travail des femmes sont bien sont très différents des accidents de travail des hommes les hommes ce sont des accident visible ce sont des accidents qui mettent parfois le pronostic vital en jeu les maladies professionnelles des femmes se sont plutôt des troubles musculo-squelettiques finalement des des maladies invisibles et aussi du psychologique et psychologique puisque la question de la charge mentale un charge mentale tout à fait d'ailleurs au début du rapport on avait évité on avait hésité à travailler sur ce sujet il y a les risques psycho il y a les violences sexuelles et sexistes qu'elles soient vécues sur le lieu du travail ou en dehors dans le cercle privé donc tout ceci fait que ce sont bien souvent des des mots invisibles et c'est le titre du rapport et alors on l'a vu Mathias évidemment tous les points dont on vient de parler sont des points d'accord il y a aussi un des accords oui c'est le congé menstruel alors déjà instauré par la commune de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis cette option qui vise à adapter la présence au travail pour les femmes souffrant de douleur liées aux règles séduites de plus en plus certaines entreprises l'appliquent déjà la Gironde le département de la Gironde devrait prochainement l'expérimenter et pour autant et bien le congé menstruel n'a pas convaincu tous les membres de la commission au grande dame de Laurence Rossignol elle aussi rapporteur n'est pas tombé d'accord avec les collègues sur le projet menstruel moi j'y suis favorable elles sont plus inquiètes des risques qui pourrait y avoir le congé menstruel je précise c'est une prescription médicale longue et la possibilité pour les femmes de s'arrêter quand elles souffrent sans perdre les indemnésies journalières liées au délai de carence quel risque pourraient faire peser le congé menstruel madame je pense ce serait caricaturé le rapport et les conclusions du rapport de dire qu'il y a un désaccord nous avons étudié le sujet de l'endométriose 10% des femmes en souffrent un million et demi deux millions et demi de femmes donc c'est une c'est avec des douleurs très importantes bien souvent en à cause d'infertilité donc quelque chose qui existe qui est démontré et qui et qui mérite qu'on s'y qu'on le traite différemment aujourd'hui c'est une des propositions du rapport c'est à dire d'inscrire dans la liste des maladies invalidantes et donc l'endométriose est prise en compte à ce stade le congé menstruel est aujourd'hui porté comme un totem je ne suis pas persuadé à ce stade je n'ai que les femmes dans leur grande majorité souhaitent finalement bénéficier d'un congé menstruel bien entendu il faut prendre en compte la douleur des femmes les propositions qui sont faites sur l'endométriose vise à cela c'est-à-dire supprimer la journée de carence notamment et donc toutes les questions de la santé des femmes doivent être prises en compte mais ne résumons pas le fait que certaines décors et des membres de la délégation et souhaité travailler plus en amont ce sujet pour vérifier parce que parfois on a des bonnes idées mais ces bonnes idées il faut déjà qu'elles soient voulue par les femmes et voulu parler femmes qui travaillent et nous n'en sommes absolument pas pervers soit des aujourd'hui pour certaines décors on constate aussi dans ce rapport que la grossesse fait encore il fait toujours l'objet de stigmatisation alors qu'on est en 2023 les inégalités économiques professionnelles elle persiste elle persiste et c'est pour ça que nous avons voté la loi sur l'égalité économique et professionnelle il y a peu pour le secteur privé et c'est pour ça que hier il y avait cette commission mix paritaire sur une proposition de loi que j'ai déposée avec avec Dominique verrière et Martine filleul qui vise à faire que dans les on a fait on a donné des obligations au secteur privé on doit aussi les donner dans le secteur public et donc plus pour plus d'égalité pour accéder à des responsabilités et donc oui les inégalités elles persistent oui la prise en compte de la santé des femmes elle n'est pas aujourd'hui ce qu'elle devrait être alors c'est valable pour la grossesse c'est valable pour la ménopause qui reste un sujet tabou encore aujourd'hui ouais ça aussi c'est assez surprenant à la lecture de votre rapport pourquoi la ménopause s'arrête aujourd'hui un sujet d'amour mais ça reste un sujet tabou parce que la santé des femmes l'endométriose on en parle que depuis une dizaine d'années à peu près donc il est il est important qu'il y ait des personnels soignants qui soient formés au finalement aux pathologies spécifiques des femmes mais actuellement on a des travaux qui sont menés sur les médicaments une commission présidée par notre collègue Sonia de la pauvreté là aussi dans le domaine de la recherche dans le domaine des médicaments on voit que la recherche n'avance pas suffisamment par rapport à la différenciation qu'on doit faire entre les hommes et les femmes y compris sur certaines maladies c'est le cas par exemple de l'infarctus ou les symptômes ne sont pas les mêmes et c'est vrai que ces pensées pour les hommes on connaît beaucoup moins les symptômes chez les femmes et ça a des conséquences évidemment dans la détection et dans la mortalité en fait il y a des idées reçues qui ont la vie dure et que on imagine que les femmes ne font pas d'AVC les femmes ne sont pas sujettes à cela donc oui les femmes c'est une cause importante de mortalité chez les femmes et bien souvent les critères ne sont les symptômes ne sont pas pris en compte vous l'avez dit donc oui il faut qu'on travaille sur la santé des femmes c'est un travail qui doit être mené par les professionnels de santé et puis je vais vous citer un exemple parce que cette histoire m'a beaucoup touchée j'ai été contacté récemment lorsqu'une femme est enceinte elle est suivie très suivi médicalement et une fois qu'elle accouche bien souvent le bébé est extrêmement suivi mais la femme est beaucoup moins suivie après l'accouchement il doit communiquer sur sur les risques aussi qui suivent le post-partum et bien écoutez j'ai eu le témoignage d'une jeune femme sa sœur qui elle avait accouché elle a été prise quelques jours après de gros ma tête elle a consulté son médecin en les reparti avec une boîte de doliprane or dans l'après midi à la fin un AVC post-partum elle est décédée c'était et finalement cette prise en compte des maladies spécifiques femmes on se demande si voilà on a parlé des risques psychosociaux tout à l'heure de la santé mentale à voilà des pressions post-partum elle a mal au crâne elle sent pas bien elle doit être stressée non les symptômes du femme doivent être pris en compte comme les symptômes des risques d'AVC comme pour un homme et tout à l'heure on parlait de l'homme moyen finalement on le dit dans le rapport les équipements par exemple de travail mais ils sont établis pour un homme moyen sauf un homme moyen il a peut-être pas des petites mains il a peut-être des grands pieds et bien souvent les équipements de protection de protection ça veut dire que les femmes lorsqu'elles travaillent elles sont mises en danger ne sont pas adaptées que ce soit des grands des chaussures des vêtements de protection quelles sont vos espoirs de voir aboutir certaines des recommandations qui sont dans le rapport et bien écoutez il y a des dispositions qui qui méritent être portées auprès du gouvernement il y a des dispositions qui probablement pourront se transformer en mesure en amendement ou en proposition de loi comme vous l'avez dit dans vos propos faire il y a quatre rapporteurs il y a des élections sénatoriales on va peut-être comme la session s'arrête en juillet on va laisser passer le renouvellement sénatorial et on portera bien entendu ce qui doit être porté après il y a aussi des bonnes pratiques on est allé en Bretagne vous l'avez dit il y a des il y a des régions il y a des collectivités il y a des des préfectures de région qui qui ont travaillé et qui sont en avance sur d'autres d'autres régions et on doit on doit les prendre un exemple aussi merci Mathias à tout à l'heure à tout à l'heure on va parler d'un autre sujet des hôpitaux publics de la loir-riste et des risques de fermeture de service et ce sera évidemment à suivre dans le club en Vendée on va aller justement Vendée on va voir l'actualité dans votre département on retrouve Caroline tronche bonjour Caroline merci beaucoup d'être avec nous vous êtes très actrice en chef de TV Vendée on est ravi de vous recevoir dans cette émission Caroline Elizabeth borne est en Vendée aujourd'hui la première ministre attendue et première étape de sa visite ce sera un élevage de volailles exactement il vous imaginez bien qu'on l'attend on l'attend un petit peu de pièce ferme alors nous mais surtout les agriculteurs et ça c'est un sujet que il va parler évidemment à votre invité du jour bonjour à Lyon la grippe aviaire c'est une épisiotique qui frappe le département depuis plusieurs années maintenant et c'est un sujet en 2013 qui touche quasiment tous les agriculteurs du département mais également toute une filière la Vendée c'est une terre d'agriculture donc on a évidemment des gens qui élèvent de la volaille mais d'autres qui viennent ensuite la chercher et puis la transformer la Vendée c'est notre coq ce sont les canards full art ce sont aussi de la restauration au domicile bref énormément de personnes qui travaillent autour de la volaille notamment pas forcément compte qu'on pouvait bien en revanche quand la machine s'emballe un petit peu c'est le cas actuellement il y a beaucoup beaucoup donc de personnes qui sont touchées la grippe aviaire pour vous je vais pas vous faire un cours de médecine parce que j'en suis bien incapable en rejoint en revanche je vais vous expliquer ces compétences à partir du moment où vous avez une volaille un poul et dans un élevage pour des raisons sanitaires on est obligé d'abattre tout le lot c'est-à-dire tous l'élevage donc vous avez des agriculteurs qui sont en train d'élever 15000 poulets par exemple dans un hangar qui a un matin réaliste qu'il y en a une ou deux bêtes qui sont mortes après test on se rend compte qu'elles sont dans ta cause de l'agrippe aviaire et bien il faut abattre tout le lot du jour au lendemain on a un agriculteur qui se retrouve comme ça avec toute sa production son revenues donc qui part alors il faut dire qui part à la poubelle voilà derrière de jolis à l'instant et ça veut dire des camions qui vont pas venir chercher donc des personnes qui sont mises au chômage technique et derrière des transformateurs qui ne pourront pas préparer des foie gras préparer des cordons bleus préparer des Wings et compagnies voilà donc c'est psychologiquement très très compliqué sanitairement évidemment la situation elle est sous contrôle en revanche ce qu'on peut pas gérer elle fait que cet impact sur le moral des agriculteurs 2021 2022 on a eu j'ai regardé un petit peu dans les chiffres 22 millions de relations ont été abattues en France sur Sylvain deux millions la moitié l'ont été en Vendée on représente pas la moitié du territoire français donc pour vous donner un petit peu cet impact psychologique rien qu'à travers ce chiffre je pense que c'est c'est assez clair et aujourd'hui on a donc des agriculteurs qui ont tout simplement abandonné abandonnés vous en avez certains qui ont transformé leur hangar d'élevage en complètement autre chose les salles de travail des sols de location d'autres ont changé de production on a aussi cette vie qui est rythmée par des arrêts préfectoraux c'est-à-dire qu'ils ont interdits vous avez aussi des questions pour Annick billon qu'on ait le temps de les poser et quel est le temps d'y répondre alors justement la question c'est une question d'agenda madame billon il y a un mois à peu près vous avez posé une question au gouvernement justement concernant cette gripazer pour en savoir un petit peu plus sur les modalités de financement et calendaire alors est-ce que 1h avant l'arrivée d'Elisabeth pomme vous en savez un petit peu plus et vous avez un petit message pour nos éleveurs Vendéens bien écoutez d'abord bonjour à vous vous savez décrit la situation de manière précise en Vendée pour avoir été au côté des éleveurs depuis que cette grippe aviaire persiste en Vendée je connais leur détresse leur désarroi forcément l'État et le gouvernement a mis en place un certain nombre de mesures de biosécurité notamment mais ce qui avait été évoqué lorsque le ministre Marc féno est venu c'était le plan de vaccination avec la priorité donnée au canard donc aujourd'hui il y a un plan de vaccination qui est qui est déterminé je ne pense pas que les modalités de financement parce que si les chiffres qui étaient annoncés étaient de 70 millions pour pour payer ce plan de vaccination alors un il faut avoir les vaccins de il faut vacciner de manière urgente parce que c'est la solution c'est la solution le ministre travaillait également à ce que ces vaccins ne bloquent pas les exportations ce qui est aussi important parce que la filière elle était riche et moi ce que ce que je dirais c'est qui il faut tout mettre en oeuvre il faut se mettre collectivement en marche pour que la vaccination fonctionne que la vaccination ne bloque pas notre notre capacité à être concurrentiel sur les marchés et puis aussi garantir la pérennité de la filière c'est ce que j'ai entendu dans vos propos moi je suis inquiète par rapport à la filière à partir du moment où on détruit on tue autant de volailles et bien on perd du capital génétique on perd du savoir-faire on perd des salariés aussi qui se tournent vers d'autres métiers donc nous devons d'être mobilisés je regrette de ne pas être aux côtés de la première ministre aujourd'hui je m'en suis excusée auprès d'elle mais c'est important qu'elles viennent nous avions déjà eu Marco mettons tout en œuvre pour que le vaccin soit réalisé que les bêtes soient vaccinées et que la filière reste finalement debout parce que vous l'avez dit ce sont des emplois directs des emplois indirects je pense aussi au plumes nous avons une entreprise en Vendée interprume qui qui ne travaille qu'avec des plumes et de l'eau comment elle va pouvoir continuer son activité si nous n'avons plus de volaille donc bien entendu je reste mobilisé je n'ai pas tout à fait répondu à votre question parce que je n'ai pas la réponse et cette question pourrait te poser à madame la Première ministre aujourd'hui j'imagine et son déplacement l'imagine Caroline ça sera évidemment à suivre sur TV Vendée merci beaucoup merci à vous d'avoir été avec nous et merci d'avoir été notre invité ce matin pour cette première demi-heure dans 20 minutes dans le club des territoires débat sur l'hôpital vous l'avez dit c'est aussi évidemment un sujet en Vendée manque de personnel service fermé l'hôpital est-il prêt à affronter l'été ce sera le débat du club d'abord on accueille notre prochaine invité Christian Cambon nous rejoint
Annick Billon