Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationyoutube.com· 26 septembre 2018 60 minAutoproduitFond programmatiqueSolidarités & familleÉconomie & entreprisesTravail & emploiJustice

Qu'est-ce qu'être communiste aujourd'hui ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44inconnuFait
    « est communiste aujourd'hui est comment faire vivre les idées de la lutte de classe dans notre camp dans quand des travailleurs »
  • 2:11inconnuFait
    « pour le pcf il s'agit au mieux là je vais faire des citations de dépasser le capitalisme d'ouvrir la porte au communisme dans la production et dans le travail de prendre le pouvoir sur l'argent »
  • 2:55inconnuFait
    « le communisme à nos yeux ce n'est pas cette idée qu'on peut améliorer le capitalisme par petites touches au contraire même toute l'histoire montre que ce système il ne fonctionne qu'avec des crises et avec des guerres »
  • 5:08inconnuFait
    « être communiste et être révolutionnaire c'est pas être réformiste »
  • 6:13inconnuFait
    « le vrai pouvoir il est dans les mains des grands capitalistes gay dans les mains des multinationales il est pas dans les mains des pins des pantins des politiciens à leur service »
  • 7:41inconnuFait
    « il n'ya qu'une révolution sociale profonde qui peut l'imposer »
  • 9:10inconnuFait
    « les travailleurs collectivement ils ont les moyens de renverser le vieux monde ils ont les moyens de transformer toute l'économie de la rente collective et transformer la vie sociale en même temps »
  • 10:20inconnuFait
    « l'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes »
  • 14:11inconnuFait
    « la première grande organisation ouvrière qui a existé et bah c'était la première internationale l'association internationale des travailleurs »
  • 14:53inconnuFait
    « le nationalisme le patriotisme ça sert à les diviser donc à les affaiblir dans leur combat »
  • 15:36inconnuFait
    « les vrais responsables ce sont les patrons et quand les travailleurs se trompent d'ennemi là c'est son danger »
  • 18:30inconnuFait
    « macron ce n'est qu'un pantin c'est qu'une marionnette et que son gouvernement oui il est au service de la bourgeoisie ce n'est pas macro qui décide de quoi que ce soit non ce sont les patrons qui lui dicte ce qu'il a à faire »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

bonjour bonjour à tous alors d'abord j'ai envie de dire qu'on remercie le parti communiste la de nous permettre d'avoir un stand donc à leur fait et ce qui nous permet d'organiser des débats depuis pas mal d'années sur des sujets des situations que nous nous jugeons essentiel et qui méritent vraiment donc d'en discuter entre autres avec eux mais avec tous les travailleurs présents quoi voilà donc pour commencer donc là je passe la parole à geneviève bonjour donc on va faire d introduction rapide à notre débat sur qu'est-ce qui est communiste aujourd'hui est comment faire vivre les idées de la lutte de classe dans notre camp dans quand des travailleurs alors j'ai commencé par dire évidemment nous nous réclamant du communisme tout comme les camarades du pcf mais ce n'est un secret pour personne notre pays notre politique est radicalement différente de la leur parce que notre conception du communisme l'est tout autant alors pour nous qu'est ce que ça veut dire j'ai commencé par ce qui nous rapproche peut-être le plus c'est l'idée du rejet du capitalisme ans nous avons la conviction que pour débarrasser l'humanité de la misère des guerres d oppression et d catastrophe qui menace il faut combattre et à abattre le capitalisme ans parce que ce système est basé sur la loi du profit et sur l'exploitation du travail et qu'aujourd'hui on le voit on le voit en permanence il est en train de mener le monde vers la barbarie d'un gouffre alors dans ce combat essentiel être communiste et donc avoir choisi un camp celui des opprimés celui du monde du travail de la classe ouvrière contre ceux qui dirigent la société parce qu'ils possèdent toute l'économie c'est-à-dire les bourgeois les capitalistes être communiste c'est avant tout vouloir représenter les intérêts matériels et politique des travailleurs contre leurs exploiteurs mais à partir de ce constat nos points de vue avec le parti communiste avec d'autres divergent totalement pour le pcf il s'agit au mieux là je vais faire des citations de dépasser le capitalisme d'ouvrir la porte au communisme dans la production et dans le travail de prendre le pouvoir sur l'argent alors derrière ces mots qui sont quand même assez flou même si ça peut sembler bien sonnés on trouve en fait des idées de réforme on trouve l'idée que par des mesures qui seraient censés atténuer les effets du capitalisme quel genre de mesure les nationalisations le développement des services publics eh ben on pourrait améliorer le sort des travailleurs et on ne trouve jamais l'idée qui pour nous est essentiel c'est qu'il faut exproprier les capitalistes entièrement pour les empêcher de nuire et pour rendre l'économie collective le communisme à nos yeux ce n'est pas cette idée qu'on peut améliorer le capitalisme par petites touches au contraire même toute l'histoire montre que ce système il ne fonctionne qu'avec des crises et avec des guerres qu'il ne peut pas sortir de cette spirale infernale et chaque jour aujourd'hui on en a des preuves nouvelles qu'il est en train d'enfoncer le monde dans la guerre c'est une réalité pour toute une partie de l'humanité dans la barbarie sur bien des continents parce que c'est un système qui est basée sur la concurrence sur la course aux profits dont même les dirigeants je parle des dirigeants bourgeois des dirigeants économiques disent qu'ils ne peuvent pas contrôler l'évolution et à ça il ya une raison fondamentale c'est que ce qu'ils disent ce qu'ils dirigent parce qu'ils possèdent toute l'économie c'est eux les vrais dirigeants la classe bourgeoise n'a qu'une religion la logique du profit de chacun contre tous partout dans le monde pour augmenter leurs richesses les patrons ils sont prêts à tout dans des endroits c'est le travail des enfants là où les travailleurs sont pas arrivés à l'empêcher la surexploitation les cadences infernales pour tous même dans les pays riches c'est toute une partie des travailleurs qui sont déjà enfoncé dans la pauvreté et c'est sans parler du reste leur façon de détruire la planète de ravager des pays entiers d'y mener des sales guerres pour leurs intérêts je le disais ça c'est une réalité aujourd'hui pour des millions et des millions de travailleurs dans le monde et plus leur système est en crise comme aujourd'hui plus leur logique leur impose de mener la guerre aux classes populaires ce qu'ils font d'ailleurs pu le système est en crise - les capitalistes sont enclins à céder ne serait-ce que de petites améliorations donc plus le système est en crise - ses idées de petits pas pour reprendre une expression à la mode de conquête ponctuelles sont valables entre communisme comme unis c'est avant tout savoir que le capitalisme n'est pas amendable qu'il n'est pas améliorable que pour sauver leur peau les travailleurs ne peuvent que renverser le système qui il n'y a pas de juste milieu entre les capitalistes et les travailleurs/ses soit eux et leur logique monstrueuse soit nous et les intérêts de la majorité de l'humanité cela signifie renverser le pouvoir de la classe qui domine la bourgeoisie l'exproprier complètement être communiste et être révolutionnaire c'est pas être réformiste alors y en a qui vont dire ouais mais d'accord mais comment on fait la révolution on est plus en dix-sept les choses elles ont changé non et puis la révolution c'est la conquête du pouvoir alors vouloir y arriver par les élections c'est peut-être la façon la plus démocratique d'y arriver à ça évidemment on répond non parce que racontait ça c'est faire croire que la démocratie réelle elle existe or tous sont tous ceux qui ont vécu ces dernières années savent qu'on a bon voter y'a rien qu'à changer et pour une raison qui est très simple c'est que le vrai pouvoir il est dans les mains des grands capitalistes gay dans les mains des multinationales il est pas dans les mains des pins des pantins des politiciens à leur service et le système il est bien ficelé l'état il fonctionne avant tout avec des hauts fonctionnaires qui sont jamais élu mais qui sont intrinsèquement formé à être au service des riches la prétendue république démocratique dans laquelle on vit elle est avant tout un état au service des capitalistes les élections sont organisées de telle façon que seuls les partis de notables se cuit ceux qui ont les moyens y ont accès et c'est pour ça que le pcf chaque fois qu'il a voulu accéder au pouvoir il a été contraint de le faire en faisant alliance avec des politiciens bourgeois mitterrand jospin hollande pour arriver finalement au pouvoir et pour arriver surtout être la caution d'un gouvernement qui menait une salle politiques contre les travailleurs dans ce système dominé par la loi du profit de médée par la bourgeoisie les gouvernements quelques quels qu'ils soient ne peuvent être que des conseils d'administration des gestionnaires d affaires des capitalistes alors accepté d'y participer tel quel c'est accepter de servir ce camp c'est pas ça être communiste être communiste si vouloir arracher le pouvoir des mains des capitalistes pour en faire le pouvoir des travailleurs c'est vouloir détruire toutes les entraves à une véritable démocratie faire en sorte que les travailleurs il dirige réellement en se débarrassant des institutions qui servent la bourgeoisie c'est ayant se débarrassant de l'armée en se débarrassant de l'état c'est un changement pas de constitution seulement pas de forme mais un changement profond ont non seulement du pouvoir mais toute l'économie et ça évidemment il n'ya qu'une révolution sociale profonde qui peut l'imposer mais là j'entends encore des contradictions ce qu'ils vont dire bon d'accord une révolution sociale mais les communistes le parti communiste lutte ouvrière sont ultra minoritaires alors il faut bien faire des alliances pour arriver à changer quelque chose non bien sûr la révolution elle peut pas être elle peut être fait que par la majorité des opprimés pas par une poignée d'individus même bien intentionnés un temps intentionnés mais transformer la société ça nécessite une force sociale importante et cette force sociale elle existe c'est pas des alliances de partis qui remplace à cette force sociale c'est le monde du travail alors être communiste c'est faire avant tout confiance dans les capacités de la classe ouvrière je sais on nous raconte à longueur de journée que pour diriger il faut des hommes qui ont fait des grandes études enfin des hommes ou des femmes qui ont fait des grandes études qui ont des compétences et qu'est ce que ça donne au final ça donne des politiciens servile devant les intérêts des riches et du coup incapable d'empêcher le système de s'écrouler comme aujourd'hui incapables même d'empêcher les capitalistes ne serait-ce que de polluer non ils peuvent rien faire parce qu'ils sont au service au service de systèmes et à l'opposé de ça au contraire les travailleurs c'est eux qui font tourner dans la société c'est eux qui produisent tous toute la société elle repose sur leur travail c'est pour ça que les travailleurs collectivement ils ont les moyens de renverser le vieux monde ils ont les moyens de transformer toute l'économie de la rente collective et transformer la vie sociale en même temps mais pour mais pour arriver à ça pour arriver à cette révolution évidemment faut commencer par considérer la classe ouvrière autrement que comme une masse de manoeuvre des gens à qui on demande de manifester quand on l'a décidé ou de rentrer chez elles quand on l'a décidé ou à qui on dit qu'il faut bien voter et attendre vainement qu'un sauveur suprême veuille bien transformer la société à leur place parce que c'est en luttant pour leur propre intérêt pour défendre leurs intérêts que les travailleurs ils peuvent prendre conscience de leur force est aussi de leur rôle indispensable dans la production et dans la création de richesses c'est dans la lutte qu'ils peuvent apprendre à s'organiser eux-mêmes à décider eux-mêmes à contrôler tout leur lutte d'abord c'est à dire décider quel jour ils vont faire grève comment ils vont faire grève et pas qu'ils aient des dirigeants qui décident à leur place mais aussi à travers les luttes ils peuvent apprendre à faire fonctionner les usines et finalement à faire fonctionner toute la société il peut finir par prendre conscience qu'ils ont les moyens et les capacités de diriger la société et donc de prendre le pouvoir l'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes j'ai vu de cette formule exprimé par marx il y a un siècle et demi est reprise dans les textes de la direction du parti communiste pour leur prochain congrès les l'idée qu'elle retrouve qu'elle recouvre cette formule ça n'a rien à voir avec les perspective électoraliste auquel le pc nous a habitués rien à voir non plus avec le fait que les directions syndicales décident des grèves ou de l'arrêt des grèves à la place des travailleurs et surtout rien à voir avec l'idée qu'il faut des élus des travailleurs dans le cadre du système pour gouverner et gouverner comme en s'agenouillant devant le pouvoir des bourgeois alors bien sûr aujourd'hui on peut dire aussi que on la voit pas s'exprimer la force du monde du travail enfin jugé quand même oublions envie de dire que n'oublions pas qu'au printemps dernier on a vu les cheminots en lutte d'accord ils ont pas empêché la réforme de se faire mais ils ont montré les forces de résistance que ça représente des travailleurs en lutte et du coup ils ont montré que des travailleurs en lutte ça devient le centre des préoccupations politiques voilà alors ça c'est quelque chose qui peut nous servir d'exemple pour savoir qu'est ce que ça voudrait dire si des millions de travailleurs se mettaient en luttant évidemment une classe opprimée elle se révolte pas tous les quatre matins parce que c'est pas simple parce que c'est extrêmement compliqué de soulever tout le poids de la pression qu'on a sur le dos mais des situations d'explosion sociale des situations de révolution même si on n'a pas tous les quatre matins il y en a eu dans le passé et elles viendront et quand elle se produit ces situations quand les travaillons et reprennent confiance dans leurs forces quand il décide de dire non eh ben c'est là que tout devient possible et on l'a vu dans le passé ce sont des travailleurs qui ont fait la commune de paris ce sont les travailleurs qui ont fait la révolution russe et les militants communistes justement bas ils doivent être de ceux qui font tout pour que les luttes les luttes des travailleurs elle aille au bout de leurs possibilités pour que les travailleurs décident de leur sort et trouve les moyens de conquérir le pouvoir eux-mêmes et en faisant ça en entraînant toute la société avec tous les opprimés alors être communiste c'est être convaincu que les exploitent et ils peuvent changer leur sort et transformer la société pour la débarrasser de toutes les oppressions mais en allant au bout des luttes en renversant toutes les entraves tout l'ordre établi en arrachant toute leur chaîne en faisant la révolution sociale un dernier point quand même c'est ce qu'ils nous disent bon d'accord mais avec la mondialisation avec ce capital mondial on peut pas changer les choses qu'en france alors ça c'est vrai bien sûr le système capitaliste il est mondial et depuis longtemps d'ailleurs et depuis toujours ça date pas d'hier les patrons ils ont voulu mettre les travailleurs en concurrence les uns contre les autres ils ont cherché à les diviser mais à ça quand même il faut déjà qu'on ait conscience que la classe ouvrière aussi elle est internationale et depuis toujours et aujourd'hui elles mêmes mondiale la classe ouvrière c'est pourquoi d'ailleurs la première grande organisation ouvrière qui a existé et bah c'était la première internationale l'association internationale des travailleurs les travailleurs ils ont toujours été obligé d'immigrés pour trouver du travail pour faire vivre leur famille ça date pas d'hier et la force du mouvement ouvrier ça a été défendu l'idée que quelle que soit leur nationalité les ouvriers sont tous des frères parce qu'ils appartiennent au même camp social prolétaires du monde entier unissez vous disait marx unissez-vous contre les bourgeois du monde entier et en premier lieu contre ceux de votre propre pays évidemment être comme unis c'est avant tout être internationaliste et c'est une question vitale pour la classe ouvrière parce que les travailleurs sont une seule et même classe à travers la planète et s'il unis s'ils s'unissent au delà des différences de nationalités c'est comme ça qu'ils sont forts al'inverse le nationalisme le patriotisme ça sert à les diviser donc à les affaiblir dans leur combat si les travailleurs il marche dans l'idée qu'aujourd'hui les réfugiés les immigrés sont responsables de leurs maux mais c'est là qu'ils sont moins forts pour combattre leurs véritables ennemis ceux qui nous raconte aujourd'hui qu'on peut pas accueillir toute la misère du monde il participe de ce mensonge dangereux même quand ils se disent de gauche ces gens là n'ont les migrants évidemment ils sont pas responsables du chômage ni du travail précaire la pauvreté ni même du travail clandestin imposé par les patrons les vrais responsables ce sont les patrons et quand les travailleurs se trompent d'ennemi là c'est son danger le protectionnisme même si on lui accole l'adjectif social c'est pas une bonne chose pour les travailleurs le protectionnisme ça protège que les profits des capitalistes français enfin un français ou d'autres pays d'ailleurs les frontières elles ne peuvent pas protéger les travailleurs elle protège les marchés nationaux ses dires elle protège les patrons et elle divise les peuples alors le drapeau de communisme depuis le début ça a toujours été le drapeau rouge c'est pas le drapeau tricolore ça l'a jamais été parce que je suis là c'est celui de la bourgeoisie c'est celui des guerres et c'est celui de la colonisation voilà pour nous le communisme de marx de lénine de trotski c'est la volonté de détruire le capitalisme inexorablement de renverser le pouvoir de la bourgeoisie de faire que les travailleurs prennent le pouvoir et organise l'économie sur des bases collectives est planifiée pour bâtir enfin un monde débarrassé de toutes les horreurs qu'on connaît bref il ya une chose dont on est sûr c'est que le communisme c'est l'avenir du monde avant de passer au débat je passe la parole à olivier pour poursuivre sur la question de comment faire vivre les idées de la lutte de classe d'antan des travailleurs alors oui nous voulons tous ici changer la société et nous menons avec le parti communiste vraiment deux politiques différentes à force de taper tous les jours sur les travailleurs sur les chômeurs les retraités sur ce qui touche les apl ou ceux qui sont malades matheron avec sa politique antiouvrière augmente tous les jours sa courbe de popularité alors c'est une évidence oui macron c'est candidat des riches ces deux candidats des patrons les camarades du pc font effectivement le même constat c'est vrai mais qu'est ce qu'il nous propose ils nous disent aussi ils nous disent d'ailleurs que la meilleure façon alors pour eux de changer cette société est bien c'est de lutter contre macron là je cite et donc que ceux du pc serait disponible pour tous les rassemblements et tout laisse une solidarité qui permettront d'opérer sec à maquereau est de construire une alternative à gauche voilà c'est ce qu'ils écrivent dans leur tract de cet été entre autres ce qu'ils ont distribués pendant les congés mais en disant cela eh bien ils entretiennent les illusions électoraliste et désillusions et bien les travailleurs aujourd'hui en crève alors nous mais qui tendent la classe ouvrière nous militants communistes et bien si nous avons vraiment à coeur de changer cette société là et bien nous devons dire sans aucune hésitation que macron ce n'est qu'un pantin c'est qu'une marionnette et que son gouvernement oui il est au service de la bourgeoisie ce n'est pas macro qui décide de quoi que ce soit non ce sont les patrons qui lui dicte ce qu'il a à faire et ce qu'il doit dire en fonction bien sûr de leur intérêt à eux car ce sont les patrons qui ont le pouvoir dernière macron lia les patrons qui licencient qui ferment les usines qui généralise la précarité qui supprime des milliers d'emplois dans les hôpitaux dans tout temps tout secteur public 1 et c'est une guerre bien sûr une guerre qu'il mène contre nous et c'est une guerre qui s'intensifie parce qu'avec la crise est bien les patrons pour préserver leurs profits eh bien ils ont obligé ils sont obligés de nous exploiter davantage quitte même à nous faire crever au boulot alors nos ennemis au delà de macron oui ce sont les patrons c'est contre eux qu'il faut que les travailleurs se bat et l'issue de cette bataille eh bien cela ne peut-être que le renversement du système capitaliste alors le le parti communiste ne nous dit aussi qu'il faut se rassembler et être solidaire oui mais avec qui et pour mener quel politique parce que le vrai problème il est là avec d'autres partis là comme ceux du parti socialiste et tous ses dérivés mélenchon hamon et puis j'en passe j'en oublie certains qui eux ont passé toute leur vie à nous dire à tromper les travailleurs et à nous dire qu'il faudrait voter pour eux pour changer les choses et que une fois élu du coup il change il y ils défendraient nos intérêts à nous et bien tout ça non qui peut les croire encore à chaque fois que tous ces personnes elles ont été gouvernement à chaque fois ça a été pour servir la soupe comme on dit à la bourgeoisie et il faudrait de nouveau que les travailleurs leur fasse confiance là il en est hors de question c'est nous refaire et ça on l'a bien connu le coup de l'union de la gauche qui a désarmé des milliers de militants communistes et qui a démoralisé des millions de travailleurs notre problème à nous aujourd'hui en tant que travailleur est bien c'est de trouver un emploi c'est d'avoir un salaire est d'avoir un toit à se mettre dessus de la tête voilà et si nous nous nous présenter aux élections et bien bien sûr c'est pour dire essentiellement cela et c'est pour mettre en avant ses nécessités la des travailleurs eux ils n'ont pas besoin d'une nouvelle union de la gauche qui une fois élus de toute façon les trahira mêmes leur enverra les crs à chaque fois que les travailleurs commenceront à vouloir défendre leurs intérêts et à manifester alors oui c'est tromper les travailleurs aujourd'hui de refaire cette politique là de l'union de la gauche ou alors même d'une alternative à gauche avec cette politique le pc lui a répandu le poison de l'électoralisme dans la tête des travailleurs combien de militants du parti communiste nous explique qu'il est important de bien voter pour avoir des voix car plus on a deux voies plus on n'a de mérite qu'on a deux conseils généraux puis on a de plus on a de députés et de sénateurs et j'en passe et bien même certains militants du parti communiste nos disques avoir 10% à plusieurs aux élections et bien c'est même mieux que d'avoir que 2% tout seul mais encore une fois avec quel programme et avec qui et pour quoi faire le pc lui ya déjà eu des ministres de 81 à 10 984 avec mitterrand et est ce que pour autant cela a changé quoi que ce soit au sort des travailleurs il y a encore trois ou quatre années la gauche elle était à la tête de toutes les mairies de toutes les grandes vide à la tête des régions elles étaient majoritaires à l'assemblée nationale au sénat il avait des ministres partout et même hollande il était président de la république eh bien cette gauche elle a passé son temps tous les jours à attaquer les travailleurs en dégradant nos conditions deviennent les conditions de travail et maintenant l'adpc il voudrait remettre ça sur la table non le pire dans toute cette histoire est bien c'est que les élections sont devenus pour beaucoup de travailleurs la seule façon de faire de la politique est aussi la seule perspective pour s'en sortir pour vous dire c'est vraiment une voie sans issue mais c'est aussi un piège mortel les élections ne sont qu'à un moment où nous pouvons dire ce qui serait nécessaire du mois pour notre part pour la défense des intérêts des travailleurs mais elles n'ont jamais changé quoi que ce soit la force des travailleurs oui elle n'est pas dans les urnes mais dans les luttes qu'ils mènent au quotidien contre les patrons pour leur contester le pouvoir qu'ils ont sur toute l'économie et le pouvoir est bien élevé ni à l'assemblée nationale ni à l'elysée et les dents du siège des grands conseils d'administration des grandes entreprises alors pour nous militants communistes ou ailier vitale pour les travailleurs de réaffirmer les idées de la lutte de classe en dix ans déjà que la droite et de la gauche tout ça ça ne veut rien dire que la société elle est divisée en deux classes sociales qui s'affrontent d'un côté les travailleurs de l'autre côté la bourgeoisie et qu'entre eux et nous eh bien il n'y a aucun intérêt commun même pas l'espace d'un de plus fin possible bulletins de vote et que l'issue de cet affrontement de cette guerre sociale eh bien ça sera soit la bourgeoisie soit nous en tout cas ça peut pas être le ne peut pas être les deux alors il est urgent bien d'armes et les travailleurs pour les convaincre que les idées communistes c'est celle ci qui peuvent justement être un avenir pour la société avant que justement la crise eh bien nous emmène là dedans une catastrophe que tout le monde annonce imminente voilà ce qu'il faudrait dire aux travailleurs ce qu'il faut dire aux travailleurs c'est que la lutte de classe c'est notre bagarre de tous les jours au quotidien au boulot comme ailleurs est de dire aussi que dans un atelier comme par exemple dans lequel on travaille eh bien lorsque nous nous retrouvons à quelques-uns à ne plus vouloir se laisser faire et bien c'est d'essayer d'aller voir bien sûr les autres travailleurs pour être le plus nombreux possible et ça c'est vraiment essentiel car c'est comme ça que les travailleurs peuvent reprendre confiance dans leurs bagages dans leurs forces si nous arrivons organisé un cortège d'une cinquantaine ou d'une centaine de travailleurs et bien dans l'atelier ça change tout militer dans le camp des travailleurs et bien cela veut dire qu'il peut profiter de toutes les occasions que ce soit les regroupements pendant les temps de pause les débrayages comme les grèves et bien pour faire que ce soit les travailleurs eux mêmes qui dirigent leur propre lutte et ainsi faire avancer beaucoup plus vite et bien la conscience des travailleurs plutôt qu'avec des bulletins de vote et de dire aussi et de dire aussi que dans les usines comme par exemple celle là où je travaille à renault flins dans la région parisienne où nous sommes encore 4500 travailleurs tout contrat de travail confondus en cdd cdi en intérim on sous traitants etc et bien si nous sommes capables nous de produire des voitures tous ensemble venant d'entreprises différentes dans le même mieux pourquoi ne serions nous pas alors capable aussi de nous battre tous ensemble eh bien oui c'est normalement ça devrait être une évidence et dire aussi bas que tous les travailleurs ont tous les mêmes intérêts à défendre de quelques pays dont biais daumont vient ou alors quel que soit le métier qu'on exerce nous nous deux nous ne devons pas nous laisser enfermer dans les pièges des politiques industrielles mises en avant soit par les directions syndicales soi même par le parti communiste et nous ne vont pas non plus nous éparpillés à travers des journées de grève et d'action différentes les unes des autres et lorsque les luttes à l'heure sont plus importantes oui il est vital que les travailleurs se donnent eux mêmes leur propre organisation de combat trop souvent les militants du parti communiste qui milite aussi à la cgt nous disent qu'il faut défendre les travailleurs que eux ils auraient la bonne solution et qui saurait quoi leur dire eh bien nous nous faisons confiance plutôt dans la france des travailleurs à diriger eux-mêmes leur propre lutte et d'aller même jusqu'au bout et d'ailleurs c'est à la condition à laquelle ils peuvent aller jusqu'au bout de toutes leur bagarre car les travailleurs ils ont rien à perdre et nous n'avons rien à conserver dans cette société là à pour finalement dire aussi que les travailleurs aient bien doivent défendre oui leurs conditions d'existence leur envoient leurs salaires en deux mots et bien leur peau est en fait ainsi eh bien ils défendent l'intérêt de toute la société l'éducation et la santé et la santé qui se dégrade les logements qu'ils deviennent insalubres les ponts comme en italie qui s'écroule et bien tout ça ça provient du même système et les travailleurs eux aussi ils en sont victimes alors ils sont les seuls à avoir la solution à la condition de se battre avec comme perspective le renversement de la société capitaliste mais pour que tous les travailleurs en ait conscience oui il faudra un parti mais un parti communiste révolutionnaire qui cherche à convaincre les travailleurs de se battre pour leurs intérêts un parti révolutionnaire communiste et révolutionnaire qui soit dirigée par les travailleurs eux-mêmes vers la conquête du pouvoir et à l'intérieur duquel est bien les travailleurs ils peuvent s'exprimer à tous les niveaux et qu'il existe dans ce parti là une démocratie vraiment la plus large possible voilà une partie des idées de la lutte de classe qu'il nous faut réintroduire le plus vite possible dans toutes les entreprises et dans tous les quartiers populaires mais pour cela il faut des militants des militants qui se les approprient et qu'ils en fassent les leurs ces idées là et le temps presse parce que finalement les événements et bien oui peuvent se précipiter très vite merci

27:57
Non speech

[Applaudissements]

28:10
Locuteur

bien et bah maintenant ceux qui veulent intervenir dans la salle rajouter quelque chose dire quelque chose voilà il ya un micro et bonjour messieurs dames oui si vous merci je suis dit clé alors je veux pas sortir du contexte de cette petite réunion mais je voudrais faire une remarque bon j'espère que vous pourrez la relier aux organisateurs de la manifestation d'aujourd'hui et vous allez me comprendre je vais être très bref je milite depuis l'âge de 16 ans j'en ai 41 contre la dictature tunisienne j'ai grandi en france j'ai fait mes études et comme tout citoyen ma foi je me bats et vous félicite lutte ouvrière pour cette continuité et j'ai envie de dire la logique de vos actions même si parfois un peu comment dire elles sont vouloir enfoncer un peu fatigué mais je suis particulièrement remonté aujourd'hui parce que je suis venue pour rencontrer et ils sont présents aujourd'hui des acteurs et vous connaissez le gtt vous connaissez le front populaire tunisien et c'est qu'ils mènent aussi les mêmes luttes de l'autre côté de la méditerranée est de la méditerranée est ce que j'aimerais que vous revenez y est c'est que je vous remercie de ce débat parce que je me suis aperçu en approchant les divers responsables des stands qui ne sont préoccupés que par l'amortissement de la location du stand et des frais qu'ils ont eu à faire pour votre présence et notre présence ici donc je suis particulièrement déçu je ne jette la pierre à personne je ne juge personne je ne veux offenser personne mais si je je viens depuis une quinzaine d'années et si je suis venu aujourd'hui et que je claque 45 euros à l'entrée c'est bien volontiers mais si c'est pour bouffer des hamburgers et boire du coca ou des berges j'en ai rien à cirer moi j'étais venu en espérant faire avancer le débat notamment sur un point qui sont tous ces chibanis dans les foyers qui sont là juste à cause d'une réforme qu'on ne veut pas faire c'est la complémentaire retraite qu'on leur verse pas s'ils retournent dans leur pays et qui donc sont ici pour grappiller ce qu'ils peuvent pour faire vivre le reste de la famille là-bas je suis très très déçu le seul parti politique que j'ai rencontrés j'ai eu affaire à des gens très bien mais totalement paranoïaque qui ont dû me prendre pour un flic tunisien ou je ne sais quoi qui est venu un peu prendre la température ce n'est pas le cas au contraire j'ai pas honte de le dire je suis condamné à quatre mois fermes parce que les cinq mois que j'ai passés en 2012 et où j'ai essayé d'approcher les partis politiques est celui qui me correspondait le plus pour la lutte on a essayé de me condamner sur des faits de violence et finalement on m'a relaxé des culs partie ils ont fait appel m'ont condamné a dû faire pour pas que je remette les pieds en tunisie voilà donc fait remonter s'il vous plaît que ça devient un peu alors que sanaa au cas où aucun lien parce que j'ai participé au bourget avec pour les lieux de culte et que les gens me prit plus dans la rue et ne puisse plus dans les caniveaux mais respecte le voisinage etc et c'est devenu aussi une fête commerciale comme ici voilà j'en suis désolé merci beaucoup je m'en vais parce que mes enfants sont très fatigués alors ouais alors déjà lui comment dire le camarade et pas assez intéressé pour rester pour la réponse bon mais a city reste est d'accord excuse-moi sur plusieurs aspects moi j'ai pas envie la fête de l'humain c'est la plus grande fête politique populaire la région parisienne et je pense du pays elle tient parce qu'il ya des militants qui sont bénévoles dont je me sens assez solidaires pour savoir ce que c'est que de faire fonctionner une fête avec des militants et avec des bénévoles et qu'ils aient envie que ça rapporte de l'argent à leur parti c'est certainement pas ça que que nous avons envie de le reprocher ils font exister une fête et et c'est ça qui compte voilà est une fête où justement et bah oui il ya des travailleurs on peut discuter même quand on n'est pas d'accord et ça me paraît important et les critiques et là dessus mais je n'en vois pas j'en vois pas le sens certainement pas et certainement pas les militants bénévoles qui font fonctionner leur fait ensuite sur le reste ce qu'a dit le camarade sa dénonciation du sort qui est fait aux chibanis on peut que en aide solidaire pour ceux qui savent pas vous savez des chibanis c'est comme ça qu'on appelle les anciens les travailleurs retraités est d'origine immigrée qui vivent qui vivent en france voilà est en effet que le gouvernement après avoir exploité afin que les patrons après avoir exploité toute leur vie avoir traité comme on le sait enfin comme j'espère que l'on sait tous les avoir fait vivre dans des conditions terribles quand ils sont arrivés et ben leur donne pas les mêmes droits que qu'à d'autres travailleurs et il n'y a pas très longtemps il ya des chibanis qu'ont gagné contre la sncf et ça c'était une bonne chose et c'était bien et en effet on est solidaire de la bagarre de ces travailleurs comme de ceux tous les travailleurs maintenant on va peut-être pas ouvrir le débat parce qu'il peut être long sur la tunisie mais je voudrais quand même dire quelque chose c'est les organisations que le camarade il a cité qu ont lutté contre la dictature en tunisie non c'est pas le même combat que le nôtre voilà parce que justement il ya des organisations des partis qui pouvait être contre ben ali c'est sûr mais pas au nom des intérêts des travailleurs voilà et qu'on fait un front uni comme ça existe bien souvent dans les révoltes dans les luttes parce que bien souvent on explique aux travailleurs qu'il faut être allié avec les autres qu'il faut faire l'unité avec eux les bourgeois avec les autres avec les autres catégories sociales et à quoi ça sert ça sert toujours à dire aux travailleurs vos revendications propres pour l'instant vous comprenez il faut vous asseoir dessus plus tard un jour viendra peut-être etc mais en attendant au nom de l'unité du peuple et d'en accepter un gouvernement qui est pas celui des travailleurs un gouvernement qui défendent pas vos intérêts etc etc quand ce qui s'est passé en tunisie et nous la perspective qu'on défend à l'échelle internationale c'est certainement pas celle là bien sûr on est solidaire de tous les gens qui se battent contre les dictatures évidemment mais on pense que partout c'est aux travailleurs de s'organiser de se battre pour leurs propres intérêts et de ne pas se faire avoir par ce type de discours parce que c'est toujours eux qui finissent par payer à la fin

35:35
Non speech

[Applaudissements]

35:49
Locuteur

attentat on a entendu là nous on va continuer et moi je voudrais simplement ajouté par rapport à ce que je ne viens pas dit parce qu'elle a aussi un petit c c'est vrai que cette fête là c'est un moment donné où bon nous en tout cas ça nous permet de rencontrer des militants des militants avec lesquels on travaille mais avec lesquels nous forcément on n'a pas souvent beaucoup de temps pour discuter parce que dans les entreprises eh ben vous savez tous que les temps ils sont de plus en plus consacré cac à travailler et que les poses ont tendance à vraiment disparaître et que du coup d'échanger des idées et bien a lâché une occase de pouvoir le faire est de pouvoir pas simplement même les échanges et même s'engueuler parce qu'il ya des sujets sur lesquels bien sûr on n'est pas d'accord et perdre la politique bah oui ça c'est important et ce qui nous manque aujourd'hui nous les ouvriers et bien c'est justement d'en faire et d'en faire de plus en plus pour pouvoir répondre pour déjà pour pouvoir comprendre dans la situation dans laquelle on est et pour pouvoir y gagner d'autres d'autres travailleurs à nos idées quoi y la fête de l'huma bains entre autres à nous sert à ça aussi quoi

36:58
Non speech

[Applaudissements]

37:02
Locuteur

alors est-ce qu'il ya d'autres interventions sur sur le fait d'être communistes soient les idées communistes j'ai pas vu je suis membre du parti communiste ça existe alors moi je comprends pas le fil de votre raisonnement en début vous annoncer toutes les affinités qui nous lie ensuite vous voulez vous annoncer les différences qu'est ce qu'il faut retenir finalement les deux je vais continuer sur ce que disait olivier oui c'est important pour l'ensemble des travailleurs l'ensemble des militants de discuter politique on si on discute ensemble c'est ce qu'on suppose en attendant avec un certain nombre militants du parti communiste et parce qu'on sent dans le même camp face aux bourgeois face au capitalisme facettes à cette société complètement délirante on a envie de la combattre et parce qu'on sent dans le camp des travailleurs et ça c'est plus qu'une affinité quand même c on est dans le même camp maintenant oui c'est l'enjeu est tel qu'est ce qu'on fait pour transformer la société on a des divergences et discuter de nos divergences c'est pas c'est pas sais pas quoi c'est pas s'engueuler pour le plaisir de s'engueuler c'est discuter du sort des travailleurs c'est discuter du sort de l'humanité oui on a des divergences et ça vaut le coup d'en discuter ça vaut coup d'en discuter en plus sur cette base qui est celle de sentir dans le même camp celui des travailleurs est de savoir comment va mettre fin à l'exploitation capitaliste comment on va empêcher les patrons de nous envoyer des bourgeois de nous envoyer dans le mur comment on va les empêcher de détruire la planète après avoir détruit toute une partie de l'humanité c'est ça qu'ils sont en train de faire c'est les mêmes qui ferment les usines qui bloque les salaires qui nous enfonce dans la pauvreté ici mais qui font la guerre ailleurs poulpe et trailer qui détruisent qui ravagent des continents entiers c'est les mêmes comment on les combat mais nous face à ça on dit les idées qu reprend qui s'appelle les idées communistes parce qu'on a ce point commun cette filiation communaux mois historiquement elle nous dit c'est par la révolution le parti communiste il le dit plus ça il propose des alternatives qui sont autres donc c'est ça qu'on a envie de discuter voilà est-ce que c'est nous on a envie d'affirmer que si on milite pas pour la révolution sociale pour que les travailleurs qu'ils aillent au bout delà des luttes et donc jusqu'à prendre le pouvoir ma l'humanité elle va vers la catastrophe voilà et pour nous c'est ça les idées communistes et on a envie d'en discuter avec tous ceux qui sentent concernés par ce problème dont 3

40:05
Non speech

[Applaudissements]

40:08
Locuteur

je voudrais simplement rajouté un tout petit truc c'est le pc oui voilà tu vois on a beaucoup de peut-être de choses en commun mais on a aussi des grosses différences et est entre autres si aujourd'hui on est dans la situation actuelle et bien c'est pas par hasard c'est parce que il ya eu une histoire dont le parti communiste ton parti eh ben il en est quand même assez responsable et si aujourd'hui et bien les travailleurs on en est où ce soit dans la galère soient au chômage ou soit avec des salaires à la con et bien c'est parce que il a manqué à plusieurs reprises à chaque fois que les travailleurs se bagarraient et des travailleurs ils ont toujours répondu présent ce qui a jamais manqué dans toute l'histoire ça a été la combatitivité des travailleurs quand il fallait y aller on n'y a été tout le temps tout le temps tout le temps par contre ce qui a manqué et bien c'est une politique ou du moins ceux qui prétendaient être à la tête des organisations ouvrières et bien ils ont mené des politiques qui les trahissaient les travailleurs et ça aujourd'hui eh ben c'est ce qu'on paye et ça nous on a envie d'être clair tu vois oui bien sûr on est dans le même camp nou tous les deux des travailleurs etc mais le parti ton parti est bien là nous on a des choses à redire et en tout cas moi je me reconnais pas dans sa politique voilà c'est pour ça qu'on tient à avoir ces débats-là est à dire ce qui est important ce qui serait important réponse ça répond pas question pensent à baa alors ouais on va le dire je croyais qu'on l'avait dit mais on va d'accord je praxim et on va reprendre ce qu'on reproche enfin c'est pas une histoire de reproches là où on n'est pas d'accord avec la politique du parti communiste c'est de continuer à faire croire que c'est dans le cadre du système par des alliances électorales qu'on va changer notre sort voilà ça on pense que ça a été plusieurs fois une impasse dernièrement c'est une impasse dans l'histoire et qu'aujourd'hui c'est une catastrophe aujourd'hui la question fondamentale c'est vraiment de combattre le capitalisme de faire en sorte que ce que les patrons ils sont en train de faire la crise dans un caddie ils nous mettent à l art est d'avoir les conséquences économiques dont on parle mais je vous rappelle aussi les conséquences politiques regardez ce qui s'est passé en allemagne regarder ce qui se passe en suède ça c'est ce qu'on nous promet pour demain si les choses elle continue comme ça donc face à ça qu'est ce qu'on fait est-ce qu'on peut s'imaginer qu'un bon gouvernement alors qu aujourd'hui c'est plus avec mélenchon mais ya deux ans c'était mélenchon qui devait nous protéger de saint s'il était élu le sauveur suprême l'a alors aujourd'hui on sait pas trop qui sait mais c'est toujours une perspective électorale c'est un mensonge on peut pas ni changer le sort des travailleurs ni empêché les capitalistes de nuire en accédant en dhr avec un gouvernement dans le cadre du système tel qu'il est soit on exproprie les patrons et ça c'est dans les entreprises que ça peut se passer par une révolution sociale soit 2 toute façon les gouvernements quels que soient leurs bonnes intentions yg gouverneront en fonction des intérêts des capitalistes donc ils les laissent rond faire et ils les laissent confère la catastrophe qui font en ce moment voilà ce qu'on reproche comme tu dis mais ce avec quoi on n'est pas d'accord aujourd'hui ce qu'on pense c'est que les militants tous les militants communistes pour de vrai c'est militer pour défendre une perspective révolutionnaire pour convaincre les travailleurs que la seule voie possible c'est la voie de la lutte de classe mener jusqu'au bout les idées de la lutte de classe c'est à dire la voix de la révolution sociale si on va pas verlan et ben on va connaître le sort qu'on voit aujourd'hui partout dans le monde le sort de la syrie peut-être demain le sort d'alep le sort de l'allemagne voilà et c'est ça qu'on que la classe ouvrière elle peut empêcher mais par ses luttes pas avec des pentes en électeurs et des débats en s'alliant avec des politiciens bourgeois toute ma vie et je peux vous dire que c'est pas facile je confirme non non non on n'a jamais dit ça je te rassure nous on n'a jamais dit que c'était facile et bien au contraire mais il était dans les entreprises aujourd'hui est bien bien sûr c'est très oui oui bien sûr je comprends mais militer aujourd'hui dans les entreprises déjà c'est pas facile mais parce que on est confronté à des situations qui sont de plus en plus dur avec des patrons là qui tape vraiment du poing sur la table et dans une situation où les travailleurs autour de nous ils se disent c'est un peu ce que disait de geneviève mais comment faire pour s'en sortir alors ils ont dans la tête des conneries mais c'est ça le problème c'est qu'aujourd'hui c'est pas facile parce que dans la tête des travailleurs est bon on leur a mis des conneries que ce soit sur les élections ou alors que ce soit n'a par exemple sur les politiques industrielles alors là la politique industrielle maintenant les militants du pc qui militent souvent aussi à la cgt alors là à eux ils ont la solution oui la solution c'est parce que le patron il gère mal lusine donc eh bien nous on va lui donner des conseils et bien tout ça c'est des conneries tout ça s'est attaché des piles à la patte des ouvriers au patron parce que l'essentiel là dedans et pas ses clés du patron non bien sûr lui il fait ses affaires et il paie ses bnf et du coup si on leur conteste pas sain et bien on est à côté de la plaque et de militer et de défendre ces idées là dans l'entreprise bah oui ça devient de plus en plus difficile c'est pas si tu veux c'est pas qu'on se fâche constate parce qu'on discute et qu'on n'est pas d'accord c'est la vie ça fait partie de la vie et puis l'enjeu il est suffisamment important c'est pas facile de militer dans les entreprises ça l'a jamais été mais la question c'est pas bien sûr et si on discute entre nous c'est parce que justement ce qui continue à militer moi je suis bien d'accord c'est ce qu'ont et ils ont raison ce quart est c'est ce qu'ont tort voilà donc en effet il ya des militants même quand on n'est pas d'accord il continue à militer maintenant la difficulté elle justifie pas d'abandonner la perspective révolutionnaire voilà ya dans notre passé dans le passé du parti communiste des militants et c'était tout aussi dur et il connaissait la répression et ils défendent et la perspective révolutionnaire oui se faisait virer des boîtes où elle était sur les listes noires n'empêche qu'ils défendent est la perspective révolutionnaire je pense que est bonne chez vic avant 1917 c'était pas facile évidemment ça n'a jamais été facile pour la classe ouvrière les patrons ils sont prêts à tout pour empêcher les travailleurs de s'organiser de prendre conscience d'aller au bout de leur lutte on le sait et il ya toujours eu des militants pour relever le grand pour se dire on va aller au bout mais au bout de quoi la vraie discussion allait là que ça soit difficile ça n'a jamais été facile c'est une certitude mais ça justifie pas c'était pas facile non plus de défendre les camarades ministre en 81 ou en 82 c'est comme ça que le parti communiste il a perdu ses militaires parce qu'il a déçu les travailleurs en leur prof mitterrand ça allait changer le sort ça ça a été certainement le plus dur parce que c'est là où il a perdu des plumes ans et c'est pas génial et on le paie aujourd'hui que le parti communiste il est perdu des plumes qu'il ait perdu des militants qui ont été démoralisés et parce que aussi avec ruth mitterrand salle et être je sais pas trop colle à l'avenir la force tranquille le sort qui allait changer etc et ils s'en sont pris plein la figure comme les autres travailleurs ben moi je le déplore ça voilà ça je le déplore vraiment mais je pense que oui il faut des militants et a raison faut des militants qui s'accrochent et c'est pas simple mais pour une véritable perspective le pire c'est s'accrocher c'est donner sa vie pour les intérêts des travailleurs enfin de les défendre et puis en plus pour une perspective qui n'est pas celle qui permet aux travailleurs de s'émanciper ça c'est le pire et pour continuer là-dessus tu as raison c'est dur bien sûr c'est dur mais en même temps ça procure plein de satisfactions parce que quand on y arrive quand on arrive justement à créer des liens avec ses camarades de travail les patrons et nous aide pas ça c'est sûr alors là ils sont contre nous mais quand on y arrive justement à créer des liens si ce n'est même rien qu'avoir un camarade de travail d'aller boire un café après le boulot avec lui si qu'on arrive à tisser des liens sur une chaîne de production ou dans des magasins dans des bureaux à créer des liens entre nous à savoir qui est qui et c est bien ça quand on rentre chez soi le soir et bien c'est qu'on travaille pas simplement dans une usine on y va pour militer on y va pour essayer justement de connaître davantage de monde d'essayer de s'organiser un tout petit peu je parle même pas des luttes c'est simplement autour d'un café autour d'un l'anniversaire d'un gars ou quelqu'un qui vient d'avoir un gamin etc c'est tout c'est toutes ces petites choses qu'on vit au quotidien et bien qui nous donne des satisfactions et qui font que le lendemain eh ben on y va on y retourne parce qu'on dit bah tiens là j'ai veillé voir machin je vais les voir truc etc et c'est cette vie qu'on arrive à créer autour de soi et bas qui fait qu'on tient le coup parce que sinon effectivement c'est pas simple alors quand il ya des débrayages quand il ya des réactions collectives alors là c'est le pied bien sûr et là ça démultiplient nos moyens et là c'est vraiment quoi voilà c'est byzance et là on n'y resterait longtemps longtemps quoi mais c'est ça c'est ce truc con

50:19
Non speech

[Applaudissements]

50:28
Locuteur

en une chance policiers croient maintenant je suis aussi belle de travail j'ai passé ma vie à faire chez les patrons j'avais très envie d'aller voter je me disais que si je n'aime pas trop la dernière voie touchera terre la personne ne l'ait je peux vous dire que cette épreuve facile mais vraiment pas facile y avait 110 chat ronald y avait la bouche à résoudre bouchard et on a fait le boulot la très bon c'est l'écran il y avait un problème scheiber aut réunissez les mêmes et on discute avec jeu du problème et comment régler le problème des militants mais je peux vous dire que ça c'est iron d'assad totalement irremplaçable et c5 kabylie communiste révolutionnaire en plus et à promettre à s'engager à prendre des décisions et maintenant je te vois journée connu trois la première on appelle t-on vers un camp musical vous n'avez gagné la grève avant au et d'aujourd'hui la fedecam it et drague chaque fois un comité du wac et on a appris au met à prendre leur sort en mains à terre le marché 19e siècle l'émancipation des travailleurs je relève du travailleur e mail personne ne fera la plaque et ses sacres honorable en 2013 la pet shop pro droite on a commencé à 16 ans n'a fini à 2 100 et 200 du boulot ailleurs paris avec comme moi très dommage mais les deux sens c'est des mecs comme patrick kron a pris ce que ça voulait dire en dessous sans romain prendre des décisions j'ai personne qui décide à leur place et ces mecs là ils ont retrouvé du boulot ailleurs et dont on les retrouvera lionheart chercher et quand y aura un mouvement comme chasse onc 836 ségala et ben ça sera des militants des militants de la graille et finir on n'a pas décidé à ma place parce aux dirigeants syndicaux passons réformiste n'a pas décidé à ma place c'est un août les ouvriers le décider c'est à nous de décider de notre sort et ça fait comme une solution

53:15
Non speech

[Applaudissements]

53:25
Locuteur

est-ce qu'il ya d'autres interventions continue la discussion s'est pas qu'est-ce que lutte ouvrière pense de la grève à la sncf de ce printemps quelle leçon qu'on peut tirer qu'est-ce que lutte ouvrière a tenté dans la grève face à la politique de la société alors qu'est-ce que qu'est ce qu'on pense de la grève de la sncf des cheminots plus tôt j'ai rapidement évoquée mais déjà qu'elle nous a elle nous a de nouveau montré à quel point quand même quand c'est un seul secteur des travailleurs qui se met en lutte eh ben c'est le fait politique du moment voilà on a beau avoir des politiciens qui nous répètent à longueur de journée c'est pas dans la rue que se décident les grèves ça soit plus dans ce pays il ya plus classe ouvrière où je sais pas trop quoi quand les travailleurs sont en lutte c'est ça qui compte et pour tous les politiciens c'était ça le problème voilà les travailleurs en lutte alors la première leçon c'est celle là moi elle me paraît super importante les travailleurs de la les cheminots de même ils ont fait une grève où ils ont montré de même qu'ils étaient pas corporatiste qu'ils avaient absolument conscience que aujourd'hui c'est elle qui était attaquée mais demain ça serait d'autre et que finalement il était attaquée non pas en tant que cheminot que catégorie spéciale ou chez pas trop corps mais il était en attaque et en tant que travailleur et ils ont trouvé de même les moyens d'aller s'adresser aux deux autres d'accueillir d'accueillir dans leur âge et des travailleurs qui venait d'ailleurs etc etc ça aussi c'est une deuxième leçon c'est un peu ce que disait le camarade c'est que quand les ouvriers quand ils travaillent elles sont en grève et puis dire et qui décide des choses souvent ils trouvent le chemin et trouve les moyens de ces oeufs qui ont la force et l'énergie de trouver comment mener leur bagarre alors les camarades de lutte ouvrière cheminots qu'est ce qu'ils ont essayé de faire parce qu'on dit ce qu'on dit depuis le début c'est de faire en sorte que la grève est là et le plus loin possible et avec avec ce que voulait faire les travailleurs autour d'eux voilà donc partout on a été ben partout il y avait des caméras de gens cherchent dans la salle je n'en vois pas voilà parce qu'ils pourraient le raconter quand même mieux mieux que moi mais là j'en vois pas mais y'en à tête en face il y en a ça serait bien qu'il le raconte hum voilà ils ont essayé de pousser les travailleurs à faire eux-mêmes le maximum de choses là où il était alors ça prend des formes extrêmement variés le plus important c'était les assemblées générales de décider eux-mêmes d'aller voir les travailleurs de mener des actions etc voilà mais ça dépend complètement la sncf c'est une grande maison avec des secteurs très différents donc ça compte ça dépend complètement de là où il était par exemple si je peux rajouter une toute petite chose c'est que moi je travaille à renault et du coup bah c'est de ce transport aussi si on veut voilà la sncf c'est le transport et nous aussi voilà du coup ils ont pas réussi les jeux d'hier les médias et puis même le gouvernement et toutes ses forces ils n'ont pas réussi à nous monter les uns contre les autres et ça en tout cas ça a marqué du moins dans les discussions pour une grève qui a duré quand même presque trois mois voilà ça a marqué quand même les esprits parce que les gars ils sont santé solidaire alors bien sûr certains avec tous les inconvénients que ça pouvait poser pour leurs compagnes des gamins etc mais en tout cas il n'y a pas eu des réactions comme on a pu voir avant des fois par rapport à des grèves de transport et les travailleurs là dessus eh bien ils ont bien senti d'enjeux qui avait ces gouvernements il arrivait à les mettre à genoux et bien demain c'est nous c'est notre tour et ça c'était quelque chose qui était vachement présent est alors bon l'allégresse la grève mais elle a quand même marqué des points même si macron peut-être qu'il s'en sort quand même mais en tout cas il s'en sort pas complètement tous blanchis et les travailleurs de la sncf eh ben ils ont quand même pas mal amoché et ça c'est tant mieux je voudrais juste rajouter un petit truc c'est que il ya un peu l'idée ouais mais alors à quoi ça sert je dis pas que c'est ce que tu as dit mais au cas où il y aurait eu l'idée qui traîne de à quoi ça sert les grèves compères ils ont ils sont pas arrivées empêcher la réforme donc peut-être c'est une grève qui sert à rien alors ça c'est vraiment une idée qu'on partage pas du tout l'histoire du mouvement ouvrier c'est c'est l'histoire de combat où les travailleurs ils ont plus souvent perdu que gagné voilà mais dans toutes les luttes et c'est ça qui est important dans toutes les luttes les travailleurs justement c'est dans la lutte qu'ils apprennent l'école de la classe ouvrière c'est l'école de la lutte de classe et celle là est l'essentiel elle est fondamentale moi je suis convaincu que les dizaines de milliers de cheminots qui ont participé à la grève ils ont appris des choses et que ça servira demain et que c'est ça notre histoire notre histoire à des fêtes de st et qu'à chaque fois justement on a une histoire collective on à l'histoire du mouvement ouvrier et qui a donc rien de facile comme dirait le camarade de tout à l'heure bah ouais y'a rien eu de facile enfin être un travailleur être exploitées il n'y a rien de facile dans tout ça mais que c'est cette histoire qui nous permet justement de d'avancé d'en tirer des expériences et d'avoir une politique qui demande nous permettra réellement de vaincre le capitalisme jusqu'au bout

59:29
Non speech

[Applaudissements]

59:35
Locuteur

est-ce qu'il ya encore des interventions ou est ce que on va s'arrêter on va continuer la discussion entre nous mais est-ce qu'il ya encore des interventions non bon bah écoutez camarades merci et puis tout version la discussion elle continue