France 2030 : point d'étape par le Président Emmanuel Macron depuis Toulouse.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:20Emmanuel MacronChiffre
« l'impôt sur les sociétés rapporte aujourd'hui plus d'argent qu'il y a 5 ans »
- 0:15Emmanuel MacronFait
« on est en train de révolutionner les lanceurs avec ce qu'on fait avec France 2030 est ce que toute l'industrie est en train de penser et un changement copernicien là aussi notre approche »
- 0:30Emmanuel MacronFait
« France 2030 accompagne quatre projets de constellation qui doivent nous offrir des applications inédites avec un grand nombre de secteurs Défense Sécurité for e urbanisme économie finance agriculture »
- 1:30Emmanuel MacronChiffre
« on a réussi avec les fonds tibi à lever plus de 6 milliards »
- 3:00Emmanuel MacronPromesse
« on va proposer d'aller deux fois plus vite sur le marché européen des capitaux »
- 4:30Emmanuel MacronFait
« il y a 7 ans on nous disait les microolanceurs dans l'industrie du spatial ça marchera jamais »
- 5:30Emmanuel MacronChiffre
« on a 4 Go Factory chez nous »
- 9:00Emmanuel MacronPromesse
« il faut faire deux fois plus et deux fois plus vite pour les 5 années à venir »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Applaudissements] merci beaucoup mesdames messieurs les ministres mesdames Messieurs les parlementaires madame la Présidente du Conseil régional monsieur le Président du Conseil départemental Monsieur le Maire messieurs mesdames et Messieurs les maires mesdames et messieurs en vos grates et qualités merci d'abord chers Guillaume fori de nous accueillir ici chez vous dans ce lieu de réussite industrielle j'ai beaucoup aimé la formule d'une start-up qui a réussi et c'est tout le mal que je souhaite aux start-up qui viennent de nous présenter leur projet mais c'est exactement cela il ne faut jamais l'oublier les grands groupes qui sont une force française on ont d'abord été des entreprises naissantes fragiles qui ont failli mourir plusieurs fois qui ont plusieurs fois échoué qui ont résisté qui ont appris leurs échecs et qui ensuite ont franchi les différentes étapes et c'est exactement ce que nous voulons avec France 203 alors vous retrouvez ici et dans ce site c'est au fond célébré cette aventure industrielle collective à Toulouse dans cette capitale qui n'est pas simplement celle du rugby mais également en effet de notre aviation devant ce petit bijou que vous avez testé il y a quelques jours qui va nous permettre je l'espère d'avoir un des champions de l'aviation zéro émission cet avion hybride et qui est au cœur de la stratégie que vous avez rappelé donc je serai très rapide sur ce point on l'exposé au Bourget avec les les acteurs de l'industrie il y a quelques mois mais au fond de se dire nous pouvons rester une grande nation de l'aéronautique en réussissant la décarbonation et en investissant chaque année en effet plusieurs centaines de millions d'euros pour financer des carburants durables dont certains se développent là aussi massivement dans la région pour financer une motorisation beaucoup plus légère transformer l'ensemble de la chaîne et de la production et vos systèmes à venir et pour aller aussi vers l'hydrogène tout ça étant des modèles complémentaires auxquels nous croyons parce que nous y sommes tous engagés de l'électrique à l'hydrogène en passant par l'hybride jeen eff fait remercier l'équipe de France 2030 les différents ministères toutes les équipes qui intégré je vais pas reprendre ce que Bruno Bonel a très bien fait tout à l'heure en citant l'ensemble des coéquipiers de BPI à business France en passant par les ministères les organismes de recherche agence mais également les collectivités territoriales non je voudrais essayer dans quelques minutes d'abord de replacer France 2030 dans une stratégie plus large parce qu'au fond si on avait mis l'objet France 2030 dans un écosystème ou en tout cas une stratégie macro-économique qui n'était pas efficace ça ne donnerait à peu près aucun résultat et donc tout ça se se tient et je le dis parce que sans doute l'un des défauts de notre pays a été que trop longtemps nous avons déploré des conséquences dont on avait chéri les causes on peut pas vouloir de l'innovation et de la réindustrialisation si on continue d'aimer les taxes qui augmentent de sanctionner la réussite et de ne pas faire les réformes qui permettent de réussir et parfois ces réformes sont aussi très impopulaire et on est au terme d'une année on a eu des réformes j'en sais quelque chose qui ont été très impopulaires mais quand on est un pays qui a un système qui est complètement décalé par rapport aux autres on peut pas dire vous allez voir on va avoir des champions va réussir et pas faire ses réformes tout se tient et tout se tient mais il faut qu'on arrive à remettre l'ensemble de ces réformes transformation et je viendrai ensuite aux objets aux horizons au fond autour d'un CAP qui a du sens et quel est pour moi le cap de notre nation quand on regarde de la recherche jusqu'aux objets les plus industriels quel est le sens de ce qu'on veut faire on veut atteindre trois objectifs la souveraineté c'est-à-dire notre indépendance le plein emploi et donc sur notre territoire partout permettre d'avoir un un travail de nourrir sa famille de donner un avenir à nos enfants et la décarbonation c'est-à-dire au fond l'objectif climat baisser nos émissions et sauver aussi notre biodiversité ces trois objectifs à chaque fois qu'on en prend un détacher des autres on se trompe et c'est parfois ce qu'on a fait c'est ce que d'autres font si on dit on va foncer sur le climat qu'importe l'industrie c'est une erreur profonde parce que quel serait l'avenir d'un pays qui va chercher à décarboner son économie en sacrifiant ses emplois un pays à qui on va dire très bien nous on va décarboner on va sur notre trajectoire mais on ne sera plus financer nos hôpitaux notre école ou autre non c'est un schéma qui est insoutenable dire on va réindustrialiser être souverin en oubliant le climat là aussi c'est un schéma insoutenable on va pas livrer une planète à nos enfants qui n'ira pas vers la neutralité carbone 250 on ne préservera pas la biodiversité et faire cela en oubliant ce qu'on a vécu à plein pendant le covid en ne voulant pas regarder la géopolitique actuelle qui est que nous avons une vraie compétition c'est une er massive parce que vouloir aller vers la décarbonation ou défendre le plein emploi en sacrifiant notre souveraineté et les chaînes essentielles de notre indépendance c'est faire le choix d'un modèle de court terme et donc on doit tenir ensemble les trois objectifs et je crois que c'est totalement possible c'est ce que nous sommes en train de faire et France 2030 est au cœur en quelque sorte de ce Nexus alors pour ça on a ensemble réussi ces dernières années à mener plusieurs réformes forme du marché du travail avec les fameuses ordonnances une simplification réforme de l'assurance chômage maintenant France travail qui arrive on a simplifié nos règles pour se dire on se met au fond comme nos voisins ça doit pas être plus compliqué d'embaucher et de changer l'activité en France qu'à l'extérieur ça doit pas être un système qui est déraisonnablement plus généreux en France qu'à l'extérieur et en faisant ça progressivement on a donc mené ces réformes en parallèle on a mené des réformes fiscales importantes qui ont conduit à baisser nos impôts même si on reste une des Nation le taux de fiscalité le plus élevé dans l'OCDE on a baissé par rapport à la tendance de 60 milliards nos impôts plus de 60 milliards nos impôts moitié ménage moitié entreprise en le concentrant sur une chose qui est la création d'activités et le travail et là aussi en en incitant davantage à investir la fameuse flat taxe en baissant l'impôt sur les sociétés de 33 un/ers à 25 5 % imaginez et devinez quoi l'impôt sur les sociétés rapporte aujourd'hui plus d'argent qu'il y a 5 ans parce que ça marche c'est-à-dire que quand on baisse la fiscalité jusqu'à un certain niveau ça crée de l'activité et ça attire de l'activité et on a aujourd'hui une fiscalité comprise sur le capital qui produit plus de richesse pour financer nos politiques publiques que quand elle était confiscatoire et donc on a mené une série de réformes fiscales on a mené des réformes économiques sectorielles dans différents domaines des mesures de simplification la loi AAP les lois Pact et cetera des mesures de réindustrialisation de territoire d'industrie à la politique covid la politique de relance jusqu'à la loi industrie verte le plan export encore récemment avec les les grands acteurs qui sont là et des réformes profondes comme celle de l'apprentissage qui a permis de simplifier massivement les choses et puis à côté de soi on a commencé à réinvestir et réformer nos universités nos grandes écoles nos organismes de recherche avec la loi d or la loi de programmation pluriannuelle 25 milliards de plus sur la décennie sur ce secteur et avec les annonces que j'ai faites en en début de semaine là aussi dans la matière ben derrière cette stratégie en 6 ans on a déjà des résultats qui sont très concrets en 6 ans on a créé 2 millions dis on collectivement c'est le fruit d'une mobilisation collective de des entrepreneuses des entrepreneurs de nos territoires et de ce cadre macroéconomique on est passé de 9 % à 7 % de chômage là où la plupart de nos voisins en Europe ont plutôt stagné en tout cas ont maintenu leur niveau de 2017 on a créé 2 millions d'emplois salariés on a dans la zone euro le la meilleure combinaison taux de croissance création d'emploi en 6 ans là où on avait détruit depuis le début de la crise financière 300 usines on en a recréé net 300 et pour la première fois depuis 12 ans on a recréé de l'emploi industriel plusieurs centaines de milliers parmi ces 2 millions d'emploi créé on a recréé de l'emploi industriel net on a le taux de chômage des jeunes le plus bas depuis qu'on le mesure et le taux d'activité le plus haut depuis qu'on le mesure et cela nous nous l'avons fait en tenant notre objectif des accords de Paris c'est-à-dire en réduisant nos émissions de CO2 de fois plus vite que dans la période précédente et donc partout on vous dit il faudrait choisir entre l'industrialisation et le climat les six dernières années de la politique française sont la démonstration du contraire et en faisant ça évidemment on a baissé notre chômage on a on est passé de 250000 apprentis par an à aujourd'hui plus d'un million et on a conjuré beaucoup de ce qui était des fatalités françaises ça c'est le résultat du boulot collectif et ceci n'aurait pas été possible sans son ces réformes et votre mobilisation collective tout ça c'est le terreau sur lequel on lance France 2030 mais si tout ça n'existait pas tout ce dont on a parlé là serait resté même en 2 ans des formidables projets c'est pour ça que je voulais ramener la base la fondation il y a pas de projet industriel qui marche s'il y a pas une politique macro-économique de recherche d'innovation de développement économique qui derrière soutient et doit rester la même ça c'est la clé et c'est le premier point que je voulais faire le deuxème point c'est qu'on est en train d'essayer de faire ça maintenant au niveau européen c'est le fameux agenda de Versailles parce que c'est pas gagné on doit maintenant passer à l'échelle c'est ce qu'on va conduire dans les prochains mois on a comment commencé à mettre en place les grands jalons l'a mis en place avec ses projets d'intérêts généraux européens et maintenant notre défi en particulier au moment où je vous parle c'est de réussir à consolider sur cette action mais à encore l'accélérer et c'est indispensable parce que le monde Val lu aussi plus vite parce que la compétition est encore plus dure d'où le choc sur les savoirs fondamentaux et l'accélération qu'on donne à notre politique scolaire école collègeyé d'où l'accélération avec la réforme qu'on est en train de mener du lycée professionnel et ce qu'on est en train de faire sur le premier cycle universitaire d'où la stratégie recherche annoncée il y a quelques jours d'où également l'accélération de ce que nous sommes en train de faire en matière d'innovation avec les formidables réussites de notre écosystème mais on doit aller plus vite plus fort notre écosystème de start-up grâce à la frenchtech à tout ce que vous avez fait collectivement BPI France les équipes innovation France 2030 le plan d'iptech fait que on a environ 300 startup par an qui sont en train de décoller l'objectif qu'on doit se donner c'est 500 par an d'ici à la fin du quinquena et donc là aussi nous allons accélérer mettre en place des choses beaucoup plus fortes et transformantes et nous appuyer sur nos résultats mais aller beaucoup plus loin nos résultats sont là je les évoqué sur le niveau national mais on a réussi ces qu dernières années à être le pays le plus attractif d'Europe on a réussi à multiplier par 10 en disant nos levées mais là aussi sur ces sujets on doit aller plus vite et plus fort alors sur toute cette stratégie qu'on est en train d'accélérer bah France 2030 a été un catalyste en quelque sorte de l'accélération France 2030 c'est du concret vous l'avez très bien dit par vos propos ce sont 3200 projets porté par des entreprises des organismes de recherche des universités qui ont déjà été soutenu avec la sélection que vous évoquiez c'est la production d'un million de véhicules électriques et hybrides d'ici 2027 quatre nouveaux projets de gigafactory d'électrolyseur le doublement de la production de puces électronique d'ors et déjà avec ce qu'on a fait sur le site de crraoll ce sont CIN bioclusters 12 nouveaux instituts hospitalau universitaires c'est l'agence d'innovation santé notre plan à 7 milliards dem d'euros en santé ce sont les premiers projets de métaver dans la culture qui font nous un des leaders européens c'est le doublement de la capacité de tournage en Europe en France pardon avec la grande fabrique de l'image trois studios de tournage ont ainsi été lancés qui nous permet de recoller sur les retards qu'on avait un peu pris avec les Britanniques et de faire de nous là aussi un des leaders de la culture et des industries culturelles et créatives en Europe ce sont 30000 places en for formation diplômante en 2 ans ce qui est essentiel pour les talents et ce sont des projets ancrés partout sur le territoire parce que 60 % de ce qui a été financé par France 2030 est alloué dans des projets hors île- de France pour ne prendre qu'un exemple en Occitanie madame la Présidente du Conseil régional la région a bénéficié on en parlait d'unliard 200 millions d'euros d'aide déployé aujourd'hui pour plus de 900 millions agnement de la région à chaque fois aussi des collectivités des communes qui sont venus à nos côtés d'autres financements privés qui sont venus à nos côtés et je pourrais citer parmi d'autres l'Institut hospitalo universitaire elsage prévention vieillissement en santé et gérosciences porté par le CHU de Toulouse centré sur la prévention et la la longévité en bonne santé les projets par exemple microfit qui vise à devenir le leader mondial de la production d'ingrédients naturels issu de microalgues ou loft orbital qui développe des constellations de satellite pour ne prendre que quelques-uns des projets emblématiques parmi les les 470 d'occcitanie que vous voyez sur cette carte mais au fond au moment où je vous parle on a fait toutes cette stratégie nationale on l' essayé de la faire au niveau européen on a lancé en plein covid France 2030 convaincu qu'il fallait encore accélérer à ce moment-là si je suis là devant vous c'est pour vous dire de mots merci et encore voilà merci parce que tout ça ces projets ces investissements ces emplois créés c'est votre travail collectif c'est ce qu'on a su faire c'est de la confiance c'est je sais aussi énormément d'engagement humain parce que derrière tout ça ces chiffres ces stratégies ce sont des aventures humaines Hume et à la fin c'est que ça qui reste et c'est ce qui a de plus beau des start-ups aux entreprises familial au grands groupes ce sont des aventures humaines et tout ça c'est votre engagement c'est du sacrifice immense fait sur votre temps personnel le temps de vos familles et et beaucoup d'enthousiasme encore parce que on n'est pas du tout arrivé on n'est pas du tout du tout arrivé et donc c'est formidable il faut célébrer les anniversaires on n'est pas en train de de rater je suis très clair et si je devais vous dire les choses en toute sincérité je pense que en Europe on fait très bien les choses et que fort de tout ce que j'ai dit je pense sans doute qu'on a une une des stratégies les plus efficace au niveau européen parce qu'il y a peu de stratégies en Europe qui sont qui produisent autant de résultats au moment où je vous parle je ne vois pas d'autrees européen aujourd'hui qui réduit ses émissions aussi vite que nous qui cré autant d'emploi CIS que nous autant de croissance et qui a une stratégie aussi cohérente mais quand je dézoome je peux pas vous dire qu'on est bon parce que ça va beaucoup beaucoup plus vite et beaucoup plus vite ailleurs et qu'on a une Chine qui continue d'investir de sursubventionner ces grandes industries et que du quantique au spatial à l'intelligence artificielle ça va plus vite plus fort qu'on a des Américains qui se sont réveillés je l'ai dit en terme très dur pour nous-mêmes il y a 1 an mais l'inflation reduction Act aux États-Unis c'est la politique de sursubvention de l'industrie la plus forte depuis sans doute la près-guerre et c'est une politique qui n'est absolument pas compatible avec l'Organisation mondiale du commerce on n pas le temps de faire des contentieux mais de fait elle a été très vite et très fort et donc nous nous devons continuer d'accélérer et donc c'est mot encore alors comment on va faire c'est ce que je suis venu vous dire aujourd'hui d'abord on va aller plus vite plus fort dès la rentrée sur les questions d'énergie on va présenter une politique une programmation pluri de l'énergie qui va décliner notre planification qui a été présentée mais là on va déployer plus vite et plus fort nos énergies renouvelables nos projets nucléaires notre stratégie et surtout on va finaliser ce qu'on fait depuis des mois c'est-à-dire enfin une stratégie française et la réforme de notre stratégie européenne qui va nous permettre d'avoir une énergie qui correspond à nos coût de production c'est une force pour nous et donc là on aura une série de textes une stratégie à la rentrée et de la visibilité avec des grands projets industriels sur tous les territoires des filières de recherche d'innovation derrière et de la visibilité pour les ménages comme pour les industries pour un coût de l'électricité stable prévisible qui nous protégera des pics comme on les a vécus au moment et de la sortie covid et de la guerre en Ukraine et avec une énergie qui sera l'une des plus compétitives d'Europe si ce n'est la plus compétitive d'Europe et qui nous permettra avec ce qu'on est en train de discuter au niveau européen avec nos voisins d'être là aussi au rendez-vous de la compétitivité internationale le deuxième élément clé du encore c'est l'accélération l'accélération l'accélération on doit produire beaucoup plus vite parce que c'est la clé pour réduire les coûts il y a tout ce qu'on fait en terme d'aide d'accompagnement je l'assume on va continuer de déployer mais le pire des argent de le le pire si je puis dire du coup c'est le cûpt caché c'est celui de la lenteur c'est celui qui fait queon accumule les délais et qu'au fond même si on est d'un projet si c'est deux fois plus long chez nous que en Asie aux États-Unis c'est terrible parce que c'est du coût que nous créons nous-mêmes et donc on a su ces dernières années le projet de loi le texte industrie verte qui arrive et rentrera en vigueur dès le début année on est l'illustration ce qu'on a su faire avec la loi d'itazap que les parlementaires ont porté en est l'illustration mais on doit aller encore plus vite et plus fort et donc le gouvernement en particulier le ministère de l'économie mais avec les collègues ici présents dont la transition vont proposer dès le début d'année prochaine une série de dispositions très concrètes pour encore simplifier accélérer nos procédures dans tous les domaines accompagner beaucoup plus les entrepreneurs écraser l'accumulation des procédures simplifier et au fond aller au bout de ce qu'on a commencé à faire mais qui est insuffisant qui est la conversion de la méthode c'est qu'aujourd'hui on a créé des procédures d'exception pour simplifier là oùut il faut au contraire dire que la complexité doit se justifier la justification doit être du côté de l'administration et on va prendre au fond des parangonages comme on dit ou des benchmarks comme on dirait beaucoup plus simple on va regarder les meilleur référence sur chacun des domaines au niveau des grandes plaques régionales et en particulier avec les concurrents américains et asiatique et on peut pas avoir des procédures qui sont deux fois plus longues que nos concurrents américains et asiatiques et donc dès début d'année prochaine simplification drastique hyper simplification cette accélération ça va être aussi une série de réformes qu'on va continuer frenchtech étincelle qu'on a présenté pour les PME de croissance et et les ETI c'est une méthode qui marche dont on a besoin et puis une accélération de notre politique là aussi d'attractivité avec la campagne make it iconic mais qui va s'appuyer là aussi derrière sur un déploiement de réformes sectoriell profonde pour nous rendre encore beaucoup plus attractif mais derrière ça nous devons être des pionniers sur plusieurs secteurs clés que porte France 2030 et le encore vaut aussi pour France 2030 et c'est quelquesuns de ces axes que je voulais ici détailler et donc je vais pas couvrir à dessin tous les axes de France 2030 je vais pas revenir sur tout ce que j'ai pu détailler il y a il y a maintenant 2 ans et une partie des choses sur lesquelles vous êtes revenus mais je voulais simplement vous donner le cap sur quelques lignes très fortes essentiel dont on a besoin d'abord l'énergie en fait France 2030 on a beaucoup de projets énergétiques je le disais nous on va faire beaucoup de choses en ce début d'année avec des textes nos réformes européennes mais en matière d'énergie on a besoin d'accélérer nos innovations de rupture c'est clé et il faut qu'on soit dans la bataille et donc en matière d'énergie on a beaucoup avancé on a posé une stratégie à belle force en matière énergétique qui est clairire elle repose sur des AX simple sobriété renouvelable nucléaire c'est la stratégie qu'on défend au niveau européen et qu'on a réussi à imposer ces deux dernières années là où beaucoup nous bloquai sur le nucléaire les choses ont complètement changé c'est la stratégie qu'on a porter à la COP et c'est exactement ce sur quoi la COP est en train de conclure la sortie des énergies fossiles et en particulier du charbon pour 2030 la sobriété et l'accélération sur le renouvelable et le nucléaire c'est la bonne stratégie alors nous on déploie nos pr c'est formidable on a donné les nouvelles paires de réacteurs on les déploie ça c'est les projets industriels si je puis dire matur on a h autres lots qui seront en fabrication enfin h équivalents que je j'aurais à annoncer dans les prochains mois mais à côté des OP on a le défi des SMR français des petits et des petits réacteurs et réacteurs modulaires donc ces petits réacteurs modulaires c'est un complément il permett d'alimenter en électricité ou faire de la production de chaleur industrielle il y a beaucoup de start-ups qui sont présentes dans la salle qui sont là-dessus et c'est une petite révolution plutôt une très grande révolution parce que ça va nous permettre d'avoir des projets de plus petite taille ça va nous permettre de révolutionner là aussi le chauffage collectif de révolutionner des projets industriels de décarbonation et donc c'est SMR français sont une solution formidable et ça va nous donner aussi beaucoup de force à l'export et donc là on va poursuivre sont des projets qui sont proches de la maturité je veux remercier le CEA de les accompagner tout particulièrement l'ASN aussi qui est le régulateur de faciliter leur croissance et d'avoir mis en place des procédures très compétitives et ça aussi c'est grâce à France 2030 on a nos organismes de recherche qui accompagne qui alimente on a l'ANR qui pose à côté ses grands projets là on a nos universités qui jouent collectif avec nos organismes de recherche et puis on a notre régulateur qui met en place des procédures beaucoup plus court pour permettre d'avoir des autorisations qui viennent plus vite ça c'est nos technologies matures on consolide mais je voulais ici aussi vous dire que nous croyons dans les technologies qui sont les plus en rupture et on va accélérer accélérer les choses dans plusieurs d'entre elles je veux qu'on accélère en effet le développement de moyens de stockage à moyen et long terme pour mieux gérer la flexibilité du système électrique qui est rendu nécessaire par le recours en particulier au renouvelables et répondre à la croissance des besoins en électricité et cette croissance en fait elle va être de plus en plus importante même si on économise de l'électricité pourquoi parce que on électrifie de plus en plus de nos pratiques et parce qu'en particulier l'intelligence artificielle et toutes ces innovation sont extrêmement gourmandes en capacité de calcul et sollicitent énormément nos capacités à avoir de l'énergie décarbonée et donc cette décarbonation électrique va passer aussi je le disais par des techniques beaucoup plus en rupture et donc au-delà du nucléaire de fission qui constitue une des clés pour atteindre la neutralité carbone en 2050 la fusion représente une voie à explorer on sait que beaucoup reste à faire c'est plus loin que en effet laffission mais on ne doit pas abandonner cette voie je veux ici vous redire la confiance de la France en celle-ci et notre volonté avec France 2030 c'est de consolider des briques technologiques d'être en capacité d'intégrer aussi en son sein et au sein de la réponse française certaines d'entre elles et des objets qui se nourrissent justement de la fusion et de ce que nous sommes en train d'explorer on a aussi des investissements majeurs en physique des particules qui font partie des domaines de leadership européen dans lequel nous sommes très bons et nous allons continuer avec France 2030 à innover en la matière en particulier sur les matériaux et si demain les progrès sur les aimants supraconducteurs se confirment cela viendra en particulier non seulement transformer ces machines de fusion par confinement magnétique mais aussi permettre des percer dans d'autres champs d'application comme l'imagerie médicale et donc je voulais vous dire qu'au-delà des smmr que nous avons beaucoup poussé fusion et aimant supraconducteur seront deux verticales que nous allons beaucoup encourager avec France 2030 et sur lesquells je veux qu'on redouble d'effort sur ces enjeux de stockage et de nouvelles formes d'énergie des start-ups des industriels des chercheurs se lancent pour que nous puissions d'ici à 2 ans avoir atteint un niveau d'avancement aussi fort en relatif que sur les réacteurs innovants d'aujourd'hui ça c'est le premier point clé l'énergie fusion ament supraconducteur car si on veut gagner cette bataille de l'innovation de rupture on doit aller encore plus vite et plus fort sur ces axes le le deuxème axe qui est voisin et jumeaux c'est la décarbonation de notre industrie ça ça couvre énormément de sujets qu'on a beaucoup travaillé ces deux dernières années parler de décarbonation d'industrie et d'usage c'est évidemment parler de la décarbonation de notre mobilité de son électrification et on a ensemble réussi là aussi avant France 2030 mais ça c'est encore accélérer la décarbonation de nos véhicules parce que nous allons produire on a déjà sécurisé plus d'un million de véhicules électriques produits en France je le dis parce que en 2020 on produisait au total 1400000 véhicules thermiqu et hybrique en France et on a sécurisé 1 million de véhicules électriques pour 2027 ce qui veut dire que à l'issue de ce mandat on aura réussi une vraie révolution industrielle de la décarbonation l'objectif c'est d'aller sur les 2 millions en 2030 mais dans le même temps on a réussi grâce à votre effort collectif à sécuriser un élément clé notre décarbonation qui est la production de nos batteries électriques quand je parlais il y a 6 ans à nos grands constructeurs de allons plus vite sur la véhicule électrique il me disaent tous à raison non non n'allons pas plus vite on ne sait pas les produire plus vite parce que 100 % des batteries électriques sont faites en Chine et en Corée du Sud on est en train de déployer 4 Go Factory dans notre pays donc beaucoup plus en européen de batterie électrique et nous aurons d'ici à 2027 2 millions de batteries électriques produites par an sur notre sol et donc on est en train d'accélérer cette transition elle était pensé impossible il y a 5 ans c'est la crise covid ce sont nos efforts qui nous ont conduit à accélérer tout cela notre investissement collectif maintenant on doit réussir à gagner une bataille en amont qui est celle de la transformation du lithium pour nos batteries parce qu'au moment où je vous parle de ça 80 % de cette technologie est maîtrisée par la Chine les Américains ont le même problème que nous simplement grâce à ira ils sont en train d'aller beaucoup plus vite sur le développement de ces technologies sur leur sol et c'est pourquoi nous allons avec France 2030 redoubler d'effort pour avoir et le projet de loi industrie verte nous permet d'aller en ce sens mais avoir sur notre sol des éléments clés de cette chaîne de valeur la décarbonation de notre industrie c'est aussi la décarbonation de nos grands sites industriels il y a maintenant là aussi près 2 ans pardon 1 an et demi à l'Élysée j'ai fait venir les grands sites industriels et les collectivités qui vont avec parce que on sait que quand on regarde notre industrie qui est évidemment une part non négligeable de nos productions de CO2 et bien si on prend les 50 sites industriels les plus importants on les retrouve sur cette carte rien qu'à eux seul c'est 55 % des émissions du secteur 55% donc au fond si on concentre beaucoup de moyens on règle une bonne partie de nos problme et je veux remercier tout le monde parce que tout le monde a joué le jeu et on a réussi à accélérer fortement les choses on a sur ce sujet avec France 2030 engager 2 milliards d'euros on a encore 3 milliards d'euros à engager parce qu'au total sur la décarbonation de ces sites c'est 5 milliards mais qu'est-ce que c'est cet objectif c'est permettre à des sites qui font de l'acier qui font du ciment qui font de l'industrie qui par ses modes de production ou de logistique était extrêmement polluante va de complètement convertir le modèle de production pour garder voir créer des emplois baisser ses coûts et réduire énormément ses émissions et donc se faisant avec ça on change complètement la technique de production et on change au fond notre stratégie et là au fond notre principal on est en train vous le voyez l'agroalimentaire aussi est un des secteurs absolument clés on est en train d'accélérer cette stratégie mais on doit redoubler d'effort parce que là aussi on a un grand concurrent américain qui a mis beaucoup de subsides et qui essaie d'attirer certains de nos sites il y a personne en Europe qui va plus vite que nous personne qui est plus attractif dans les financements que nous mais on a une concurrence américaine sur la décarbonation ou asiatique sur des projets qui sont beaucoup moins contraignants que nous qui est très forte si on veut aller plus vite sur cette bataille au-delà de ce qu'on a fait sur le véhicule électrique et la décarbonation de notre industrie il y a deux axes sur lesquels il faut qu'on accélère avec France 2030 c'est l'hydrogène et la capture du carbone qui sont deux axes sur lesquels on a commencé à faire des choses mais on doit aller beaucoup plus vite et beaucoup plus fort alors sur l'hydrogène point n'est besoin ici de le défendre on en a parlé avec madame la Présidente de la Région on développe défend des projets européens la région il a toute sa part et tout son sens pour justement être au cœur des grands projets d'infrastructure hydrogène et transport d'hydrogène et on va continuer avec des financements européens avec des financements français de structurer pour faire de la France une plaque tournante du transport d'hydrogène avoir des nœuds et être très compétitifs mais une de nos caractéristiques c'est que je pense qu'on peut être bien meilleur que les voisins sur la production d'hydrogène bac carbone pourquoi parce que à la fin faut jamais oublier l'hydrogène et c'est souvent la confusion qui a dans le débat public c'est pas une source d'énergie c'est un moyen de la transporter voire de la transporter et stocker je parle sous le contrôle c'est un moyen de substituer à justement du carburant pour nos avions nos trains en tout cas pour des des catégories de modèle qui là se substitue à des carburants beaucoup plus polluants c'est un moyen de se substituer à du gaz naturel ou autre il faut si on l'a pas de manière naturelle faut produire cet hydrogène et donc là aussi faut faire de l'électrolyse B carbone et on en revient à la même chose être un grand pays de production d'hydrogèneah c'esttre pays qui est capable de faire de l'énergie bas carbone en masse et nous sommes les meilleurs et les plus sûrs d'Europe parce qu'on a une stratégie qui repose sur ces trois piliers parce qu'on a et la sobriété et le nucléaire et le renouvelable et qu'aucun pays ne pourra faire de l'hydrogène bacarbone vraiment compétitif s'il n'a que de du renouvelable aucun pays n'a une stratégie qui ne repose que sur du nucléaire mais aucun pays pourra produire de de l'hydrogène bac carbone si il le fait avec du gaz importé encore moins du charbon ou autre ça n'aurait aucun sens la France a donc un avantage comparatif massif et c'est pour ça qu'on s'est battu ces dernières années qu'on on a stabilisé des règlements européens qui nous permettent de reconnaître dans les modèles notre hydrogène bac cararbone reposant sur le modèle français mais aussi on a réussi dans l'hydrogène à développer nos gigafctory d'électrolyseur parce que la clé c'est pas simplement de faire desélectrolyse mais c'est de produire les électrolyseurs et de remonter toute la chaîne de valeur et de dépendre le moins possible des autres et de créer une chaîne de valeur en France quand on parle de l'hydrogène et donc là aussi nos efforts ont doté notre pays de plusieurs gigafactory d'électrolyseur d'une maîtrise de nos principales briques technologiques permettant à la filière française de faire face à la concurrence internationale ça c'est un acquis très fort sur l'hydrogène 2 à 3 GW de production sont sécurisé avec tous les mécanismes aujourd'hui et on est en train d'avoir une vraie filière sur l'hydrogène grâce à ces forces françaises grâce à nos investissement avec des champions j'étais à leur côté il y a quelques mois gen VIIa par exemple en Occitanie qui est une formidable histoire formidable histoire de génie français où on a un laboratoire du CEA qui développa ces techniques qui as spinofit qui qui d'ailleurs pilota en quelque sorte toute la filière hydrogène française ces dernières années qui s'est appuyé sur un groupe mondial Schlumberger sur le site de Bézier sur tous les savoir-faire qui aidé par la ville la région l'État a su accélérer et on est en train de structurer un des champions j'espère de justement la capacité à produire des électrolyseurs et à sécuriser notre chaîne tout ça on lui donnera de la consolidation grâce pas simplement à la mise en œuvre de la loi industrie verte mais notre programmation pluriannuelle énergie qui va donner de la visibilité permettre de d'avoir des vrais modèles pour ces infrastructures de transport et de production d'hydrogène et d'aller beaucoup plus vite et plus fort et c'est clé aussi parce que tout se tient pour notre industrie aéronautique parce que nous nous croyons et nous finançons la conversion à l'hydrogène pour une partie de notre industrie aéronautique et donc c'est une très bonne chose de pouvoir le produire et de pouvoir le produire et d'avoir toute la chaîne et imagine im ce que nous sommes collectivement en train de faire là où aujourd'hui nos avions circulent avec du carburant qui pollue et qu'on importe on est en train par nos innovations de produire des avions qui vont pouvoir tourner avec de l'hydrogène qu'on se donne la capacité à produire sur notre sol qui sera bac carbone et avec des électrolyseurs et des structures que nous produisons en France souver climat industrie plein emploi on tient les tro objectifs alors en plus de ça pour nous renforcer je voulais ici vous dire que nous allons aller plus loin et que dans France 2030 nous allons mettre des financements massifs pour explorer le potentiel de ce qu'on appelle l'hydrogène blanc c'està-dire l'hydrogène naturel en effet ce sujet est connu figurez-vous depuis les années 80 nous venons d'autoriser pour la première fois en France dans les Pyrenées atlantiques un projet de recherche de ce combustible naturellement présent dans le sous-sol et dont l'intérêt est croissant pour la décarbonation de l'industrie et des transports la France peut devenir un des pays pionniers dans la production de cette énergie du futur et donc nous allons accélérer massivement ces recherches et ses travaux pour voir dans quelle mesure cette technologie peut nous aider à franchir un cap en matière de de disponibilité de l'hydrogène quand on regarde aujourd'hui toutes les études la France est l'un des pays qui a le plus de réserves d'hydrogène naturel pyrenée Atlantique Laurine on ne peut pas laisser dormir cette ressource et il faut innover pourquoi pour regarder cartographier et avancer sur les techniques extractives les plus respectueuses de l'environnement qui nous permettront pleinement l'util et plus largement ces nouveaux champs en matière d'énergie de matériaux stratégiqu sont rendus possibles par la réforme du code minier monsieur le ministre vous vous souvenez de ces combats menés successivement l'un puis l'autre enfin modernisé après de longues années mais qui permet aussi de retrouver à la France pour la France une vraie stratégie minière et d'extraction des ressources qui soit cohérente avec les meilleurs standards environnementaux nous sommes plus exigeants sur le plan environnemental ce qui nous permet de sécuriser les projets de les inscrire dans notre stratégie de souveraineté mais aussi de les exploiter ça c'est pour l'hydrogène et donc vous voyez on a tout pour gagner la bataille on y va à fond sur les électrolyseurs mais maintenant on y va deux fois plus vite sur l'hydrogène naturel l'autre élément clé ce sont les technologies de captage de transport et de stockage du carbone ce qu'on appelle CCS parfois si vous l'avez V c'est un levier là aussi très important de notre transition écologique il y a quelques jours le Haut Conseil pour le climat a rendu un avis positif sur ces technologies soulignant la pertinence du CCS pour la décarbonation de l'industrie en particulier dans la cimenterie où les solutions de décarbonation sont limitées alors je vais ici juste faire un petite remarque parce que il y a un débat qui peut prêter à confusion sur ce sujet du stockage du carbone son captage et de son stockage il y a si je puis dire le faux CCS et le vraie CCS je m'explique il y a les gens qui vous expliquent parfois en ce moment quand j'écoute avec ça on va régler tous les problèmes c'est-à-dire on va pouvoir faire comme avant avec les énergies fossiles tirer tout le pétrole qu'on a continuer avec le charbon vous allez voir parce qu'on va réussir à le capter puis à le stocker certaines puissances ou certains grands acteurs industriels voudrai nous faire croire ça sous-titre ne faisons aucun d'effort la décarbonation peut s'arrêter oubliez tout le reste on continue comme avant on s'en met dans les poches on crée les dépendances n'allons pas si vite on capte et on stock le carbone tout ira bien je n'ai vu aucun scientifique ou technologue sérieux nous expliquer que ça ça permettait de traiter le problème que nous avions c'est faux deuxième sujet là aussi j'essaie de vous donner le film dans son ensemble et la cohérence de notre stratégie c'est qu'on a des technologies de captage et de stockage du carbone quand je regarde à l'échelle de la planète qui sont très bonnes ça s'appelle les forêts et les océans c'est même les meilleurs et les moins chers au monde et donc déjà préservonsles et ça c'est toute la stratégie biodiversité que la France porte et ce que nous sommes en train de faire avec notre stratégie forêt et océan et que ceux qui nous proposent de financer un milliard des éléments pour qu'ils puissent continuer à forêt puis à stocker nous aide d'abord à protéger les océans et les forêts et les pays qui ont ces trésors de biodiversité ça c'est pour remettre les choses en perspective par contre nous aurions tort de ne rien faire sur ces technologies elles sont bonnes parce qu'il y a des secteurs où quels que soient les efforts qu'on fait on ne va pas assez vite on peut pas aller au bout du modèle de décarbonation dans les cimenteries par exemple même si vous changez si vous convertissez les modèles de chaleur de transformation de production vous avez toujours de l'émission de CO2 et si vous voulez complètement décarbon décarboniser ces sites que j'évoqué tout à l'heure vous devez développer aussi ces technologies c'est clé donc on a besoin de ça mais on en a besoin dans ce cadre un cadre sérieux limité pertinent et donc pour ça nous allons clarifier le cadre réglementaire sécuriser ces projets et c'est la clé pour pour atteindre à horizon 2030 la décarbonation profonde dans l'industrie à des coûts abordables notamment en euros d'ête publique par tonne de CO2 par rapport à d'autres technologie moins mature peut-être que dans 20 ou 30 ans on sera totalement décarboné un site de cimenterie sans passer par du CCS aujourd'hui c'est pas vrai comme on veut le décarboner vite on doit passer par ces technologie là et donc accélérer nos financements c'est pertinent dans ce cadre je souhaite que nous fassions le choix technologique de la capture et stockage de carbone pour décarboner jusqu'à 10 % des émissions industrielles d'ici 2030 soit jusqu'à million de tonnes de CO2 les mécanismes d'aide à la décarbonation pouront ainsi soutenir les premiers projets CCS en France dès 2024 ce qui veut dire qu'on va passer les textes dès les prochains mois et ces technologies de rupture qui utilise ce carbone stocké pourront se développer en France pour réfléchir elle aussi à de nouveaux matériaux et produits dans le sens de ce que vous avez très bien expliqué tout à l'heure nous allons aussi sur ces technologies continuer les partenariats en particulier avec le Danemark ou la Norvège les ministères il travaillent ont déjà engagé ces ces travaux et là aussi je souhaite que le potentiel géologique en France métropolitaine puisse être étudié car il en va du stockage du carbone comme des autres technologies on doit être souverain sur l'ensemble de la chaîne et donc on doit identifier nos capacités de stockage les valoriser permettre aussi un juste retour au niveau des territoires qui s'engageront dans ces techniques et donc vous le voyez ça c'est un axe vous en a donné le cadre pas de fausse promesses mais il est clé pour réussir la décarbonation industrielle et donc on va mettre de l'argent dans l'innovation mais aussi dans la construction d'un cadre réglementaire stable pour nous aider à aller en ce sens voilà le deuxième levier pour accélérer sur la décarbonation hydrogène CCS ensuite l'un des axes sur lequel je veux qu'on accélère avec France 2030 dans mon encore ce sont les ressources minérales plus largement de maîtriser la chaîne de valeur des métau critiques nous sommes dans la course pour sécuriser ces derniers avec en particulier l'accélération de nos besoins en matière de lithium nickel cobalt 20 % de nos besoins au lithium sont déjà sécurisés à date et ça c'est quoi le code minier la mine durable réussir à réexploiter sur notre sol ce sont des partenariats nouveaux qu'on a signé ces derniers mois qui nous permettent de dérisquer la chaîne c'est aussi tout ce que vous avez parfaitement décrit pour plusieurs d'entre vous c'est la capacité de réutilisation et là je le dis sur les ressources min minérale l'économie circulaire est absolument clé parce qu'on a partout des ressources minérales dans notre industrie qu'on gâche qu'on jette ou qu'on laisse réexporter et qu'il faut pouvoir beaucoup mieux réutiliser nous avons lancé la création d'un fond d'investissement français en mai dernier donc je rappelle que l'État est souscripteur de premier plan à hauteur de 500 millions d'euros et je veux ici vraiment inviter tous les industriels et investisseurs qui sont là engagez-vous dans ce fond pour les ressources minérales et les métaux critique on a besoin de vous même sur des petits tickets à un moment donné on donnera des avantages à ceux qui investissent à nos côtés et on a besoin de vous parce que c'est la clé la clé de notre souveraineté et que dans un monde où la géopolitique ne va pas simplifier demain au fond ce qu'on a vécu et qu'on a tous encore en souvenir au moment du covid les masques tel composante médical puis tel élément pour le vaccin ce sera ça demain pour notre industrie quand il faudra accélérer sur telle ou telle composante sur telle part de votre industrie l'un des goulots de tranglement ce seront sur les ressources minérales ou sur le début de leur transformation et donc il nous faut absolument les sécuriser notre approvisionnement en métau et matière doit être pensé dans une logique de durabilité d'exploitation long terme de ressources parce qu'elles sont rares et chèes et donc avec France 2030 nous allons accélérer fortement sur les enjeux de cartographie de nos ressources stratégiques que toutes ces ressources soi à terme cartographié très concrètement cela veut dire des premières investigations qui pourraient avoir lieu dès la mi 2024 c'est simple on doit cartographier partout sur notre sol nos capacités à avoir des ressources minérales on ne le sait pas aujourd'hui cartographier aussi notre capacité à les sécuriser et à les prélever en matière de de manière soutenable nous devons aussi développer beaucoup plus fortement le recyclage de matières comme le plastique avec carbios vous l'avez très bien dit tout à l'heure vous recyclez vous réduisez les émissions vous réduisez la dépendance et vous nous permettez ce faisant de sortir en effet du tout pétrole à terme avec cette formidable innovation c'était une magnifique démonstration je ne la referai pas ici mais vous êtes l'illustration de ce qu'il faut faire et donc on doit se poser la même question pour toutes les ressources minérales c'est-à-dire de notre capacité aussi à les préserver et à les recycler ça c'est pour les ressources minérales dès 2024 on cartographie on accroit notre indépendance et on accroit les investissements en matière de recyclage autre axe N our naturelles et je vais être très rapide sur les ressources naturelles on a au fond deux éléments l'agriculture et la biodiversité je vais être ici très clair ces deux éléments sont jumeaux et la stratégie française doit être de les rendre compatibles et il faut qu'on sorte je le dis dans une région qui est championne de l'agroalimentaire qui en a besoin nous en avons tous besoin il faut qu'on sorte une espèce de conflictualité impossible ou en quelque sorte là aussi on nous dirait que la bonne biodiversité est celle qui se ferait sans agriculture ou les uns les autres qui nous expliquerait aujourd'hui que l'agriculture pourrait se passer du souci de la biodiversité c'est faux et donc par l'innovation par France 2030 et bien nous devons accélérer notre stratégie nos ressources elles sont minérales mais elles sont aussi biosourcés elles permettent à nos agriculteurs de produire pour l'industrie par exemple pour la chimie des matières renouvelables viendront remplacer les hydrocarbures et donc nous devons aller beaucoup plus fort sur les technologies du du vivant la bioingénierie la bioproduction tout ce qui permet de mieux utiliser et de donner là aussi de l'aval à notre production agrécole avec France 2030 on va favoriser l'utilisation des mathématiques de l'informatique de la biologie pour là aussi nous permettre d'aller beaucoup plus vite et plus fort mais je voudrais insister sur deux éléments avec France 2030 nous allons véritablement mettre en place une stratégie forte claire de sortie crédibl graduelle ou en rupture selon les molécules de la dépendance à la chimie et au phyo cette sortie elle ne peut pas se faire par l'interdiction sans solution mais cette sortie elle ne peut pas se faire non plus par la procrastination et au fond on a vécu là aussi au niveau européen on en parle avec le ministre en Europe la meilleure démonstration de ce qu'est le choix des deux extrêmes le règlement en européen qui réjantait les pesticid a été complètement bloqué cassé si je puis dire parce que il y a eu une coagulation de fait des deux extrêmes les uns qui disaient tout ça n'est pas assez fort n'est pas assez ambitieux faut aller beaucoup plus vite beaucoup plus interdire on est contre un cadre raisonné et les autres disant non non nous on dit à nos agriculteurs tout ça c'est déjà trop faut arrêter la chimie qu'on connaît depuis les années 80 c'est la bonne méthode sinon on n plus compétitif on est contre du coup plus de réglementation est-ce qu'on peut en rester là non parce qu'on sait qu'on doit sortir progressivement des phyos mais je le redis ici à tous les acteurs on ne peut jamais laisser un acteur agricole sans solution parce que sinon on arrête de la production en France mais on continuera à consommer et donc on importera de la production qui se fera avec les mêmes règles qu'on a interdit chez nous et donc on doit regager regarder notre agriculture avec le même triptique que j'évoqué tout à l'heure souveraineté et en particulier souveraineté agricole et alimentaire plein emploi agricole mais une stratégie crédible biodiversité sortie des phyos climat la clé c'est de redoubler d'efforts en matière de recherche et d'innovation et c'est pourquoi avec l'inrae le CNRS on va redoubler avec France 2030 nos projets pour sortir de la dépendance au phito ce qui est de l'investissement massif par des technologies on le sait de génétique des technologies qui mettent les mathématiques la bio le numérique au service des changements de la production et également de la capacité à aller sur l'aval pour aller beaucoup plus vite et faire que ces innovations aillent jusqu'au champ et permettent de sortir de ces dépendances mais en parallèle et bien sur les ressources naturelles France 2030 sera au service de notre stratégie nationale de biodiversité avec pour ambition de faire de la France l'un des premiers pays au monde à réaliser le premier recensement exhaustif de sa biodiversité notamment grâce à l'étude de l'ADN on a plusieurs start-up qui sont champions dans la matière et de l'études des génôes marins avec le CNRS et Sorbonne université aux travaux sur le stockage de données dans dans l'ADN ou encore des développements de nouvelles thérapies nous allons accélérer massivement les investissements dans nos ressources naturelles cartographie utilisation développement pour là aussi être des leaders l'autre domaine sur lequel je veux que nous accélérons c'est la santé là-dessus je Seris très rapide vous avez parfaitement résumé les choses les enjeux en santé sont massifs j'ai développé et expliqué à l'Institut curry il y a quelques mois notre nouvelle stratégie les nouveaux IHU les bioclusters qui permettent de consolider encore plus de financement et on sait tous que l'investissement en santé et clé on a mis 7 milliards et demi d'euros avec France 2030 en plus du reste sur cela je parle sous le contrôle des champions qui nous ont fait des cœurs artificiels ou des technologies dans tous les sens et au fond avec France 2030 ce que nous voulons c'est simple c'est 20 biomédicaments produits en France en disant on a déjà h biomédicaments qui sont sécurisés et c'est la relocalisation de plusieurs chaînes de la valeur de production qu'on avait perdu là aussi c'est déjà en cours il y a 15 jours on était avec plusieurs d'entre vous à charte avec 2 milliards d'investissements de nove nordis qui permet qui remet encore plus sur ces chaînes de production en France grâce à tout ça là aussi on doit avancer accélérer je vais pas couvrir tous les sujets mais il y en a un au que je veux ici redire et sur lequel je veux insister qui est au cœur de nos priorités en santé c'est la prévention et nous devons construire dans les prochaines semaine une feuille de route complète avec l'agence innovation santé sous le pelotage des ministères fondé notamment sur le lancement de nouveaux programmes de recherche l'utilisation des algorithmes et l'intelligence artificielle et l'idée c'est quoi c'est d'accroître la connaissance des facteurs de risque des biomarqueurs prédictif de situation pathologique et de décliner ses connaissances en actions concrètes pour prévenir dépister diagnostiquer traiter en mobilisant à la fois l'écosystème industriel de la santé et de la recherche c'est un immense bouleversement mais si je devz au-delà de ce que vous avez parfaitement décrit avec vos start-up et vos projets insistés c'est que là on va mettre le paquet pour sur la prévention la médecine prédictive on puisse aller beaucoup plus vite et beaucoup plus fort autre axe c'est évidemment l'intelligence artificielle là-dessus point N besoin d'y revenir j'en ai beaucoup parlé il y a encore quelques jours on a une révolution au cours mais au fond sur ce sujet on a eu une étrange semaine on a eu à la fois mistral qui a levé des financements record dans le secteur près de 400 millions d'euros chapeau bravo vous pouvez les applaudir c'est vraiment le génie français comme on aime à le voir et à le célébrer et une réglementation européenne qui est venu consolider c'est une bonne chose un modèle français de la régulation mais qui à mes yeux je vous parle en toute franchise fait qu'on est le premier endroit au monde où sur les modèles dit fondationnel dia on va beaucoup plus réguler que les autres moi je pense que c'est pas une bonne idée et je le dis en toute honnêteté donc il faudra l'évaluer parce que aujourd'hui quand je regarde la France est sans doute le premier pays en terme d'intelligence artificielle en Europe continental on est au coude à coude avec les Britanniques eux n'auront pas cette régulation sur les modèles fondationnels mais surtout on est tous très loin des Chinois et des Américains alors on peut décider de réguler beaucoup plus vite et beaucoup plus fort que nos grands compétiteurs mais on régulera des choses qu'on ne produira plus ou qu'oninentera pas c'est jamais une bonne idée et donc il faut qu'on soit toujours à la bonne vitesse et en tout cas au bon rythme donc moi je demande à ce queon évalue de manière régulière cette réglementation et si on perd des leaders ou des pionniers à cause de ça il faudra y revenir c'est clé mais la première brique qu'il nous faut développé sur l'IA je vais pas revenir sur tout on a mis un milliard et demi sur notre notre stratégie on a des qui font un boulot formidable des organismes de recherche trineria qui est là nos grands sites on a lia qu'on utilise même sur notre projet éducatif liad de remédiation par exemple qui va permettre la vraiment la révolution du collège et du lycée vous allez voir il y a il a qu'on est en train de développer avec nos centres publ on a mis 500 millions nos super calculateurs janz notre super calculateur janz donc on fait énormément de choses mais au fond moi je voulais peut-être insister sur deux points qu'il faut pas oublier l'un il a Open Source continueer à investir il aller foncer de les briques qui sont en dessous si pour réussir la bataille de l'intelligence artificielle faut avoir des capacités de calcul et il faut avoir des composants et architecture de système qui nous permettent d'être compétitif et au fond c'est évidemment d'avoir des start-up des génies des modèles fondationnels des LLM et cetera et des start-ups qui vont utiliser ensuite l'intelligence artificielle dans tous les secteurs mais si on perd la maîtrise de base on est fichu et donc la maîtrise de base c'est d'avoir des Data Center chez nous un vrai cloud européen et d'avoir des capacités à maîtriser les chaînes de valeur grâce au programme de recherche électronique et intelligence artificielle de France 2030 les équipes de recherche travaillent sur des concepts novateurs comme le calcul en mémoire et le calcul Ia frugal en données et s'il y a un point sur lequel je voulais insister ici sur lequel on dit encore et plus fort c'est que la communauté scientifique française avec les entreprises de l'électronique et les différents acteurs du secteur élabore une proposition de feuille de route permettant de faire émerger des composants et des architectures systèmes pour le trait massif de donné par l'intelligence artificielle avec l'objectif d'une consommation énergétique qui soit divisée par 100 ou 1000 par rapport au standard actuel des processeurs et des cartes graphiques actuelles et donc au fond on a deux leviers on doit réussir à maîtriser les puces et les semi-onducteurs de liia beaucoup plus petitte que ce qu'on a aujourd'hui on a fait grâce à France 2030 le projet craoll on a doublé nos capacités de semiconducteur mais c'est les semiconducteurs qu'on utilise pour l'industrie l'automobile l'aerro et cetera on a besoin de développer une capacité de production beaucoup plus petite dont on a besoin pour l'IA mais on a besoin de gagner la bataille de l'IA sobre et super sobre c'est clé et c'est là où on peut être différenciant et donc redoublons d'effort France 2030 doit nous permettre de sécuriser cette chaîne et puis à côté de ça on doit redoubler d'effort pour avoir chez nous des capacités data center de calcul beaucoup plus fort te bien plus massive et là il faut mobiliser privé et public pour avoir ce financement ça c'est la clé tout ça en lien entre le plan il a et le plan quantique mais c'est là où on va mettre et redoubler nos efforts enfin last but not least l'espace là aussi vous l'avez très bien dit c'est une de nouvelles de nos nouvelles frontières je le dis ici pour nos amis du marin les grands fonds marins je ne les oublie pas j'en ai parlé il y a quelques semaines à Nant mais sur l'espace vous l'avez très bien dit sur l'aventure spatiale on a beaucoup de projets que France 2030 accompagne vous en êtes un des grands acteurs au demeurant France 2030 accompagne ces projets on a déjà réalisé deux premiers essais moteur de microlanceur on a plus de H8 projets pour les 6 micrlanceurs français qui sont en développement et qui avancent en parallèle qui permettent d'envisager un un mini lanceur opérationnel d'ici 2026 et donc on est en train de révolutionner les lanceurs avec ce qu'on fait avec France 2030 est ce que toute l'industrie est en train de penser et un changement copernicien là aussi notre approche on a également des projets de constellation l'autre grande bataille France 2030 accompagne quatre projets de constellation qui doivent nous offrir des applications inédites avec un grand nombre de secteurs Défense Sécurité for e urbanisme économie finance agriculture c'est clés on en a auquel on tient beaucoup auquel on croit on va continuer de se battre je le dis parce que ces deux grands domaines lanceur des micro lanceurs jusqu'au plus grand Etien 6 qui arrive et constellation sont clé et c'est là où aussi on parle de notre souveraineté il y a pas de souveraineté spaciale si l'Europe perd son accès à l'espace et c'est pour ça qu'on a raison se battre pour garder un accès français européen à l'espace et en la matière donc on doit se féliciter de l'innovation de ce qu'on met si là aussi j'ai un mot toute franchise on peut regretter que l'Europe ne soit trop divisée alors je vais être simple nous on a on s'est battu pendant des mois et des mois en disant la souveraineté européenne c'est l'unité européenne malheureusement on a certains de nos partenaires historiques qui sont devenus des compétiteurs qui ont dit bah non on a décidé on va y aller donc contact donc je vais être simple B on va y aller au carré pour être les meilleurs à un moment faudra qu'on se retrouve autour de la table parce que il faudra de toute façon un acteur européen parce que face aux Indiens aux Chinois aux Américains on va devoir être sérieux entre Européens sinon ce sera de l'autophagie et on a aucune envie de ça donc il faudra reconsolider mais là je vais vous dire une chose on va se battre on sera les meilleurs et on consolidera autour de nous sur les lanceurs comme sur les constellations autant être clair mais sur l'aventure spatiale vous l'avez très bien dit il y a aussi des Nouvelles Frontières et on a en quelque sorte faut pas l'oublier un monde spatial qui se transforme c'est la fin de la station internationale et le secteur privé partout se transforme et les accès se transforment et on peut pas se satisfaire d'un monde où toutes les sociétés de demain seront américaines chinoise dans ce domaine et vous l'avez très bien dit tout à l'heure nous devons nous lancer dans cette compétition elle est très risquée et donc c'est formidable qu'on ait des acteurs français et derrière j'espère après des consolidations européennes sur les cargos et l'accès qui s'y mettent mais on sait qu'on aura des stations internationales on va devoir payer le trajet si pour aller à ces stations pour aller réparer pour aller explorer le seul moyen cargo les seuls en effet Caravel de l'espace sont ou indiennes ou chinoises ou américaines on aura tout perdu ça veut dire qu'on perd là aussi la propre capacité d'envoyer les Thas pesqués demain dans l'espace où on devra payer très cher à d'autres ce serait une folie et donc c'est également un instrument de souveraineté le vaisseau spatial cargo ces vaisseaux qui permettent le transport de marchandises vers les stations spatial les trajets aussi de personnes toutes ces innovations c'est un marché consid dont les besoins sont civils et militaires ce sera l'un des axes principaux de France 2030 sur l'espace dans les prochaines années Lesa soutiendra la démarche France 2030 aussi on y va à fond encore voilà Mesdames et Messieurs les quelques les quelques grands axes et innovation supplémentaires sur lesqueles je voulais revenir et au fond ce que je voulais vous dire c'est qu'en cette fin d'année on peut célébrer les formidables succès sur lesquels vous avez avancé ce qu'on a déjà consolidé c'est le fruit d'une volonté de réforme et d'une constance mais vous l'avez compris à partir de janvier prochain il faut aller beaucoup plus vite et beaucoup plus fort pour qu'il y ait dans cette salle les Elon Musk et les Zuckerberg de demain et avec surtout des Elon Musk et des zuckerber qui sauront qui viennent de de peau de Tarbe de Besançon de dkererque ou d'ailleurs et qui est je crois cette touche française qu'on apporte en en plus qui est un rapport à la responsabilité sociale environnementale et au goût de l'avenir c'est possible il y a aucune fatalité cette petite start-up qui a réussi et qui était loin derrière les Américains il y a 50 ans et que Airbus le démontre si on a de la constance et qu'on fait les bons choix les quelques axes que j'ai essayé de dire là je vais être très simple avec vous peut-être sur certains on va se tromper et ce sera tant mieux parce que ces erreurs permettront à d'autres de rebondir et de réussir peut-être sur d'autres on va complètement se tromper ce sera pas grave sur d'autres on va formidablement réussir il y a une chose qu'on n pas le droit c'est de ne pas tenter et de ne pas prendre des risques de ne pas investir massivement pour accélérer encore et encore le monde change et que s'accélère et moi je vois beaucoup trop dans le débat ambiant des gens qui regardent le coin de la rue ce qui va peut-être pas formidablement ou assez bien et qui ne veulent pas voir que on joue aujourd'hui notre capacité à décider le monde de demain et on a tout dans les mains pour cela faut simplement redoubler d'énergie redoubler de courage redoubler de volonté et donc vous l'avez compris avec les axes que j'ai définis là on va redoubler d'énergie et de volonté sur nos grandes politiques macro-économiques et les réformes dès le début de l'année prochaine et on va redoubler d'énergie sur chacun des axes que j'ai évoqué et pour ça en plus d'abord j'ai besoin que le secteur privé soit encore plus à nos côtés et redouble de prise de risque quand je regarde les choses il y a aucun autre pays en Europe qui fait ce qu'on est en train de faire mais on a besoin comme récemment plusieurs ont su le faire sur l'intelligence artificielle d'avoir des grands investisseurs du privé qui viennent à nos côtés on a réussi avec les fonds tibi à lever plus de 6 milliards on a le fond tibi 2 qui est là il faut encore plus d'investissement j'ai besoin que les grands investisseurs français prennent plus de risque que les grands investisseurs européens prennent plus de risque à nos côtés au côté de ces grands projets alors pour cela pour cela on a tibi 2 qui envoie les investisseurs institutionnels vers la prise de risque on va prendre aussi des dispositions un cadre et puis on va accélérer le cadre européen et dès l'année prochaine avec le ministre on va proposer d'aller deux fois plus vite sur le marché européen des capitaux maintenant ça fait 5 ans que nous on pousse qu'on est arrêté par les plus lents et donc on va prendre acte de ça on va proposer à ceux qui sont prêts à aller vite avec nous d'y aller on a besoin d'une Europe de l'investissement de la prise de plus vite et plus fort on [Applaudissements] fonce la deuxième chose c'est qu'on va mettre au-delà des capitaux plus de rapidité publique je l'ai dit c'est les réformes dès le début de l'année on doit aller plus vite et plus fort j'ai reçu les lettres de plusieurs d'entre vous qui me disaent on m'a demandé encore des procédures environnementales des autorisation locale je reprends 12 mois sur mon projet d'usine mon concurrent ici ou là lui le fait en 6 mois c'est ce référentiel qu'on va prendre et sur la partie publique je vous annonce deux choses et on va être vigilant ça va pas se faire du jour au lendemain alleer beaucoup plus vite avec les lois qui vont écraser les délais pour les projets dès le début d'année prochaine ensuite moi je vous demande de travailler beaucoup mieux avec nous sur les projets clé en main et ça c'est ce qu'on doit continuer de développer avec les métropoles les villes les régions ce qui a été par exemple parfaitement fait à dunerc c'est de cartographier les sites les friches de faire tout le travail avant qu' a un projet de les préparer en quelque sorte et de se dire là le projet est prêt à usage industriel agroalimentaire ou logement or aujourd'hui nous collectivité publique au sens large du terme on est trop lent parce que qu'est-ce qu'on fait bah on répond à un projet quand il arrive et on commence tous les délais si on fait tout ça qu'on écrase tout ça qu'on prépare la décision publique en accompagnant beaucoup plus qu'en réagissant en préparant en anticipant on sera beaucoup plus efficace et donc on va écraser les délais être plus rapide mais je vous demande aussi d'aller beaucoup plus vers les projets que en main et l'autre point avec la rapidité et l'efficacité c'est l'achat public et là je demande que dans les projets de début d'année le ministre porte une réforme structurante c'est que notre achat public aura deux tutelles budgétaire et industriel l'achat public prendra en compte la composante que j'évoque on peut pas avoir un achat public qui et quand deux solutions sont en concurrence pour des raisons simplement budgétaires prendre une solution qui est non européenne face à une solution qui sera plus locale ou innovante d'un point de vue de recherche et puis le dernier point c'est que pour réussir tout ça il faut accélérer sur la bataille des talents c'est pour ça que vous m'avez entendu parler du choc des connaissances à l'école c'est pour pour ça que j'ai besoin de vous pour redoubler d'effort sur la réforme du lycée professionnel du premier cycle universitaire et surtout de cette carte des formation au niveau local tout ce qu'on se dit là ça va très vite beaucoup plus vite qu'on l'imagine je vous le disais il y a 5 ans les acteurs du secteur me disaient on n arrivera pas à faire des batteries électriques on a 4 Go Factory chez nous il y a 7 ans on nous disait les microolanceurs dans l'industrie du spatial ça marchera jamais c'est c'est ceux qui sont en train de gagner la bataille aujourd'hui qui nous taillent des croupières parce qu'ils sont allés plus vite que nous donc tout ce qu'on vous dit impossible dans chacun de ces domaines et peut-être ce qui va révolutionner les choses on a besoin d'aller plus vite dans ses compétences et pour former ses talents et donc là on a besoin de former les talents de demain avec les universités les organismes de recherche sur les secteurs les plus en pointe mais j'ai besoin qu'on aille tous qu'on soit tous beaucoup plus mobilisés pour qu'au niveau des territoires on anticipe ces besoins là aussi mieux qu'on l'a fait et que on forme beaucoup mieux nos jeunes qu'on ait un appareil d'orientation de formation qui nous permettent de répondre aux besoins de la France de 2030 et encore plus de celle de 2040 et 2050 plus de risque dans le privé plus de rapidité et de cohérence dans le public et une plus grande formation une accélération de la formation des talents c'est clé si on veut continuer comme on a commencé de le faire de gagner cette triple bataille souveraineté climat industrie plein emploi elle est possible c'est la France de 2030 celle qu'on a commencé à bâtir on est sur la bonne direction on est au rendez-vous mais je vais être simple pour l'économie pour l'industrie comme pour le climat on a la référence des 5 dernières années prenezla il faut faire deux fois plus et deux fois plus vite pour les 5 années à venir on n pas le choix et on y arrivera vive la république et vive la France je compte sur vous
Emmanuel Macron