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interviewÉlysée (sur YouTube)· 26 avril 2011 48 min

Conférence de presse de N. Sarkozy et S. Berlusconi

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

beneti bienonour à T ciissvenuto à àis de la presse et de la télévision [Musique] française aujourd'hui un sommet s'est tenu que je pu dire sans crainte qu'il s'est agit d'un sommet très positif de nos entretiens s'est dégagé une forte convergence de l'Italie et de la France sur tous les thèmes que nous avons abordés comme vous le savez nous avons pu discuter de diverses questions la situation en Libye tout d'abord la situation en Méditerranée l'immigration la coopération économique et Industri entre de [Musique] pays si monsieur le Président SAR me le permet je voudrais dire une chose en tout premier lieu qui concerne la Syrie nous en avons parlé nous sommes très préoccupés de l'évolution de la situation dans ce pays des nombreuses victimes et donc nous adressons tous ensemble un appel aux autorités de Damas pour viol prennent fin répression de manifestations pacifiques et nous demandons aux deux parties concerné d'agir avec modération nous renouvelons notre invitation aux autorités syriennes pour que une suite immédiate soit donnée aux réformes importantes qui ont été annoncées pour ce qui est de la Libye nous avons eu la possibilité de parler au téléphone avec le le président du Comité national de de transition à Bengazi Monsieur J nous avons fait un point de situation il m'a remercié de la décision que nous avons prise d'accroîre la flexibilité opérationnelle de nos avions l'Italie fournissait déjà un apport important en mettant à disposition ses bases et en mettant en uvre toute une série d'autres situations importantes en intervenant avec ces avions ces navir et C mais il nous a été tous alliés nous ont demandé instamment de même que les États-Unis d'Amérique de faire intervenir également nos avions sur des objectifs milita peut exclure avec certitude la possibilité de provoquer des dommages à la population civile cette approche de notre part est une suite logique de la décision qui a été prise au Conseil de sécurité des Nations unies nous avons senti que c'était là quelque chose à quoi nous Pons nous ne pouvionons pas nous soustraire parce que nous pensons que c'est là une intervention de notre part dont il y a vraiment besoin nous avons donc pris cette décision difficile difficile parce que vous connaissez notre passé coloniale en Libye vous connaissez également le traité d'amitié que nous avons mis au point que nous avons développé avec le peuple libien néanmoins nous avons estimé et nous estimons que vu la situation actuelle il fallait que nous le fassions je voudrais dire clairement qu' ne s'agit pas de bombardement la presse italienne semblait dire ce matin que nous apprétions à bombarder ce n'est pas le cas il s'agit d'intervention très pctuell et précise sur des objectifs militaires des engins en mouvement et autres situations de ce genre ce na rien à voir avec des intervens sur des centres civil ou des lieuxù pour avir des VI civiles l'objectif de ce que nous faisons et sachonsle bien essentiellement de protéger la population civile et donc ce serait un contresens que nos actions militaires en danger la vie de la population civile éal sign une déclaration conjointe et nous avons également décidé de nommer deux personnalités au niveau du président sarzi du président du Conseil italien à savoir moimême pouvons aborder les question de l'immigration en développant les traités qui existent déjà je voudrais dire une phrase très claire sur les relations que nous avons avec la France pour ce qui concerne l'accueil des immigrés tunisiens par la France immigrés qui viennent en Italie et qui n'ont pas un droit d'asile parce que en Tunisie en Tunisie il n'y a pas de guerre civile la France cha chaque année a reçu à accueilli plus de 50000 immigrés l'Italie par contre en a accil y de 10000 je voudrais donc confirmer ici au président Sarkozy que l'effort de la France a été C fois supérieur à celui déployé par l'Italie et nous sommes tout à fait conscients de ceci je le dis clairement sans aucune volonté d'accuser la France au comportements qui n'ont pas eu lieu le dit très franchement les choses doiv être doivent être réglées entre pays amis sur la base des traités existants sur la base donc du droit international existant nous avons parlé de Schengen personne ne saurait nier Schengen mais dans des situations dans des circonstances exceptionnelles nous pensons qu'il doit avoir des modifications des variations du traité de Schengen sur lequell nous avons décidé de travailler ensemble nous avons également rédigé une lettre conjointe au président barompeu et au président Baroso dans laquelle nous demandons une plus grande collaboration des pays de la rive sud de la Méditerranée une plus grande solidarité de tous nos partenaires européens et je pense que si est dû parce que lors du dernier conseil des chefs d'État de gouvernement nous avons introduit expressément après une discussion approfondie ce principe les pays de la rive sud de l'Europe ne doivent pas être laissés seuls lorsque des phénomènes d'immigration massives se produisent il doit y avoir un principe absolu de solidarité entre les 27 pays européens de l'Union européenne et c'est ce que nous avons demandé de manière conjointe et nous avons également décidé de travailler ensemble pour ce qui concerne nos relations avec le gouvernement tunisien nous voulons insister afin que le gouvern collabore avec nous dans la surveillance des côtes des territoires le long des côtes afin qu'il n'y ait pas ce genre de migration de flux migratoire à ce propos monsieur Sarkozi a dit qu'il partager cette dissuision psychologique que nous avons mise en œuvre en ramenant dans leurs pays les immigrés en essayant de faire connaître ces décisions par l'intermédiaire de la télévision de façon à ce que ceux qui veulent venir en Europe dans le Paradis européen se pose la question de savoir s'il y a lieu de dépenser 1000 € ou même plus pour arriver en Europe et puis être ramené dans son pays d'origine nous estimons que cette dissuision psychologique est très importante nous avons bien évidemment parler de la coopération économique de ce qui se passe entre nos entreprises j'ai une position personnelle à ce sujet j'ai une longue expérience en la matière du monde de l'entreprise et je pense que l'économie doit être libre libre les États peuvent intervenir lorsqu'il s'agit de secteurs qui mettent en danger leur sécurité ou leur ordre intérieur dans tous les autres domaines la concurrence doit être libre la France dernièrement a réalisé des interventions par rapport à des entreprises italiennes en France les grandes entreprises sont fortes sont importantes ce n'est pas le cas de l'Italie où notre force réside dans les petites et moyennes entreprises et nos petites et moyennes entreprises sont nombreuses en France plus de 1800 qui travaillent qui sont appréciés mon groupe également monadori France qui travaille très bien avec le public français et nous devons également rappeler que les exportations italiennes en France sont supérieurs aux exploitations françaises en Italie je pense donc que sur la base de cette situation de fait nous devons prendre en considération les phénomènes que le marché nous présente notre souhait commun notre V commun est de créer de grands groupes internationaux franco-italien français qui puisse bien se situer dans la compétition mondiale sur la base relation d'amitié qui existe depuis toujours entre nos deux pays et nos deux peuples je prie le président de m'excuser monsieur le Président s'accusé de m'excuser si j'étais un peu long mais c'était moi en tant que ha qui avait cette tâche au départ merci monsieur le Président Madame monsieurs les ministres monsieur le Premier ministre c'est tout toujours une joie que d'être à nouveau en Italie en tant que président français je veux dire à nos amis italiens combien l'Italie est dans le cœur de chaque Français je ne sais pas si vous vous rendez compte de cela mais chaque Français se sent proche de l'Italie chaque français quand il pense à l'Italie pense à une civilisation un art vivre et un savoir-faire économique l'Italie en France a une grande signification j'ai téléphoné au président Berlusconi il y a quelques jours pour lui dire il y a des tensions entre l'Italie et la France elles n'ont pas lieu d'être peu importe la faute de qui elles n'ont pas lieu d'être la France et l'Italie sont liés par l'histoire par la culture [Musique] et par un mode de vie qui est tellement similaire si vous interrogez les Français ils vous diront certainement que le seul pays où fait aussi bon vivre qu'en France c'est l'Italie et d'ailleurs quand on est en Italie nous qui avons une tradition méditerranéenne si forte pour nous les les Français on est tellement bien qu'on n pas l'impression d'être dans un pays étranger comme un autre on se sent proche et nous avons décidé avec avec le président Berlusconi d'organiser ce sommet avec le Premier ministre français les principaux ministres le ministre d'État l'injupé le ministre de l'Intérieur ministre des des finances pour évoquer les problèmes qui a entre nous et qu'est-ce qu'on a constaté c'est qu'il y avait des solutions à tous ces problèmes d'abord sur la Libye nous nous réjouissons de la décision de l'Italie d'envoyer ses avions nous nous avons besoin de la participation de l'Italie et d'ailleurs mesdames et messieurs qui pourrait comprendre que l'Italie ne participe pas au travail de la Coalition pour permettre au libyens de vivre libre après 41 ans de dictature alors que vous-même les Italiens vous avez été si proche par l'histoire de la Libye et donc le fait que le président Berlusconi gouvernement italien est reconnu le CNT et reçu le président du CNT et décide de mettre les avions au service de la démocratie en Libye c'est une excellente nouvelle nous travaillerons main dans la main et notre accord est total je fais bien les propos du président Berlusconi sur la Syrie où la situation est devenue inacceptable parlant sous le contrôle du Premier ministre français du ministre d'État au charger des Affaires étrangères il ne peut pas y avoir deux poids et deux mesures il y a une inspiration des peuples arabes à la liberté et à la démocratie manifester paisiblement on envoie pas face à des manifestants des chars l'armée on leur tire pas dessus la brutalité est inacceptable sur l'immigration les deux ministres ont fait un excellent travail qu'est-ce que nous voulons nous voulons que Schengen vive mais pour que Schengen vive Schengen doit être réformé nous avons voulu la monnaie unique avec l'euro et nous avons réformé le gouvernement économique de l'Europe et bien nous voulons la même chose pour Schengen Schengen qu'est-ce que c'est c'est un certain nombre de pays qui disent allez on confie la défense de nos frontières à chacun des pays ensemble on se fait confiance nous voulons le renforcement de frontexte nous voulons le renforcement des évaluations nous voulons davantage de moyens pour que les frontières de l'espace Schengen soi garanti et nous disons qu'il n'y a aucune raison de ne pas évoquer la clause de sauvegarde si un pays est défaillant à garder les frontières des autres qu'est-ce qu'on fait c'est justement parce que nous croyons dans Schengen que nous voulons un renforcement profond de Schengen j'ai fait valoir au président Berlusconi je comprenais parfaitement les problèmes de l'Italie mais en terme de solidarité que la France était le pays d'Europe qui accueillait le plus de réfugiés en Europe je je le dis à nos amis italiens le président Berlusconi l'a dit juste titre 52000 donc la question de Schengen c'est pas de se renvoyer les problèmes mais qu'ensemble on gère les problèmes et je suis très heureux qu'on fasse une lettre commune le président Berlusconi et moi-même au président Barroso et que ça soit l'un des grands sujets du Conseil européen du mois de juin sur l'économie là encore je voudrais dire à nos amis italiens nous sommes le 2è partenaire commercial l'un pour l'autre le deuxè et hommage soit rendu au dynamisme de l'économie italienne est-ce que vous savez vous les Italiens que la balance du commerce entre la France et l'Italie elle est déficitaire pour la France elle est créditrice pour l'Italie je je viens vous le dire parce que parfois je je me demande si les chiffres si la réalité elle est connue hommage soit rendu à vos entrepreneurs vous avez un tissu d'entreprise PME qui font notre admiration et qui ont beaucoup de clients en France mais le déficit entre l'Italie et la France c'est la France qui paye je et ben c'est c'est à nous d'être plus dynamique mais d'une certaine façon économiquement le débat est tranché c'est bien connu le président beruscony a raison de le dire vous avez les meilleurs PME et on a des grands groupes puissants donc il n'y a pas lieu de se faire guerre entre les uns et les autres vous savez pour nous l'Italie c'est plus que l'Europe c'est un pays frère donc créons des grands groupes franco-italiens ça sera l'avantage de l'Italie et ça sera l'avantage de la France est-ce que vous croyez que la France peut seule créer des grands groupes à dimension mondial et vous que vous pourrez le faire seul alors bien sûr il faut pas s'en offusquer le président le sait bien il peut y avoir des conflits d'intérêts il peut y avoir des difficultés parlons-enin même dans l'affire l'actalis parmala dont nous avons parlé l'actalis est le premier acheteur de lait de parmala nous sommes condamné à trouver une solution et nous avons donc décidé de de confier à deux de nos collaborateurs en accord avec François Fillon ça sera le secrétaire général de lisé pour nous qui verra en plein accord avec les ministres Christine la garde j'ai toute confiance au lieu de tréonti que j'ai bien connu dans et beaucoup apprécié dans d'autres fonctions pour trouver des solutions nous avons le chemin de fer nous avons l'énergie nous avons par mala mais la proposition que la France vous fait c'est additiononsnous pour créer des grands groupes franco-italiens on a besoin les uns des autres j'en profite pour dire avec l'accord de la ministre des Finances que la France sera très heureuse de soutenir un Italien à la présidence de la Banque centrale européenne en la période de Mar dragi que je connais bien nous le soutenons pas parce qu'il est italien nous le soutenons parce que c'est un homme de qualité mais il se trouve qu'en plus il est italien voilà et ça sera un très beau signal à tous les Italiens qui pourrai douter de leur place et de leur rôle dans en l'Europe qu'un italien exerce une responsabilité de ce type et j'étais très heureux chère Christine d'entendre le président Berlusconi dire que naturellement il soutiendrait la candidature d'un français dans le cadre du directoire de de la baissur donc pour dire résumer les choses d'un mot c'était un un un un sommet extrêmement utile on a parl on a pu parler entre amis franchement de sujets qui ne sont pas simples mais pour lesquels les uns après les autres on a trouvé des solutions ou en tout cas une méthode de travail pour aboutir à ces solutions un dernier mot pour pour dire que la politique de défense européenne qui est une priorité pour nous et dont on parlait les deux ministres des Affaires étrangères c'est quelque chose qui a beaucoup d'avenir entre l'Italie et la France parce que l'Italie a un rôle là aussi majeur à jou dans l'Europe de la défense qui est en train de se construire je vous remci merci monsieur le Président je crois que nous avons trouvé un accord deux questions de la part de journalist italien et deux questions de la part de journaliste français vonique rigol Radio France Internationale question au de présid Sarkozi et Berlusconi jusqu'où doit aller la révision des accords de Schengen et est-ce qu'on pourrait en savoir un peu plus sur cette lettre commune que vous avez adressé à Bruxelles et puis autre question sur la Syrie doit-on intervenir en Syrie en soutien aux populations civiles comme on le fait actuellement en Libye merci bon d'abord si le président est on est d'accord euh la lettre à au président Barroso nous pourrions la publier dans quelques minutesf par courtoisie pour le président Baroso faudra qu'elle parte avant qu'on la publie mais ce n'est pas un secret dans cette lettre a des choses très très simples nous demandons un renforcement du travail en commun une évaluation commune de la situation un échange des bonnes pratiques le renforcement de Frontex une chose toute simple que j'ai connu ministre de l'Intérieur qui gère Schengen pardon de poser la question je ne fais de reproche à personne est-ce que ce sont les ministres de l'Intérieur dans le cas alors qu'il le gère vraiment parce que dans les réunions des ministres de l'Intérieur ce n'est pas vrai qu'on gère Schengen est-ce que ce c'est une équipe dédiée qui doit gérer spécifiquement Schengen ce n'est pas un sujet et puis j'ai dit un mot de la clause de sauvegarde qui est une question difficile mais il faut mener cette réflexion donc c'est parce que nous croyons à Schengen que nous voulons faire révolué Schengen et d'ailleurs pour toutes les questions européennes mais est-ce qu'on pense vraiment que l'Europe à 27 demain l'Europe à 32 ou à 33 peut-être gérée comme elle l'était lorsque nous étions 6 ou 9 est-ce que le l'adaptation des institutions européennes n'est pas la règle est-ce que d'ailleurs Schengen n'était pas un changement par rapport à ce qui existait avant la réunion de de Schengen c'est parfaitement naturel et au fond ceux qui refusent tout Schengen sont ceux qui ne veulent pas de Schengen voilà et nous nous croyons à la liberté de circulation des personnes mais nous croyons à l'État de droit et au respect d'un certain nombre de règles voilà sur la Syrie je voudrais rappeler que avant une intervention en Côte d'Ivoire comme en Libye il y a une résolution du Conseil de sécurité et qu'il ne sauraitre de quoi que ce soit tant qu'il n'y a pas une résolution du Conseil de sécurité et la France a une certaine expérience en la matière je parle sous le contrôle d'un ajupé qui a mené un travail remarquable ce n'est pas si facile à obtenir mais il n' reste pas moins que sur la Syrie je maintiens que la situation n'est pas acceptable il y a il y a eu un changement historique madame et clairement la France j'ai cru comprendre comme l'Italie nous sommes au côté des peuples arabes dans la resppiration à la démocratie et à la liberté c'est un choix historique c'est un tournant majeur dans la politique étrangère de notre pays et c'est un tournant dont nous assumons chacune des conséquences ça ne veut pas dire pour autant que nous allons intervenir partout dans le monde et que toutes les situations peuvent être dupliqué en aucun cas et chacun doit le comprendre la réponse complète moi je suis complètement d'accordy4 une question monieur ber monsieur SAR monsieur ber pour nouvelle phase de l'intervention militaire italienne en lib vous avez dit qu' SAG pas de bombardement mais d'invention ciblé mais dans la majorité il semble qu'il y a quelqu perplexité je meéfè pas seulement à la Ligue N également une partie de l'âme catholique du PDL comment envisagez-vous de surmonter cité et pensez-vous qu'il y aura un passage une filière parlementaire pour ce qui est de cette intervention li vous les prères à la demander mais dans ce moment on peut dire que les conflits c'est dans un moment de difficulté comment vous pensez que ça va terminer les conflit en liby comment vous pensez que la communauté internationale va s'en sortir et si vous pensez que ça va être néaire à part l'intervention aéenne dans les futur aussi intervention de soldat sur le territoire merci bien pour ce qui concerne la question qui m'a été adressée je dois dire que la décision de notre gouvernement n'a pas été facile je compte en parler encore avec les alliés de la Ligue du Nord qui partage ma position alors que conscient de notre passé de colonisateur et conscient également du traité d'amitié que nous avons conclu il y a quelques années avec le peuple libien par l'intermédiaire du RA monsieur gedfi c'est quelque chose qui nous a donné qui nous a créé quelques difficultés dès le départ à nous joindre auutr alliés mais au vu de la situation et à son évolution on compte environ 10000 victimes de la guerre civile également par rapport à toutes les initiatives que nos alliés ont réalisé les États-Unis avec John carry qui a été envoyé par le président Obama pour me rencontrer la France et C tous les alliés étaient conscients qu'une intervention italienne en plus des autres interventions pouvait défendre davantage la population libyenne et accélérer la solution du problème libien en excluant de manière absolue la possibilité de bombardement nous avons accepté sous une forme bien précise d'intervenir sur des objectifs milita C de façon à exclure dans l'absolu la possibilité qu'il y ait des victimes civiles cette solution est une solution que nous avons dû prendre en respectant la position des alliés de nos alliés de l' du Nord j'ai appelé hier soirsur mon calderol et Monsieur boss et nous nous sommes dit que nous allons parler de ceci même aujourd'hui j'ai estimé qu'il fallait le faire parce que je ne voulais pas que l'Italie soit considéré comme un participant qui ne serait pas un participant de plein droit àentire le Parlement avait donné le feu vert à l'initiative que nous avons prise avec la mise à disposition de nos base nous avons estimé que l'opposition intérieure aurait exploité ceci contre nous il y a eu un épisode dont tout le monde se souvient d'une triangulation pour incident téléphonique à l'initiative du président Obama avec les pays qui participe à l'offensive contre les objectifs militaires nous ne participions pas nous avons été exclus de cette triangulation certains ont profité pour dire que l'Italie ne compte et que président n'est pas pr en considération et ce sont en partie ces raisons qui nous ont conduit à prendre la décision que nous avons prise pardon oui nous sommes tout à fait à disposition les ministres de la défense des Affaires extérieures des Affaires étrangères sont à la disposition du Parlement pour fournir toutes les informations nécessaires je voudrais rappeler que cette décision est prise dans le cadre du mandat Conseil de sécurité des Nations un également dans le cadre du vote que les commissions parlementire avait exprimé lorsquil s'est agit de prendre une décision juste TR brves remarques la prière si nous n'étions pas intervenus à Bazi c'est des milliers voire des dizaines de milliers de morts certains personne n'aime la guerre et personne ne donne un ordre au militaire de son pays d'intervenir de guetter de cœur je vous demande de réfléchir à ça Bengazi a près d'un million d'habitants monsieur kadfi avait dit que sa vengeance serait terrible et on peut lui faire crédit quand il dit ça et c'est des dizaines de milliers de morts qui ont été évité je vais vous le dire c'était une question Mme pas de jour et personne ne peut contester ça etaujourd'hui l'Italie l'aviation italienne soit au côté de la démocratie et de victime civil je m'en réjouis pour l'idée que j'ai toujours eu de la démocratie italienne la prière remarque la deè remarque si nous faisons ces frappes c'est pour avoir la paix c'est justement parce qu'il y a cette intervention frppe des objectifs militaires qu'il y a une chance d'avoir la paix en Libye qui peut croire qui pourrait oser dire que Monsieur Kaddafi serait venu discuter de l'avenir de la Libye s'il n'y avait pas ces frappes sur les objectifs militaires donc c'est pas les objectifs militaires ou la paix c'est parce qu'il y a les objectifs militaires et encore une fois merci à l'Italie d'y participer que nous avons une chance d'avoir la démocratie et la paix c'est pas l'un ou l'autre c'est l'un et l'autre et puis la troisième remarque sur les soldats au seul madame non pourquoi parce que nous avons une règle cette règle c'est la résolution prise par les Nations Unies et la résolution prise par les Nations Unies ne prévoit pas l'intervention de soldats au sol alors on peut discuter sur la l'intervention d'agents de renseignement ou d'expert mais l'intervention militaire au sol elle n'est pas prévue par la résolution des Nations Unies et notre règle c'est l'application de la résolution des Nations Unies pardon de dire ça avec beaucoup de force mais c'est comme ça que ça se passera et en Côte d'Ivoire nous les Français nous avons fait exactement la même chose je veux dire respecter la résolution des Nations Unies voilà bonjour Emmanuel J étaire euh monsieur le Président du Conseil est-ce que au-delà des déclarations un peu générales sur les relations économique de tout à l'heure est-ce que vous considérez que l'OPA lancé ce matin par l'actalis sur parmelat est un acte hostile et est-ce que vous espérez qu'un consortium de banque italienne pourra faire une contreproposition à cette OPA sur Parmalat et je voulais savoir plus précisément ce que vous pensez de ce cas particulier monsieur monsieur le Président et puis juste pour rebondir sur la sur la question de merconur italienne en ce qui concerne la Libye combien de mois pensez-vous que la coalition internationale puisse maintenir la pression comme elle le fait aujourd'hui euh sur sur la Libye combien de mois voire combien d'années sachant que dans certains pays nous sommes engagés depuis plusieurs années je dois vous dire que je ne considère pas l'OPA une OPA hostile c'est assez singulier que cette opé é été lancée ce matin même le jour même de ce sommet entre monsieur SAR moi-même et les autres ministre mais j'exclus avec certitude que de la part du gouvernement français il y avait justement la conscience de cette surprapposition de ce chevuchement entre l'OPA et le sommet pour ce qui est de l'avenir je répète ce que nous avons déjà dit ensemble il nous semble qu'il y a une voie à suivre qui est celle de créer de grands groupes internationaux Fran et itanis et nous espérons que les entrepreneurs italiens avanceront des propositions afin que l'on puisse ne pas mener à bien cette OPA mais établir un accord avec une participation italienne avec l'ctalis qui comme l'a évoqué Monsieur S est le plus grand acheteur des produits par malad monsieur parmala et l'actalis sont deux groupes privés et le président benusconi et moi-même et nos deux gouvernements croient en l'économie de marché la France et l'Italie sont deux pays fondateurs de l'Europe et tous tout au long de nos vies politiques nous avons répété un crédo que nous croyons à l'avenir de groupes européens alors qui est toujours un période de tension parce que c'est pas si simple de se mettre d'accord que les groupes se mettent d'accord et ce que nous avons proposé les deux gouvernements c'est que pour faciliter les discussions entre des groupes privés l'un de nos proche collaborateur de chaque côté va tout faire pour essayer de rapprocher les positions voilà c'est très exactement ce que nous avons décidé vous dites déclaration un peu vague mais monsieur Berlusconi n'est pas le président de parmala je suis pas le président de la qu'est-ce que vous voulez que je dise que nous fassions le travail des gestionnaires à leur place nous constatons simplement qu'il y a deux groupes qui ont sur ce pointl des visions parfois différentes si on peut les essayer à se essayer les rapprocher tant mieux et nous avons dit tous les deux qu'un groupe franco-italien c'est un objectif positif pour l'Italie positif pour la France et positif pour l'Europe enfin sur la Libye je veux dire une chose au contraire de ce que je lis parfois nous sommes optimistes pourquoi parce que l'opposition libyenne fait preuve d'un grand courageune grande maîtrise et chaque jour sur le terrain nous les voyons lutter avec plus d'efficacité et et ce sont des gens qui ont vécu un véritable martyre et je ne me reconnais pas dans les mots enlisement alors maintenant combien de temps ça va durer on lit pas dans le mar de café simplement nous avons l'intention de permettre au peuple libien d'exprimer son désir de liberté et c'est ça qui va marcher et c'est ça que nous faisons et vous savez ceux qui sont du côté de la liberté finissent toujours par gagner et ça c'est une grande leçon de l'histoire sur les 24 une question à Monsieur SAR il y a exactement un an vous féliciteez l'Italie pour la décision de notre pays de rentrer dans le nucléaire la décision d'utiliser une technologie française celle de l'pr pour créer des centrales nucléaires en Italie et bien la lumière de cette décision de l'Italie de suspendre ce projet est-ce que vous éprouvez une certaine déception et une question maintenant à Monsieur Berlusconi je voulais lui demander à la lumière de l'Entente aujourd'hui quant à l'exigence de créer de grands groupes italo-français Franco italien qui soit en mesure d'être concurrentiel sur le marché international est-ce que vous pensez que le mesure une mesure une disposition italienne contre les RTR doit être prise en considération je voudrais également préciser le sens et la raison de ce moratoire que nous avons introduit pour ce qui concerne le nucléaire en Italie nous sommes tout à fait convaincus que l'énergie nucléaire est l'avenir de toute la planète nous étions les premiers au monde découver la possibilité de produire était italien nous étions à l'avantgarde dans la réalisation de centrale nucléaire dans les années 70 nous savons bien ce qui s'est passé l'écologisme de gauche est intervenu et l'Italie a dû interrompre les travaux dans des centrales qui étaient presque achevé depuis l nous devons acheter toute l'énergie que nous consommons de l'étranger ceci représente un coût considérable qui pèse sur l'ensemble de l'économie et sur tout les ménages italiens le coût est de l'ordre de 30 40 % voire même de 50 % par rapport au coût que les ménages et les entreprises françaises payent à la suite de l'adision française avoir réalisé si je ne m'abuse 60 centrales nucléaires en toute sécurité et me semble même que LCIS une centrale prise entre les diverses communautés il y a une compétition pour que la centrale soit réalisée dans cette communauté ce qui montre bien quelle est la conviction profonde des ressentissants Français à cet égard en Italie ce n'est pas le cas l'acharnement les événements au Japon à la suite des Sondag que nous faisons auprès de l'opinion publique à effrayer encore davantage nos ressortissant si aujourd'hui nous avions organisé ce référendum le nucléaire n'aurait pas pu être réalisé pour de nombreuses années à venir en Italie le gouvernement a voulu introduire ce moratoire pour éviter le nucléaire en ce moment pour que la situation Japon soit éclairci et afin que dans 2 3 ans l'on puisse de nouveau avoir une opinion publique qui serait consciente de l'exigence de retourner à l'énergie nucléaire qui est sur cette centrale japonaise ét construite sur un terrain sur laquelle aucune construction de centrale nucléaire ne devait être prévue les centr franç sont si sûr qu'elles peuvent même résister à une attaque atomique et avec la France nous avons passé de nombreux contrats les avec laéé fr des contrats qui ne sont pas annulés qui se poursuivent nous sommes en train de décider de mener de l'avant toute une série de secteurs de ces contrats par exemple la formation qui est un aspect très important voilà donc quelle est la position du gouvernement italien une position de bon sens de ne pas avoir rejeté pendant on sait pas combien de temps la possibilité de réiser ce qui est à mon avis ettecis nous projette davantage vers les énergies renouvelables qui peuvent arriver à des pourcentages sur l'ensemble de l'énergie nécessaire qui sont de moindre importance mer naturellement je n'ai pas juger la décision qu' pris souverainement le gouvernement italien et même nous en comprenons les raisons mais qu'il me soit permis de dire à l'opinion publique italienne de ou tro choses la première c'est que l'accident de tchernoby était un accident nucléaire avec un moteur qui a mal fonctionné et qui n'était pas installé conformément au règles de sécurité le drame de Fukushima c'est un drame lié non pas au tremblement de terre mais au tsunami la centrale de Fukushima date de années 70 le tremblement de terre était niveau 9 la centrale a parfaitement et même le moteur s'est arrêté lorsque le tremblement de terre a eu lieu c'est le tsunami d'une proportion incroyable qui a ravagé les dispositifs de pompe et qui a arrêté l'arrivée de l'eau pour refroudir à la fois les combustibles et le moteur donc le retour d'expérience sur Fukushima c'est pas un retour d'expérience sur le nucléaire c'est un retour d'expérience sur les tsunamis deuxiè remarque en France comme en Italie nous n'avons pas de gaz et nous n'avons pas de pétrole et grâce à un homme qui était un visionnaire le général de Gaulle la France aujourd'hui est autonome pour 80 % de son électricité nous avons une soixantaine de centrales nucléaires depuis près de 50 ans qui fonctionnent dans des conditions de sécurité qui font que les Français ont confiance mais pourquoi nous n'avons pas fait que le choix d'E nucléaire en France nous avons fait également le choix des énergies renouvelables mais qui peut penser que le solaire que les l'éoliens va suffire à compenser le nucléaire nous avons tous signé des accords pour arrêter les émissions de gaz à effet de serre qui font un trou dans la couche d' zone le nucléaire ne produit pas d'émission de CO2 ou de gaz FLC et donc le vrai débat à voir c'est le débat sur quelle sûreté nucléaire et la France a perdu récemment on parler avec le Premier ministre des contrats à l'étranger pour construire des centrales pourquoi les avons-nous perdu parce que nos centrales sont plus chères parce qu'elles sont plus sûres et le vrai débat à avir à la suite de ce qui s'est passé c'est quel niveau de sûreté et Cher Monsieur le Président nous le disons ici parce que nous sommes proches de l'Italie et que la question de la sûreté de nos centrales c'est une question aussi pour nos nos voisins et d'ailleurs se tiendra au mois de juin une grande réunion à Paris de toutes les autorités indépendante de sûreté nucléaire pour qu'on prenne le plus haut niveau possible j'ai écouté avec beaucoup d'intérêt ce qu'a- président Berlusconi sachez que le jour où nos amis italiens décideront de revenir sur vers le nucléaire la France sera un partenaire accueillant et amical voilà ce que nous voulons dire simplement é parce que tous ceux qui agitent les peurs oublient une chose c'est que nos compatriotes en Italie comme en France ils veulent être éclairés ils veulent être chauffés il veulent avoir de l'énergie pour leurs entreprises regardez le coout des énergies faossiles aujourd'hui regardez les événements un peu partout dans le monde regardez le coout du baril de Brent ce matin qui était aux alentours de 120 125 126 ce matin hein quand on nous dit il faut créer des emplois il faut créer de la croissance s'il y a pas d'énergie on les crée avec quoi donc ce n'est pas le nucléaire et rien d'autre c'est le nucléaire plus toutes les énergies renouvelables c'est ça le choix pour pour nous le choix auquel nous nous trouvons confrontés nous respectons la décision des it Iten et nous restons vraiment disposés le jour où le déciderons à travailler avec vous et en tout cas sachez que pour toutes nos centrale nous sommes à votre disposition pour répondre à toutes les questions sur la sûreté nucléaire chez nous il n'y a pas d'autre solution que la transparence voilà et nous le disons un pays ami et un pays voisin nous ne considérons pas que c'est notre souveraineté bien sûr c'est notre souveraineté mais le partage de l'information sur la sûreté c'est quelque chose que nous partagerons avec vous merci à tous merci beaucoup je remercie le président SAR je remercie le président Fillon je remercie tous les ministres aussi bien français qu'italien merci à vous tous c'est toujours un plaisir que de vous avoir ici j'espère que ce plaisir pourra être renouvelé à plusieurs reprises je crois que nous travaillerons bien ensemble comme nous l'avons toujours fait en en prenant en considération l'intérêt de nos pays de nos peuples et en essayant de faire de notre démocratie de notre liberté quelque chose qui puisse contribuer au vent de liberté de démocratie qui a soufflé sur l'arrivée sud de la Méditerranée que nous suivons de très près et à laquelle nous essaierons de fournir des aides importantes y compris sur le plan économique afin que ces peuples puissent connaître la démocratie la liberté et par la même le bien-être économique merci à tous merci Nicolas

Conférence de presse de N. Sarkozy et S. Berlusconi — Alain Juppé · Pourquijevote