Konbini : la face cachée d'un média "cool" et "écolo" | Vincent Arpoulet
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Tu as écrit un long papier pour le vent se lève sur Perenco et Konbini qui manifestement sont assez bons copains.
- 2:30OuverteRéponse directe
Alors pour revenir un petit peu sur Perenco, ses activités, on répète, Konbini aime beaucoup faire des sujets sur l'écologie.
- 4:38OuverteRéponse directe
Mais en fait, c'est un petit montage un peu plus subtil. Ce n'est pas directement Perenco qui détient Konbini.
- 4:58OuverteRéponse directe
Est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu comment ça se passe dans les faits ?
- 7:07OuverteRéponse directe
Tu as beaucoup dans le papier consacré à la ligne éditoriale de Konbini.
- 10:05RelanceRéponse directe
Parce que dans le papier, tu parles à un moment où tu évoques l'exemple.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Évidemment on en parle tout le temps en ce moment, c'est ce géant pétrolier numéro 2 français avec lequel Agnès Pannier-Runacher est mouillé, enfin du moins l'entreprise de son père. »
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« selon l'enquête de Disclos sortie la semaine dernière. »
- 0:51PrésentateurChiffre
« En France, et c'est totalement inédit, 9 industriels détiennent plus de 90% des médias privés. »
- 1:11PrésentateurFait
« Eh bien, c'est Perenco justement. »
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« En tout cas, la famille Perraudot était déjà intégrée dans le capital à hauteur de 79,7% depuis 2018. »
- 2:22InvitéChiffre
« Et cet été, ils ont injecté 3 millions supplémentaires dans ce média. »
- 3:26InvitéChiffre
« par exemple, on a pu constater qu'en 2020, rien qu'au cours de l'année 2020, au Cameroun, sur des sites appartenant à Perenco, trois salariés sont décédés. »
- 4:07InvitéChiffre
« il y a un an, par exemple, ce groupe-là a fait condamner l'État équatorien qui avait cherché à étatiser le secteur pétrolier. Il l'a fait condamner auprès d'un tribunal international à lui régler une amende de 400 millions de dollars. »
- 5:12InvitéFait
« Mais c'est une holding qui s'appelle donc Omirep TMT Holdings. Donc c'est une holding luxembourgeoise. »
- 5:42InvitéFait
« on voit qu'elle appartient à trois sociétés qui sont domiciliées au Bahamas. Donc c'est Tchac LTD, Anacha LTD et Manicour LTD. »
- 6:37InvitéChiffre
« Et récemment, ils ont fait passer leur part dans le capital de Konbini à 80,8%. »
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Vous vous souvenez, souvenez pardon, sûrement de Perenco. Évidemment on en parle tout le temps en ce moment, c'est ce géant pétrolier numéro 2 français avec lequel Agnès Pannier-Runacher est mouillé, enfin du moins l'entreprise de son père, selon l'enquête de Disclos sortie la semaine dernière. Et bien vous connaissez aussi sûrement Combini, ce média qui fait plein de face cam, prétendument écolo, féministe, bref, progressiste. D'ailleurs je vous propose de regarder ce petit magnéto qu'avec le recul j'ai trouvé assez amusant. Comment sommes-nous informés en France ? Qui détient les médias ? Qui contrôle l'information ?
Vincent Bolloré comme Bernard Arnault sont propriétaires de médias, mais ils ont cette capacité à soit être informés, soit intervenir sur des médias qu'ils ne possèdent pas. On m'a été extrêmement surpris d'entendre la voix de Bernard Arnault menacer directement un journaliste du service public qui faisait son travail. En France, et c'est totalement inédit, 9 industriels détiennent plus de 90% des médias privés. Et on va vous raconter quelles conséquences ça a sur l'info et le débat. Alors ok, c'est cool de dénoncer la concentration des médias, tout ça, mais devinez qui est dans le capital de Combini à hauteur de 80% ? Eh bien, c'est Perenco justement.
Alors nous, on s'est intéressé à ça, le vent se lève à sortir un papier sur cette affaire et on se demande donc nécessairement quelle influence le pétrolier peut-il bien avoir sur la ligne éditoriale de Combini. Et en même temps, on se pose aussi des questions sur la probité et la sincérité de ce web média. Pour en parler, je reçois Vincent Harpoulet, doctorant en économie, qui s'est penché sur la question. C'est parti pour l'entretien express. Alors salut Vincent. Salut. Merci d'être venu, d'être revenu. C'était déjà avec toi qu'on avait parlé du Brésil, donc ce n'est pas la première fois que tu viens sur ce plateau. Alors dis-nous tout un petit peu là.
Tu as écrit un long papier pour le vent se lève sur Perenco et Combini qui manifestement sont assez bons copains.
Oui, effectivement, on peut dire ça, puisqu'il se trouve que la famille Perraudot, et en particulier François Perraudot, qui est la 14e fortune française et qui se trouve à la tête de l'entreprise pétrolière Perenco, justement, possède la majorité du capital du Média Combini, puisque 80%, c'est ça. C'est-à-dire qu'en fait, cette entreprise était déjà... En tout cas, la famille Perraudot était déjà intégrée dans le capital à hauteur de 79,7% depuis 2018. Et cet été, ils ont injecté 3 millions supplémentaires dans ce média. Donc oui, effectivement, voilà, ils sont...
D'accord. Alors pour revenir un petit peu sur Perenco, ses activités, alors on répète, Combini aime beaucoup faire des sujets sur l'écologie, par exemple, notamment via... Bon, il n'est plus là, mais son ancien journaliste à Hugo Clément. Pourtant, Perenco, c'est des activités pas toujours très légales, mais surtout jamais très éthiques.
C'est ça. En fait, pour résumer un peu les activités de Perenco, c'est une entreprise en fait qui cherche à s'imposer dans le secteur pétrolier en rachetant à bas prix des gisements en fin de vie à ses concurrents. Donc l'idée en fait, c'est de rendre rentables des gisements qui n'étaient plus considérés comme rentables par les autres groupes pétroliers. Et donc, pour les rendre de nouveau rentables, ils s'appuient sur une réduction... Enfin, ils cherchent à réduire au maximum, en fait, les investissements dans la modernisation des équipements qui seraient susceptibles, en fait, de réduire les conséquences écologiques ou sociales de ces activités.
Donc pour donner quelques exemples, par exemple, on a pu constater qu'en 2020, rien qu'au cours de l'année 2020, au Cameroun, sur des sites appartenant à Perenco, trois salariés sont décédés. Donc ce qui est bien plus élevé que la moyenne du secteur et qui témoigne en fait de failles dans le dispositif de sécurité mis en place par cette entreprise. Il y a aussi en fait de nombreuses dénonciations de pollution, en fait, dérivées des activités de cette entreprise, notamment au Gabon, où Perenco représente le premier groupe pétrolier. Voilà. Et juste un dernier point, c'est un groupe aussi qui a recours à...
Bon, on peut en parler, mais à des pratiques d'évasion fiscale et qui cherche aussi à limiter au maximum les marges de manœuvre des États dans lesquels ils développent des activités pétrolières en s'appuyant sur des recours juridiques. Je pense notamment, il y a un an, par exemple, ce groupe-là a fait condamner l'État équatorien qui avait cherché à étatiser le secteur pétrolier. Il l'a fait condamner auprès d'un tribunal international à lui régler une amende de 400 millions de dollars. En fait, c'est un groupe qui cherche à rentabiliser au maximum ses activités au détriment de la sécurité de ses salariés, de l'environnement et des finances publiques des États dans lesquels il est installé.
Alors quand tu parles de rentabiliser au maximum ses activités, on parlera évidemment de son activité chez Konbini. Mais avant ça, tu nous parlais effectivement des paradis fiscaux. Alors justement, elle détient, on rappelle, 80% du capital de Konbini. Mais en fait, c'est un petit montage un peu plus subtil. Ce n'est pas directement Perenco qui détient Konbini. Et en tout cas, l'argent qui arrive chez Konbini ne vient pas directement de Perenco. Est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu comment ça se passe dans les faits ?
C'est ça. En fait, c'est... Alors en 2018, en fait, ce n'est pas directement l'entreprise Perenco qui a investi dans le capital de ce média, comme tu l'as rappelé. Mais c'est une holding qui s'appelle donc Omirep TMT Holdings. Donc c'est une holding luxembourgeoise. Alors juste pour revenir rapidement sur ce qu'est une holding, c'est une société en fait qui peut posséder des parts financières au sein de différentes entreprises ou d'autres sociétés qui possèdent également un rôle de gestion ou de direction parfois et qui développent ses activités sur la base de normes juridiques fondées sur des avantages fiscaux, des réductions d'impôts, etc.
Et ce qui est intéressant avec cette holding, quand on se pâche un petit peu sur qui possède cette holding, on voit qu'elle appartient à trois sociétés qui sont domiciliées au Bahamas. Donc c'est Tchac LTD, Anacha LTD et Manicour LTD. Bon voilà, mais derrière ces noms en fait un peu inconnus, en fait on se rend compte qu'elles appartiennent en fait à François Perraudeau qui est à la tête de Perenco comme on l'a rappelé et à ses frères et sœurs en fait.
Et la holding en question, c'est Capital qui l'avait révélé l'été dernier, est au Luxembourg.
Exactement, elle est au Luxembourg. Et donc voilà, c'est par le biais de cette holding-là en fait que la famille Perraudeau a racheté. Donc au départ, ils ont racheté en fait toutes les parts qui appartenaient à la société Nextage, qui détenait plus de 68% des parts du capital de Konbini. Puis après, ils ont, par le biais du versement de prêts, d'actions convertibles, de différents mécanismes, finalement ils ont atteint 79,7% du capital de Konbini en 2018. Et récemment, ils ont fait passer leur part dans le capital de Konbini à 80,8%.
Et donc, mais en fait, voilà, par le biais de ces mécanismes-là, finalement, ça permet à Konbini de pouvoir se targuer en fait, de mettre en avant des sujets sociétaux, environnementaux, tout en étant en fait majoritairement financés par une entreprise qui s'est enrichie par le biais de l'activité pétrolière et de l'événement fiscal.
Oui, alors justement, on allait venir à ça, en fait, sur, tu fais beau, tu as beaucoup, dans le papier, tu consacres beaucoup de lignes aussi à la ligne éditoriale de Konbini. Effectivement, c'est une ingérence de la part de la famille Perraudeau qui est plus subtile. Elle ne l'empêche pas de faire des sujets progressistes, tant que ça vise surtout la concurrence de la famille Perraudeau et de Perenco.
C'est ça, exactement. En fait, ce qui est intéressant, c'est qu'on peut voir que, justement, l'entrée au capital de Konbini, de Perenco, justement, se traduit par une réorientation un petit peu de la ligne éditoriale de ce média puisque la même année, en 2018, est créée la chaîne Konbini News. Donc, il vise un peu à diversifier, en fait, les contenus qui sont publiés par ce média puisque jusqu'à maintenant, c'était surtout un média qui s'orientait vers la publication de divertissement, en fait, à des fins publicitaires. Et là, il y a vraiment une volonté de développer une fente d'information.
Alors, c'est une fente d'information qui, effectivement, est orientée puisque j'avais vu, justement, une vidéo. Je pense que c'est important de le rappeler. C'était une vidéo qui avait été publiée au mois d'avril 2018, justement, et qui dénonçait les conséquences des activités pétrolières développées par Pertamina, notre groupe pétrolier, qui, dont, en fait, un oléoduc de sa société, il subit un dysfonctionnement, ce qui fait qu'ils avaient déversé du pétrole dans la baie de Borneo et qui recouvre à peu près 18 km² de la baie de Borneo. Donc, voilà.
Et quand on regarde cette vidéo, au départ, on peut se dire que c'est simplement, en fait, un traitement ou une mise en avant des conséquences environnementales des activités pétrolières. Mais quand on regarde en détail, il se trouve que Pertamina était un concurrent direct de l'entreprise Perenco au Gabon. Parce que, voilà, Perenco représente le premier groupe pétrolier...
Pertamina a enquêté aussi sur les activités de Perenco au Gabon.
C'est ça. C'est ça, exactement. Et parce qu'en fait, voilà, un an avant la publication de cette vidéo, il y a eu une sorte de réorganisation de l'activité pétrolière au Gabon parce que Total et Morel & Prom, qui étaient deux groupes pétroliers assez influents dans ce pays, se sont retirés. Et donc, à ce moment-là, Perenco a racheté plus du quart, en fait, des propriétés pétrolières de Total dans le pays, donc faisant augmenter sa production à 72 000 barils par jour. Et donc, bon, par ce biais-là, elle a consolidé, en fait, sa place de premier groupe pétrolier du pays. Mais Pertamina est aussi rentrée en force, on va dire, au Gabon puisqu'ils ont racheté...
Alors c'était plus de 70% des propriétés de Morel & Prom, ce qui fait qu'ils viennent concurrencer Perenco puisqu'ils ont... — Là, on parle vraiment de concurrence directe, en plus, sur un même marché. — C'est ça, exactement, sur un même marché, dans un même pays. Et donc voilà, c'est intéressant de voir qu'un an après cette réorganisation de l'activité pétrolière, un média qui est majoritairement possédé par la famille Perrodo tape directement sur Pertamina. Mais par contre, quand on creuse un peu... Quand on se penche sur les différentes vidéos ou articles qui traitent des activités pétrolières, qui ont été publiées par Combini, on observe qu'il n'y a absolument rien sur Perenco.
Donc c'est toujours, en fait, sur des concurrents directs...
— En fait, ça va plus loin que simplement... Parce que dans le papier, tu parles à un moment où tu évoques l'exemple. C'est un exemple, en fait, qui vient d'un papier du Monde Diplomatique où ils expliquent que les journalistes de Combini voulaient faire un sujet sur l'échantillon Qatar, mais ils n'ont pas pu pour pas vexer Coca-Cola.
— C'est ça. En fait, ce qui est intéressant aussi, c'est qu'on peut observer que par le biais, en fait, de l'entrée dans ce média, Perenco applique la logique sous-jacente à l'extraction pétrolière à la sphère médiatique. C'est ça qui est assez... — Tu peux développer ça. — Je vais détailler un peu ce point-là. Mais en fait, l'idée, c'est que d'eux-mêmes, qui cherchent à tirer le maximum de profit de leurs activités pétrolières en réduisant au maximum les investissements dans les infrastructures pétrolières, ils cherchent également à... on va dire à générer le maximum de profit, en fait, par le biais des articles qui sont produits par Combiné.
C'est-à-dire qu'en fait, les journalistes sont encouragés à produire le maximum d'articles, en fait, par jour. — Ouais, c'est du vrai content. — Voilà, c'est ça. Parce que l'idée, c'est que ce ne soient pas des articles de fond, en fait. Ce ne sont pas des articles qui reviennent en détail sur des sujets d'actualité ou des dynamiques politiques économiques. Voilà, c'est du flux. Et en fait, l'idée, c'est de créer du buzz, en fait. C'est de créer des vidéos ou des articles qui sont susceptibles de générer du like, du buzz pour, justement, que les sponsors, en fait, qui ont investi dans la production de ces articles-là puissent obtenir le maximum de profit. Et ça, ça se traduit aussi...
Par un deuxième point, ça se traduit aussi dans les conditions de travail, en fait, des journalistes au sein de Combiné, puisque, justement, tu l'évoquais dans cet article du Monde Diplo, il y a des journalistes qui témoignent du fait que... Finalement, ils ne disposent pas suffisamment de bureaux dans lesquels ils pourraient travailler dans des conditions adéquates. Ce qui est fou, il y a une petite anecdote. Mais par exemple, ils sont invités par leur direction à retourner des baby-foods pour en faire des bureaux.
Ce qui montre, en fait, que par ce biais-là, justement, Combiné, et puis par extension, la famille Perraudot, en fait, cherche à réduire au maximum les investissements dans les équipements de l'entreprise pour générer le maximum de profit.
Oui, c'est ça. Donc, en fait, ça se résume, et surtout par le biais de Combiné News, c'est le public reportage ou le reportage carrément publicitaire. C'est ça. D'accord. En fait, ce qui est amusant, c'est la compromission, du coup, des idéaux affichés par Combiné, notamment, par exemple, qui n'est plus chez Combiné maintenant, mais par la figure d'Hugo Clément, qui a été longtemps impliqué dans Combiné News.
C'est ça, il a été impliqué. Il a travaillé deux ans, en fait, chez Combiné, et il a notamment été un des principaux artisans de cette chaîne, justement, Combiné News. Donc oui, et puis c'est vrai que plus globalement, Combiné, c'est toujours un peu targué. Enfin, quand on regarde un peu la présentation, en fait, sur le site de Combiné, il se targue de traiter de différents sujets d'actualité, tels que des sujets environnementaux, des sujets sociaux.
Et quand on regarde en détail, par exemple, en ce qui concerne l'extraction pétrolière, voilà, on peut voir qu'il ne dénonce pas, finalement, la logique globale sur laquelle repose le développement de ces activités, mais que ça vient répondre, en fait, à des demandes de sponsors.
Oui, c'est clairement ça. C'est des reportages de comment, quoi.
C'est ça, exactement.
D'accord. En fait, ça prouve encore une fois qu'il y a une nécessité grandissante de soutenir des médias indépendants. Parce que, d'ailleurs, la famille Perraudeau, parce que là, pour l'instant, ils ne détiennent que Combiné, mais c'est peut-être un nouvel acteur français parmi toute la galaxie de milliardaires qui possèdent des médias.
Ah oui, exactement. Oui, de toute façon, c'est déjà une des principales fortunes françaises, la famille Perraudeau. Et oui, on peut voir que... Ce qui est intéressant, c'est que la manière dont ils utilisent Combiné, c'est révélateur un peu de la manière dont certaines entreprises pétrolières peuvent chercher à légitimer leurs activités. C'est-à-dire qu'ils s'appuient en partie sur un bras médiatique qui est destiné à discréditer les activités de ses concurrents pour mieux légitimer leur propre activité. Mais oui, Perraudeau fonctionne exactement de la même manière que Vincent Bolloré. C'est peut-être un peu plus insidieux
que Vincent Bolloré, parce que Vincent Bolloré, lui, il est peut-être un peu particulier dans sa méthode.
Oui, disons que... Alors, oui, il n'y a pas vraiment de... On va dire qu'il limite quand même les marges de manœuvre des journalistes de Combiné dans le traitement des sujets. Mais oui, il n'intervient peut-être pas aussi directement dans les différents contenus qui sont produits, même si, encore une fois, la Revue Capital a mis en avant le fait que l'Eperraudeau s'impliquait quand même dans les réunions de travail de Combiné et s'impliquait assez régulièrement.
OK. OK. Merci beaucoup, Vincent.
Je t'en prie. Merci. Merci encore pour l'invitation.
Merci.