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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 19 septembre 2023 25 min

"La France a besoin d'un grand parti de centre-droit" estime Etienne Blanc

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] merci Étienne blonde de nous accompagner pendant cette première demi-heure cette sénateur du Rhône monde des républiques on va évidemment parler de votre territoire et de la proposition de loi que vous comptez déposer mais d'abord on l'a vu l'actualité c'est encore toujours l'inflation et cette mesure annoncée ce weekend par Elisabeth borde d'autoriser la vente à perte sur les carburants pendant une durée limitée est-ce que vous voterez cette mesure je veux très mais je la voudrais à contrecœur et quel est le problème sur les carburants le problème ce sont pas les marges qui sont faites par les distributeurs ou par les entreprises pétrolières le problème c'est les taxes et on a un gouvernement et c'est pas le seul sujet qui passe son temps à faire les poches des contribuables des particuliers des familles qui fait les poches des entreprises mais qui ne se posent pas la seule question qui vaille plus de 60% du prix d'un litre d'essence ou d'un litre de gasoil c'est de la taxe fiscale ou para fiscale c'est de la TVA c'est de la taxe intérieure sur les produits pétroliers etc c'est ça le font du problème alors c'est un peu facile pour un gouvernement déjà les Français fêtent des efforts les entreprises fait des lui que fait-il donc il aurait dû baisser les taxes plutôt que demander aux entreprises bien sûr mais pour baisser les taxes il y a un préalable c'est que le gouvernement doit aujourd'hui revoir les politiques publiques la France fonctionne mal l'administration fonctionne mal elle se bureaucratise et cette bureaucratie nous coûte terriblement cher ce travail-là le gouvernement ne le fait pas c'est ça le font du problème alors aller chercher chez les particuliers aller chercher de notre dans les entreprises c'est un peu trop facile mais du coup vous la voterez ou pas la mesure moi je la voterai c'était évident parce que les Français n'en peuvent plus donc si on peut baisser un tant soit peu le prix oui mais dans le principe et si on raisonne globalement le gouvernement fait pas le job direct est-ce que vous êtes inquiet des conséquences de cette mesure sur les petites stations services notamment dans le rural alors merci hier s'est engagé à décompensation est-ce que c'est suffisant pour vous est-ce qu'on se rend compte la situation ubuesque dans laquelle on est enfin est-ce qu'on s'en rend compte on va autoriser les ventes à perte puis en même temps on va financer les stations de distribution mais c'est une un demi totalement administrés sont des décisions publiques qui adminisent dans le détail la vie des Français la vie des entreprises allons voir ce qui se passe chez nos voisins chez nos partenaires la France est un des derniers pays d'Europe a imaginé que le bonheur il se fait avec la dépense publique on a 54 % de dépenses publiques 45 % de prélèvement obligatoire et ça ne marche pas parmi les arguments invoqués par le gouvernement pour ne pas justement baisser les taxes et la question de l'écologie le gouvernement dit on va pas continuer à subventionner des énergies fossiles est-ce que vous qui avez travaillé notamment sur la question de l'hydrogène c'est ce type d'énergie qu'il faut financer il faut arrêter de financer les énergies fossiles sur on sait aujourd'hui que les énergies fossiles elles émettent du carbone et que le carbone pose un problème à la planète il faut donc avoir une politique vigoureuse transformée ces énergies fossiles en d'autres énergies et en l'état actuel des données scientifiques il n'y a pas d'autres solutions que de développer la filière nucléaire alors la filière nucléaire une époque elle inquiétait parce que il fallait beaucoup d'eau pour refroidir les centrales et puis il y avait le problème des déchets mais aujourd'hui avec la filière à neutrons rapide on a apporté une réponse à ces deux soucis on produit beaucoup moins de déchets et surtout on brûle les déchets à ceux qui sont stockés on peut les utiliser pour produire de l'énergie ça permet aussi à la France de se souvenir de ce qu'a fait madame Voynet lorsque Madame Voynet a détruit raymanville lorsqu'elle a fait percer les cuves de kremel ville pour éviter qu'un jour créma de ville ne reprennent ses activités c'était une technologie d'avenir sur la filière à notre rapide qui permettait d'apporter une réponse si aujourd'hui nous avions crémalville avec toutes les conséquences sur le plan scientifique des recherches que l'on effectue à kremelville la question de l'énergie en tout cas de l'électricité serait pas un problème pour la France l'autre sujet d'actualité c'est la question de l'immigration après la venue de milliers de migrants sur l'île italienne de Lampedusa Gérald Darmanin s'est rendu hier soir en Italie à Rome rencontrer son homologue se pose la question de la venue de ces migrants en France notamment via la frontière franco-italienne pour en parler on va aller justement dans les Alpes-Maritimes à Nice retrouver Denis carro bonjour Denis merci beaucoup d'être avec nous on est ravis de vous retrouver cette saison Denis Denis directeur des rédactions du groupe Nice Matin quelle est la situation actuellement à la frontière italienne de nuit la situation elle est bien résumé dans le titre de Nice-Matin faire face à l'urgence c'est le mot d'ordre à la frontière italienne ou les migrants tentants permanence de rentrer en France 30 000 d'entre eux ont été interpellés depuis le début de l'année par les policiers les gendarmes et les douaniers présents sur place c'est les chiffres qui ont été donnés hier par la préfecture des Alpes-Maritimes et pour la seule semaine du 8 au 14 septembre c'est 15000 personnes qui ont été arrêtées à la à la frontière alors hier soir le préfet des Alpes-Maritimes a dû démentir une information qui tournait qui a tourné une partie de la journée l'installation d'un camp de migrants à la frontière il l'a dit hier soir pas question pour l'état de voir grandir un Calais ou un Sangatte sur sur la Côte d'Azur qui est depuis des mois et des années le passage obligé pour pour les gens qui tentent leur France leur chance en Europe alors si la préfecture réfute le terme de Caen une solution est quand même à l'étude pour accueillir une centaine de migrants le préfet des Alpes-Maritimes explique que ça sera en quelque sorte une extension de la police aux frontières mais on voit bien au-delà des termes choisis par par l'État qu'il y a la nécessité de mettre en place une une structure pour gérer l'urgence et faire face à cette afflux qui ne fait que qui ne fait que qu'augmenter alors en attendant les associations s'organisent on est allé à leur rencontre du côté italien entre Vintimille et la frontière avec avec la France elle s'organise pour distribuer de la de la nourriture et elle nous confirme que depuis quelques jours et on voit là l'effet de Lampedusa qui ne va que faire que s'accentuer les migrants sont de plus en plus nombreux à ce à se présenter alors j'en viens à ma question monsieur le sénateur on voit bien que nous sommes au cœur d'une crise qui va s'installer et qui va qui va durer est-ce que l'attitude la réaction du gouvernement français est à la hauteur de cette situation je ne crois pas et cette question migratoire elle pose d'abord un problème d'humanité notre civilisation elle s'est construite sans doute sous l'influence d'une civilisation chrétienne de cette phrase de Saint-Paul tu accueilleras à l'étranger et tout notre droit il s'est construit sur ce principe là c'est l'accueil les gens qui sont persécutés dans le monde c'est accueille des gens qui souffrent c'est l'honneur de la France et puis d'un autre côté nous avons aujourd'hui une véritable déferlante et en raison de ces déferlantes nous sommes amenés à nous poser la question de savoir qui nous accueillons et qui nous accueillons pas nous ne pourrons pas comme des émisselles requin accueillir toute la misère du monde et c'est là où il y a une faiblesse du droit français d'abord il y a une faiblesse une faiblesse du droit français mais surtout une faiblesse du droit européen le droit français il est placé sous l'autorité du droit européen en fait nous appliquons des directives mais une jurisprudence européenne nous ne sommes plus libres et c'est la première question que doit se poser le gouvernement français j'ai lu avec beaucoup d'attentions le petit opuscule d'Edward Balladur et lorsqu'il parle de la reconquête d'une politique européenne par la France poétique plus clair plus ferme plus souveraine sur un certain nombre de sujets c'est la première question on peut pas parler et ne pas avoir la maîtrise de ce que l'on dit Gérald Darmanin n'a pas la maîtrise du droit il faut que nous la retrouvions et puis la deuxième chose ça veut dire qu'on sort des règles de l'Europe ça veut dire qu'on considère que sur la question de l'immigration c'est le droit national ça veut dire que les nations doivent reprendre la main sur ce sujet là moi c'est un sujet sur lequel j'ai changé d'avis parce qu'avec Schengen ça devait être une question européenne ça ne marche pas il faut le constater il faut que la France reprenne la main et donc en général Darmanin dit qu'il faut surveiller les frontières extérieures de l'Union européenne vous vous dites non il faut se laisser les frontières françaises qui font en faire ça pour surveiller les frontières européennes et il faut avoir un droit que nous maîtrisons qui nous permet de décider de qui nous accueillons ou nous accueillons pas sur notre sol ça veut dire et qu'il faut être il faut avoir plus de temps pour décider ça veut dire que le frein lorsqu'elle instruit un dossier doit s'assurer que la personne est à sa disposition et que si nous ne l'accueillons pas elle est reconduite à la frontière donc une politique de soutien à l'OFPRA pour que le froid décide plus vite un dispositif juridique qui permet de reconduire plus facilement à la frontière oui on a des difficultés avec les laisser passer consulaires oui il y aura des obstacles mais la diplomatie frappa c'est pas la première fois et puis surtout un choix que le gouvernement nous dise qui peut rester en France qui ne peut pas rester en France il y a un sujet qui ne peut pas se discuter ce sont les personnes qui sont réfugiées pour des raisons politiques qui sont persécutés dans leur pays parler aujourd'hui de la Syrie on peut parler de ce qui va se passer et là au Niger au Mali et au Burkina Faso ou les mouvements intégrés islamiques sont en train de recréer un Khalifa ça va poser des problèmes migratoires énormes donc ce sujet ne se discute pas la France doit accueillir et puis il y a le reste et notamment l'immigration économique la France ne pourra pas faire face voyez je suis Lyonnais et je dis en bulle comme un grand nombre de lyonnais dans les rues de ma ville et je vois cette misère qui déferle chez nous la France ne peut pas les accueillir donc ça veut dire que parmi les milliers de gens qui ont débarqué à Lampedusa ces derniers jours il faut un accueillir aucun parce que il y a des raisons qui sont des raisons parfaitement légitimes de rejoindre le territoire européen parce qu'on est persécuté parce qu'on n'est pas majeur là on a tous les dispositifs juridiques mais on peut pas accueillir tout le monde il faut faire des choix il faut aider l'Italie ou pas il faut aider l'Italie ou pas vous dites c'est à l'Italie moi je trouve scandaleux que l'Europe soit aussi légère sous le soutien l'Italie c'est un peu facile les côtes grecques et les côtes italiennes sont exposés en premier chef et ils sont européens donc évidemment que nous devons accompagner les Italiens et puis évidemment il y a une situation d'urgence donc il faut répondre à cette urgence mais c'est pas parce que nous accueillons les personnes qui sont à Lampedusa qu'on doit leur donner un titre de séjour à perpétuité sur le territoire français on est face à une crise migratoire une crise humanitaire également vous venez de le souligner l'Europe est face à ses responsabilités vous l'avez évoqué aussi Georgia Meloni la présidente du Conseil italien et la présidence de l'UE Ursula andersayenne ont appelé à la solidarité des Européens est-ce qu'elles ont tort d'appeler à cette solidarité dans l'urgence il faut évidemment que la solidarité des Européens joue on peut pas laisser l'Italie dans cette situation et se fermer les yeux à l'Italie fait partie intégrante de l'Europe l'Italie est en premier chef impacté parce qu'il se passe en Syrie parce qu'il se passe ce qui se passe en Libye pardon en Tunisie et dans le la géographie saharienne et subsaharienne donc évidemment qu'on doit accompagner l'Italie si on accompagne pas l'Italie l'Europe n'a aucun sens de dire mon voisin se débrouille c'est pas l'Europe ça l'Europe doit évidemment accompagner l'Italie mais je le redis pour une personne que nous accueillons en France nous devons faire un choix et nous devons dire qui nous accueillons qui nous allons intégrer un autre sujet accueillir oui mais intégré aussi et qui ne pourront pas accueillir parce que nous n'en n'avons plus les moyens mais c'est ce que dit général Darmanin dans son projet de loi immigration ça fait partie moi j'attends de le voir moi si si le texte répond à ce que je viens de dire un droit européen plus clair un affichage de principes juridique mais aussi une politique migratoire mais moi je le vote en revanche donc pour vous la question des titres de séjour dans les métiers en tension ça c'est une ligne rouge ou c'est pas une ligne rouge [Musique] de ma formation politique je pense c'est un nombre de sujets sur lesquels on peut ouvrir la porte et discuter non pour moi et la ligne rouge c'est le droit européen si on reste à la jurisprudence européenne et notre texte sera un coût d'épée dans l'eau parce que vous aurez un juge d'un tribunal administratif qui décidera d'une application directe du droit européen et nous ne pourrons pas reconduire à la frontière on ne peut pas rester dans cette situation ou moins de 10% des reconduites à la frontière sont honorés donc pour répondre très clairement à votre question moi si sur ces sujets là j'ai une réponse précise et surtout crédible crédible parce que écrire un texte c'est bien l'appliquer c'est un peu différent donc moi je veux une réponse crédible sur ces questions là mais je souhaite pas que mon pays change de nature c'est une France qui s'encre dans dans des racines chrétiennes les grands humains on peut pas faire les yeux on va remercier Denis d'avoir été avec nous les répercussions sur la côte de la flux de migrants à l'enpédouza c'est à la Une de Nice Matin faire face à l'urgence c'est votre titre ce matin merci beaucoup merci Denis d'avoir été avec nous on va parler de votre territoire maintenant ils tiennent donc vous allez déposer une proposition de loi pour mettre fin à la métropole de Lyon à telle qu'elle existe aujourd'hui on va voir les détails de votre texte avec Alex poussar qui nous rejoint [Musique] bonjour Alex bonjour Yann blanc avec le député les républicains du Rhône Alexandre vincentave ont déposé une proposition de loi pour mettre fin à la métropole de Lyon en quoi ça consiste alors pour bien comprendre il faut il faut remonter avant 2015 quand il n'y avait pas de métropole de Lyon mais une communauté urbaine de Lyon à c’était une intercommunalité à ses classiques ou chaque commune était représentée par des élus issus des élections municipales à l'époque cette communauté urbaine de Lyon avait comme compétences l'urbanisme la gestion des déchets le développement économique ou encore l'habitat social et à partir de 2015 et bien une loi la loi maptam a remplacé la communauté urbaine de Lyon par la métropole de Lyon en créant une collectivité avec un statut spécial d'abord des conseillers métropolitains élus par les citoyens lors d'élections métropolitaine des conseillers qui ne représentent plus directement les communes mais 14 circonscriptions géographiques de l'agglomération lyonnaise et puis cette métropole de Lyon a gardé les compétences de la Communauté urbaine mais a pris des comp supplémentaires celle du département à savoir la protection de l'enfance la gestion des collèges le versement du RSA c'est un statut unique en France et ce que prévoit votre proposition de loi Étienne blanc et bien c'est de revenir à une communauté urbaine de Lyon avec des élus représentants chaque commune mais tout en gardant les compétences du département qu'est-ce que ça changerait concrètement et bien l'idée c'est que chaque commune de l'agglomération lyonnaise retrouve un pouvoir de décision dans cette collectivité car aujourd'hui et bien les conseillers métropolitains sont beaucoup moins liés aux communes car il est représentent d'abord les citoyens qui les ont élus et puis cela changerait aussi le rapport de force politique on le rappelle la métropole de Lyon est dirigée par une majorité écologiste qui a obtenu plus de voix aux dernières élections métropolitaines en 2020 et revenir à une communauté urbaine et à son mode de scrutin basé sur les communes serait plus favorable à la droite lyonnaise qui dirige beaucoup de petites et moyennes communes au total pour information 44 communes sur les 59 de la métropole de Lyon sont dirigés par la droite et le centre et donc dans une communauté urbaine et bien la droite actuellement minoritaire renvoie majoritaire en nombre de communes pourraient plus facilement se retrouver au commandes Étienne blanche une métropole de Lyon avec des conseillers métropolitains élus directement clairement par les citoyens c'était assez démocratique pourquoi ils mettent fin parce que ça ne marche pas et en aisant directement les conseillers métropolitains vous créez une légitimité issue du suffrage universel et vous avez une légitimité du maire qui était liée avec son conseil municipal vous avez deux légitimités qui sortent un exemple tout simple la commune de Saint-Genis-Laval le maire de Saint-Genis-Laval la mairesse de Saint-Genis-Laval n'est pas élue au Conseil métropolitain c'est son opposant l'as du vélo et qui était très attaché au développement des pistes cyclables c'est lui qui était lu à la métropole et qui s'occupe de la mobilité mais vous avez un maire légitime et c'est son opposant qui fait la politique communale sur la mobilité à notre exemple tout simple vous êtes maire la métropole souhaite un aménagement sur votre vous n'êtes pas d'accord pour des raisons parce que proche de vos concitoyens ça marche pas on ne veut pas de cette aménagement là la métropole si des di Messi moi je vous l'impose et la métropole le fait elle peut se passer de la vie du maire mais non quoi les citoyens quand il se plaignent ils vont tirer la sonnette de leur mère en disant mais vrai écouter ça va pas du tout ce que vous faites le maire d'images j'y peux rien c'est pas moi c'est la métropole donc le maire se fait tirer les oreilles sur un dossier avec lequel il n'est pas d'accord et vous pouvez multiplier les exemples à l'envie d'opposition de ces deux légitimités il faut arrêter ça c'est un vrai semblable et c'est incohérent mais ça arrive fréquemment qu'il y ait différentes majorités politiques entre une commune et la collectivité supérieure par exemple le département ça participe finalement du dialogue entre les élus bien sûr sauf que là vous êtes sur deux collectivités territoriales qui sont sensiblement sur les mêmes champs compétences allez on reprend l'aménagement de la voirie qu'est-ce qu'on a de pouvoir policier reste Homère donc c'est certain et la deuxième chose et j'ai été maire très longtemps d'une commune très proche de la Suisse ensuite vous gouvernez sur des sujets vous mettant d'accord avec vos mais il y a un dialogue il y a une discussion il y a pas d'impérium aujourd'hui vous êtes le président de la métropole qui disait comme ça c'est pas autrement tout le monde derrière moi et je ne veux pas voir dépassé une oreille ça n'est pas démocratique voilà ça n'est pas démocratique je pense que en matière de coopération intercommunale c'est le dialogue c'est l'échange on fait un pas on accepte on discute et puis finalement on trouve la voie du bien commun aujourd'hui c'est pas la voix du bien commun c'est l'Impérium métropolitain qui s'impose ce que vous pensez que votre proposition de loi peut-être adoptée par le Sénat j'espère très clairement si dans cet assemblée qui défend pied à pied les libertés communales on me dit certaines blancs tallois elle tient pas la route cette année plus rien comprendre [Musique] dans le groupe elle est régulièrement se pose la question de l'intercommunalité l'intercommunalité elle est en train de se substituer aux communes moi je rêve d'un texte dans lequel on écrit à l'article le premier l'intercommunalité elle est au service des communes au service des communes je suis maire j'ai un pouvoir il faut renforcer la commune et puis sur un certain nombre de sujets vous constater que la commune est le seul n'y arrive pas ou elle est très bien dit les ordures ménagères l'eau l'assainissement la clairement les ordures ménagères quand vous construisez un incinérateur c'est le périmètre il peut pas être communal oui on coopère avec ses voisins on se met d'accord sur un périmètre on discute d'ailleurs avec la région le périmètre voilà donc on coopère mais on ne subit pas un impérium et on se pose la question aujourd'hui on est mais les mères ils sont critiqués aujourd'hui ils sont même violentés ce qui est vrai mais leur autorité puis l'intercommunalité toute une série d'autres sujets on ne cesse de diminuer leur pouvoir et quand on diminue leur pouvoir on efface le responsabilité la France aujourd'hui un véritable problème identifier les élus qui fait quoi et savoir qui est responsable d'une politique mais est-ce que du coup est-ce que du coup à Lyon comme à Paris ou à Marseille il faut que le maire soit élu au suffrage universel direct c'est toute la question ça c'est un deuxième texte le système de la ville de Lyon à côté la loi PLM ça ne fonctionne plus mais ça c'est un autre sujet mais ça serait votre sur lequel je ne suis pas allé je pense qu'il faut regarder la question quand on a fait je pense que ça devient une urgence aujourd'hui faire à Lyon un maire d'arrondissement c'est l'illusion du pouvoir il a pas de budget il y a pas d'impôts il a pas d'autorité il ne pilote pas les questions de sécurité police municipale ou autre donc il a l'illusion du pouvoir mais il est le titre voilà on est dans une démocratie on distribue des titres mais on ne donne pas les responsabilités mais finalement et à Lyon c'est ça sur PLM mais finalement Étienne blanc sincèrement est-ce que votre volonté de redonner du pouvoir aux communes dans la gestion de l'agglomération lyonnaise c'est pas aussi une stratégie pour que la droite reprenne les commandes par rapport aux écologistes qui va reprendre les commandes vous avez ce que la droite c'est pas ça c'est que quand on me dit mais c'est une proposition de loi LR n'est pas vrai moi j'ai présidé une réunion lundi la semaine dernière jeudi dernier qui était en face de moi il y avait des maires centrices et et c'était la droite il y avait aussi des centres qui étaient pas marqués à gauche mais plutôt dans ses tendances là donc c'est pas une proposition de l'olr moi ce sujet politique ne m'intéresse pas la seule chose qui m'intéresse c'est de sauvegarder les communes de cette métropole qui sont en train d'être écrasés par un pouvoir métropolitain qui les affaiblit et qui souvent les méprises merci Alex merci à tout à l'heure on continuera à parler à d'immigration et de droits européens ce serait évidemment à suivre dans le club on va parler de votre président de Région Etienne blanc Laurent Wauquiez dont Erik sottier reparler lors de la rentrée des républicains comme le candidat des républicains pour 2027 pour vous ça doit être lui moi je ne pense pas que le moment est toujours dit propice à choisir un candidat à la présidence de la République c'est très clairement les Français et je suis pas sûr que ce soit leur préoccupation essentielle quand au Républicain et qui ont fait moins de 5% aux dernières élections présidentielles qui sont en train de disparaître du paysage politique parce que c'est l'élection présidentielle et qui fait la politique on va voir la disparition on va voir comment les choses vont se passer aux européennes mais c'est vrai qu'il y a une spirale c'est qui tout double si les républicains échouent [Musique] sont responsables et puis surtout David Lisnard et sur un sujet qui m'a toujours passionné j'ai été député j'ai fait trois mandats de députés et j'ai travaillé sur des lois de simplification c'est le dysfonctionnement de notre administration et des services de l'État il faut mettre un terme à cela de l'hôpital de la justice était il faut gérer au mieux l'argent public et rendre la dépense publique efficace pour 2027 David en tout cas il est sur un sujet que je crois absolument essentiel pour les enfants donc avant de parler de personnes et de savoir si c'est Xavier Bertrand Laurent Wauquiez ou David lisna je pense qu'il faut parler du fond quoi c'est ce qu'attendent les Français merci Étienne blanc merci beaucoup d'avoir été notre invité pendant cette première demi

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