Contrôle judiciaire allégé pour Patrick Bruel : passe-droit ou simple respect de la procédure ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Anthony Martin Smith et vous êtes toujours sur Sud Radio. Merci pour cela 10h passé 32 minutes avec vos appels au 0 EUR 826 300 Zac qui vous attend au standard cette affaire sur Patrick Bruel avec laquelle nous nous revenons très largement. Nos débatteurs sont arrivés en plateau et on n pas terminé le débat d'avant.
Donc on va le finir tous ensemble les amis si ça vous va. William T bonjour. Bonjour.
Vous êtes président et fondateur du fingt goliste, les millères millénaires le millénaire. J'y arriverai jamais hein. Grave.
Jean-Marie Vilin, bonjour. Vous êtes conseiller régional euh Île-de-Fance et ancien maire de Vierry Châtillon. Oui, bonjour.
Merci d'être là. Également, vous l'avez déjà entendu sur notre antenne en début de cette semaine, mais il est revenu Rodrigo Arenas, député la France insoumise et conseiller municipal à la ville de Paris. Bonjour.
Bonjour. Merci d'être là également. À distance, notre débat qui n'a pas terminé, que nous allons reprendre tout de suite.
Bénedicte Martin, vous êtes écrivaine, journaliste et ambassadrice de l'association ME to Media et puis euh avocat au barreau de Paris, pénaliste Mathieu Juglard et euh voilà avec qui on avait une une discussion déjà un peu animée. Albin Texera toujours de cette place, journaliste chez Sud Radio. Euh juste avant euh qu'on s'interromp Benedicte Martin, vous vous réagissiez euh justement en disant en quoi Patrick Bruel a un statut particulier qui lui confme le droit de bénéficier d'un d'un allègement alors même que d'autres qui sont en préventive ne pas Exactement.
Parce que ces allègements si pour les sorties de territoire sont pour des motifs impérieux comme des décès. Là en l'occurrence ce n'est pas un motif impérieux. qu'on nous a argué en face.
On a voilà, on a dit bref un un bref séjour à l'étranger. Euh en général, ils prennent même la décence justement lors de ces allègements de dire s'il y a un décès ou s'il y a vraiment quelque chose de grave. Là c'est peut-être pour le travail, c'est peut-être pour préparer sa tournée qu'il compte maintenir ou là aussi on est sur un sur un problème justement.
On comptait venir sur cette tournée. Donc vous y venez. Donc on va en parler tout de suite.
Euh Patrick Bruel a décidé de maintenir sa tournée des 35 ans de son album Alors regarde qui doit débuter début octobre. Vous quand vous l'avez appris hier que le l'artiste se prépare à maintenir cette tournée, vous avez réagi comment ? Voici hein qui s'appelle c'est voici hein.
C'est c'est des informations. Moi je sais depuis un moment qu'il qu' qu'il s'y prépare notamment avec ses musicien et tout ça. Il reste 43 jours en fait pour que pour que la justice fasse fasse protège en l'occurrence les gens qui qui vont être amenés à travailler avec Patrick Bruel.
Euh dans le droit du travail, il a l'article 41 euh qui ne prend pas en compte la présomption d'innocence, mais en revanche qui euh qui s'applique pour euh la sécurité des gens, des employés, des bénévoles qui travaillent. Et là, on va se retrouver effectivement sur un problème parce que bah évidemment, il y a des groupes féministes qui vont qui vont manifester. Il y a des gens qui sont tout même sans être des groupes féministes, des gens qui sont outrés, qui sont scandalisés par le comportement de Patrick Bruel et par ses actes qui euh qui qui vont manifester leur colère.
Donc, on va tomber sur un trouble de l'ordre public. Et qu'est-ce qui va se passer dans ces cas-là ? C'est que c'est les assurances qui vont rembourser et non Bruell.
Bruel s'ans tête à vouloir continuer à aller se faire applaudir alors que il devrait faire profil bas et préparer sa défense parce qu' franchement il y a du pain sur la planche avec 32 plaintes. Donc fêter ces 35 ans c'est je veux dire là on est vraiment dans dans une quelqu'un qui n'a vraiment honte de rien et qui nous prouve que qui quoi qui nous prouve qu'il est dans une impunité la plus totale qu'il estime qu'il a encore allé se faire applaudir. Si on tient le raisonnement de la présomption d'innocence, de quoi devrait avoir honte ?
J'entends le point de vue défendu par les victimes et je dois utiliser le propos de présumé puisque tant qu'il n'y a pas de condamnation, il est présumé innocent et les victimes sont bah des victimes présumées et il conteste l'ensemble des faits patri et lui il conteste l'ensemble des faits. Donc si il est cohérent avec bien oui mais si on il est cohérent avec lui-même il n'a pas il n'a pas si vous voulez à à à à se retirer et avoir honte de quoi que ce soit. Ça c'est son en tout cas son son sa défense.
Alors, j'aimerais aussi poser une question, c'est que Patrick Bal a-t-il encore besoin de travailler ? A-t-il encore besoin d'aller être applaudi ? Doit-il faire un travail qui qui nécessite, je veux dire, une cohésion avec le public, que ce soit un boucher qui continue à faire son travail.
Voilà, je veux dire là c'est c'est c'est du superflux nécessaire là. Je veux dire là c'est là c'est votre appréciation et en tout cas il faut qu'on tage d'être selon ses proches juste c'est important de préciser selon ses proches cette tournée serait aujourd'hui ce qui lui permet de tenir moralement il décrivent un patriel déterminé déterminé qui part au combat voilà c'est ce que c'est voilà il y a des il y a des ps pour ça parce qu'après il y a aussi les assurances derrière qui vont devoir payer et voilà donc il y a aussi la sécurser un bon si bien sûr béné Martin je voudrais faire réagir en plateau gratuitement pour les fréquenter assez Mathieu attendez s'il vous plaît Rodrigo Arena, s'il vous plaît député la France insoumise qui est en plateau. Je voudrais vous entendre sur quelle question exactement puisque vous avez abordé beaucoup sujet sur la réaction de Benedicte Martin qui qui on l'entend est chargé évidemment en émotion et c'est parfaitement logique.
Bah moi je suis assez en phase avec ce que dit madame. Je je pense qu'il faut être curieusement constitué psychiquement pour en sachant qu'il y a 35 plaintes. Je prends hte aussi de l'omerta qui se fait autour de de cette affaire parce que quand on vous avez les victimes qui portent plainte et il faut avoir on sait qu'il faut avoir un grand courage pour le faire dans ces affaires-là.
Il y a aussi toutes celles et ceux et notamment je pense à ceux qui ont éteint cette affaire qui n'ont rien dit et moi je sais que depuis que que cela arrive sur la place publique, il y a effectivement les rumeurs qui ressortent, il y a les les les interdits qui aujourd'hui font surface et ça dit quelque chose sur notre société. Mais si je fais le point un peu plus global, je pense qu'il y a beaucoup de de de justiciers. Moi sur l'affaire bruelle, je je garderai silence parce que je suis un fervant défenseur de la séparation des pouvoirs et en l'occurrence il m'appartient pas de commenter une action de justice en cours mais tout de même j'ai regardé malgré moi sur les réseaux sociaux les couvertures de magazine people de certaines hommes politiques.
Je pense à Nicolas Sarkozi, à monsieur Balcani notamment qui ont aussi bénéficié d'un certain nombre de d'allègements et et de de on va dire de choses qui me paraissent assez choquantes qui se prennent en photo sur des yautes ou alors qui les photos les photos de Adrien Catnus avaient été quand même un petit peu surprenant dans dans le domaine et puis surtout la réaction de monsieur Mélenchon qui avait osé quand même se comporter d'une façon scandaleuse à propos de cette de cette histoire de monsieur Catnins à l'époque. très franchement vous avez vous avez raison en plus je vous suis complètement sur vos propos mais faut aller dans tous les sens non mais faut aller complètement faut pas oublier faut pas oublier Jeanluc Mélenchon Jeanluc Mélenchon dans vos propos n'oublie rien j'ai pas la même analyse que vous sur le sujet vous le savez bien mais en l'occurrence en l'occurrence sur cet été il y a il y a eu Oui. trouvé ça choquant de voir monsieur Sarkozi et monsieur Balcani sur des yautes dansant dansant sur lesquais et en l'occurrence ça dit quelque chose au société notamment sur la question des femmes et voilà donc je trouve que sur cette affaire là il faut être moralement constitué assez curieusement pour comme disait la dame précédemment d'organiser sa tournée comme s'il rien n'était voilà d'autant plus que son répertoire je veux dire parle à chaque fois je veux dire de l'injustice où il dénonce des choses qu'il estiment injustes sur le sur le droit à l'enfant, les choses comme ça.
Je veux dire, c'est c'est on tombe tout même dans un monde là où où Patrick Bruel va aller chanter qui a le droit. Voici a dit que il est en train de s'interroger sur les chansons qui doit jouer. Donc ça c'est le magazine le dit.
Le choix des chansons sera bien choisi. Mais mais ouais quelle chanson sur c'est qui ? Ouais William William.
Bah quand moi j'ai le même j'ai eu les mêmes retours que que monsieur le député, ça veut dire qu'il est il est probable que que Patrick Buel soit soit coupable soit minima soit euh coupable d'un comportement qui soit répréhensif. Mais la question c'est qu'on est dans un état de droit et qu'il y a des principes qui doivent s'appliquer. C'està dire qu'il y a des faisceau d'indice qui montrent qu'il est probable qu' qu'il va être condamné ou en tout cas minimac qu'il aura des sanctions.
Mais ensuite après que pour autant et ben on peut le condamner préventivement tant qu'on a des principes de la justice. Les principes de la justice font que son sont les suivants. On doit appliquer le juge doit appliquer un principe de proportionnalité.
Ça veut dire que tant qu'il est présumé innocent, il doit pouvoir continuer ses activités. Parce que il y a eu des cas parallèles aux États-Unis, notamment c'est le cas de Kevin Spicy, qui avait eu 30 ou 40 plaintes et pour autant qui a été innocenté. Donc ça veut dire que si on condamne préventivement Patrick Bruel et qu'il est à la fin santé, il aura une perte de gain.
Or ça dans un principe d' état de droit et c'est important qu'on les fait. On a fait la Révolution française pour ça pour pas être victime de l'arbitraire, c'est important de mair ces principes. Ensuite après la question c'est est-ce que et ben il y a un risque ou pas notamment dans le cas de Patrick Bruel que dans le cadre d'une tournée il reproduisent les mêmes faits.
C'est là où le juge doit voir s'il a le droit de pouvoir sortir comme il comme il sort actuellement. C'est là où je pense qu'il y a une limite, mais malgré tout, c'est quand même important de le rappeler. On est là pour défendre des principes.
Les paroles des femmes doit être entendu mais également les droits des victimes. On on laisse même le droit des victimes à ceux qui ont commis des attentats terroristes. C'est ce qui est après sur le fait.
C'était le cas de euh le celui qui a commis attentat du 13 novembre 2015 et pour autant on a quand même laissé le principe de droit de se défendre. Donc tant que Patrick Burel n'est pas condamné salablam merci. Et ben tant qu'il est pas condamné effectivement et ben on ne peut pas lui retirer des pertes parce que dans le cas où il serait innocenté, il perdrait tout comme c'est le cas d'autres personnes.
Alors moi je pense que dans un instant qui on revient dans un instant Benéte restez avec nous sur Sud Radio, vous réagissez au 0826 300 300 et puis je voudrais entendre aussi la réaction de de Mathieu Jugelard pénaliste au barreau de Paris. Ce débat de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith, il est 10h44 sur Sud Radio. Merci d'être à notre écoute.
C'est déjà bien animé quand on n'est pas à l'antenne. Alors imaginez ce que ça va être quand on revient avec William Toujours autour de la table Jean-Marie Vilain et puis Rodrigo Arenas qui se cherche mutuellement. Vous allez voir ça va ça va.
Prenez du pop-corn, vous allez vous régaler. Albert Texer est toujours autour de cette app journalist radio. Bénedicte Martin, vous vous êtes écrivaine, journaliste ambassadrice de l'association MITou Méia et puis on a Mathieu Juglard, vous êtes avocat pénaliste au barreau de Paris.
Mathieu Juglard, je voudrais que vous réagissiez là sur tout ce qui vient d'être dit depuis tout à l'heure. Ah, il a été dit beaucoup de choses. Alors, je vais essayer de notamment sur ce que William T a rappelé sur le fait que il y a eu la Révolution française notamment pour que l'on cesse d'avoir une justice arbitraire et que nous soyons davantage sur une une raison de droit.
Alors, nous sommes effectivement dans un état de droit. Nous avons un principe qui a été dégagé par le pouvoir constituant de 1789 et qui ne s'est pas démenti depuis, sauf peut-être sous certaines périodes un peu noires entre 1940 et 1944 qui s'appelle la présomption d'innocence. Aujourd'hui, tant qu'une juridiction n'a pas déclaré une personne coupable, celle-ci doit être présumé innocente.
Il n'y a pas d'exception à ça. Non obstant l'émotion que l'on peut ressentir, non obstant l'émotion que toute victime éprouve légitimement, hein. Et c'est d'ailleurs pour cela que le législateur prévoit que pour l'instant les partis civiles ne peuvent en aucun cas interjeter appel d'une ordonnance relative à la détention provisoire ou au contrôle judiciaire d'une personne.
Alors maintenant la question qui qui est posée souvent c'est oui mais c'est Patrick Bruel. Euh, on a l'impression d'une justice à deux vitesses. J'ai envie de vous dire c'est malheureux.
Euh, mais pourquoi est-ce qu'on ne met pas tout le monde au niveau de Patrick Bruel ? En réalité, la question peut-être pourrait se poser Non, pourquoi on ne met pas Bruel au niveau parez-moi madame, je pense vous vous êtes assez largement exprimé. Euh, j'ai l'impression que en réalité ce que l'on n'attend, ce que les partis civiles attendent et peut-être que madame vous êtes constitué partie civile dans ce dossier, je n'en sais rien ou peut-être que votre association entend le faire. si c'est le cas, euh je ne suis pas le bon interlocuteur.
Euh la question qui se pose évidemment c'est "Mais pourquoi on ne euh met pas la détention euh on ne met pas tout le monde en détention provisoire ?" C'est c'est en fait c'est c'est abject. Euh je n'ai pas d'autres mots, c'est abject euh parce que hélas hélas dans les prisons, il y a aussi des innocents.
Et je peux vous dire que détruire une vie, c'est affreux. Je ne dis pas que euh je je ne me prononce détruire une vie d'une victime présumée, c'est tout. Je me prends Comment osez-vous employer le mot object euh sur la sur des simples plaintes envoyer quelqu'un en détention.
Je trouve ça je vous le dis tout net madame, je trouve ça absolument terrifiant. C'est la dictature de la parole et c'est extrêmement dangereux. Nous sommes en train de prendre des risques considérables.
Vous n'imaginez pas ce que c'est. Vous entendez l'émotion en examen. Je pense que personne de cette table ne sait ce que c'est que d'être mis en examen.
C'est une violence incroyable et c'est une pression de chaque instance. Vous avez les médias qui parlent de votre dossier c'est une pression terrible. Mathieu jugard.
Elle ne conteste pas l'état de droit. Elle elle dit et elle parle avec l'émotion parce que elle-même a été euh victime. Je sais pas si votre affaire a été jugée déjà Benedicte.
Ah non, on attend toujours que Patrick Poord se présente à la barre hein. Vous êtes vous êtes toujours victime présumé. J'imagine que vous avez votre vérité.
La justice dira quelle est la vérité, je l'espère. Mais vous vous parlez avec l'émotion qui est la vôtre, qui est de celle de toutes les victimes. Et d'un côté, on peut pas dire nous devons libérer la parole de la femme et de l'autre s'insurger dès lors qu'elles le font.
C'est ça que elle cherche, je pense, sans vouloir trahir vos propos et les traversir. Bénedicte Martin. Mais c'est ça qu' elle essaie de dire Mathieu Juglard.
Alors je je suis alors attention, je suis tout à fait d'accord que la qu'il faut libérer la parole. Bah, c'est ces dossiers-là ne tiennent que sur la parole pour la grande majorité d'entre eux. On est passé depuis une dizaine d'années à peu près euh le viol est de est passé de cette infraction euh très brutale où on ne l'appréciait que par sa violence commise sur l'instant.
Donc finalement un viol était quasiment une infraction instantanée, c'est-à-dire on prenait quelqu'un sur le fait un coin de rue, un coin de bois dans un parking. Enfin, c'était l'ffet c'était quelque chose presque de banalisé. C'est ça que vous dites.
Et et et donc finalement bah aujourd'hui depuis une dizaine d'années, on est sur ce que j'appelle personnellement un viol d'Alcôve. Euh c'est-à-dire, et c'est vrai hein, j'en ai j'en ai vu et hélas, c'est vrai qu'il y a des viols dans les chambres à coucher. Il y a des viols dans dans des endroits qu'on ne soupçonnait pas il y a 10 ans.
Et en cela, la libération de la parole de la femme, de la victime tout court d'ailleurs parce que j'ai aussi vu des hommes qui ont été victimes de viol. C'est c'est une c'est une une libération évidemment bienvenue. En revanche, ce qui est excessivement dangereux, c'est de dire que la parole de la victime entraînerait io facto le placement en détention même provisoire du de de la personne accusée.
En fait, ce que dit Martin pour faire, on est tombé, excusez-moi, mais dans l'excès inverse et celui-là est excessivement dangereux. Mathieu Juglard pour pour me pas je veux pas me faire l'avocat de de BC Martin mais peut-être juste de clarifier puisque je pense avoir compris ce qu'elle voulait nous dire c'est que finalement il y a le sentiment que des personnalités comme Patrick Bruel bénéfient bénéficient d'un traitement particulier et que bah quand vous avez été victime quand bien même la justice vous considère comme victime présumé bien ça peut être insupportable de pouvoir éventuellement au détour d'un aéroport d'un centre commercial ou que sais-je d'autre encore et bien croisez votre agresseur quand bien même le contrôle judiciaire ne le permettrait pas. William Tou ou mais moi je suis pour toute victime déjà moi je trouve que je trouve que cette affirmation est pas vraie parce qu'en fait le juge des libertés va juger sur le fait que les personnalités bénéficient d'une justice de de d'exception.
Pour moi, c'est pas c'est pour moi c'est pas vrai. Tout simplement parce que lorsque vous êtes une personnalité connue que vous avez une plainte contre vous et ben le tribunal médiatique et l'opinion publique considère que vous êtes coupable. Donc c'est faux.
Ça veut dire que du moment vous avez une affaire qui est connue, vous êtes connu. S'il y a une plainte contre vous, vous êtes vous êtes présumé coupable aujourd'hui Arenas nous parlait de Patrick Balcani s'amusant sur un yach Nicolas Sarkozi ou avant même qu'il soient jugés, ils étaient présumés coupables par l'ensemble de l'opinion publique ou en tout cas par une grande partie des journalistes. Donc je pense que c'est pas vrai.
Le deuxième point, attendez attendez attendez attendez attendez, je vais je vais terminer après je vous laisserai je vous laisserai répondre. Le deuxième point qu'on a, c'est que le juge apprécie sur la question de la perte du gain. Or, Patrick Bruel, moi je pense menant une carrière de chanteur est obligé de se déplacer.
La question qui est posée, là où je pense que c'est là où on a une limite, c'est est-ce qu'il a le droit de se déplacer à l'étranger avec le risque d'éventualité qui un jour il se soustrait à la justice au regard de sa situation personnelle. Et ça vis déposer beaucoup d'argent en caution. Jean-Marie pour moi, pour moi, pour moi le risque pour le risque est posé ici, c'est dire qu' le juge doit faire la part des choses entre eux.
Est-ce qu'on doit empêcher Patrickel de poursuivre sa carrière dans le cas où il serait jamais condamné et donc il aurait une perte à vie ? C'était le cas de Johnny Dep, c'était le cas de Patrick euh Kevin Spicy et dans le cas où il risquerait une fuite et dans ce cas-là lorsque vous vous voulez éviter la prison, je pense que c'est pas une question d'argent après je pense que au-delà de du droit et de et de de tout ce qui vient d'être dit, je pense qu'il y a aussi une dimension morale que luiême d'accord avec moi finalement. Non, mais là-dessus, oui, mais je je vous l'ai dit, je pense qu'il y a une vraie dimension morale et que alors je ne suis pas à la place de Patrick Bruel, mais je pense quand même que lorsque l'on on sait les dégâts que peuvent être commis par ce type de comportement, même si lui considère qu'il est totalement innocent, il devrait pouvoir aussi de temps en temps raisonner avec la la violence et puis l'état de toutes les victimes présumées.
Et quelque part pour quelqu'un qui même s'il risque une perte de moyens financier, je pense que a priori il s'en sort pour l'instant pas trop mal. C'est pas ça qui doit pas un argument. C'est pas un argument.
Mais en attendant le côté moral, je pense que il devrait avoir cette réflexion aussi lui de se dire attention, je me doit d'être responsable vis-à-vis des de ces personnes qui sont très certainement dans un dans une situation très comp. C'est pour cette raison je vous disais tout à l'heure qu'il faut être curieusement constitué pour être dans le déni nous abordons là. Euh vous avez rappelé que j'étais édifice de la France insoumise.
C'est vrai, je l'assume parfaitement. Nous avons réclamé par exemple une commission d'enquête sur l'affaire Epstein. Bah ça dit des choses.
Ça dit le fait que aujourd'hui nous avons besoin la société française a besoin de faire euh sauter cet omerta que nous avons sur cette situation que les femmes endurent depuis non pas 1 an 2 ans depuis des millénaires aujourd'hui. Donc nous avons besoin aujourd'hui des pédocriminalités aussi. Absolument.
Tout tout ça tout ça va avec notamment sur l'affaire don dont vous n parlez c'est que aujourd'hui il y a il y a les victimes sont en train de prendre la parole et nous avons le devoir en tant que législateur en tant que société civile en tant que personne normalement constituées de faire exploser cette chape de plombe parce que nous avons besoin d'arrêter cela nous avons besoin d'arrêter ces souffrances et nous avons besoin que les victimes aujourd'hui ne soient pas dans cette vic j'aimeraisir oui sur trois points on parlait donc là des concerts de Patrick Bruel alors oui il a tout à fait le droit continuer sa carrière, mais il a peut-être d'autres manières de continuer sa carrière. Il est pas obligé de faire des des concerts, peut sortir des albums. Voilà, il peut voilà après il peut faire des des albums, achète qui veut ses albums.
Mais après, il y a tout même voilà cette indécit se faire applaudir comme par le passé, on l'a vu Bertrand Kanta qui était remonté sur scène pour évoquer après sa condamnation de Marie assassiner Marie Trintignan. Exactement. Euh après sur le droit euh qu'il a d'exercer son travail et la perte à gagner euh oui bah la perte à gagner de Patrick Bruel certes.
OK, mais quand on a euh différent quand on a un patrimoine foncier qui est énorme et notamment aussi à l'étranger, moi je pense aux victimes euh qui sont des femmes euh qui ne qui n'ont pas sa richesse. Comment ça c'est pas ça ? Mais la vie mais la vie mais madame vous savez aussi vous savez aussi bien que moi que c'est pas forcément une question d'argent.
C'est une question de statut notamment lorsque vous question d'argent. Si si c'est aussi une question d'argent parce que la popérisation des femmes qui portent plainte elle est énorme. La perte a gagné pour pour une femme au bout de 10 ans mais vous imaginez pas la somme que c'est.
Et puis aussi je dis je ne dis pas le contraire. Vous dites que c'était pas ça mais vous dites ça parce que vous parlez du du haut d'un d'un d'un salaire qui doit être confortable mais ce n'est pas le cas pour ces femmes qui ont du mal à retrouver du travail parce que évidemment que si je prends l'exemple de Florence Porcel oui mais en fait on connait pas davantage votre vie qu'on connaît pas celle de Patrick Bruel on parle effectivement de son patrimoine mais si ça se trouve il est il a plus de dettes qu'il n'a d'actif ça aussi il faut quand même comme Kevin Spacy a fini complètement ruiné là-dessus je pense qu'on il est difficile de se de se en tout cas de se valoir de quoi que ce soit. Mais en tout cas, ce que vous dites Benedict Martin, moi si je le comprends, c'est queévidemment l'image, le symbole, ça ça choque surtout quand vous êtes une femme que vous avez été réellement victime de viol, d'agression sexuelle, de harcèlement sexuel et que la justice met du temps à se prononcer sur votre affaire parce que certains comme dans votre cas ne se présentent pas à la barre.
Euh en tout cas, merci beaucoup Benedict Martin. Votre combat euh pour toutes les femmes est naturellement juste. Vous libérez la parole des femmes et ça c'est important euh quandbien même euh il puisse y avoir de faux témoignages, quand bien même euh les autres sont tout aussi vrais, ça ne doit pas perdre le sens profond du combat que vous menez.
Merci infiniment. Vous êtes encore là ? Bah merci à vous.
Merci beaucoup en tout cas d'être venu. Vous étiez venu pour une interview, vous avez fini en débat. Euh, désolé pour étapant, c'était pas prévu mais voilà, priorité d'un au débat.
Merci maître Juglard, avocat pénaliste au barreau de Paris. Euh vous revenez très vite sur l'antenne de Sud Radio et on continue ben nos débats sur l'antenne de Sud Radio. Vous réagissez au 0826 300300 à Alba Texera.
À demain. À demain. Vous m'avez même pas raconté comment c'était hier au Doville.
Mais c'était très bien. Les gens vont vraiment penser que j'y étais. Oui, en plus.
Hier à Doville, 5000 enfants étaient accompagnés par le Secours populaire pour bénéficier de vacances, les oublier des vacances. À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Anthony Martin Smith de retour sur l'antenne de Sud Radio avec vous, mes amis auditrices, auditeurs de Sud Radio.
Appelez-nous 0826 300300. ce que vous entendez depuis tout à l'heure, j'imagine vous faire réagir. Vous avez probablement votre avis à donner sur l'affaire Patrick Bruel dans un instant avec nos débatteurs en plateau, que ce soit William T qui est président fondateur du fingtang goliste, les le millénaire exprès Jean-Marie Villa, vous êtes conseiller régional Île-de-France, ancien maire de Vir Châtillon et puis vous Rodrigo Arenas, député la France insoumise et conseiller municipal à la ville de Paris.
On va aborder la question de la France qui empreinte désormais plus cher que la Grèce et l'Italie entre Marine Le Pen qui veut nettoyer les les écuries d'Ogias, Jean-Luc Mélenchon, Rodrigo qui lui voudrait qu'on foute, je cite au feu, la part de la dette détenue par la Banque de France, comment on fait pour et bien rétablir la confiance des marchés dans la signature de la France ? Vaste question. Si là aussi vous avez un avis, vous nous appelez aux 0826 300300.
Mais avant ça, notre rendez-vous désormais à un peu plus de 11h avec vous Antoine Dizy. Ces grands discours de l'histoire qui aujourd'hui ont encore une résonance dans notre époque contemporaine avec cette chronique que nous lançons depuis cette semaine, vous ne pourrez plus dire qu'on ne vous l'avait pas dit. Exactement.
Nous sommes en 1974. Le prix de l'essence inquiète, l'inflation pèse sur les Français, le chômage menace. À l'Élysée, Valérie Jiscardestin doit répondre à une France qui doute de son avenir.
Plus de 50 ans ont passé, les visages ont changé, les gouvernements aussi. Mais certains mots eux semblent étrangement familiers. Inflation, emploi, carburant, pouvoir d'achat.
Écoutez Valérie Jiscardestin. Par moment on pourrait presque croire qu'il parle de la France d'aujourd'hui. Nous traversons une période de difficultés.
Nous avons subi, nous subissons encore une très forte inflation entraînant une forte hausse des prix. Et tandis que cette inflation persiste, voici qu'apparaît une sérieuse menace sur l'emploi. Les difficultés françaises font partie d'un problème mondial dû à l'augmentation massive des prix de l'énergie et notamment du pétrole qui ont quadruplé en un an.
L'inflation monétaire a entraîné une hausse accélérée des prix avec ces injustices que vous subissez avec ces conséquences particulières pour certaines catégories notamment les épargnants et les agriculteurs. Et nous voilà en 2026 plus d'un demi-siècle après. Les mêmes inquiétudes continuent de revenir dans le débat public comme si certaines crises traversaient les générations sans jamais vraiment disparaître.
Et il y a une autre constante, plus dure encore, ceux qui encaissent. Car déjà il y a plus de 50 ans, quand les prix s'envolaient et que les charges pesaient toujours plus lourdes, c'était nos agriculteurs qui ont payé le prix fort. Merci Antoine Dizy, j'adore cette chronique parce que vraiment je replonge dans le passé.
J'étais pas encore né à cette époque mais cette voix cette voix William T je vous ai vu frémir. Ah bah oui moi c'est moi je trouve que c'est derni c'est le dernier grand président et puis en plus c'était une époque où on pouvait expliquer les choses calmement et même de manière assez compliquée. C'est vrai ce calme don dont vous parlez même regardez les mots qu'il emploie et les termes économiques sont assez techniques et pourtant la plupart des Français arrivent à suivre.
Jean-Marie Villin. Ouais, c'est c'est des mots qui étaient particulièrement dur et effectivement il a il avait cette capacité et peut-être qu'il était bien entouré aussi pour justement essayer d'expliquer ce qui la situation et puis la dire la dire franchement on a un petit peu on a un petit peu oublié ça. Moi j'adore vraiment cette cette chronique depuis qu'on l'a lancé parce que vraiment ça nous ça nous fait prendre un peu de hauteur.
Rodriguenas c pas vraiment votre tasse de thé j'imagine. Giscard Giscard destin j'étais pas en France encore quoi à cette époque là. Je suis né au Chili mais mais je suis je connais assez l'histoire de ce pays pour pour reconnaître deux trois choses de d'abord sur ce qu'il dit euh sur ce qu'il dit de choses d'abord de effectivement de de prendre en compte que la France est inscrit dans un système monde et qu'en l'occurrence elle doit s'inscrire dans le concert des nations pour affronter tous les sujets auxquels elle est confrontée qui soit géopolitique économique sociétaux et cetera.
D'ailleurs, d'un point de vue sociétal, c'est une période très charnière dans notre pays jusqu'en 80 notamment où des où des choix de société ont été faits. On n pas subi la technique. D'un autre côté, il y a il y a ce il y a il y a un aspect un peu mais peut-être que vous vous me contredirez l'un et l'autre euh de de de se mettre un peu comme si on était victime un peu de du monde et victime de de choc exogène.
Je pense que la France est un acteur majeur notamment à cette époque-là et que beaucoup des situations queivit la France dans en l'occurrence des années 70 début 80 et bien sont aussi liés à son rôle dans le monde et aussi les choix qu'elle a fait à cette époque-là. Je veux pas faire l'écologiste de base ici mais dans les années 70 la question d'hydrocarbure s'est posé de plein fouet et les choix de énergétique se sont joués aussi à cette époque-là. Donc nous sommes aussi héritiers de de l'époque que monsieur Giscard Destin, président de la République, était en train de de d'évoquer et et nous sommes aussi au devant de choix à faire qui sont aussi importants que ceux qui ont été faits dans les années 70.
On va du côté des réseaux sociaux avec vous Alexandre Saint-Étienne. Qu'est-ce qu'il se dit ? Écoutez, sur le contrôle judiciaire allégé pour Patrick Bruel, vous êtes très nombreux à réagir. 85 % d'entre vous est qu'il s'agit d'un passe droit contre seulement 15 % qui pensent qu'il s'agit d'un simple respect de la procédure avec notamment Far Bol qui nous dit "Les 15 % des groupis certainement auraient répondu autrement si le présumé coupable avait été un kidame anonyme." Et nous avons oui, nous avons également Charles qui nous dit "Et tous ces juges prétendu prétendent rendre la justice honte à eux." Merci beaucoup Alexandre Saint-Étienne.
Vous continuez à nous écrire sur Facebook, sur X, sur Instagram, même sur TikTok et puis en commentaire sur le live YouTube de Sud Radio. À tout à l'heure Alexandre, merci d'être toujours à l'écoute de Sud Radio. Vous nous appelez au 0826 300.
On a déjà Thierry. Bonjour Thierry. Oui, merci de me recevoir.
Effectivement, je alors sur le sujet de Patrick Brel, on est bien d'accord, c'est bien suci que vous souhaitiez avoir on va passer à la dette mais on reviendra sur Patrick Bruel à partir de midi si vous voulez revenir. C'est la dette envers les victimes que si vous voulez la dette. Oui.
Rodrigoas. Allez-y. Alors moi c'est moi c'est une c'est c'est en fait je trouve pas bien mes mots là-dessus mais je pense que vous allez pouvoir m'aider.
On empreunte, on est obligé d'emprunter sur les marchés extérieurs avec une enfin un emprunt qui nous coûte de l'argent, un taux de plus voilà un taux de plus de 4 % on empreinte plus cher que la Grèce qui est à 3,73 je crois non 46 c'est la la su la l'Italie qui est empreinte à à 3,73 % nous on est à 4,05 %. Alors bon, ce sont des chiffres mais voilà c'est pour quelle raison ? Pour quelle raison ? parce que notre nos notations à la banque de France par exemple nos non on n pas le droit mais on nos notions de d'agence qui nous évalu enfin qui évalue le le budget de l'État font que ben elle est nos notations sont dégradées parce que bien nous n'arrivons pas à transformer notre modèle économique on n'arrive pas à résorber notre dette et du coup bah forcément les marchés ne nous font plus confiance.
C'est un peu comme quand vous allez voir une banque et que bah vous avez mal travaillé sur une année, forcément la banque elle vous dit "OK, je veux bien vous prêter mais vous êtes un client à risque donc je vais vous prêter mais en vous en payer plus cher." La problématique, moi la problématique ce que je dénonce c'est pour quelle raison on ne peut pas emprunter gratuitement. H peut-être Rodrigo Arenas, vous qui êtes élu la République, pourquoi ne peut-on pas emprunter gratuitement de mon Thierry ?
Parce que depuis Thomas Aquin dans ce pays, on fait payer pour le temps. Donc simplement quand vous vous prête de l'argent, vous gagnez de l'argent sur le temps sur lequel vous prête de l'argent. Mais en l'occurrence le sujet qui est qui est abordé ici et la proposition de Jean-Luc Mélenchon notable sur la partie de la dette he qui n'est pas toute la dette de la France à la Banque de France de en gros de la au feu, je le cite.
Voilà, c'est une façon de dire que c'est une écriture comptable et que nous avons techniquement les moyens de le faire. Après ça des répercussions sur l'économie dont nous allons, j'imagine échanger. C'est ça le cœur du sujet.
La dette pour quoi faire ? Nous avons un maire en face de nous, conseiller régional à Forceuri. Quand quand on emprunte dans une collectivité territoriale au niveau de la nation, la dette est inscrite dans un temps donné, soit elle est faite pour des investissements, on n' pas le droit de le faire pour du fonctionnement, c'est-à-dire payer des salaires ou payer des des le le le commun de quotidien.
Mais en l'occurrence, c'est un acteur essentiel dans la façon dont nous projetons. La question c'est la dette, pourquoi faire ? Et nous nous avons un programme qui va être présenté pour la présidentielle qui qui dans lequel nous proposons de planifier des mesures économiques dans lequel nous voulons redonner de la confiance en réindustrialisant notre pays.
Nous avons un projet économique dans ce sens-là et nous pensons que la dette notamment celle qui est détenue par la Banque de France qui est une partie de la dette est un acteur qu'il convient de de mettre en ligne de compte. Mais techniquement c'est possible ça se discute. Oui mais là c'est pas c'est pas le cas.
La France la France est en déficit depuis 1974 pas notre fait. Nous sommes d'accord. C'est pas ça le sujet, moi je vous accuse pas.
Ensuite après on va parler de votre proposition. La France éta en déficit depuis 1974 et vitessus de ses moyens. Si on invest si on était en déficit pour construire davantages de centrales nucléaires, de Concord, de fusée ou des choses qui étaient utiles ou bien commun comme ce que font les communes que font les communes et ben ça se défendrait en disant qu'on investit sur l'avenir.
Donc c'est normal que la dette qui est payée par les générations àenir et ben puisse financer les projets à venir. Or c'est pas le cas. Depuis en 74, la France est en déficit pour assurer l'avenir de son modèle social.
Notamment lorsque vous prenez toute la dette générée par Emmanuel Macron, 40 à 50 % de la dette générée par Emmanuel Macron provient uniquement des retraites des fonctionnaires et des régimes spéciaux qui représentent 50 milliards d'euros par an. Donc c'est-à-dire qu'on est en train d'endter les petits enfants parce qu'on était incapable de pouvoir assurer l'équilibre du modèle social. Pourquoi ?
Parce qu'en 1981, François Mit a mis la retraite à 60 ans en faisant passer de 65 à 60 ans. C'est qu'on travaillit plus dans les générations 60 70 qu'actuellement. Deuxème point et ben on fait financer une grande partie de la dette non pas pour assurer les dépenses réalises l'investissement mais pour assurer les dépenses sociales qui représentent 60 % du budget.
Ça veut dire on finance le non travail, on finance l'assistanaat, on finance le fait que gens qui travaillent pas. Non mais je prends toutes les dépenses sociales. Les dépenses sociales les dépenses sociales Thierry vous restez avec nous si vous le voulez bien si vous le pouvez surtout. pas parce que je j'ai du mal à à comprendre et j'ai problématique à par comme ça vous allez être notre notre boussole.
On revient dans un instant. Sud Anthony Martin Smith 11h passé de 17 minutes sur Sud Radio. Merci de votre fidélité. et vous êtes déjà nombreus et nombreux à nous appeler au 0826 300300 comme l'a fait Thierry et je le remercie et d'être encore avec nous au téléphone.
Et Thierry dans on parlait juste avant euh de cette de ce taux d'emprunt qui est quand même supérieur à 4 % avec lequel emprunte la France sur les marchés. Il emprunte plus la France emprunte plus cher que la la Grèce et et que l'Italie. C'est dire à quel point les marchés ont confiance en nous.
Marine Le Pen, elle dit qu'il faut nettoyer les écuries d'Ogias. Jean-Luc Mélenchon, lui de son côté dit qu'il veut, je le cite, au feu la part de la dette détenue par la Banque de France. Comment fait-on ?
C'est la question que je pose aujourd'hui. Pour rétablir la confiance des marchés en la signature de la France. Thierry, vous nous disiez que vous aviez du mal à comprendre et c'est très important ce que vous nous dites parce que si vous avez du mal à comprendre, c'est que vous n'êtes pas le seul.
Moi-même, je vous ne cache pas. J'ai beau avoir une lecture éclairée, et bien parfois je vous je vous avoue, ça me dépasse. Alors moi ce que je je pardon d'insister hein.
Non mais vous avez raison. Je je sauf erreur de ma part avant Jiscard destin la France emprunté à la Banque de France ou pas. Oui, mais avec intérêt monsieur en fait ce qui se passe inér ça ça a jamais existé les emprunts sans intérêt ça c'est pas en fait ce qui se passe quand vous êtes en fait le problème c'est que la France est en déficit donc chaque année la France doit trouver 150 milliards d'euros minimum sur les marchés plus rembourser la dette qu'on avait déjà donc le rembourse ce qu'on appelle le remboursement du capital donc chaque année la direction du trésor de trouver entre 150 à 500 milliards d'euros or Le problème c'est qu'il y a très peu de personnes qui ont cet argent.
Donc ça veut dire que pour inciter les gens à vous prêter de l'argent et ben vous leur dites prêtez-moi de l'argent et en contrepartie je vous donne des taux d'intérêt. C'est ça en fait le système le système de la dette fonctionne comme ça. Or le problème qu'on a actuellement c'est que si vous dites bah c'est comme si moi je vous appelle je vous dis bah écoutez Thierry je vais vous emprunter 500 € et je vous je vous rembourserai dans 30 ans à 0 % d'intérêt.
Bah en fait vous allez me dire non. Bah c'est exactement pareil pour un état. Sir est un mec sympa donc je pense qu'il vous dirait oui.
On va accueillir Éric. Bonjour Éric. Oui, bonjour.
Bonjour. On est en train de se transformer en Sud Radio infoservice. Vous vous aussi vous avez des questions pour les débatteurs.
Je vous en prie. Éric j'ai j'ai une question assez simple. De mémoire auparavant dans les années 70 en tout cas on pouvait emprunter à la Banque de France.
Bon maintenant j'ai entendu on peut plus le faire. Voilà. Tout à fait.
Euh moi ma question elle est elle est simple. Depuis quand et pourquoi on ne peut plus emprunter à la Banque de France ? Qu'est-ce qui a fait qu'on ne peut plus emprunter à la Banque de France ?
OK. Donc en fait, vous avez de deux points dessus. Le premier c'est qu'on emprunte à la Banque de France mais avec taux d'intérêt.
Or les taux d'intérêt à l'époque étaient indexés sur l'inflation qui était de 10 %. Ça veut dire que la France empruntait mais à 10 % de taux d'intérêt. Ensuite après, il y avait un autre point, c'était que la France était en excédent budgétaire à l'époque.
C'était le général de Gaul qui était au pouvoir et Pompidou. Donc chaque année, on gagnait de l'argent. Forcément forcément, en fait, on empruntait pas beaucoup.
En fait, on empruntait mais pour des investissements à long terme. C'était quand le général de Gaul vous voulez lancer le parc nucléaire, vous lancez le Concorde. En fait, on empruntait pour ça et donc on se disait que investir sur le nucléaire est plus rapporté que le coût des coûts d'intérêt.
Là maintenant, il y a deux choses qui bloquent. Le premier c'est qu'on a des sommes qui sont beaucoup plus importantes. Comme je vous l'ai dit, il faut en prêter 150 à 500 milliards d'euros par an.
Donc ça suppose beaucoup d'argent et les liquidités que la Banque de France n'a pas. Donc c'estàd qu'on doit demander ça à la banque centrale européenne. Or, les traités européens depuis le traité de Mastridge de 1992 font que la souveraineté monétaire, donc la possibilité de battre monnaie et d'imprimer des billets, relève de la Banque centrale européenne.
Donc si vous appelez la Banque centrale européenne et vous dites "On aimerait vous emprunter de l'argent", bah déjà ils veulent pas parce que c'est interdit par les traités donc vous pas le droit de le faire matériellement. Et deuxième point et deuxième point bah si vous empruntez et ben ça vous ça vous coûtera à peu près le même montant. ça vous coûtera 4 5 6 % et davantage plus parce que c'est une institution qui vous prêta exactement la même somme.
Donc ça coûte moins cher d'emprunter sur les marchés que d'emprunter auprès de la banque centrale qui va de toute façon va pouvoir payer des taux d'intérêt et après dernier point ça va se passer je sais pas si vous avez le même souvenir mais ce qui s'était passé en Grèce c'estàd que si c'est l'Europe qui vous prête 500600 milliards d'euros, ils vont vous demander de passer la retraite à 67 ans, de baisser le nombre de fonctionnaires de 35 % et cetera. Donc c'est les mesures un peu ce que c'est le FMI quoi. Rodrigo Arenas, il a beau être golis, il est passionnant pardon.
Il a beau être gauliste, il a beau être goiste, il est pas sûr exactement les Mif sur le parc nucléaire, mais après c'est un débat qui est un autre, ça coûte évidemment le l'investissement dans le nucléaire est beaucoup plus important que les sommes que vous avez annoncé sur la dette actuelle, mais c'est pas tellement le sujet là que que vous voulez aborder. En fait, Jean-Luc Mélenchon disait déjà en 2020 qui en gros il veut transformer en titre la dette une dette perpétuelle sans intérêt c'estd c'est de l'argent qui nous appartient qui dansqu nous appartenons à la BC de France et là à aucun moment il ne s'agit de rembourser de ne pas rembourser pardon la dette qui est détenue par les investisseurs privés celle-là elle sera honorée. Donc il faut aussi rassurer les Françaises et les Français là-dessus maintenant.
C'est pas pour beter en touche mais je vous invite vraiment à à lire un livre de Ric Cocklin qui est président de la commission finance qui s'appelle là chez nous la dette. Tout est dedans techniquement sur le fond et cetera. Et ce que je trouve intéressant dans ce que vous dites si je peux me le permettre c'est que vous abordez le général de Gaulle qui du coup proposait un choix de société. la dette aujourd'hui n'est utile que si elle finance des investissements.
Et encore une fois, c'est ce que nous proposons. C'est ce que nous proposons c'est d'utiliser l'argent public encore une fois pour un choix de société et ne pas dépendre en fait de toujours être en réaction à des situations économiques que nous subissons parfois mais de reprendre le contrôle de notre destin, de reprendre le contrôle de où va l'argent public et ça c'est tout à fait faisable avec la proposition que que nous faisons. Vous savez même le cas d'une dette qui est qui est complètement détenue par les nationaux, c'est le cas du Japon qui a 200 % de dette et ben vous payez quand même des taux d'intérêt c'estàd que la Banque du Japon paye des taux d'intérêt obligatoire de le faire.
C'est ça que j'essaie de dire. Vous avez eu un moment, rappelez-vous, il y a pas si longtemps que ça. Intéressant d' parce que le taux était négé.
Non, mais le mécanisme est le suivant. Ça veut dire que les taux d'intérêt sont pas indexés sur quelque chose complètement bidon, ils sont indexés sur le taux d'inflation. Ça veut dire que ça dépend du moment.
Parfois, vous avez des taux d'inflation qui sont presque négatifs, parfois ils sont très très élevés. Donc, c'est-à-dire que actuellement, si par cas vous demandez à la Banque de France, admettons, c'estàdire que vous vous quittez la zone euro, on accepte 33 % de baisse du pouvoir d'achat minimum la première année, on accepte plein de coûts, ensuite on aura du mal à importer et cetera. Mais c'est-à-dire que vous faites ça, vous empruntez de l'argent à à taux zéro.
Ça veut dire que vous demandez à la Banque de France d'imprimer des billets, des francs euros. Allez, on va appeler ça comme ça. Mais ça a déjà existé dans l'histoire de France, vous savez.
Oui oui, je sais je sais mais je vais y arriver je vais y arriver. Quand vous en demandez à la Banque de France d'imprimer de l'argent, vous créez de l'inflation. C'est le cas de ce qui s'est passé en Allemagne avec l'hyperinflation où des gens venaient avec des brouettes de billets pour aller acheter.
Est-ce que vous savez ce que ça don ? Ça donnait Hitler quand même. Ça don Hitler dans les années 30.
La Fed l'a fait la Fed a déjà fait ce que je propose. C'est pas dire que la politique américaine est vraiment dire c'est que l'inflation par des États. Ce n'est pas ce que nous proposons mais en tout cas l'inflation pour des États est souhaitée parce que le fait d'avoir une inflation ça vous permet aussi de rentrer dans le champ du du commerce international autrement que comme de la de position dans laquelle vous êtes.
Donc vous savez quand on parle de la dette encore une fois c'est un outil économique. Ce n'est pas une foi en soi. Donc nous ce que nous proposons est assez simple si j'ai pour m'exprimer si on veut complexifier c'est pour ça c'est un peu simpliste le problème c'est que non c'est pas du tout simplist c'est quelque chose de sérieux qui est insupportable c'est que laissez juste une phrase dites pas simpl volontairement c'est très simpliste quand on est candidat à une élection présidentielle de dire je mets la date la dette au feu ça déjà sur le principe même de le dire de cette façonlà pourquoi Bah tout tout simplement parce que la confiance du pays, la confiance que les que les investisseurs vont avoir dans le pays, elle va s'effondrer complètement.
C'est-à-dire que non seulement pour l'instant il est toujours pas élu, mais même s'il n'est pas élu, l'inquiétude qu'il met en en disant ses propos, elle croit à cause de ça. Ça c'est la première chose. La deuxième chose, moi je suis désolé mais quand j'étais gamin, quand j'avais 19 ans, que j'ai eu mon premier compte en banque, j'ai eu des chèqus qui sont revenus à payer parce que j'ai sûrement dépensé un petit peu plus que ce que je gagnais à l'époque.
J'ai pas eu le choix. Moi moi on m'a on m'a mis à la Banque de France et pendant 2 ans parce queil y avait plus de confiance en Jean-Marie Vilain. Il y avait plus cette confiance qui existait et donc j'ai subi une pénalité pendant un certain temps.
J'ai dû me débrouiller avec mes parents, avec des amis pour tout pour pouvoir vivre. On risque de se retrouver rigoureusement dans la même situation. Alors oui, c'est aussi un raisonnement simpliste ce que je viens de faire volontairement parce que un homme politique, on doit attendre autre chose que des phrases choc qui soi-disant euh vont régler tous les problèmes d'une manière aussi facile.
Commettre une erreur économique pour le coup par et je vous le dis vraiment avec beaucoup d'amitié, euh un vous n'êtes pas un état et la situation que vous avez sur une dette personne individuelle. Maintenant quand si vous êtes investisseur confiance la confiance c'est la même chose entre une banque entre si vous êtes investisseur si vous êtes investisseur parmi les pays les plus endettés du monde il y a des entreprises notamment qui investissent pourquoi parce qu'elles savent où elles mettent leur argent quand moi je vous dis par exemple qu'il faut un choc massif d'investissement pour mettre les écoles les lycées et les collèges à l'heure de la canicule à l'heure du réchauffement et du changement climatique et ben évidemment que le le BTP va se dire bah là va y avoir un état État qui va soutenir ses investissements et donc je vais mettre mon argent, je vais l'investir et c'est pas la question de la dette qui crée la confiance, c'est le fait que un état s'engage résolument dans une voie pour pouvoir investir de l'argent et c'est le chemin que nous proposons dans une commune s'il vous plaît quand je prends la parole laissez-moi parler s'il vous plaît. Moi je vous écoute.
Écoutez-moi un peu. Éric et Thi qui nous écoutent eux très religieusement et sagement contrairement à vous messieurs qui est indiscipliné. Qu'est-ce que vous en dites là rapidement Éric quand vous les écoutez ?
Bah euh je sais plus trop quoi dire parce que très franchement euh bon il y a beaucoup de coqu on l'a embrouillé là désolé. Ah ou un petit peu. Bon bon moi ce que je trouve regrettable c'est que bon effectivement la Banque de France pourra peut-être nous faire un un prix on va dire ça comme ça euh après tout le Japon comme vous l'avez signalé euh non mais bon il faut faut voir les choses.
Bon finalement j'ai moi j'ai l'impression dans ce que j'entends qu'en fait je pas être polémiste mais les problèmes d'endettement et de contrainte c'est lié à l'Europe. Hm Thierry, voilà. Euh en tout cas ça l'air d'être un barrage important.
Abolord. Thiry. Dites-nous vous.
Vous êtes d'accord avec Kry ? Je suis d'accord. Moi, je je suis un fervant au défenseur de sortir de cette Europe qui nous emprisonne.
On devait vivre mieux. Finalement, on vit beaucoup plus mal et et j'en ai plus qu'assé. Et je pense que la majorité des Français maintenant veulent vraiment sortir de cette plus de souveraineté.
En tout cas, c'est ça que vous réclamez. Merci beaucoup tous les deux. Thierry ERC, je vous embrasse très fort.
On va avoir Olivier qui nous appelle au 0826 300300. Vous continuez de réagir. À tout de suite.
Sud Radio, parlons vrai. Et 10h 13h, Anthony Martin Smith. Le temps d'aller chercher un café.
Nous revoilà sur Sud Radio. Installez-vous confortablement parce que notre débat continue. Prenez du pop-corn.
Rodrigo Arenas est là, député la France insoumise. Il est en forme avec Jean-Marie Villin, conseiller régional Île de France, ancien maire de Vierry Châtillon. Lui aussi est en forme.
Et puis un autre expert, visiblement gauliste, William T président fondateur, attention, je je l'ai révisé le millénaire du f tank, le millénaire. Et puis on a au 0826 300 vos appels et on a Olivier qui nous appelle. Bonjour Olivier.
Oui, bonjour à tous. Alors, je crois qu'on on s'est déjà eu. Olivier, vous êtes de Melin si je si je crois me souvenir de vous.
Bravo. Bonne mémoire. Oui.
Alors, dites-nous Olivier. Alors, je souscris à beaucoup de choses qui ont été dit là, mais je pense qu'elles sont plus autant d'actualité que précédemment pour une seule raison. c'est que euh tant que on pouvait cramer du du pétrole, du gaz parce qu'on en avait qu'il était pas cher, tant qu'on pouvait polluer la planète, qu'on avait pas cette notion 1 de limite planétaire, de pollution, et ben une dette qu'on rembourse pas sur plusieurs années parce qu'on a créé tellement de richesse par ailleurs parce que la croissance est constante depuis 25 ou 30 ans, c'est une chose, j'ai fini par être convaincu.
Celui qui m'a convaincu le plus, c'est Gael Girot, c'est pas Éric Coquel, mais voilà, ce sont des économistes qui me heurtaient en disant "Voyz pas mais Rodrigo Arenas pleure". Pas du tout, c'est possible. Mais moi je vous je suis à peu près persuadé que ce qui était vrai entre les années 80 et 2000, allez, on va dire 2000 jusqu'à la chute des tours des tours du World Trade Center, n'est plus vrai maintenant.
Euh d'autant plus que euh j'entends aucun politicien dire qu'il a au moins vaguement lu ou entendu euh soit Aurore Stéphan pour les minerais, soit Jeancovici pour l'énergie. Lequel dit "L'Europe est en contraction énergétique continue depuis 15 ans et sa répercussion dans l'économie réelle, c'est que le ten camion transporté depuis 15 ans diminue dans toute l'Europe. Et c'est pas à cause de la désindustrialisation, c'est lié au fait que l'Europe n'arrive plus à acheter à acheter de pétrole.
Vous ferez pas de croissance en pétrole, les chiffres soient imparables. Vous ne pouvez plus en acheter autant qu'avant. Et si vous ne pouvez plus créer de croissance, alors une dette qu'on remboursez pas, même une dette papier auprès de la Banque de France, et bien c'est une dette qui se qui posera problème.
Moi, je pense qu'il faut qu'il faut commencer à orienter les réflexions vers ce point-là parce qu'il y a un principe de réalité. Si vous fabriquez des billets et que vous mais mettons que vous fassiez un emprunt puisqu'on rembourse pas la dette, on a qu'à filer 2000 balles par français tous les jours, il y a pas de souci puisqu'on la rembourse pas. Sauf que si vous récupérez 2000 € ça vous donne du pouvoir d'achat.
Si personne est allé travailler pour fabriquer un hôpital, vous avez l'argent pour vous faire soigner mais pas l'hôpital pour aller dedans. Et il y a un peu cette notionlà que j'entends jamais depuis un certain temps. Or, depuis cette contraction énergétique subie par l'Europe, je pense que ce qui était vrai avant n'allait plus.
H Merci beaucoup Olivier. Je rappelle, vous êtes de Melin, je vous embrasse, vous nous rappelez hein, voyez, je me rappelle de vous, je me rappelle de tous nos nos auditrices et auditeurs qui nous appelle au 0826 300. Il y a Zac d'ailleurs qui vous attend encore euh notamment pour la radio libre de midi.
Euh William T, votre coup de gueule, je crois aujourd'hui. Oui, moi j'ai pris le piratage des données du fisque tout simplement parce que ça curieuse, non ? parce que c'est c'est quand même c'est quand même assez scandaleux que on a un service informatique office qui est le service le plus puissant de France qui est capable de tout recouvrir qui est capable de tout retrouver et qui est incapable de protéger les données.
Donc ça montre une certaine faillite de l'État. On est capable de recouvrer, extorquer, taxer, imposer les Français de manière continue et sans limite et qui a auent chaque année depuis 30 40 ans. Par contre, on a incapacité de les protéger.
Ça ça montre en fait la véritable faillite française. Ça veut dire qu'on recrute des gens, on recrute de plus en plus de gens au services informatiques. Il y a actuellement 5000 personnes.
Mais à quoi servent ces véritables personnes ? 5000 personnes qui sont incapables de protéger des données. 5000 personnes qui sont incapables de pouvoir mettre en place un système qui est sécurisé.
Or, ça fait exactement depuis des années qu'on sait que maintenant la France est sous la menace de cyberattaque. C'est le cas des hôpitaux, c'est le cas de l'administration française, c'est le cas des différents services. Ils ont pas été foutus, 5000 personnes de pouvoir mettre en place un système d'organisation qui soit efficace et qui est capable de protéger les données.
Donc ça ça interpelle et ça pose et je pense que ça permettra notamment une véritable réflexion auprès des Français. Est-ce qu'il faut davantage de moyens ou une organisation qui est plus efficace ? Ben je pense que les Français sont en train de changer qu'à l'époque à chaque fois qu'on avait un problème, on disait bah il faut davantage de moyens.
Bah là on voit bien que avec davantage de moyens on n'arrive pas à résoudre une situation. Rodrigo Renas, moi je suis d'accord avec qui vient d'être dit. Il y a aujourd'hui un problème de sécurité nationale qui pose des problèmes de sécurité individuelle.
Euh j'ai dit sur une autre antenne, j'ai des des amis qui font du tir à la carabine sportif, non pas des chasseurs euh c'est un autre sujet euh qui aujourd'hui se font cambrioler parce que simplement leur donnons futé parce que c'est un des fichiers qui notamment a été haqué il y a pas il y a pas si longtemps que ça. Donc ça pose un vrai sujet, ça demande un investissement sur le long terme, ça demande une vraie réflexion et d'arrêter de courir après les évolutions technologiques et c'est encore une fois un choix de société. Est-ce qu'on veut aujourd'hui que les questions fiscales soient dotées d'un outil de cet ordre là ?
Est-ce qu'on veut de la surveillance collective ? Est-ce qu'on veut finalement quelle place on veut donner au digital ? Quelle place on veut donner numérique ?
Je pense que c'est un sujet qui s'invitera dans les présentiels de façon centrale. Il y a une question liberté individuelle et liberté collective et que ça ça nécessite d'avoir une vision. Je conclurerai par vous dire que il y a quelques années, j'étais dirigeant d'une la première fédération de parents d'élèves la VCPE et nous avions recommandé au ministère de l'éducation nationale d'investir dans des serveurs, d'investir dans des dans des un système de protection des données des personnels et des élèves notamment.
Nous avons le focus élève à l'époque notamment et bien nous avons le résultat aujourd'hui. Donc voyez les choix qui n'ont pas été faits par le passé aujourd'hui nous les payons sauf que l'informatique elle elle évolue et que ça pose une question de choix de société. Est-ce que nous laissons la technologie mettre en avant les choses et nous nous courons derrière en faisant des lois tout le temps pour essayer de contraindre les choses ou est-ce que nous avons ce débat là comme nous l'avons aujourd'hui où nous avons des différences et c'est ces différences là dont dont nous devons discuter que nous devons aborder parce que c'est ça la France.
Jean-Marie Vil sur le sujet, je pense qu'il y a il y a surtout quand même un scandale qu'une telle administration n'ait pas été en mesure de mettre en place quand même toute la protection toute la protection nécessaire. C'est jamais parfait. Bien entendu, l'évolution de la technologie fait que de toute façon au fur et à mesure il faut qu'il y ait un suivi justement pour éviter pour éviter ces fuite.
Mais encore une fois, vous savez, on parle souvent de de l'exemple communal pour pour savoir un petit peu plutôt que d'imposer aux communes de faire de faire des ch et des des choix qu'il n'auraient pas décidé eux-mêmes. fait plus de 10 ans maintenant que C qu'avirie Châtillon toutes ces toutes ces problématiques liées au aux intrusions technologique dans les dans les serveurs de de la commune ont été pris en compte avec des Audi qui nous ont coûté un petit peu d'argent au départ mais qui nous ont permis de faire des investissements qui nous ont et je croise les doigts permis jusqu'à maintenant d'éviter toute toute tentative toute toute intrusion réelle dans la dans les serveurs de la commune. Je pense que c'est important aussi que l'État montre l'exemple dans ce domaine.
Vous gardez la main Jean-Marie, on va parler de votre coup de gueule. Vous C'est contre l'État qui n'a de cesse finalement de faire des économies avec les retraites de nos de nos aînés. Alors disons pas que avec celle-là mais en tout cas c'est certain que il faut pas c'est c'est quand même compliqué de se de se enfin difficile d'entendre qu'à chaque fois qu'il y a des économies à faire.
C'est sur certaines certaines catégories de personnes. Moi ça m'ennuie un petit peu de cette catégorie en particulier les retraités qui là sont encore montré du doigt parce que quand on dit il va faire il faut faire des économies retraite de plus de 3000 € ou oui mais enfin quelqu'un qui a travaillé priori sur les sur les volontés de Ber il faut le rappeler ne serait plus indexé sur l'inflation en 2027 pour faire des économies. On change pas, on change pas les règles du jeu pour des gens qui ont travaillé pendant toute leur carrière, qui ont cotisé pendant toute leur carrière, qui ont une cotisation qui justifie de cette de cette retraite et je comprends pas qu'on puisse changer les règles du jeu en cours du jeu.
C'est pour ça que je ne comprends pas cette cette envie parce que pour le moment ça reste jusqu'à preuve du contraire un projet mais en attendant pour moi c'est important. Moi je pense que le le système de retraite coûte trop cher pour la France parce qu'il y a pas assez d'actifs et que toute façon ça va diminuer dans les prochaines années. La question qui est posée c'est qui doit faire des effort ?
Or moi je pense que lorsque vous voulez taxer les retraités les plus aisés, je dis pas qu'ils doivent pas contribuer mais en tout cas et ce qu'ils doivent le faire et ben en fait quand vous regardez et quand vous regardez les statistiques en détail vous voyez qu'en France plus vous payez d'impôt plus vous contribuez au système national moins vous avez de droit. Quand vous faites le rendement du taux de cotisation notamment en fonction de votre salaire, et ben lorsque vous êtes au niveau du SMIC et ben vous avez un taux de rendement qui est beaucoup plus élevé. À partir du moment où vous gagnez à peu près donc c'est la somme qui a qui a été désignée c'est 3000 € en fait votre taux de rendement est très bas.
C'est veut dire qu'en fait vous payez beaucoup pour avoir un retour qui est très faible. Et c'est ça le problème. Ça veut dire que ce sont des gens qui ont déjà un retour qui est très faible par rapport à ce qu'ils ont cotisé et on leur demande encore à eux de faire des efforts.
Or, il y a peut-être d'autres catégories Oui. retraité retraité ou non. Et donc il y a peut-être d'autres catégories qui doivent davantage contribuer pour faire en sorte que le système soit viable.
Rodrigo Arnas euh très rapidement sur la retraite et puis votre coup de cœur ou coup de gueule ? Bah moi je pense qu'on a un gouvernement depuis de quinquena qui a cramé la caisse. Aujourd'hui ils essayent de chercher de l'argent partout et ça tombe sur les retraités de plus de 3000 €.
Je pense que c'est pas la solution. Il y a une proposition des Français qui dit qu'il faudrait s'intéresser à vos indemnités de de députés, pas que les on raison. Moi je pense que je le dis, je pense qu'elles sont trop élevées.
Je l'ai toujours dit et je je suis partisan de d'indexer en gros pour le coup pas sur l'inflation mais sur sur une le fait de vi normalement et ben si tout le monde était au SMIC, vous savez ça serait une bonne proposition. Voilà, je je le pense très sincèrement économiquement c'est nonamment viable et ça permet de dans un projet collectif plus intéressant parce que ça veut dire que personne vous permet pas de vivre à Paris en tout pas à Paris. les choses s'ajustent voyez c'est ça le si vous croyez au marché à cette fable d'an de la main visible du marché et bien écoutez ça permettra de s'ajuster autrement la la question c'est que ce qui ce qui qui aujourd'hui déstructure profondément la société française c'est l'héritage.
Il y a des enfants qui sont nés sans avoir rien fait et qui bénéficient de façon et honté de la façon de de l'héritage de leurs parents et qui influent économiquement pay ils ont travaillé quand même là on est en train de se dire on va les spier spier les parents que les parents on ont bénéficié de cela, c'est qu'ils ont été aidés aussi. Je dis des je parle des enfants, je parle des enfants. Je parle des enfants vous il y a une grande littérature depuis le 19e siècle 18e siècle que sur la question de l'héritage et je vois que nous sommes pas d'accord.
Oui, c'est ça qui est intéressant. C'est ça les sujets que nous avons abordés. Moi, j'estime qu'aujourd'hui on parlait d'écologie, vous parliez votre auditeur tout à l'heure par de monsieur Guot que j'ai eu l'occasion de rencontrer en 2022 de monsieur Jean Covici avec notamment le chiffre projet que je suis très attentivement et bien oui, il y a des choix de société qui font que nos enfants sont en train de payer nos choix et que alors que la France donne du principe de précaution et ben ceux qui vont naître et ben n'auront pas les mêmes droits que nous.
Et je trouve ça profondément immoral et aujourd'hui on doit remettre les compteurs à zéro et la retraite en fait partie. Mais par contre, je vous alerte aller sur la capitalisation, ça a existé dans mon pays d'origine qui s'appelle le Chili. Ça veut dire que des retraités qui ont capitalisé leur retraite ont vu tout perdre parce qu'il y a une crise dans boursier.
C'est que des retraités on clairement se sont retrouvés sur la paille et ça il y a de multiples exemples y compris dans ma famille pour attester de ce je de vous dire. Méfiez-vous de la capitalisation même si elle existe en France en partie sur l'héritage, je suis absolument pas d'accord quand même. Vous êtes droite de gauche, c'est bien.
Voyez, il y a des clivages dansun rapport avec ça. Rodrigo Arenation, on n'ura pas de coup de cœur ni coup de gueule. Tant pis pour vous.
Voilà, pourant c'était positif de nettoyer les océans avec un saumon robotique. Voilà. Et ben voilà, vous nous avez utilisé le truc.
Peut-être dans un instant, je vous laisserai de 2 secondes pour pour nous détailler cela. On va revenir sur et bien la candidature possible imminente de Raphaël Gluxman à la présidence de la République annoncera annoncerait dimanche ce dimanche est-ce que Léa Salamé sa compagne doit se retirer de toutes ses fonctions journalistiques ? Et la question qu'on se pose, qu'on vous pose aussi au 0826 300.
Vous continuez de nous appeler. Zac commence à avoir très chaud à l'oreille à force de vos appels. Mais c'est très bien, ça lui fait du bien.
À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Anthony Martin Smith de retour avec vous sur l'antenne de Sud Radio et puis vous nous appelez au 0826 300 notamment pour la radio libre à partir de 12h 1215. On aura aussi le service à prévente de la vie quotidienne.
Vous le savez, c'est le nouveau rendez-vous qu'on qu'on vous donne pour essayer de de répondre à des questions concrètes que vous vous posez. Tout à l'heure, on parlera de ces contrats d'assurance pour bien se protéger des catastrophes qu'elles soient naturelles ou non. Qu'est-ce que vous devez souscrire sur vos contrats ?
Vaste question, on en parlera avec notre invité. Ils sont toujours autour de la table. William T, Jean-Marie Vilain, Rodrigo Arenas.
Rodrigo, je vous laisse 10 secondes pour nous parler de votre saumon. Écoutez, c'est un robot qui a été inventé, qui a commencé dans les fleuves et qui va bientôt arriver dans les océans, qui permet de récupérer notamment les microplastiques dans les eaux. Alors, c'est pas une solution en soi parce que je suis pas technolutionniste mais c'est un début qui permet justement de de prendre soin de la santé des gens.
Mais j'insiste sur le fait que il va falloir profondément réfléchir à changer nos modes de vie. Parce que s'il y a des microplastiques, c'est parce que nos façons de consommer et de concevoir notre place dans la planète euh se fait au mépris des océans et des eaux et nous avons besoin de l'eau dans l'avenir. Vous êtes bien un homme politique, hein.
Vous avez fait 29 secondes. Alors, je vous en laissez 10 mais tout va bien. Merci en tout cas.
Effectivement, c'est très intéressant. Je vous ferai pas réagir messieur parce que nous allons parler d'un autre sujet, celui de Raphaëlman qui va annoncer sa candidature à la primaire socialiste pour devenir peut-être candidat à l'élection présidentielle de 2027. Il est en couple, vous le savez, avec la journaliste, notre consœur, Léa Salamé qui a est présente le venteur de France 2 et France Télévision aujourd'hui bien ne sait pas qui ils mettront lundi soir.
Est-ce que ce sera son Joker ou est-ce que ce sera elle ? Est-ce qu'elle doit même se défaire de bien ses engagements journalistiques pour protéger la déontologie de notre métier et puis aussi ne pas desservir conjoint ? Jean-Marie ville, je pense que il y a pas de la question devrait même se poser à partir du moment où son son conjoint l'est avec la première des réserves, c'est que bien évidemment si il s'agissait de Léa Salamé qui était candidate et que lui serait journaliste, il faudrait qu'il ait exactement la même qu'il ait exactement la même la même réaction.
C'est important ce que vous dites Jean-Marie parce que ça sous-entendrait que parce qu'elle est une femme, elle devrait se coucher devant la carrière de son mari ce qui serait bien évidemment insupportable dans la société dans laquelle nous vivons en 2026. Et je pense que au-delà euh de de du journal de 20h, il faut quand même lui permettre malgré tout de continuer d'exercer sa profession de journaliste qui n'est pas forcément les journalistes ne se passent pas leur temps à à venter la qualité de tel ou tel ou ne tel ou tel candidat. Et donc il y a je pense et je pense réellement qu'elle a toutes les capacités pour poursuivre momentanément sa carrière d'une manière un petit peu différente mais sans avoir un engagement de magazine rester sur quelle époque de de de façon surtout à être en dehors de ce de cette de cette course parce que c'est une course c'est une une épreuve sportive que que va être cette élection présidentielle et il se dou elle pour elle et pour lui je pense qu'il est préférable qu'elle ne reste plus au journal 20 mais avec la la le le le mot de réserve que j'ai émis au départ et puis également lui permettre de continuer malgré tout faire son travail de journaliste dans les dans toutes les bonnes conditions possibles.
MT Oui. Moi je pense qu'elle a pas le choix pour deux raisons. La première c'est que les de toutes de toutes ces obligations journalistes je préciser.
Moi je pense qu'elle a qu'elle a pas le choix parce que la confiance des Français envers les journalistes et les médias est très faible et que de toute façon même si même si c'est une grande professionnelle et bah de toute façon ça jettera une suspicion et ça ça mettra à des situations de manière compliquée sur tout le service public. Et puis après deuxième paramètre c'est qu'elle est pas journaliste sur une chaîne privée, c'est qu'elle est journaliste sur le service public donc financé par le contribuable et pour toutes ces raisons-l je pense que même si elle se serait elle serait elle serait capable de faire les choses et ben de toute façon les Français n'y croiraient pas. On a eu un précédent avec Arnaud Monbourg à l'époque et ben moi je moi je moi je pense que pour toutes ces raisonsl c'est très compliqué, elle ne pourra pas se maintenir ensuite après pour revenir sur le sur le privé pour revenir sur le fond est-ce qu'elle a raison de le faire ?
Moi je pense pas. Pourquoi ? parce que je pense que Lea Salamé dans son domaine ira beaucoup plus loin que Gluxman dans son domaine.
Euh voilà, c'est c'est tout simplement pour ça parce que nous on a fait nous nous nous on est nous on est spécialiste des élections. On a on fait des modèles mathématiques comme ce que font aux États-Unis Ferti et cetera dans votre fing dans votre fing tank et on s'est jamais on s'est trompé qu'une seule fois en élection c'était en 2020 pour la présidentielle américaine. Sinon s'est jamais trompé dans tous les pays et ben moi je pense qu'il a il a quasiment aucune chance de passer devant Mélenchon.
Voilà. Ah oui aucune chance. C'est intéressant euh aussi que vous rappeliez hein que la confiance envers les médias, envers les journalistes, on a une profession qui est très mal apprécier, très mal considérée.
C'est pas pour pleurer dans les chaumières hein, c'est un fait. C'est que aujourd'hui, il y a une telle connivance parfois entre les politiques et les médias que ben oui, les Françaises et les Français perdent confiance en nous autres journalistes. Alors que et puis puis vraisemblablement même si elle voudrait revenir et qu'il arrête sa candidature, elle pourrait plus jamais revenir au 20h de sa vie, hein.
Donc ça être très compliqué pour elle, je pense. Rodarenos bah on a déjà des précédents qui illustrent le propos qui vient d'émi c'està-dire que les des journalistes de premier prop de citer Valérie Trierveller aussi avec François Hollande qui est Christine Saintclair d'autres ça c'est toujours passé dans ce sens-là moi j'ai pas de d'avis à donner sur le choix privé que font le couple la Salamé Raphaël Glman en revanche je suis assez en phase avec ce qui s'est dit par vos deux invités la Salamé est une journaliste de premier plan, quoi qu'on en pense quoi qu'on en dise Raphaël Guxman est candidat à la candidature. C'est d'après les informations que vous donnez que je n'avais pas.
Il est député européen et je me rends compte que dans ce pays, c'est souvent les femmes qui s'effacent entre guillemets ou qui font le sacrifice entre guillemets, de leur carrière vis-à-vis de de leur conjoint. Ça dit des choses sur notre société et euh voilà, c'est je me je m'arrêterai là parce que j'ai je pense qu'on a un petit devoir de réserve aussi pour ce qui me concerne. On parle d'une présidentielle, nous avons un candidat, c'est Jean-Luc Mélenchon, vous l'avez dit euh je pense aussi euh d'après les évaluations que nous faisons aussi euh en interne que nous serons devant euh Raphaël Guxman ou quel que soit le candidat et que nous disons depuis un certain nombre de temps, le deuxième tour sera Marine Le Pen contre Jean-Luc Mélenchon.
C'est ce que nous pensons, c'est ce que nous disons et qu'il y aura un choix de société à faire. Donc encore une fois par rapport au débat précédent, ce qui est important c'est quelle France nous voulons. Et à ce titre-là, chacun aura à se positionner sur ce planlà.
Suivez-moi Rodrigo, on va aller à Bergerac avec MarieClaire qui nous appelle au 0826 300. Bonjour Marie-Cla. Bonjour.
Vous m'entendez ? Ah bah oui oui, on vous entend. Puis moi je vais pas accumuler hein.
Euh Marie Claire. Ben en fait moi je suis je suis je vais pas du tout prendre le parti de vos intervenants. Moi je pense que Léa Salamé comme c'est une excellente journaliste doit rester mais par contre déjà lui demander son avis à elle est ce qu'elle le compte faire et elle explique au français son choix parce qu'en fait dans ce pays on manque de communication directe cache si elle dit je reste de toute façon il est pas sur des élu hein il se présente mais ça peut pas dire ça William T sans me dire que de toute façon c'est mort pour lui hein non c'est marrant bon alors si c'est mort pour lui pourquoi il se retire Mariec, moi je propose je propose que de prendre votre idée, que la salamé aille devant les caméras et disent aux français bon puisque de toute façon d'après William T c'est foutu pour lui, je reste.
Non mais non, bien sûr que non. Non mais je veux dire on n'est pas on est sûr de rien. Bon mais elle qui on va mettre à sa place ?
Euh marteau, Jean-Baptiste Marteau, je crois son Joker. Euh oui, Jean-Baptiste Marteau, effectivement. Mais bon, il il a pas il a pas la Non, il est pas Non, mais je suis désolée, il est bien pour la météo.
Il est pas beau. C'est ça, c'est ça que vous vouliez dire. Non, mais je les dente mais je veux dire, lui demande son avis à elle parce que ça la regarde directement.
Là, on les en fait, on en sait rien du tout. Et je pense que je pense que la confiance envers les journalistes, contrairement à ce que vous pensez ne ne s'en va pas. Par contre, certaines certaines formes de journaliste de journalisme mais ne sont pas mais n'est pas bien considéré.
C'est vrai. Mais parce que bon moi par exemple, je parle de BFNVV quand on entend c'est pas des professionnels, je suis désolée, il y a certains personnes sur BFM TV qui parlent des journalistes pour je sais pas ce quelle école ils ont fait. Quelle école de journalistes de journalistes ils ont fait mais c'est c'est pas des professionnels.
Euh des fois ils disent des trucs complètement aberrants. Des fois moi j'éteint mais j'écoute toutes les radios mais la confiance si on a juste peur de chez nous ça va rassurez-moi chez nous ça va chez Sud Radio. vous vous déjà parler en direct, c'est déjà un un premier plan, un premier atout parce que souvent on demande pas le comment la r des français.
On est dans une société où il y a tout ce qu'il faut pour la communication et la communication n'est pas là. H ouais. Voilà. et déjà lui demander à elle qu'elle compte faire.
Alors peut-être qu'elle a envie de se retirer. Après c'est son choix respecte. Mais si elle a pas envie de se retirer, euh pourquoi il y aurait une pression des personnes ?
Parce que qui on va mettre à sa place ? Si on met une personne qui n'est pas à la hauteur, euh qui n'est pas assez compétente et ben je suis désolé, on regardera tout le journal. Moi je vous rejoins MarieClaire.
Moi, je vais vous dire ce qui me gêne là-dedans, c'est que c'est une femme. Je pense juste à je je parle même pas du talent de la journaliste ou non, ça je laisse chacune et chacun apprécier. Mais là, c'est une femme qui va s'effacer pour la carrière de son mari et qu'on va remplacer par qui ?
Par un homme. Voilà. Moi, je trouve que ça je trouve ça un peu perturbant, je vous le dis, pour l'homme féministe que je suis pour m'engager un petit peu et sortir de ma casquette de journaliste.
Euh William Ter en 10 secondes. Euh moi je pense que c'est elle-même qui va décider de se retirer pour préserver la crédibilité du service public. Il faut quand même se rappeler que le service public a été attaqué par le rapport à l'oncle.
Il y a un problème de confiance, il y a un problème même qui va perdurer notamment avec la campagne présidentielle sur est-ce qu'ils vont pouvoir tenir en cas de l'élection de certains ou certaines présidents. Et donc du coup pour préserver tout ça, je pense qu'ils sont obligés de se sauvegarder que elle-même va décider de se retirer. Merci beaucoup Marie Claire de nous avoir appelé au 0826 300300.
Je vous embrasse très fort. Vous nous appeliez de Bergerac. Merci William T.
Vous êtes président et fondateur du fing tank le millénaire. Merci Jean-Marie Vilin vous êtes conseiller régional Île-de-France et ancien maire de Virry Châtillon. Merci Rodrigo Arenas député la France insoumise conseiller municipal à la mairie de Paris.
Rodrigo Arenas