“À court terme, la Russie ne montre aucune volonté de paix" : Emmanuel Macron|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 8:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous avez eu des engagements clairs avec le président chinois ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous avez senti le sentiment chez lui de faire acte de médiation vis-à-vis de Vladimir Poutine ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Est-ce que le président chinois vous a donné son avis sur les demandes russes ?
- 14:00OuverteRéponse directe
Est-ce que les révélations du spygle remettent en cause la confiance avec les Américains ?
- 16:00OuverteRéponse directe
Que signifie le risque pour le Zelenky selon certains de vos collègues ?
- 18:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous démentez l'expression de risque de trahison ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Emmanuel MacronFait
« la Chine doit consommer davantage. C'est un des points qui explique nos déséquilibres. »
- 6:00Emmanuel MacronFait
« On a une Chine qui a beaucoup investi sur son appareil productif, qui exporte beaucoup après Covid mais qui ne consomme pas assez. »
- 10:00Emmanuel MacronFait
« la seule qui ne veut pas la paix, c'est la Russie parce qu'elle veut tout. »
- 12:00Emmanuel MacronFait
« la Chine et le président chinois a réitéré son attachement à la charte des Nations-Unies, laquelle affirme clairement le respect de la souveraineté des États et de l'intégrité territoriale. »
- 14:00Emmanuel MacronFait
« il n'y a pas de garanties de sécurité qui ont été proposées par les Américains. »
- 18:00Emmanuel MacronFait
« il n'y a pas de schéma dans lequel la paix durable en Ukraine se fait sans un travail conjoint des Européens, des Américains »
- 20:00Emmanuel MacronFait
« nous avons besoin des États-Unis d'Amérique pour avoir la paix. Les États-Unis d'Amérique ont besoin de nous pour que cette paix soit robuste et durable. »
- 22:00Emmanuel MacronFait
« nous sommes favor d'abord un, il faut corriger tout ce qui est entrave la la compétition juste et équitable et rétablir le même niveau de jeu. »
- 24:00Emmanuel MacronFait
« la France est un pays fort, respecté et en Chine et ailleurs. »
- 26:00Emmanuel MacronFait
« la très grande préoccupation avec laquelle nous avons pris connaissance du jugement, il est excessif et il est injuste. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
C'était important que le président entende ce que les Européens sont en train de faire, la manière dont nous voyons une paix robuste et durable et nous coordonner entre les différentes initiatives. Ensuite, on a de très longues discussions sur les les sujets économiques et j'ai pu expliquer qu'il y avait besoin d'ouvrir ce qu'on a appelé une nouvelle voie de rééquilibrage de ces relations économiques puisqueaujourd'hui il y a une situation qui ne paraît pas soutenable et qui a donné lieu, d'ailleurs on l'a vu ces dernières années à des à des tensions, des mesures et donc ce rééquilibrage économique, c'est ce quoi on va travailler au-delà des accords et des contrats de court terme, mais c'est vraiment la voie que pour ma part que je vois comme souhaitable dans la relation pas simplement sinon française mais sinon européenne et ce que nous allons aussi plaider, c'est-à-dire l'Europe doit faire des réformes être plus compétitives. C'est le premier pilier de cette stratégie parce que clairement nous ne sommes pas assez compétitifs et nous le savons et c'est consensuel chez les Européens.
C'est ce que le rapport Dragiy ou l'État ont mis ont mis en lumière et l'agenda sur lequel nous travaillons avec un vrai alignement franco franco-allemand. La Chine doit consommer davantage. C'est un des points qui explique nos déséquilibres.
On a une Chine qui a beaucoup investi sur son appareil productif, qui exporte beaucoup après Covid mais qui ne consomme pas assez. Ce qui fait que nos marchés sont des marchés au fond de de déversement d'une surproduction. Le troisème élément, c'est une ouverture accrue du marché chinois à nos biens et services qui est indispensable dans la phase que nous que nous entamons.
Le 4e levier, c'est une Europe qui doit accueillir davantage d'investissements direct chinois. Et ça c'est sans doute un phénomène nouveau. C'est quelque chose que je pousse beaucoup parce que là où nous avons il y a 20 30 ans participé à la croissance chinoise par des installations d'entreprise, des transferts de technologie, on doit accepter en Europe d'avoir des installations et des investissements chinois dans des domaines identifiés.
C'est ce que l'accord que nous avons signé hier a identifié. Mais dans les batteries, dans le lithium raffiné pour les batteries, dans les éoliennes et on en a comme ça 10 autres, enfin 10 secteurs au total où on sait qu'il y a vraiment un avantage technologique chinois. On veut encourager ces transferts parce que ça permet aux acteurs chinois d'être dans le cadre de la préférence européenne, de créer de l'emploi et de de la valeur chez nous.
Et donc c'est gagnant gagnant. Et puis nous voulons mettre fin en restriction d'export de part et d'autre. On a vu ces derniers mois des tensions sur les terres rares, sur tel ou tel matériaux et donc nous voulons démanteler vraiment ce ces restrictions pour pouvoir réussir à pacifier le commerce entre nos deux nos deux régions.
Donc ça c'est c'est cet agenda de rééquilibrage qui a alimenté beaucoup de nos discussions et un travail que nous allons mettre en œuvre dans les prochains mois et je vais me coordonner avec évidemment la Commission européenne mais mon collègue allemand et plusieurs autres pour avancer en ce sens. Enfin, nous avons pu sur les sujets climatiques, sur les échanges humains universitaires également avancés sur les coopération et ma présence ici à l'université est un des jalons de cette de ce travail en commun où nous voulons accueillir plus d'étudiants chinois et nous voulons aussi avoir plus d'étudiants français qui viennent ici étudier en Chine. Voilà, en quelques mots et je pourrais revenir si vous avez des questions, mais le cœur de ce déplacement lors de votre réunion bilatérale avec Gigi Meeping, est-ce que vous avez eu des engagements clairs ?
Est-ce que vous avez senti le sentiment chez lui de faire acte de médiation vis-à-vis de Vladimir Poutine ? Est-ce qu'il vous en a parlé ? Il y a il y a un travail qui est engagé par la Chine avec le Brésil dans le cadre de ce qui s'est appelé le groupe des amis de la paix qui est un peu plus d'un an et demi qui est un travail d' qui est d'ailleurs dans le cadre duquel la France est observatrice.
Après, il y a des relations aussi particulières entre la Chine et la Russie et donc là-dessus nous avons échangé en profondeur et en vérité sur tous les points. Et j'ai vu une volonté du président de contribuer à la stabilité, à la paix et il a pris en compte les arguments que je disais que je citais pour les Européens d'avoir une paix robuste et durable. C'est-à-dire que il y a des éléments qui garantissent à l'Ukraine qu'elle ne puisse pas être soumise à de nouvelles agressions.
Et donc oui, nous avons avancé. Nous avons acté que nos ministres des affaires étrangères procéderont à un dialogue renforcé dans les prochaines semaines et les prochains mois pour aboutir à un document conjoint. Est-ce que Est-ce que le président SH vous a donné son avis sur la façon dont les Russes voient cette négociation, c'est-à-dire leur demande, est-ce qu'il est favorable aux demande russe ou au contraire est-ce qu'il est prêt à seuire à certaines des contredemandes européennes et ukrainiennes ?
Et après les révélations du spigle, est-ce qu'on est pas en pleine rupture de confiance avec les Américains vu la façon dont il négocient en fait avec les Russes ? Et que veulent dire certains de vos collègues quand ils ont l'air de considérer que le Zenki est en danger ? Qu'est-ce que ça signifie ?
Alors, sur votre premier point, je pense que les demandes russes sont bien connues, des Chinois, de nous-mêmes, des Américains. Nous les connaissons. Elles sont claires, elles été reflétées dans les discussions d'Istanbul dès 2022, à nouveau dans les échanges qu'il a pu avoir récemment.
Et c'est aussi pour ça qu'elle ne qu'elle ne donne pas lieu à des à des accords de paix et qu'au fond, il y a pas une volonté à court terme russe de paix, on le voit bien, il y a une volonté de de rédition ukrainienne. C'està dire qu'ils veulent tous les territoires revendiqués. Ils veulent aucune garantie de sécurité pour l'Ukraine.
Ils veulent changer le régime, ils veulent changer la constitution de l'Ukraine. Bah, c'est à peu près ça les demandes. Donc, elles sont connues, elles sont identifiées.
Je note que la Chine et le président chinois a réitéré son attachement à la charte des Nations- Unies, laquelle affirme clairement le respect de la souveraineté des États et de l'intégrité territoriale. Donc là-dessus, il y a, on le voit à la fois des demandes qui sont connues. Il y a des contraintes, il y a aussi les principes auxquels nous tenons en tant que membre permanent du conseil de sécurité et après il y a un chemin réaliste.
Et donc la question, on le voit au fond depuis le début de cette année 2025. À plusieurs reprises sur initiative des États-Unis d'Amérique, on a eu des propositions de paix. La Chine, pardon, la Chine a soutenu ces propositions de paix en disant qu'elle elle elle était favorable comme nous-même.
Mais la seule qui ne veut pas la paix, c'est la Russie parce qu'elle veut tout. Bon. Et donc le réalisme nous conduit à voir qu'aujourd'hui nous ne sommes pas dans une situation qui ramène la Russie autour de la table.
C'est pourquoi nous croyons qu'il faut maintenir les forts de guerre, poursuivre les pourparler qui préparent la paix, mais accroître la pression en particulier sur l'économie russe pour conduire cette dernière à revenir à la table des négociations. Dans ce contexte, je pense que vraiment, j'ai vu toutes les les rumeurs des derniers jours, l'unité entre les Américains et les Européens sur la question ukrainienne est indispensable. Et je le dis, le redis, le martel, nous avons besoin de travailler ensemble.
Nous devons travailler ensemble. Nous saluons et nous soutenons les efforts de paix qui sont faits par les États-Unis d'Amérique. Les États-Unis d'Amérique ont besoin des Européens pour mener ces efforts de paix parce que ça se passe sur le continent européen, que nous sommes les fournisseurs de garanties de sécurité, que nous sommes ceux qui pouvons discuter aussi des sanctions, que nous sommes ceux qui avons dans nos mains les actifs gelés russes, pour ne citer quelques-uns des exemples et que c'est par ce partenariat que nous serons efficaces.
Et donc pas de défiance au contraire de la coopération au service de l'Ukraine, du droit international et de notre sécurité collective car il faut jamais l'oublier. On parle de la sécurité collective des Européens. Et enfin, j'ai pas vu les propos qui ont pu que vous citez ou vous évoquez.
Moi, je considère et il le sait que depuis le premier jour, le président Zeninski, le peuple ukrainien, ils sont sous une forme pression. Ils sont sous cette menace russe. Et c'est aussi ce qui force mon respect à l'égard du président Zeninski et aussi notre engagement.
Ils sont notre premier bouclier mais aussi c'est quelqu'un qui le premier soir a choisi de défendre son pays et il n'a pas fuit et il l'a fait en conscience et ça nous donne aussi un devoir à tous égards. Voilà. Et donc nous devons continuer d'avancer.
Pour être précis, est-ce que vous démentez l'expression de risque de trahison qui est citée par de et est-ce que vous vous pensez que aujourd'hui les garanties de sécurité proposées par les Américains sont suffisantes ou pas ? Alors, à ma connaissance, il n'y a pas de garanties de sécurité qui ont été proposées par les Américains. Les garanties de sécurité ont été construites dans le cadre de la coalition des volontaires en transparence avec les Américains par la trentaine de pays qui font partie de celle-ci avec une planification de la régénération de l'armée ukrainienne puis des forces de réassurance.
Les Américains ont tout dans les discussions avec nous-mêmes puis avec le président Poutine un autre sujet, celui de du suivi de l'observation de de la zone de contact qui est un sujet très délicat qui ne concerne pas les garanties de sécurité mais sujet sur lequel évidemment les Américains auront un rôle clé à jouer. Dans le cadre des garanties de sécurité, le chef d'État les chefs d'étatmajor britannique, français, américains ont eu des échanges ces derniers jours et nous continuons le travail. Il est mené depuis le premier jour en transparence avec les Américains et il continue de se mener avec les Américains justement parce que nous voulons clarifier la totalité de leur de leur contribution et de leur participation.
Mais nous sommes sur la même ligne en matière des garanties de sécurité. Et c'est aussi pour ça que je pense qu'il faut pas céder à quelques agitations ou autres. Il y a un camp de la paix.
Ce camp de la paix, c'est l'Ukraine, les Européens, les Américains, tous les alliés qui sont dans la coalition des volontaires. Et il y a un pays qui fait la guerre en fait depuis 2014 de manière accrue depuis février 2022 qui continue, qui refuse la paix, c'est la Russie. Et je crois qu'il faut rester extrêmement simple et pragmatique dans ce conflit.
Et il ne faut surtout céder à aucun esprit de division entre européens et entre Américains. Nous avons besoin des États-Unis d'Amérique pour avoir la paix. Les États-Unis d'Amérique ont besoin de nous pour que cette paix soit robuste et durable.
Et donc il n'y a pas de schéma dans lequel la paix durable en Ukraine se fait sans un travail conjoint des Européens, des Américains, des Canadiens, des Australiens, des Japonais, de tous ceux qui sont autour de cette table et qui sont dans cette coalition des volontaires. Monsieur le président, une question sur le commerce avec la Chine. Est-ce qu'il faut plus de protectionnisme face au concurrents chinois ? et notamment on a des constructeurs européens en automobile qui demandent un label made in Europe.
Alors, il faut nous sommes favor d'abord un, il faut corriger tout ce qui est entrave la la compétition juste et équitable et rétablir le même niveau de jeu. C'est exactement ce qu'on a fait sur les véhicules électriques, pas du tout par une méthode brutale arbitraire qui aurait été de mettre un tarif aveugle, mais par des enquêtes qui ont regardé compagnie par compagnie, lesquelles avaient des subventions excessives qui en quelque sorte venaient un peu faosser la juste compétition entre les acteurs. Ça c'est la première chose que nous faisons.
La deuxième que nous allons continuer de faire et je salue le travail de la Commission européenne et son engagement sont des mesures de sauvegarde quand tel ou tel secteur est déstabilisé. Pour ce qui est du véhicule automobile, la commission sortira dans les prochaines semaines, ses feuilles de route et son action. Nous nous soutenons des flexibilités technologiques pour avoir plus de neutralité technologique à 2035.
C'est un peu le fruit de l'accord franco-allemand de la fin de l'été dernier. Et une préférence européenne. Pourquoi ?
Parce que il nous faut garder la base européenne de production. Et c'est vrai pour les constructeurs, c'est vrai aussi pour les tous les équipementtiers. Et ça n'est pas du tout agressif ou protectionniste.
Les Américains et les acteurs du marché nord-américain le font, les Chinois le font. Et donc on a besoin de garder notre masse musculaire parce que là le grand risque pour les Européens c'est une désindustrialisation accélérée. Et en fait ce qu'on voit ces derniers mois c'est que cette désindustrialisation s'accélère d'abord parce qu'il y a eu la crise énergétique post Covid et parce qu'il y a surtout ce surinvestissement chinois, cette compétition parfois déloyale, ces volumes qui arrivent avec un effet dumping et les tarifs américains là-dessus.
Et donc en quelque sorte cette zone dans laquelle on est, crise énergétique et s tarif américain et sur compétition chinoise avec parfois beaucoup de subventions, elle est en train de plonger l'Europe dans une désindustrialisation accélérée. Et donc là, faut sonner l'alarme et moi je le fais depuis plusieurs mois, on doit sonner l'alarme et donc la réponse à ça c'est on doit protéger les secteurs qui sont bousculés. On doit absolument mettre de la préférence européenne et on doit accélérer l'investissement, compétitivité, simplification, innovation.
C'est ça le triangle qu'il faut faire. C'est pas l'un sans l'autre. Et dans le même temps, faut engager un dialogue positif.
C'est un peu cette are rééquilibrage que j'évoqué sinon européenne avec les six piliers sur lesquels je revenais tout à l'heure. Est-ce que la question a été réglée ? Oui.
Alors, d'abord, elle a été le l'interdiction d'export euh qui avait été décidé, qui était plutôt vis-à-vis des Américains mais qui nous a touché. a été levé et moi j'ai dit au président qu'on devait s'engager dans un dialogue où on se donnait de la confiance et de la visibilité mutuellement pour ne pas aller vers des interdictions d'export. La Chine nous dit "Vous avez interdit l'export de certaines machines très sensibles pour produire des semi-conducteurs chez nous." ce à quoi elle répond avec de l'interdiction de terrar ou des licences globales.
Leur dit les licences globales d'utilisation de terrar, ça n'est pas pour nous acceptable dans la durée. Et donc ça c'est un pilier qu'on doit aujourd'hui dans le dialogue qu'on lance absolument regarder en confiance entre européens et Chinois pour pouvoir se donner de la visibilité, ne pas mettre ses restrictions. Monsieur le président, dans ce contexte de tension commerciale que que vous décrivez, est-ce que l'instabilité budgétaire de la France est un problème ?
Est-ce que ça vous affaiblit lorsque vous êtes face à Ching King par exemple et est-ce qu'il faudrait à votre avis utiliser le 493 pour adopter un budget et mettre fin à tout cela ? Non, la France est un pays fort, respecté et en Chine et ailleurs. Et donc je vous rassure, nous continuons d'avancer nous men diplomatie et pour autant ça ne me conduira pas à faire des remarques sur la politique intérieure.
Merci de me permettre. Je je vais prendre votre question madame. Merci beaucoup.
Je veux ici dire, j'ai eu l'occasion de le faire savoir par les équipes, mais la très grande préoccupation avec laquelle nous avons pris connaissance du jugement, il est excessif et il est injuste. Monsieur Glaise d'ailleurs a eu l'occasion de s'exprimer, de se défendre et je souhaite vraiment que les autorités algériennes entendent ce qui a été dit par celui-ci, sa famille, ce qui ce que nous disons aussi aujourd'hui de la nécessité de trouver un chemin à cette situation, de lui permettre de rentrer en France et nous nous agirons comme on l'a fait avec aussi respect, engagement et et dans un cadre qui est pas celui de déclaration médiatique. mais pour trouver des des voies et des solutions.
Mais j'ai été vraiment extrêmement touché par ce jugement pour lui, pour sa famille, pour l'ensemble de la profession et et je pense c'est pas un bon signal envoyé. Donc il faut absolument qu'on trouve une issue favorable.
Emmanuel Macron