L’identité nationale n’est pas une figée, nous sommes tous appelés à la modifier selon nos histoires
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bonjour Olivier fort bonjour appine vous êtes le premier secrétaire du Parti socialiste c'est quoi être français c'est quoi être français h pour vous c'est quoi être français mais c'est tout simplement d'abord être de vivre en France c'est ensuite partager un projet et queles que soi ses origines sa religion sa couleur de peau la France ça reste un projet et depuis la Révolution française ce sont aussi des valeurs essentielles qui sont rappelé au f de nos mies de nos écoles liberté égalité fraternité auquel nous avons rajouté la laïcité et donc ce projet partagé il permet à des gens qui ont une histoire qui peut plonger ses racines à des milliers de kilomètres de Paris et bien de venir consolider ce que nous sommes identité nationale ça n'est pas une identité figée nous sommes tous même personnellement appelé à modifier cette identité chaque jour en fonction de nos histoires respectives en fonction de nos apports en fonction de tout ce que nous vivons et donc plutôt que d'avoir cette vision passéiste un peu rance disons les choses et bien moi je souhaite que nous puissions avoir euh au moins le ça veut dire quoi une vision passéiste on on va y revenir j'ai j'ai bien compris que avoir cette idée que c'est quoi l'idée l'idé Rance et conservatrice ce serait laquelle ce serait quelle vision de cette cette idéeidé ou du fait d'être français cette espèce de de Rangen sur une France qui serait blanche catholique et cetera la France n'est pas ça la France est un pays qui est un pays métissé mais qui dit ça aujourd'hui bah écoutez je je pense que votre MRO est-ce estce que est-ce que vous estime Gérald armanin et toute une série de gens qui aujourd'hui cherchent à plaider un espèce de retour à des sources fantasmées ça existe les deux dont vous parlez sont membres du gouvernement oui Absolum un gouvernement que vous n'avez pas censuré Olivier fort vous allez juste dire on va on va y revenir mais vous dites quand même ce matin que Bruno retillot ou géralde Darman ont une vision d'une France qui serait une France blanche et catholique ils ont une vision figée de ce qu'est notre pays avec cette idée que il faudrait revenir à des sources fantasmées de ce qu'aurait été la France un âge d'or mythique et auquel il faudrait revenir la vérité c'est que tout les pays et c'est valable pour le nôtre comme pour tous les autres il évolue et la France je le répète est aujourd'hui un pays qui un pays métissé pluriculturel plur religieux et qui aujourd'hui plonge ses racines à la fois dans son histoire mais ai dans faut changer les règles et d'abord est-ce qu'il faut en débattre quand je vous entends et que vous avez l'air de dire que les choses peuvent évoluer et qu'elles ont évolué d'ailleurs au fil du temps vous considérez-vous que le débat qui est en train de s'installer c'est pour ça évidemment que je vous pose la question et finalement salutaire le fait qu'il y a un débat vous dites pourquoi pas c'est bien moi ce que je crois c'est que en 2008 200009 Nicolas Sarkozi avait déjà posé le débat sur l'identité de la France et qu'à l'époque la gauche avait considéré que c'était un piège c'était un piège c'est vrai mais moi je crois que parfois il faut prendre son risque et plutôt que de laisser la place vide qui se qui est ensuite immédiatement occupé par la droite et par l'extrême droite il faut que la gauche puisse parler fort de ce qu'elle pense être l'identité du Pay prendrez part dans ce débat mais jusqu je ne sais pas quelle forme il prendra ce que je dis simplement c'est que on ne peut pas considérer à tout moment que en fuyant le débat on consolide ses positions je crois au contraire que par fois il faut affronter frontalement les positions de la droite et de l'extrême droite et rappeler que la France bien c'est la révolution française que c'est le Conseil National de la Résistance que c'est la décolonisation que c'est aussi la construction européenne et que c'est ça qui forge aujourd'hui dans notre identité et qu'on n pas obligé de toujours considérer que comme le débat est piégé il faut le fuir moi je ne veux pas fuir je veux au contraire affronter me confronter à ce que la droite et l'extrême droite porte aujourd'hui affronter le débat en débattre mais jusqu'où c'està-dire est-ce que aujourd'hui vous estimez qu'il faudrait restreindre le droit du sol non pas du tout pas du tout pas du tout en aucune manière mais justement si on parle d'identité de la France pardon mais enfin ça fait 5 siècles que le RO du sol bien avant même la Révolution française était déjà la règle et donc tout à fait depuis 1515 même pour être tout à fait précis 15 voilà exactement et donc on a là un des éléments constitutifs de ce que nous sommes qui a été consolidé ensuite par la Révolution par la République des contours c'est-à-dire il a la question il y a la question il y a la question de l'automaticité ou non du de la nationalité française avec le droit du sol et il y a désormais cette question vous évoquiez vous-même l'idée que être français c'est partager un certain nombre de valeur et même un projet commun est-ce qu'il faut que ce soit exprimé ma question c'est est-ce que partager ce projet c'est automatique quand vous naissez en France et donc que vous devenez français à 18 ans ou est-ce que comme certains au gouvernement commence à le laisser entendre il faudrait exprimer la volonté de partager ce ce projet c'est-à-dire demander cette nationalité appeline de Malerbe vous vous avez demandé à quel moment votre nationalité française à quel moment avez-vous exprimer votre adhésion au projet moi non plus je ne l'ai pas fait oui mais c'est la question je ne sais pas si vos de parents Olivier for votre question est un peu un peu étrange parce que vousmême vous le savez en France il y a deux manières de devenir français il y a le droit du sang et le droit duû du sol on va pas on vous a pas demandé parce qu'effectivement vous rentriez dans la première catégorie la question c'est la deuxème est-ce qu'effectivement Olivier fort vous considérez aujourd'hui et ça ça a évolué ça a évolué y compris récemment parfois il faut voilà il faut encore faire la démonstration d'y avoir vécu 5 ans est-ce que ça doit être moins est-ce que ça doit être plus je vous dis pas forcément qu'il faut le durcir est-ce qu'il faut changer ces règles là non il ne faut pas les changer et ce que je dis simplement c'est que je disais effectivement la France est un projet au sens où ça n'est pas simplement une histoire un patrimoine une langue mais c'est aussi un projet partagé mais ce projet il doit c'est à nous de le faire partager à celles et ceux qui vivent sur notre sol et quand vous avez un enfant qui est né en France qui ne connaît que la France vous voulez lui refuser vraiment la capacité à devenir français à 18 ans mais pour quelle autre nationalité pour quel autre pays qu'il ne connaît pas la vérité c'est que on est euh ce que on est là où on vit et la réalité c'est elle est celle-là et donc je ne vois pas très bien quelle est cette vis pas beso d'exprimer partage de ces valeurs dont vous parliez il n'y a pas besoin de les exprimer mais l'expression elle doit être quotidienne et elle doit d'abord venir de celles et ceux qui ont la charge du pays de faire partager un projet de fédérerut d'un projet voilà ce que moi je crois et ça n'est pas enfin je ne comprends pas très bien comment on irait demander à un jeune de 16 ans de lui demander de partager un projet qu'il ne connaît pas c'est cas déjà peut le faire il peut le faire spontanément vous le savez j'imagine que vous avez bien en tête toutes les règles en en France c'est automatique à 18 ans mais on peut également le demander c'est on peut justement spontanément avoir cette demande par anticipation ça veut dire Olivier fort que aujourd'hui vous dites il faut pouvoir en débattre mais la réponse que vous apportez déjà à ce débat c'est que ça n'est pas pour changer la loi oui absolument moi je souhaite la confrontation je souhaite qu'on en finisse avec ces fantasmes qui sont en permanence véhiculé par une partie de la droite et par l'extrême droite je vois cet alignement progressif de ces deux planètes sur les mêmes sujets je vois que des gens qui autrefois étaient en réalité avec une vision plus républicaine plus euh affirmé et aujourd'hui je vois qu'il y a un glissement progressif d'une partie de la droite vers les thèmes qui sont ceux de l'extrême droite et donc ce que je souhaite c'est que la bataille culturelle et bien soit menée par la gauche et que nous n'acceptions pas de cette l dérive et surtout que nous n'acceptons pas non plus de fuir le débat parce que ce ce débat que nous fuionons il laisse un vide et ce vide il est progress vous entendrez vre quand vous dites il y a ce glissement est-ce que c'est le glissement des partis ou est-ce que c'est le glissement des français quand je vois que les Français eux-mêmes et notamment interrogés par l'Institut hipsos pour la tribune dimanche hier dit que 74 des Français estiment qu'il faudrait une consultation populaire sur les aspects sociaux de la politique migratoire et notamment sur une question dont il considère qu'il faut la poser est-ce qu'il faut ou non un accès au logement et au lo et aux allocations sociales pour les étrangers est-ce que est-ce que vous considérez on a dérivé là on a dérivé de d'un sujet à un autre d'ailleurs vous remarquerezit tout à fait et on sent bien et on sent bien que c'est aussi ces questions là qui agitent est-ce que tout cela vous estimer que c'est une sorte de paquet de l'extrême droite qui aurait contaminé à la fois la classe politique française et les Français absolument il y a aujourd'hui une forme d'aversion entretenue pour l'étranger qui devient l'ennemi systématique alors même que rien ne le justifie et là tout à l'heure on parlait des natures enfin des Français des jeunes Français qui deviennent VI enfin dev 18 avant et bien la réalité c'est qu'on parle de 30000 personnes par an et donc on est là à parler de submersion à parler en fait de de phénomène matomersion c'est donc le mot du Premier ministre c'est le mot du Premier ministre et qui est surtout d'abord un Modot de l'extrême droite et donc malheureusement ce que je vois c'est que progressivement la sémantique utilisée par une partie de la droite et bien reprend celle de l'extrême droite et renvoie des concepts qui sont développés par l'extrême droite depuis longtemp et qui font appel à cette idée que nous seryons aujourd'hui envahis que nous soyons à la veille d'un grand remplacement grand remplacement qui n'existe nulle part les étranger en France c'est moins de 10 % de la population en Suisse c'est 30 % et qui pense que aujourd'hui les Suisses sont devenus autre chose que ce qu'ils ont toujours été est-ce que vous estimez qu'il faudrait un référendum sur l'immigration non je ne pense pas que ce soit un sujet qui est qui soit possiblement tranché par un oui ou un non la question est plus complexe ça peut être le débat d'une élection présidentti ça peut être le débat qui serait organisé aussi au Parlement mais je ne souhaite pas que ce soit un débat qui devienne caricatural et qu'on on transforme les étrangers en bouc émissaire ce serait trop simple Olivier fort est-ce que vous regrettez d'avoir maintenu en quelque sorte en place ce gouvernement pour qu'aujourd'hui comme vous le dites un Bruno rotaillot ou un géralde daranin à vos yeux reprennent les thme de l'extrême droite ce que nous avons fait nous l'avons fait en responsabilité avec l'idée que il fallait un budget pour la France et que faire tomber le gouvernement au moment où on adopte le budget c'était une très mauvaise idée pour des raisons qui sont simples à comprendre jusqu'au mois de juin en gros nous n'aurions pas eu de budget est-ce qu'un grand pays comme la France peut se passer de budget pour ses collectivités locales pour ses associations pour les entreprises qui vivent de la couronne publique bref toute une série de conséquences économiques qui auraient été gravissimes parce que les entreprises par exemple ont besoin d'un cadre fiscal et social pour savoir comment avancer est-ce qu'elles investissent est-ce qu'elles embauchent est-ce qu'elle voilà donc il y avait besoin d'un budget donc il y a pas de regret en Rev il y a évidemment une confusion que je ne voudrais pas entretenir c'estàdire que c'est pas parce que à un moment on refuse de censurer le gouvernement pour permettre d'avoir un budget pour la France qu'il faudrait considérer que nous soutenons l'ensemble de l'œuvre de ce gouvernement nous n'avons pas soutenu le budget nous avons demandé à ce qu'il y ait un budget mais ce budget n'était pas le nôtre et n'est toujours pas le nôtre et quant à la politique que je vois se développé jour après jour notamment sur la question migratoire et bien là il y a aucune raison de soutenir ce gouvernement nous sommes antipode de ce que nous portons donc est-ce que ça veut dire que vous pourriez aller jusqu'à le faire chuter ça veut dire que le 19 février prochain et bien il y aura ce qu'on appelle un 492 une motion de censure spontanée donc qui ne répond pas à un 493 mais qui portera notamment sur toutes les questions qui n'ont pas été traité jusqu'ici et qui mérite de l'être parce que nous avons une vision différente de ce qu'est le pays de ce qu'est son avenir et de la Concorde à créer entre les Françis et les Français et donc nous irons effectivement à la fr pour du beurre pourquoi pour du beurre c'est une sure pour du beurre vous savez très bien qu'elle n aucune chance de passer moin mais pas moins que celle qui a été proposée par les Insou et d'ailleurs l'auriez-vous déposé si vous aviez un doute j'en croix les propos de François Hollande lui-même qui jusquà preuve du contraire est quand même membre de de votre parti de vos rangs et qui dit qu'en fait cette censure du 492 que vous déposerez dans quelques jour n'a pas vocation à censurer pour de vrai ça c'est Françis qui le dit pour lui-même je pense que lui n' pas v de la voter mais moi ce que je sais c'est que il y a eu une décision à la fois du parti et du groupe et que la décision était très claire qu'on ne censure pas au moment du budget pour laisser un budget à la France en revanche on le censurera au moment opportun c'està dire après la séquence budgétaire pourquoi il le dit mais j'en sais rien pourquoi il le dit ce que je sais c'est qu'il ne s'exprime qu' son nom personnel et que la décision collective qui a été prise n'est pas celle-là mais est-ce que vous vous retrouvez pas finalement Olivier fort à déposer cette motion de censure pour faire genre c'estàdire pour dire allez regardez on a quand même un peu censuré mais vous avez l'impression que je fais gens vous avez l'impression que là-dessus je me demande honnêtement vous avez été trouvé un truc un 492 pour pouvoir dire que vous censuriez et en même temps vous savez très bien et d'ailleurs Françis Hollande alors je veux bien qu'il ne s'exprime qu'en son nom mais il était présent à toutes ses réunions et François Hollande il dit si l'on avait le moindre signal sur le fait que le RN s'apprêtait à signer cette motion de censure avec nous à la voté c'estàdire donc à potentiellement faire tomber le gouvernement alors on prendrait nos responsabilités sous-entendu on retirerait mais vous imaginez le ridicule vous imaginez en fait que nous déposions une motion de censure et qu'ensuite parce que elle a des chances de passer on ne la vote pas non mais attendez enfin le ridicule pe tuer il invente complètement il fantasme pour reprendre notre expression tout à l'heure je sais pas si le fantasme mais en tout cas je trouve que cette position est absurde on ne peut pas dire je souhaite que le gouvernement tombe et si le gouvernement tombe ah non mais je retire tout pardon je souitez vraiment que le gouvernement tombe mais moi je souhaite que comme pour tout sur une censure a à son terme et nous verrons bien ce qu'il se passera soit elle est votée par toute la gauche et par d'autres à l'extrême droite et donc le gouvernement tombera et ça ne sera pas un malheur parce que la réalité c'est qu'il y a déjà un budget et donc que nous pourrons continuer à avancer vous souhaitez que le gouvernement tombe benah moi je souhaite qu'il y ait demain une autre finance rectificative je souhaite que demain on puisse corriger ce budget donc je préférais un premier ministre ou une première ministre de gauche plutôt qu'un premier ministre de droite ça me paraît une évidence je ne suis pas passé je n'ai pas basculer à droite d'un seul coup dans la nuit sans me rendre compte ça pardon mais je suis resté un homme de gauche et je continue à croire que il faut pas à moi qui vous dire Olivier fort c'est d'abord à vos partenaires ou ex partenaires qui ont fait ce fameux montage vous aviez demandé des excuses Olivier fort où on voyait les les deux faces d'une seule et même personne Marine Le Pen et vous-même étant les deux face d'une seule et même personne vous aviez demandé des excuses Mathilde Panau ici même vous les a refusé je regrette je regrette cette attitude qui est complètement incompréhensible de la part de gens qui en réalité s'estime capable de rassembler la gauche mais qui veulent-ils rassembler avec ce type de montage c'est tout simplement honteux renvoyer le Parti socialiste à l'extrême droite et du même coup banaliser l'extrême droite ça a quel sens bon ils l'ont retiré subreptissement ce qui prouve qu' n'était pas forcément très à l'aise avec leur propre geste mais franchement il y a des moments où on se demande ce qui peut traverser leur esprit est-ce qu'aujourd'hui vous dites LFI et le PS c'est fini je dis que moi je continue à à considérer que il faut rassembler l'ensemble de la gauche mais il y a aujourd'hui des gens je par là il faut je distingue les électeurs de la France insoumise qui sont des gens parfaitement des gens avec qui je suis parfaitement à l'aise des gens avec qui je discute chaque semaine des gens qui qui parfois ne comprennent même pas celui avec lequel ils ont pourtant partié je pense à Jean-Luc Mélenchon et puis en même temps il y a des parfois leurs dirigeants Jean-Luc Mélenchon de dérapage en dérapage une partie des siens qui deviennent incompréhensible illisible parce que qui pense-t-il convaincre par ce type de comportement et qui comment peuvent-ils penser gagner un jour une élection quelconque en divisant systématiquement la gauche ça veut dire que pour vous au aujourd'hui LFI ne peut plus gagner les élections mais je pense que aujourd'hui LFI fait la démonstration que en s'isolant jour après jour en découpant la gauche en petit morceau ils ne peuvent pas gagner et moi ce que je souhaite du plus profond de moi-même c'est évidemment d'éviter une catastrophe absolue que serait la victoire de l'extrême droite en 2027 ou avant si le chef de l'État devait démissionner et donc ça suppose non pas de chercher à découper en rondelle la gauche mais au contraire à faire en sorte qu' ça veut dire qu' au moment où on se parle vous souhaitez toujours vous espérez toujours avoir un candidat commun lfips pour 2027 moi je souhaite un candidat commun de la gauche j'ai compris que les insomis auraient leurs candidats et donc bah ils auront leur candidats et je souhaite qu'il y ait un candidat commun pour le reste de la gauche proposer une forme de de de primaire de la gauche allant de LFI au PS en partant passant par les écolos et les communistescoutez ils s sont déjà refusés vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon dire cette fois-ci ce sera tout le projet rien que le projet des insoumis et je propose Jean-Luc Mélenchon à la gauche dans un mouvement de générosité incroyable je propose d'avoir un candidat commun de toute la gauche qui sera celui ou celle qui défend le mieux le projet que j'ai construit bon en gros j'ai mon projet et je serai le candidat bon ben voilà c'est cette histoire est terminée donc maintenant la question c'est de savoir si le reste de la gauche et des écologistes sont capables ou non de produire un candidat commun qui permet d'arriver à l'élection présidentielle dans une en fédérant le plus largement possible la gauche pour accéder au second tour communiste et socialiste Olivier fort le 19 il y aura donc votre motion de sensure le 20 février à l'agenda il y a une proposition de loi défendue par géralde Darmanin sur l'interdiction de mariage lorsque l'un des épou est en situation irrégulière est-ce que vous avez vu cette histoire Robert Menard donc le maire de Bézier qui avait refusé alors qu'il voyait se présenter en mairie un couple une femme de nationalité française mais un ressortissant algérien sous le coup d'une obligation de quitter le territoire au qtf par ailleurs connu des services de police pour vol et pour violence il a refusé de les marier c'était en 2023 et là il est donc convoqué devant la justice cette semaine il ris jusqu'à 5 an de prison et 75000 € d'amende la contradiction entre le fait que l'un le mariage est l'un des motifs d'annulation justement possible d'qtf et justement une OQTF qui pour se marier serait refusé par un par un maire vous auriez fait quoi vous à la place de de Robert mard mais quand on a face à soi un mariage qu'on considère comme un mariage blanc il est il est légitime de s'y opposer c'estàdire que si un mariage blanc pour rappel c'est un mariage qui un mariage facti et qui a seulement pour but de permettre vous l'auriez donc refuser si il y a la preuve queon est face à un mariage blanc la logique c'est effectivement la question c'est pas le mariage blanc on ne sait pas si l'amour était sincère c'est là où je voulais rvenir c'est là où je voulais revenir c'est que si c'est un mariage qui est un mariage blanc c'estd si les gens ne se connaissent pas s'ils n'ont aucune vie commune qui précède le mariage si à l'évidence personne ne les a jamais vu ensemble il faut s'y opposer parce que là vos yeux n pas en so mais leqtf en soi n'est pas c'est pas ça veut pas dire que les gens ne s'aiment pas peut-être que ces gens vivaient ensemble depuis 5 ans 10 ans et que ils avaient des lien tel que le mariage se justifia pleinement et donc ce qu'il faut rechercher ça n'est pas de savoir s'il y a unetf c'est de savoir si les gens ont véritablement des liens qui font d'eux des un couple voilà exactement Olivier fort premier secrétaire du Parti socialiste et député de car d'être venu ce matin
Olivier Faure