Philippe de Villiers : "La France est en danger de mort !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que c'est qu'un populcide de Villiers ?
- 3:00RelanceRéponse directe
Vous n'allez pas un peu loin quand même Philippe de Villiers ? Danger de mort.
- 5:00RelanceRéponse directe
Vous dites pays en danger de mort, je vous cite hein, c'est dans ces dans populicide.
- 7:00OuverteRéponse directe
Vous dites qu'il faudrait sortir de l'Europe aujourd'hui.
- 10:00OuverteRéponse directe
Philippe de Villiers, vous parlez beaucoup d'immigration dans Populicide.
- 12:00OuverteRéponse directe
Comment est-ce que vous l'expliquez, Philippe Deville ? Et quel serait le le moteur profond de de cette haine de la France selon vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Philippe de VilliersChiffre
« Selon les démographes sérieux, oui, euh le peuple historique français sera minoritaire en 2050. »
- 3:00Philippe de VilliersChiffre
« 31 % des naissances sont des naissances venues de population étrangère. »
- 5:00Philippe de VilliersFait
« Nous sommes en train de de laisser l'Europe détruire notre industrie automobile avec le pacte vert. »
- 7:00Philippe de VilliersChiffre
« Un poulet sur deux consommé en France euh vient de l'étranger. 60 % de nos fruits, 40 % de nos légumes viennent de l'étranger. »
- 10:00Philippe de VilliersChiffre
« Il y a 17 % des lois qui sont autonomes. »
- 12:00Philippe de VilliersFait
« Les politiciens, ils ont du sang sur les mains. »
- 15:00Philippe de VilliersFait
« Emmanuel Macron, vous dites que c'est un touche à tout et qu'il détruit tout ce qu'il touche. »
- 18:00Philippe de VilliersPromesse
« Je ne veux pas que mon pays meure. »
- 22:00Philippe de VilliersFait
« Ils ont mis les Français dans la rue suspension de la réforme. »
- 24:00Philippe de VilliersFait
« Je comprends très bien ce que vous dites, hein. Euh simplement je vous répondre sur sur la question de l'incarcération de Nicolas Sarkozi. »
- 26:00Philippe de VilliersFait
« Le 31 mai, on a entendu le préfet de police devenu le ministre de l'intérieur expliquer aux commerçants il faut vous barricader. »
- 28:00Philippe de VilliersFait
« Il y a Mélenchon qui explique dans le même temps, le 18 juin, que s'il y avait pas eu Saladin, on aurait pas pu faire les cathédrales. »
- 30:00Philippe de VilliersFait
« La France est un pays merveilleux. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Sud Radio, l'invité politique Jean-François Akili. Il est 8h1, votre invité politique Jean-François Aquili ce matin. C'est Philippe Devilier, ancien ministre fondateur du puit du fou écrivain.
Après Mémoricide, il publie populicide aux éditions FA. Il est avec nous jusqu'à 9h 0826 300300 si vous voulez poser vos questions. Bonjour Philippe Deviler.
Bonjour Jean-François Aké. Soyez le bienvenu. Populicide, votre dernier opus combien ? 60000 exemplaires vendus déjà.
Oui, mardi dernier. Donc aujourd'hui, enfin mardi ça sera plus. Qu'est-ce que c'est qu'un popul de Villier ?
Alors le mot n'est pas de vous hein. Non, le mot il est de d'un communiste révolutionnaire Gracus Babuf en 1794 qui avait ainsi désigné la politique d'extermination de masse des populations de l'ouest de la France. Il avait parlé, il a même écrit un livre qui s'appelle système de dépopulation et il utilisait le mot populide.
Moi, je l'utiliserai dans le sens de euh Aimé Césarer qui disait un populcide, c'est un génocide par substitution, c'est-à-dire substitution d'un peuple concomitante avec l'effacement du peuple originel. Vous savez qu'il y a une autre expression Philippe de Villier, c'est celle du grand remplacement que vous n'utilisez pas, vous ne la revendiquez pas. Pourquoi ?
Parce que le populcide c'est pire que le grand remplacement. Le populicide c'est ce qu'on pourrait appeler l'oychophobie du du grec oos maison. La haine de la maison.
C'estàd que la situation est la suivante aujourd'hui en France. Nous avons deux populations côte à côte. qui euh souffre également d'une souffrance intime.
Il y a un peuple neuf Oui. qui sait d'où il arrive mais qui ne sait rien de l'endroit euh qui qui sait d'où il vient mais qui ne sait rien de l'endroit où il arrive. Et un peuple d'héritier, un peuple sédentaire, un peuple millénaire qui ne sait plus où il habite et qui ne sait plus d'où il vient.
Si bien qu'il y a plus personne pour tenir la maison, il y a plus personne pour aimer la maison. Vous avez des héritiers qui se sont mis à détester leur passé ou à l'ignorer et des arrivants qui détestent leur présent. Vous dites pays en danger de mort, je vous cite hein, c'est dans ces dans populicide.
Vous n'allez pas un peu loin quand même Philippe de Villier ? Danger de mort. Oui, danger de mort.
Selon les démographes sérieux, oui, euh le peuple historique français sera minoritaire en 2050. Et quand vous regardez les chiffres de l'observatoire de l'immigration de Nicolas Pouvre Monti, les derniers chiffres où il reprend en fait les chiffres de l'INC, vous apercevez que aujourd'hui pour la première fois dans l'histoire de France le la courbe des naissances est passée sous la courbe des décès et que 31 % des naissances sont des naissances venues de population étrangère. Et moi je dis ceci, un peuple qui sous-traite la son renouvellement démographique aux populations immigrées d'un peuple qui est appelé à mourir.
Alors vous allez loin Philippe Devilien, vous parlez d'un islam prosélite sasoutan populide euh qui serait au fond qui s'installerait dans une République que vous qualifiez d'about de souffle. Oui, c'est qu'en fait aujourd'hui nous avons des élites mondialisées qui vivent et font vivre autour d'elles l'éclipse de la conscience nationale qui n'ont plus aucune conscience nationale et qui installent dans le pays l'islamistan et leistan. Islamistan, Etquistan, vous dites oui, c'est ce sont deux nouveaux pays, de nouveaux de de nouvelles euh de nouvelles mainmise idéologique sur le sur le pays euh tout entier.
Et je dirais ceci en fait euh nos élites et je pèse mes mots compose une branchitude Avachi euh qui ne se sent plus capable de porter son récit fondateur, qui rêve de sortir de soi, qui rêve de s'abolir dans une histoire nouvelle, qui rêve d'aller vers une civilisation virile qu'elle n'est plus. Et donc en fait, nous arrivons à la fin d'un moment où nos élites sont en train de détruire le pays et de prendre le peuple en haine. Les élites aujourd'hui pratiquent la populhobie qui va avec le populisme.
Comment est-ce que vous l'expliquez, Philippe Deville ? Et quel serait le le moteur profond de de cette haine de la France selon vous ? Quel est l'intérêt au fond ?
Alors, c'est très simple. Oui. Euh depuis 30 ans, depuis 40 ans, depuis 50 ans, les élites ont fait le choix du mondialisme pour des raisons économiques.
Euh, on prend un exemple, les élites ont décidé d'en finir avec la paysanerie parce que selon ell, il est beaucoup plus rentable d'avoir des prix bas en déléguant, je je pèse mes mots, en déléguant notre alimentation au marché mondial. Regardez ce qui est en train de se passer aujourd'hui en Europe et en France. Nous sommes en train de de laisser l'Europe détruire notre industrie automobile avec le pacte vert.
Nous sommes en train de détruire notre instrument de défense indépendant, la France avec la politique de madame Van Derleyen décidée la semaine dernière. Nous sommes en train avec le marché de l'électricité de détruire nos petits artisans, de les mettre en faillite. Nous sommes euh en en train avec euh l'ensemble des mesures qui sont prises dans le cadre du Green Deal, bah de détruire notre industrie, c'estd que la désindustrialisation.
Moi, je me souviens je venais chez vous à l'époque, vous m'interviez sur la question de euh des délocalisations. Oui. Bon, tout a commencé avec Mastricht.
Avec Mastricht, on a décidé euh de de s'ouvrir au marché mondial et de substituer le marché mondial au marché national. Euh c'est-à-dire que en fait aujourd'hui vous rendez compte que un poulet sur deux consommé en France euh vient de l'étranger. 60 % de nos fruits, 40 % de nos légumes viennent de l'étranger.
C'est-à-dire que nos élites, je réponds à votre question, ont fait le choix de la préférence étrangère en tout domaine. Mais vous dites dans Populici Philippe Devilier qu'il au fond il faudrait sortir de de l'Europe aujourd'hui. Vous savez, on appelle ça le FRIT.
On a bien compris que c'était juste impossible. Nous, notre destin désormais est lié à celui de l'Union européenne. Ça paraît irréaliste comme proposition.
D'autres l'ont fait. Oui, les Anglais l'ont fait. La Grande-Bretagne.
Oui. Attendez. Alors, je vous explique.
Euh qu'est-ce que la souveraineté ? La souveraineté, c'est la compétence de la compétence. La souveraineté était définie par Jean Baudin, le grand légiste, comme le caractère d'une puissance. qui ne relève d'aucune autre.
Comment parler de politique quand un pays n'a plus la maîtrise de ses frontières, de ses lois, de son budget, de sa monnaie, de son commerce, de son agriculture, de sa défense, que reste-t-il ? Vous savez combien de lois sont autonomes de lois nationales ? Il y a 17 % des lois qui sont autonomes.
Tout se passe à Bruxelles. Tout se passe à Bruxelles. Dernier exemple, Jean-François Kili, le permis de conduire, c'estd que l'Union européenne en fait c'était des compétences de délégation au départ et maintenant c'est une compétence d'ordre général.
L'Union européenne vient fouiller dans nos vies demain l'identité numérique. Vous savez ce que c'est que l'identité numérique européenne ? Ça veut dire que vous Jean-François Kili, vous aurez un profil algorithmique et on saura tout de vous.
Bruxelles saura tout de vous, de ce que vous achetez, de ce que vous mangez et cetera et cetera. Et donc en fait Bruxelles est devenu un système totalitaire. Vous dites système totalitaire, vous comparez ça à la Chine d'ailleurs hein.
On aurait rien envie à la Chine. Philippe de Filer, vous parlez beaucoup d'immigration dans Populicide. Il y a cette pétition euh que qui est qui est close désormais qui revendique un 10000000 signatures.
Alors, vous savez que la la pétition a été un petit peu quand même mise en cause hein puisque il n'y a pas le système de double signature de validation des des adresses mail. Je sais pas ce que vous répondez d'ailleurs à vos détracteurs là-dessus sur la la pétition en question. Euh qu'est-ce que vous allez en faire au juste ?
Mais la pétition qui demande qui demande un référendum sur l'immigration. Oui, d'abord on va la continuer euh et ensuite Mais quelle est la question posée ? Ben la question la question la question posée, elle est simple.
Est-ce que le peuple français peut reprendre les clés puisque les politiciens ne veulent pas affronter le problème de l'immigration. Les politiciens ne veulent pas entendre ce que dit le peuple. Les politiciens ne veulent pas comprendre ce que comprend le peuple français.
Alors, le peuple français dit "Bah, rendez-nous les clés." C'est-à-dire, "Posez-nous la question, qui a le droit d'entrer en France, qui doit repartir de France ?" Voilà.
Et donc, par exemple, le peuple français souhaite le rétablissement des frontières. Les politiciens, ils ont fait Schengen. Les politiciens, ils ont du sang sur les mains.
Je pense qu'il du sang sur les mains. Oui. Bah, exactement.
Parce que si les politiciens avaient appliqué les obligations de quitter le territoire pour Philippine, pour Lola, pour Dominique Bernard, pour Samuel Patti qui ont été assassinés par des des migrants qui avaient rien à faire en France, qui étaient sous OQTF, OQTF qui n'ont pas été appliqués. Si ces OQTF avaient été appliqués, tous les gens que je viens de citer seraient vivants. Et c'est ça que j'appelle avoir du sang sur les mains.
Il suffit pas d'exercer la responsabilité. Il faut exercer la responsabilité non pas pour le contrôle social mais pour le bien commun. C'est ce que j'explique dans mon livre.
Oui. Vous le dites dans votre dernière esséttf en France officiellement. Comment est-ce que vous faites pour pour traiter le sujet ?
Comment comment est-ce que vous faites pour traiter le problème des 1400 Qutf qui sont toujours sur le territoire français ? Alors oui alors il y a deux question Oui. Alors je vais vous répondre, il y a même deux questions.
Il y a la question du stock et la question du flux. Donc une fois qu'on a laissé entrer des gens qui ont rien à faire en France et évidemment on les a sur les bras et il faut les renvoyer chez eux. Bon et les renvoyer chez eux en faisant jouer les accords qu'on a.
Vous savez queil y a euh on on a on dépense des sommes considérables en aide au développement à des pays qu'on devrait pas aider ou qu'on devrait aider euh avec une contrepartie. La contrepartie, c'est vous récupérez les gens indésirables chez nous. C'est ce qu'on aurait dû faire par exemple avec l'Algérie.
C'est ce qu'on a pas fait avec l'Algérie. Avec l'Algérie, vous vous souvenez François Baïou le 5 mars 2024 avait dit euh si jamais dans 6 semaines vous ne reprenez pas les indésirables euh alors on déclenchera euh les missiles stratégiques. Euh c'est-à-dire qu'on on dénoncera l'accord de 68 et il s'est rien passé.
Donc c'est c'est sous les en fait à chaque fois que les hommes politiques parlent de missiles stratégiques, ça se termine avec un pistolet à bouchon. Vous en parlez des hommes politiques hein, pas seulement des personnages historiques comme Gragus Cracus Babuf et et les autres hein, il y a aussi les les personnages politiques d'aujourd'hui. Vous en voulez à Jean-Luc Mélenchon, Philippe Devilier ?
H Alors, Jean-Luc Mélenchon, euh vous m'avez dit tout à l'heure "Mais alors vous reprenez pas le concept de grand remplacement Non mais lui il reprend. Ah bon ? C'est lui ou il y a quelques mois, il a dit "Mais le grand remplacement, monsieur Bairou, monsieur Zémour, euh dit-il, je le cite, euh il est là sous nos yeux et il faut que les jeunes africains viennent épouser nos filles, je le cite, on est dans un pays de vieux, il faut faire venir la jeunesse africaine." Et en réalité, Jean-Luc Mélenchon fait partie de cette gauche qui a compris qu'elle a abandonné euh le milieu ouvrier parce que elle a contribué à la désindustrialisation par les délocalisations depuis Mitteran, depuis Mastrich en fait, depuis 1983.
Et donc elle veut remplacer un prolétariat disparu qui est parti ailleurs qui n'écoute plus les socialistes par un lumpen prolétariat substitution, c'est-à-dire en fait une nouvelle population qu'ils veulent faire venir en France. Voyez ? Et en fait Mélenchon dit en se réjouissant quand je suis né, il y avait un français sur 4 qui avait un grand-parent étranger, un français sur 10, pardon. est maintenant un sur qu et ça va aller beaucoup plus vite.
Et donc avec ce concept de réfugiés climatique qu'ils veulent apprivoiser, ils veulent faire rentrer en France une nouvelle population qui va se substituer à la population existante. En réalité, nous sommes devant deux menaces. La créolisation, l'ubérisation. la créolisation c'est Mélenchons, c'est-à-dire en fait on garde le territoire, on garde la toponomie, on garde l'hexagone mais on change la population, on fait entrer une population nouvelle ce qui ce qu'il appelle la créolisation et ce qu'il appelle le peuple monde.
Et ça c'est la c'est l'antirance, c'est la non France. Et puis il y a la post-fance de Macron avec l'ubérisation de la France. c'est qu'on on traite la France euh euh d'une manière telle que euh elle n'existe plus en tant que tel avec son identité et sa souveraineté.
Emmanuel Macron, vous dites que c'est un touche à tout et qu'il détruit tout ce qu'il touche. Vous aviez pourtant une très bonne relation avec lui au départ. Elle s'est elle s'est dégradée.
Oui, elle s'est dégradé le jour où j'ai compris queen réalité il était en train d'amer l'État. d'abîmer la nation, d'abîmer la société. Vous dites qu'il doit partir aujourd'hui comme certains le disent aujourd'hui, y compris à droite hein de l'échiquier.
Alors oui, il doit partir. Je vais vous expliquer pourquoi. Il est en train de nous entraîner à la guerre.
À guerre. Oui. Euh cette histoire d'Ukraine en fait euh il y a deux personnes qui sont en train de nous entraîner à la guerre.
Macron Van Derleyen. Vanderleyen parce que elle veut choper la compétence défense qui appartient encore aux États. Elle veut faire une défense européenne euh c'est-à-dire qu'elle veut étendre les pouvoirs de l'Europe à la question majeure qui est la question au fond du régalien, c'est la question de la défense.
Et donc elle est prête à faire la guerre pour ça, envoyer des troupes en Ukraine pour ça. Et Macron, lui il est comme dans c'est dans l'histoire des hommes, les pouvoirs faibles ne s'en tirent que par la guerre pour essayer de récupérer les peuples. Et donc la la pratique du pouvoir de Macron, j'explique ça dans un des chapitres de mon livre, c'est le gouvernement par le chaos.
Vous savez ce que c'est le gouvernement par le chaos ? C'est ce qu'on vit en ce moment à vos yeux. Comment ?
C'est ce que nous vivons en ce moment à vos yeux. C'est-à-dire en fait en fait ben je vous donne quelques exemples. Le gouvernement par le chaos a été défini par les façonneurs mondiaux euh de Davos sur le thème spill over effect, c'est-à-dire euh l'effet d'engrenage, c'est provoquer des crises et s'y engouffrer.
Ça veut dire au nom de l'Ukraine, on contrôle le peuple par la peur. Au nom du réchauffement climatique, on contrôle le peuple par la norme. Au nom du Covid, on contrôle le peuple par l'hygiénisme d'État.
Et au nom de l'islamisation, on contrôle le peuple par un laïcisme qui qui est un fusé à tirer dans les coins pour en finir avec la chrétienté flagolante. Et vous dites que Emmanuel Macron devrait tirer sa révérence, grosso modo, hein. C'est ce que ce qui se au fond ressort de populis.
Je pense que non seulement il est nocif, mais il est dangereux parce que c'est un hominocupé et qui a pris en haine les Français et qui est aujourd'hui capable de de gestes insensés comme par exemple d'envoyer les troupes en Ukraine. Pourquoi je dis ça ? Ça vous a pas échappé la semaine dernière ?
Le chef d'étatmajor des armées qui a déclaré faut "Faut se préparer à faire la guerre à la Russie" mais ils sont complètement fous. L'Ukraine n'est pas en Europe. Donc il est tout à fait regrettable qu' qu' a deux peuples slave qui se fasse la guerre entre eux.
Mais c'est pas notre problème immédiat provoquer la Russie comme nous le faisons actuellement. C'est une folie. Vous restez avec nous Philippe Devilier hein Benjamine.
Merci beaucoup Jean-François Kili. Merci Philippe Devilier. Effectivement vous restez avec nous jusqu'à 9h ça vous dit ?
Ah bah avec joie. Ouais et ben c'est un plaisir en tout cas. partager 0826 300.
Vous nous appelez pour poser toutes vos questions à Philippe Devilier qui reste avec nous. 0826 300300. On a des auditeurs qui veulent vous faire agir notamment sur la question l'Union des droites, sur la suspension de la réforme des retraites ou encore sur l'emprisonnement de Nicolas SarkoZi.
Puis on va revenir sur cet ouvrage que vous avez publié Pulicide aux éditions FA. À tout de suite. Le grand matin Sud Radio 7h10h, Benjamin Glaise, il est 8h33 jusqu'à 9h notre invité spécial Philippe Deviler qui sort cet ouvrage populite c'est aux éditions Faillard.
Dans quelques instants, nous recevrons Jean-Pierre qui nous appelle de Marseille. Vous appelez comme lui au 0826 300300 pour poser vos questions à Philippe Devilier avec nous également Jean-François Akili. Philippe de Villier pour bien comprendre le le propos hein qui est déployé tout au long de Populicide qui est un livre qui mêle à la fois des on va dire des références historiques mais qui est ancré dans l'actualité.
Deux petites questions popules. Qu'est-ce que vous allez voulu démontrer au juste ? Alors en fait il y a quatre parties dans mon livre.
Euh première partie, comment meurent les peuples ? C'est que j'ai fait une étude historique comparée pour comprendre ce qu'est la loi de gravitation du peuple qui meurt dans l'histoire de l'humanité. Et je prends six exemples qui sont intéressants à observer pour pouvoir les comparer avec ce que nous vivons actuellement. 2è question : comment j'ai combattu le populide pendant 40 ans ? 3è question, comment le populite s'accélère ?
Et 4è question et surtout quelle réponse au populcide ? Ce que j'appelle la francisation. Oui.
Refranciser le pays quoi. Expliquer ce que c'est quand même he et et refranciser le pays, ça veut dire euh refranciser le pouvoir qui est parti ailleurs et refranciser euh l'espace public, l'école, les médias. Et refranciser, ça veut dire aller chercher les cordes de rappel qui sont dans notre histoire, qui sont dans notre patrimoine et qui permettront de refaire des petits français, sinon on va mourir.
Et en fait, l'entête de mon livre est le suivant : "Je ne veux pas que mon pays meure. Nous sommes devant un crime perpétré par une jante politicienne qui échappe au jugement de l'instant. Nous sommes en train de changer de peuplement.
Nous sommes en train de changer d'art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation. Lorsqu'on tue un homme, cela s'appelle un homicide.
Lorsqu'on tue un peuple, cela s'appelle un populide. Nous allons prendre un premier rappel. Mais juste une question très courte.
Votre livre, il parle à qui ou juste ? Il parle pardon, je vais être un peu cach Philippe Levillet. Il parle au vieux.
Alors justement justement c'est il y a une forme de nostalgie dedans quand même. Alors une forme de nostalgie mais c'est une nostalgie créatrice. C'estd que je dis aux jeunes français ils sont c'est c'est eux qui achètent le livre tout spécialement.
Et et d'ailleurs l'émission de de ces news que je fais tous les vendredis soirs, ce sont des jeunes qui écoutent les plus nombreux. Pourquoi ? Parce que aujourd'hui, les jeunes se posent la question "Qui suis-je ?
Que vais-je devenir ?" Parce que c'est le problème de leur avenir, de leur futur. Et moi je leur réponds "Qui êtes-vous ?
Qu'allez-vous devenir ? Des Français ? Qu'est-ce que ça veut dire être français ?
Puisque personne vous le dit nulle part dans l'espace public, à l'école et ailleurs puisque vos parents ont tout lâché. Vous ne vous ont pas transmis ce que c'est que d'être français. Je vais vous expliquer.
C'est pour ça j'ai écrit ce livre. Et c'est d'ailleurs le titre de votre dernier chapitre appelle à un jeune français qui veut encore y croire. On va au standard, vous nous appelez 0826 300 pour pou pour poser vos questions à Philippe Devilier.
On va à Marseille retrouver Jean-Pierre. Bonjour Jean-Pierre. Bonjour à toute l'équipe de Sud de Radio.
Bonjour à monsieur Philippe Devilier. Vous avez une question à poser à Philippe Devilier. Allez-y.
Jean-Pierre, je voudrais faire un petit constat qui va dans le sens de monsieur Deviller. Quand j'étais tout petit à Marseille, il y avait pas une femme boilée. Voilà.
Et je précise que je suis je n'ai pas une goutte de s'enfoncer euh dans mes dans mes veines, mais j'ai toute la France en moi. On m'a appris la France, on m'a appris à l'aimer, on m'a appris son histoire, on m'a appris à l'éter, à respecter ses traditions, ses coutumes. Et quand on est invité dans son dans un pays et qu'il vous nourrit, qu'il vous élève, faut le respecter.
Et ma question c'est pour sortir de de ce guépied la France se trouve, l'Union l'union des droites sur le plan politique me paraît indispensable. Et pourquoi ne pas vous, monsieur Philippe Devilier plancher sur les 10 mesures sur lesquelles tout le monde est d'accord en France et les proposer vous comme trait d'union et très d'accord comme plateforme de gouvernement. Philippe Devilier, ça on démarre en côte là.
Bon, d'abord euh votre propos est très touchant, Jean-Pierre. Euh et j'explique dans mon livre que si on veut attirer à nous les arrivants, c'est-à-dire ceux qui sont venus d'ailleurs et qui sont des déracinés comme vous avez pu l'être à un moment de votre vie, il y a deux solutions. Soit on leur propose l'hédonisme consumériste et ils nous prendront en haine parce que ce n'est pas ce qu'il demande ou bien on leur proposera de partager avec nous l'exaltation commune de notre patrimoine vital et c'est ce que vous avez compris et donc votre propos est touchant.
Alors maintenant je vais répondre à votre question. Euh en réalité, c'est drôle parce que je pensais à ça ce matin. En me levant, je me disais au fond quels sont les sujets sur lesquels il y a une majorité de Français, d'accord, il y en a au moins trois.
L'immigration et l'insécurité. Euh, vous venez d'en parler à propos du voile. Ensuite, il y a la dépense publique et ensuite, il y a la question de la souveraineté, de l'identité.
Bon, l'école, par exemple, la justice, par exemple. Bon euh sur tous ces sujets, il y a une immense majorité de FR qui sont d'accord. Voilà.
Et moi, ce que je veux faire et ce que je suis en train de faire, c'est justement le trait d'union, non pas pour me mettre en avant, mais pour essayer de de nouer des liens entre des gens qui sont des voisins de palier et qui pour l'instant ne se parlent pas. Voilà, vous ne voulez pas vous mettre en avant, c'est-à-dire qui pourrait faire bah descendre dans l'arène politique pour faire ce trait d'union que vous souhaitez ? Ben moi, je pense que si on part du principe qu'il y a un leader, on n'y arrivera pas.
Il faut que les uns et les autres s'accordent sur une plateforme, le d'ailleurs Jean-Pierre l'a très bien dit, sur une plateforme de 10 points où où on est d'accord. Et euh euh ce que ce que je veux vous dire, c'est la chose suivante. En fait, il y a un point qui surpasse tous les autres, qui dépasse tous les autres.
Qui est le point de la survie ? La question de la survie. La question de la survie, c'est la question de l'immigration.
C'est-à-dire, c'est pour ça que j'ai fait cette pétition. Je vous ai pas répondu tout à l'heure, mais la pétition, j'ai fait cette pétition pour dire aux politiciens, vous considérez que la question de l'immigration est une question secondaire. Non, c'est la question centrale parce qu'elle commande toutes les autres.
Et donc si on décide de réunir autour de la question centrale qui commande toutes les autres tous ceux qui sont d'accord pour faire cette analyse quel que soit leur désaccord par ailleurs, alors euh il y aura une vraie grande alternance. Donc il n'y a pas de Philippe de Villier 2027 pardon. Il n'y a pas de Philippe de Villier 2027 candidat à élection présidentielle.
Non mais pourquoi vous avez cette idée ? Non je vous pose la question. Non non, moi je suis très bien chez moi.
Euh c'est ce que disait Jean-Pierre, c'est ce que proposait notre auditeur Jean-Pierre à l'instant. C'est ce qu'il souhaitait, j'ai l'impression mais pourquoi pas une candidature ? Non.
Est-ce que je peux intervenir ? Allez-y Jean-Pierre. Alors c'est pas du tout ce que je disais hein.
Je je disais je disais au contraire qu'il fallait quelqu'un qui soit initiateur de cette union. C'est ça. Pour et pour qu'elle puisse exister, il faut que ce quelqu'un ne soit pas candidat.
Ben c'est ça, c'est ce que j'ai compris. Alors, à ce moment-là, à quel moment arrive un ou une candidate ? Un candidat ou une candidate ?
À quel moment ? D'accord, une plateforme, mais ensuite, il faut bien quelqu'un pour incarner la fonction. Ça existe.
Oui, mais euh les choses se feront naturellement. La question c'est pas la question de la candidature. La question posée par Jean-Pierre, c'est la question de de de rassembler tout le monde de pas laisser sur le bord de la route des gens qui vont être tentés de faire bord à part parce que c'est mortel.
La gauche, c'est incroyable. La gauche qui est fondamentalement désunie, elle sait s'unir, elle sait faire des additions. La droite ne sait faire que des soustractions.
C'est ça n'est pas pensable. C'est-à-dire une coalition large pouvant aller jusqu'au l'air. Oui.
Oui. Ouais. Bah tous ceux qui tous ceux qui considèrent que la question de l'identité française et de la souveraineté française est la question majeure.
Philippe Deviler 08 126 300. Laurent est avec nous de de Méignac. Bonjour Laurent.
Oui, bonjour. Vous voulez souhaiter vous souhaitiez parler de cette suspension de la réforme des retraites ? Allez-y Laurent.
Oui. Alors bon, mon avis était que on agit un petit peu par égoïsme par rapport à au aux générations qui arrivent sur le marché du travail et ou qui commence à y rentrer. Je trouve que c'est un débat qui est particulièrement anxiogène et j'aurais bien voulu avoir la position de monsieur Devilier par rapport à ça.
PHP Devil pour répondre à Laurent à l'instant. Le problème de la France, c'est le problème démographique. Et il fut un temps où il y avait quatre cotisants, un peu plus de quatre quotisans pour un retraité.
Aujourd'hui, on va vers 11, donc c'est plus jouable. Donc on n pas le choix. Soit on fait de la capitalisation, moi je suis pas contre, euh comme le font certains secteurs publics d'ailleurs, soit on continue la politique de répartition, mais dans ce cas-là, il faut travailler davantage et plus longtemps.
Moi, je vais vous dire une chose, sans entrer dans le fond du débat, ce que vient de faire Emmanuel Macron, ce que vient de faire monsieur le Cornu, le spectacle qu'il donne au pays, c'est la fin de la parole publique parce que ils ont mis les Français dans la rue suspension de la réforme. C'est ça. Vous parlez de la suspension de la réforme.
Oui. Oui. parce que en fait ils nous ont expliqué pendant des mois et des mois avec LR et tout le bloc central que c'était vital et puis maintenant il nous explique c'est plus vital on peut s'en passer donc qui croire.
Ouais. Alors, si je me je peux me permettre, en fait, c'est c'est sous la pression un petit peu de du du PS notamment qui finalement le gouvernement recherche un équilibre à l'assemblée et donc on cédait au au PS qui lui n'a de cesse que de créer un climat anxiogène autour de ça. encore, j'écoutais ça encore ce matin avec leur menace de dissolution qui est une menace à laquelle je crois pas du tout mais je pense que le fait de cette retraite qui finalement met en péril les les générations à venir traduit un égoïsme de notre société où chacun va penser que à soi sans penser aux autres en fait.
Et moi, ben moi j'ai 55 ans. Euh ça me dérange pas de travailler plus pour assurer l'avenir de mes enfants et la retraite aussi. une forme d'individualisme poussé à son extrême de plus en plus.
Philippe de de Villier, c'est ça ? J'ai rien à ajouter à ce que vous venez de dire, c'est tout à fait remarquable, mais j'ajoute quand même quelque chose, c'est que euh pourquoi ils font ça tous ? Pourquoi euh et pourquoi ils sont prêts à tous aider ?
Pour une raison simple, c'est qu'ils veulent pas la dissolution. Je parle des de la partitocratie au pouvoir sans exception y compris à l'air. Et pourquoi ils veulent pas de dissolution ?
Parce qu'ils ont peur du peuple. Et pourquoi ils ont peur du peuple ? Parce que le peuple il a un balai à la main et il s'apprête à donner un grand coup de balai.
Et ça c'est ce que j'appelle la populophobie de nos élites. Nos élites ont peur du peuple. Nos élites euh elles appellent le peuple le populisme.
Le populisme c'est le cri d'un peuple qui ne veut pas mourir. Et le titre de votre ouvrage, je le rappelle populicide Philippe Devilier. Vous restez avec nous jusqu'à 9h.
Vous continuez de nous appeler 08 126 300300 pour poser vos questions à Philippe Devilier. On a notamment, je vois alors c'est un auditeur Stéphane qui veut nous parler de l'incarcération de Nicolas SarkoZi à tout de suite. Le grand matin Sud Radio 7h10h, Benjamin Glaise, encore une dizaine de minutes à passer avec notre invité ce matin.
Invité spécial Philippe Devilier qui sort cet ouvrage populicide. C'est aux éditions Fillard. Vous continuez de réagir 08 126 300 et de poser toutes vos questions à Philippe Devilier tout de suite.
Nous sommes avec Stéphane qui nous appelle de Bordeaux. Bonjour et bienvenue Stéphane. Oui, bonjour.
Bonjour. Bonjour de Bordeaux. Vous vouliez parler de quoi exactement avec Philippe Devilier ?
Quelle est votre question ? Alors moi, je voulais revenir sur l'incarcération de Nicolas SarkoZi et alors d'abord saluer monsieur Devilier en fait très honoré de pouvoir lui parler et saluer également l'incroyable succès de du puit du fou qui est absolument extraordinaire et que je conseille à tous les Français de de d'aller voir en fait. Voilà.
Et en fait, je voulais parler de l'incarcération de Nicolas Sarkocodi et en début de semaine, je suis allé visiter le château de Chambor. Magnifique château qui représente la la grandeur, la renaissance de de la France. C'est en sortant de cette visite, j'ai pu j'ai pas pu m'empêcher de penser à toutes ces grandes figures de de l'histoire de France en passant par Clovis, Charlemagne, François 1er bien sûr, Louis X et puis et puis plus proche de nous, Napoléon et et encore de Gaulle.
Et euh quand on visite ce château, on fait également la connaissance de Anne de Montmany qui était un un incroyable serviteur de de la du pays en fait de la France. Et alors, il se trouve que quand je suis sorti de ce de ce château sur les ondes, on parlait de l'incarcération de de Nicolas Sarkozy qui sortait de la villa de Montrorancy pour pour aller en prison en fait. Et ça m'a frappé.
Je me disais mais quelle décadence, quelle dégénérescence de de notre élite en fait, c'était assez assez assez assez frappant et j'ai pas pu m'empêcher de penser à vous, monsieur Devidier et et vraiment très surpris parce que sur ces ondesl en fait on parlait pas de cette décadence. Non, en fait ce dont on parlait c'était avec beaucoup de tristesse de euh l'incarcération de ce monsieur monsieur condamné à multiples euh reprises à de la prise ferme pour corruption, pour trafic d'influence et qu'elle ne fut pas ma surprise d'entendre monsieur de Villier qui défend en fait une une France comment dire constante, fière, honorable de d'attaquer ce jugement et franchement Franchement, je je je ne comprends toujours pas en fait et je suis très surpris que monsieur Devidier avec l'intelligence qu'il caractérise et cette lecture du jugement, c'est-à-dire que pour moi en fait c'est l'honneur de la France que ce que ce jugement c'est comme une sorte de rebond en fait voyez et je pense qu'on aurait pu prendre cet élément comme un début de renaissance. Merci Stéphan Merci à vous.
On aura compris vous avez demandé une sorte de précision de la part de Philippe de Viller à ce sujet. Alors c'est très simple. Euh je comprends très bien ce que vous dites, hein.
Euh simplement je vous répondre sur sur la question de l'incarcération de Nicolas Sarkozi. Il y a deux problèmes majeurs. Le premier, c'est que si vous lisez le jugement, les 400 pages, ce que j'ai fait, vous vous apercevez que la base juridique de la mise en culpabilité, c'est un faux de médiiapte.
Et donc en réalité, c'est ce qu'on pourrait appeler l'innocence bafouée. Tous les chefs d'accusation sont tombés euh et donc ce jugement n'est pas sérieux puisque les faits ne sont pas prouvés. Il n'y a pas d'indice, même pas d'indice.
Il y a un faux de médiappart. Et deuxièmement, et c'est là que c'est plus grave encore et je pense que là vous serez d'accord avec moi, c'est que euh pour les hommes politiques, on l'a vu pour Marine Le Pen et on le voit maintenant pour Nicolas Sarkozy, l'appel n'est plus suspensif. On met les gens en prison où on pratique ce qu'on appelle l'exécution provisoire qui l'exécution immédiate de la peine.
C'est-à-dire que pour madame Le Pen, Marine Le Pen, on n' pas attendu qu'elle puisse faire appel. On a tout de suite dit voilà, elle est inéligible, elle ne peut pas se présenter à l'élection présidentielle parce que c'est exécution immédiate, exécution provisoire. Et pareil pour Nicolas Sarkozi, on le met en prison avant qu'il ait pu faire appel.
Et donc non seulement c'est l'innocence bafoué mais la présomption d'innocence bafoué et c'est très grave pour notre justice. J'ajoute un point. Ce sont les politiques qui ont qui ont adopté cette possibilité d'exécution provisoire.
Absolument. Oui, c'est une faute ou absolument. Oui.
Mais en fait euh les politiques ont ont tous aidé au juges. Aujourd'hui, nous sommes dans une situation où la France a abandonné l'autoritas et la protestas. L'autorita c'est parti au prêtoir et la protesta c'est partie à Bruxelles. 0826 300 Julien est avec nous de Virgation.
Bonjour Julien. Oui, bonjour à toute l'équipe. Bonjour monsieur de Villepin.
Vouliez revenir sur un anniversaire cette année monsieur Philippe de Villier. De Viler aussi intéressant làdus hein. Oui oui Julien sur les 20 ans des émeutes dans les banlieux c'est des 2005.
Oui tout à fait. Ça fait 20 ans qu'on vit avec une pression en fait de l'armée de réserve de l'extrême gauche. Moi, je voulais savoir un petit peu comment vous sentiez un petit peu l'avenir vis-à-vis de ça.
Est-ce que les choses ont changé depuis 2005 et ces émeutes ? Alors, c'est la raison euh pour laquelle j'ai repris la plume. En fait, on a eu successivement le 31 mai dernier le et le 21 juin la prè Ligue des Champions et la fête de la musique.
Oui, vous en faites un moment de bascule hein dans dans Populisme J'en fais un moment de bascule et je vais vous dire pourquoi. C'est que pour le 31 mai, on a entendu le préfet de police devenu le ministre de l'intérieur expliquer aux commerçants il faut vous barricader. En d'autres termes, l'État n'est plus capable de vous protéger face à une manifestation de tribalisme euh donc insurrectionnel.
Il faut vous barricader vous-même. Euh, c'est la fin de l'état régalien. Et quant à la soirée de la fête de la musique, on a entendu parler de du djihad des seringues, la nuit des seringues.
Il y a les filles picables et les filles non picables. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Voilà.
Et dans le même temps, il y a Mélenchon qui explique dans le même temps, le 18 juin, que s'il y avait pas eu Saladin, on aurait pas pu faire les cathédrales. En d'autres termes, on découvre qu'il y a un homme en France, un homme politique en France qui préfère Saladin à Saint-Louis. Euh il y a en France un parti sarasin, un parti de l'étranger.
Et donc en réalité cette cristallisation, cette coagulation que vous dénoncez à juste titre euh elle montre que la faillite de l'État régalien et la priorité des priorités c'est de rétablir l'État régalien. Sinon, on aura après le confinement sanitaire le confinement sécuritaire, c'est-à-dire rester chez vous le le comment dirais-je ? Le domicile change de résident et le souverain change de titulaire.
La question qui se pose aussi, c'est comment récupérer ces territoires perdus de la République dont vous parlez ? Comment faire sans sans risquer d'embraser par exemple la France ? Ah ben, il y a pas le choix.
C'est c'est un risque à prendre. Oui. Vous savez quand j'étais petit, moi on disait euh la violence est un péché, la force est une vertu.
C'est ce qu'on apprend aux militaires, c'est ce qu'on apprend aux gendarmes et donc il faut envoyer la force qui t'a envoyé l'armée. Il faut aller chercher les Kalashnikov dans les caves. Il faut aller chercher les narcotrafiquants et les mettre sous les verroues.
Euh un pays qui ne fera pas cela, il est mort. Le pays n'est pas encore mort. Juste 10 secondes avec vous Philippe Villier, une note positive quand même dans ce pays.
À vos yeux, il y a quelque chose de positif quand même. On peut arriver à sortir ce pays. C'est assez sombre hein quand même.
Oui. Alors mais laissez-moi plus de 10 secondes. Je vous ai relancé le en fait il y a trois cordes de rappel.
J'ai bien réfléchi à ça. C'est toute ma vie en fait. Quelqu'un parlait du pu du foot tout à l'heure en fait.
Euh vous savez, une société se sauve non pas par des mises en garde mais par des réalisations qu'on accroche à Contrepente. Ça c'était ma devise. C'est ce qui m'a permis de faire le P du fou étant d'autres choses.
Et voilà, il y a trois cordes de rappel. Premièrement, le peuple français est un peuple littéraire. Il suffit d'une seule personne et d'une seule bibliothèque pour garder le contact charnel avec l'épopé, la prosopé, le panache.
Le peuple français est un peuple politique, c'est-à-dire établi sur la frontière, sur l'État et sur l'instinct. À chaque fois que le peuple français s'est trouvé dans la panade, il s'est arrimé à deux moules qui n'ont pas vacillé, le tronçon de l'épée et la pensée française. Et troisièmement, le peuple français est un peuple métaphysique.
Il est né avec la métaphysique. Il s'est développé avec la métaphysique. Et quand on parle d'état broidance, par exemple, on fait allusion à Saint-Martin, le l'apôtre des Gaules.
C'est d'ailleurs les charités fondatrices de la clamide, le manteau partagé entre le soldat et les plus pauvres. La France est un pays merveilleux. à la condition qu'on aille chercher dans son très fond euh sa grandeur, c'est-à-dire qu'on puisse renouer euh le pacte multiséculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde.
Et ce sera le mot de la fin. Merci beaucoup Philippe Devilier. Je rappelle le titre de votre ouvrage populicide après mémoricide que vous aviez sorti auparavant.
Merci beaucoup. Passez une belle journée à Philippe Devilier dans un instant 8h59 après les infos. C'est la vérité en face avec vous Jean-François Kili.
Philippe de Villiers