Hortefeux : «Fillon doit prendre des initiatives envers les classes moyennes»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
C'est avec Bris Ortefeu ce matin leur ha député les Républicains qui est aussi un proche très proche de Nicolas Sarkozi. Bien, on va parler de la campagne ou du retour en campagne de François Fillon après la trêve des confiseurs. [Musique] Brfeu, bonjour.
Bonjour. Alors, Nicolas Sarkozi, d'après un journal qui s'appelle Fillignon, juge ses proches maltraités par François Fillon. Faut accorder un crédit à cela.
Bon, vous êtes bien placé pour savoir que tout ce qui est écrit n'est pas forcément exact. Oui. En tout cas, n'est pas rigoureusement exact.
Oui. Bon, vous savez, au 15e siècle, Louis X a dicté un principe : H le roi de France doit oublier les querelles du duc d'Orléan. Cela signifie tout simplement que c'est au vainqueur de rassembler.
Et il appartient donc à François Fillon de trouver les mots justes et les gestes forts. Il les a. Ceux-ci ont été amorcés.
Ouais. Ils doivent être confortés. Conforterés, ça veut dire qu'on est encore au milieu du chemin.
Ça a été engagé. Ça a été engagé. Et la mayonnaise peut prendre moi je suis convaincu queen tout cas nous serons rassemblés.
Bien sûr, ça dépend de lui mais ça dépend aussi pour que François Fillon l'emporte. Il mène sa campagne à son rythme. Ouais. euh avec son tempérament, avec son histoire, avec euh les propositions qui sont les siennes.
Nous euh notre ambition, en tout cas la mienne, c'est d'aider à son succès. Comment aider à son succès ? et bien en par exemple en essayant de compléter d'enrichir surtout c'est ça le mot son d'enrichir son programme.
Je pense à des initiatives qui peuvent être prises en faveur des classes moyennes. Sans doute n'on n' pas et ne comprend-on pas suffisamment ces propositions pour les catégories les plus défavorisées ou les classes moyennes. Je pense à des initiatives pourraient être engagé.
Alors, on va en parler. Il baissent dans les sondages, ça vous inquiète ? Et c'est ce qu'on appelle les faux plats.
Oui. Euh le paysage aujourd'hui est encore trouble puisque c'est la séquence euh du Parti socialiste. Euh c'est euh et donc nous saurons à la fin du mois quel sera le candidat et qui sera choisi par le Parti socialiste et à l'évidence ce n'est pas la même chose et si c'est euh Benoît Amont ou Mondebourg ou si c'est Emmanuel Vals.
D'accord. Alors euh ce matin, il y a quelqu'un qui est pas allé par le dos de la cuillère comme on dit selon une expression. C'est Nicolas Duponignan.
Le programme de Fillon le plus con de l'histoire de la droite et le meilleur allié de la gauche, dit-il ce matin sur europein. Oui, c'est typiquement euh ce qu'il faut éviter pendant toute cette période. Nicolas Dupont Aignant qui est lui-même candidat à la présidentielle d'ailleurs Nicolas Dupont Aignant est pour euh la je ne sais plus combien fois candidat à la candidature ou candidat à l'élection présidentielle.
Ouais. Euh il a il est aujourd'hui sur un positionnement souverainiste. Il n'a pas été je crois toute sa vie sur ce positionnement.
Peut-être doit-on donner crédit à ceux qui évoluent. En tout cas, ce souverainisme intransigent n'a pas toujours été celui et qu'il a exprimé dans sa vie et dans sa jeunesse parce que l'avantage, c'est que on se connaît, on se connaît bien depuis longtemps. Il était à l'UMP d'ailleurs et il était il était il était avec Philippe Segin et François Fillon et donc aujourd'hui il attaque directement François Fillon.
Il y a sans doute pas de cohérence ni élégance. D'accord. Alors en revanche, il dit peut-être quelque chose de plus intéressant quand il dit c'est socialement parlant du programme socialement insoutenable et économiquement inefficace.
Non, François Fillon a euh conscience que nous avons un enjeu majeur, c'est le redressement de notre pays. Oui. Et il dit des choses qui parfois peuvent être dévoyées.
Je prends l'exemple de la fonction publique. Bien sûr qu'il faut revoir les effectifs de la fonction publique. Il faut les les revoir en les faisant diminuer, non pas en supprimant les fonctionnaires, mais en diminuant le nombre de postes, ce qui n'est pas la même chose.
Mais comment ne pas comprendre ou ne pas admettre ou ne pas reconnaître ou constater que aujourd'hui il y a dans notre pays 1 million d'agents de la fonction publique travaillant pour le secteur public en France de plus qu'en Allemagne. Allemagne qui est un pays qui n'a pas la même population que la France puisquelle a 18 millions d'habitants supplémentaires 1 million d'agents travaillant dans le secteur public de plus en France que dans un pays qui a 18 millions d'habitants supplémentaires. On voit bien que le système naturellement est totalement grippé.
Est-ce que ça peut passer quand même ces réformes ? Parce que on sent que même à droite il y a il y a il y a le sentiment d'une certaine brutalité, d'une certaine radicalité. Il a pas trouvé les mots encore.
Vous êtes d'accord avec ça ? C'est pour cela qu'il faut enrichir le programme avec des gestes, des attentions à l'égard des classes moyennes. Ça passe naturellement euh par une politique familiale et ça François Fillon est très clair sur ce sujet.
Ça passe par des initiatives à adresser à ceux qui sont pas les mieux lotis, les plus favorisés de la population. Je pense oui, je pense à quelques initiatives. Euh je pense par exemple euh à la défiscalisation des heures supplémentairire qui est aujourd'hui proposé par pas mal de candidats et pas encore y compris à gauche mais pas encore par François Fillon alors que lui-même a été auprès de Nicolas Sarkozi sous l'autorité de Nicolas Sarkozy un initiateur de cette mesure.
Ça peut-être une baisse de la TVA ciblée sur les produits de première nécessité si on l'augmente de l'autre côté. Et ça peut être aussi une baisse des cotisation salari patronale ce qui en réalité aboutirait à une augmentation du salaire net. En tout cas nous devons impérativement agir et proposer de l'espoir à ceux qui ont été les victimes du quinquena de François Hollande Manuel Vals et Emmanuel Macron.
Et sur l'immigration si vous avez alors là, j'imagine que vous lui avez conseillé des choses sur l'immigration. Euh chacun a conscience et François Fillon particulièrement que le système est totalement à bout de souffle. Ouais.
Premièrement, d'abord parce que nous accueillons en réalité sur le territoire français chaque année, si l'on fait le compte de ceux qui viennent en situation légal, de ceux qui sont en situation illégale, de ceux qui sont les déboutés du droit d' c'est en réalité 300000 migrants supplémentaires qui arrivent chaque année sur le territoire français. Soit pour prendre une image simple, c'est l'équivalent de la ville de Nant ou deux fois la ville Clermontferrand. C'est le premier élément. 2e élément, la situation euh la politique de l'asile est en situation d'embolie.
Nous avons euh sur la dernière année connu aux alentours de 88000 euh demandeurs d'asile supplémentaire annuel. Enfin pas supplémentaire, annuel. Ouais.
Euh ça va sans doute augmenter. Cela a déjà augmenté de 35 % sur les deux dernières années et s'il n'y a pas des initiative forte, cela continuera inéluctablement à s'aggraver. C'est quoi les initiatives ?
Alors, les initiatives fortes et j'ajoute que pardonnez-moi pour être tout à fait complet, c'est que les 2 tiers de ces 88000 seront déboutés et comme la Cour des comptes l'a rappelé et vous-même d'ailleurs l'avez rappelé, c'est 90 % d'entre eux resteront sur le territoire français. C qu'ils refuseront de partir. Et ça rappelle donc cette triste réalité, c'est que la politique menée aujourd'hui sur l'asile est une machine à fabriquer des clandestins.
Il faut donc arrêter cela. Comment l'arrêter ? Il faut raccourcir les délais par exemple mais il faut continuer à les raccourcir.
Il faut revoir la liste des pays sûrs puisque ce n'est pas logique. Si les de tiers des demandeurs sont déboutés, c'est qu'en réalité, ils ne sont pas des vrais demandeurs d'uter les frontières. Et il faut troisème élément prendre acte que toutes les filières d'immigration Ouais. comme le Conseil d'État lui-même pourant toujours très le conseil d'État lui-même l'a reconnu au mois de décembre.
Il faut naturellement prendre acte que toutes les filières d'immigration confondu ça aboutit bien sûr à accueillir des terroristes potentiel. Et donc il faut être 3è initiative, il faut être très actif sur un point, c'est comprendre que ce qui s'est passé au Stade de France il y a quelques temps, ce qui s'est passé à Berlin il y a quelques jours, c'est-à-dire quelqu'un qui avait été qui était connu, qui était fiché, qui était suivi, qui était dans des filières et passer au Pays-Bas, quitter l'Allemagne, passé au Pays-Bas, traverser la France et s'est rendu ensuite en Italie sans qu'il n'y ait à aucun moment aucun contrôle. Donc je dis une chose claire, c'est que la liberté de circulation est un acquis pour les citoyens européens.
Cela doit être suspendu sans provisoirement sans doute pour les ressortissants non européens. François Fillon a raison de se dire gauliste et chrétien. Oui, d'abord le gaulismeiste, c'est à la racine de son engagement, ce qui est un point commun. et chrétien.
Je j'ai vu effectivement qu'il y avait une polémique mais s'il devait y avoir une polémique c'est pas sur cette affirmation, c'est sur le fait que dans notre pays et ceux qui ont voulu se rendre à la messe de minuit, qui ont voulu prier l'ont fait dans 2500 lieux de culte qui étaient placés sous protection. Hm hm. Quelle dérive préoccupante, inquiétante que de voir la France et et voir que de voir en France l'obligation de protéger 2500 églises pour que l'on puisse prier sereinement.
Et je vous le dis, que l'on soit pratiquant ou non, que l'on soit croyant ou non, c'est le signal d'une très grande dérive. Euh alors Bruno Rataillot a a démenti, mais euh qu'est-ce qu'il faut faire avec François Baï ? Alors parce que il y avait une information sur Europain comme quoi Fillon lui aurait claqué la porte au nez si vous me permettez l'expression et Bruno Rotaillot dit non ça se passe pas comme ça.
Qu'est-ce que vous faites avec François Beou ? D'ailleurs, c'est vous-même Nicolas Sarkozy et tout son entourage qui avait soulevé le sujet pendant la primaire. Écoutez, la solution et la clé sont dans les mains de François Baou.
Ouais. Et s'il est candidat, ça veut dire qu'il n'est pas qu'il n'est pas d'accord avec ce que nous proposons si les candidats s'il est candidat pour la combiene 2 3 4è fois s'il est candidat pour la 4e fois et s'il n'est pas candidat il appartiendra aux familles politiques d'en discuter mais en tout cas faut il faut rentrer dans un marchand puisque comme aujourd'hui sa position est euh est en attente. Hm hm.
Et bien il réclame donc une attente et ben il l'obtient. Il l'obtient. Il a tort François Fillon de faire durer le la conversation avec lui.
Je pense que ce qui compte c'est la clarté. H et donc François Fillon avance avec clarté. Comment il comment Fillon peut relancer la machine ?
Oh, je crois que c'est ce qu'il est en train de faire euh en ce moment même. Il est en train de présenter ses vœux et demain, il sera à Nice pour évoquer notamment les questions et il fera le 29 janvier un important euh discours à Paris. Entre-temps, il se sera rendu dans l'un pour évoquer le sujet majeur de la formation professionnelle qui est une des clés redressement de notre pays.
Donc il a décidé et c'est à son crédit d'avancer à son rythme et avec son dans ses propositions. Vous avez simplement il faut qu'il trouve les mots justes et qu'il parle aux classe moyennes. He c'est ce que vous avez dit.
Macron, c'est un danger. C'est une sorte de baudou des étant moderne. Oui, mais enfin quand même, c'est assez particulier, non ?
Et ben en vous disant cela, je pense savoir résumé l'alpha et l'oméga, le point de départ et le point d'arrivée. Mais c'est c'est un adversaire redoutable à votre avis ? Ça peut être un adversaire redoutable.
En tout cas, ce qui est vrai, c'est qu'il était dans ma région euh ce weekend et qu'il y avait du monde ou euh peu d'élus engagés à ses côtés, mais il suscite de l'intérêt. Mais en avançant dans la connaissance de la vie publique, j'ai vu beaucoup de personnalités politiques qui suscitaent de l'intérêt et quand ça devait se transformer dans les urnes, là les électeurs étaient aux abonnés absents. Ouais.
Euh Brisorfeu, vous serez candidat au législative ? Non, je suis député européen et euh à ce jour, j'exerce mon mandat de députés européen. Vous nous donner des nouvelles de Nicolas Sarkozy ?
Écoutez, il va bien. Euh il est euh comme il l'a dit, il y a moins de passions euh publiques que de passion privées. Il se consacre donc à sa famille et surtout il aspire à une chose simple, c'est la discrétion totale.
D'accord. La politique, c'est vraiment fini. Je pense que la politique, on a ça dans le sang.
Oui. Donc l'intérêt pour la vie publique, pour la situation du pays, l'évolution de l'Europe bien sûr est intacte. Il pourrait avoir une un poste un très haut niveau européen.
Je crois pas que ça soit son souhait. C'est pas son souhait. Mais c'est à lui d'exprimer.
Je peux pas m'exprimer en son nom, mais et s'il décide une nouvelle orientation, il est quê avocat depuis plus de 40 ans, il ça il l'exprimera, il le indiquera le moment venu. C'était le tal que de Bris Sortefeu qui vous a dit bien les propositions qu'il souhaitait voir avancer sur l'immigration pour lutter contre l'immigration et puis et puis bien il conseille à François Fillon de trouver les mots justes et puis aussi de s'adresser aux classes moyennes. Maintenant, chers internautes, ben nous allons avec Mathilde Sirot poser vos questions à Bris Sortefeu que vous avez dû nous envoyer pendant cet entretien. [Musique] Mathilde, bonjour.
Bonjour Yv Tréard, bonjour Brisfeu. Les internautes qui nous suivent n'ont pas oublié Nicolas Sarkozy et il souhaite vous poser des questions sur ce sujet. Est-ce que vous soutenez François Fillon avec la même force que Nicolas Sarkozy ?
C'est Paul qui nous pose cette question. Est-ce que vous avez des regrets après la défaite de votre candidat ancien candidat ? Je termine par la dernière partie.
Euh une déception bien sûr. Hm hm. Euh mais les électeurs ont tranché dans une démocratie. il faut respecter la volonté euh des électeurs.
Euh donc Nicolas Sarkozi d'ailleurs avec beaucoup d'élégance dès le soir de son du résultat du premier tour, j'étais bien sûr à ses côtés avec d'autres, avec François Barouin, avec Laurent Boquier, avec Gérard Armanin et nous étions avec lui et nous pouvons d'ailleurs témoigner que il y a pas eu de discussion de marchandage. Nicolas Sarkozy a écrit les les quelques lignes qu'il allait prononcer plus tard. Il il l'a fait et ce n'est qu'ensuite qu'elle a eu François Fillon.
Vous savez Nicolas Sarkozi, quelqu'un m'avait dit "Mais il faut s'en doute pas que Nicolas Sarkozi prenne position tout de suite, ça serait mieux s'il attendait." C'était d'ailleurs une arrière-pensée sympathique qui qui guidait cette ce conseil. Mais et je répondu à cet ami, je lui ai dit "Ne ne titrons pas, Nicolas Sarkozi, c'est pas un spectateur, c'est un acteur et donc ne compte pas sur son silence. il dira il dira quel est son choix et il l'a fait de manière totale claire et nette sur enthousiasme.
Et voilà. Et d'ailleurs, François euh Fillon a lui-même indiqué euh que son attitude avait été exemplaire sur l'enthousiasme euh sur l'enthousias l'enthousiasme, c'est un engagement qui est différent, il est euh plus rationnel qu'affectif. Euh à l'égard de Nicolas Sarkozi, j'ai une fidélité totale, loyale et je dirais inoxydable.
Aujourd'hui, comme Nicolas SarkoZi l'a indiqué, moi-même, je me suis engagé tout de suite au côté de François Fillon parce que je pense que la priorité c'est le redressement de notre pays, que les pour parvenir au redressement de notre pays, en réalité un mot, c'est la compétitivité. Si l'on restaure la compétitivité de notre pays, alors tout est possible et François Fillon s'en s'inscrit dans cette volonté. Donc je le soutiens très très logiquement.
Alexandre nous pose une question sur le futur probable mandat de François Fillon. Selon vous, sur quelle loi socialiste le futur président François Fillon devrait revenir et notamment sur quelle est votre position à vous sur le non cumul ? Est-ce qu'il faut revenir dessus ?
Sur quelle loi ? Sur quelle loi faut-il revenir ? Je pense que il y aurait beaucoup de choses parce que ce ce quinquena ça restera comme un désastre social, une débaque l'idéologique, une dérive migratoire et un décrochage économique.
Donc bien sûr. Oui, bien sûr. Et donc on était sur le point de couler à vrai dire la chaloupe est bien pleine, hein.
Bon donc il faut revenir sur un certain nombre de textes. Je pense qu'il y a une préoccupation aujourd'hui très forte qui est à la fois en matière sociale et en matière régalienne, c'est-à-dire sécurité, justice, immigration et que il serait symboliquement utile de revenir naturellement sur les lois qui ont été adoptées ou qui ont détricoté les lois en matière de justice. Il faut adresser un signal for sur la contrainte pénale par exemple sur les peines planchées et sur le régime qui doit être celui des mineurs parce que qui peut croire que la délinquence des mineurs aujourd'hui est la même qu'en 1945.
Donc il faut bouger naturellement tout cela. Donc il faut y aller et il faut profiter du début du mandat pour y aller clairement et fortement. Sur le nom cumul des mandats.
Est-ce que vous souhaitez revenir dessus ? Écoute et moi j'étais hostile à la suppression du cumul. C'est pas très populaire et parce que ce que vous pensez qu'il faut cumuler Michel Chartis publique et de mon département disait "Mais moi dans ma commune il est plus élu parce qu'il est consé conseil constitutionnel mais il disait chez moi il y a plus Guillaume il pense quand on parle cumu des mandats, il pense cumul des mandats postaux donc c'est pas exactement cela.
Moi, je pense qu'il était bien qu'il y ait un mandat parlementaire et un mandat qui soit un mandat local. François Fillon a exprimé un choix, c'était pas le choix d'ailleurs de Nicolas Sarkozi et d'ailleurs de ceux qui l'entouraient. Je pense qu'il faut se tenir à ce choix.
Oui. Et pourtant, il y a une petite fronde à l'intérieur des républicains, hein. Écoutez, s'il appartiendra à François Fillon de Voilà.
Gér d'accord. Une question sur l'Europe. Myiam nous demande Bris Sortefeu en tant que député européen.
Quelle est votre position sur le CTA ? C'est alors faut dire ce que ce qu' c'est l'accord commercial avec les États-Unis. C'est c'est un sujet très compliqué.
Vous pouvez répondre dans quelques secondes parce que vous avez d'un côté l'assurance d'un certain nombre d'experts que cela nous donnerait plus de 0,5 points de croissance. Donc ça doit la croissance. Vous savez, on est à 1,2 1,3 en vérité et si on avait 0,5 de plus par exemple, ça permettrait en réalité de créer des emplois parce qu'on crée des emplois et en même temps, il y a des inquiétudes et des menaces.
Il y a des inquiétudes sur les questions environnementales, il y a des inquiétudes de protection de l'alimentation et de défense de notre agriculture. Donc on avance très doucement et la vérité c'est que ça avancera d'autant plus doucement que comme cela n'a pas échappé à certains élus européens que ce soit monsieur Trump ou madame Clinton finalement à la fin de leur campagne les deux eux-mêmes étaient très réservés réserv donc votre position est la même sur le le TAFTA qui concerne les États-Unis et le CTA pour le Canada ou CTA c'est le Canada ou pareil une question sur Henry Genot est-ce que selon vous il menace François Fillon dans la campagne, Henry Guot s'est exprimé à sa manière. Oui, il s'est exprimé avec la l'enthousiasme, la sincérité et les colères feintes au réel et qui sont qui sont les siennes.
Il a fait un choix. Maintenant, il faut qu'il l'assume. Il peut aller, il peut avoir les 500 signatures d'après vous.
Moi je suis enfin pardon Henry Geno ce n'est pas une candidature fantaisiste ou donc les 500 signatures c'était pour éviter les candidatures fantaisistes Henry Geno c'est une réflexion ce sont des choix que je partage dans certains cas que je partage pas dans d'autres d'ailleurs. Mais en tout cas il a une pensée, il a une idée, il a une conviction donc qu'il puisse l'exprimer à l'occasion d'un combat présidentiel, ça me choque pas. Vous seriez plutôt pour ?
J'ai pas dit que je lui donnerai ma signature. Moi ma signature je la donnerai à François Fillon. D'accord.
Une dernière question. Qu'est-ce que vous pensez des parlementaires qui sont allés en Syrie rencontrer Bachar Elassad ? C'est le cas de Nicolas Duck, Thierry Mariani et Jean Lassal.
Oui, concernant l'un d'entre eux, Thierry Mariani est un de mes amis. ce n'est pas une surprise puisqu'il l'a déjà fait à plusieurs plusieurs reprises. Je pense que là-dessus, il faut être extraordinairement prudent et donc je me garderai bien d'aller plus loin.
C'est une situation extrêmement compliquée. Il faut mettre à l'évidence tout le monde autour de la table. Il ne faut pas laisser le parti basse de côté.
La question de Bachar Al-Assad n'étant pas lié aux partis basses. Vous seriez allé où si vous aviez si vous avez convié ? Non.
Et quand on accuse François Fillon d'être l'ami de Bachar Alassas, ce qui met en colère aussi Bruno Rotaillot, un des proches de François Fillon, ça ça fait partie des très mauvaise polémique. François Fillon a toujours dit qu'il fallait effectivement réussir à mettre autour de la table tous les protagonistes quel qu'il soit. Et donc ce surplan là, honnêtement, le contester c'est stupide.
C'était les réponses de Brisfeu à vos questions chers internautes et on remercie Brisortefeu et bien de s'être prêté à cet exercice. Merci Brisfeu. Merci [Musique]
Brice Hortefeux