Clash entre Dupond-Moretti et le sénateur Etienne Blanc qui l’accuse de « subornation de témoin »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
monsieur le garde des saau pouvez-vous confirmer que mardi dernier à Marseille vous avez convoqué des magistrats du siège et du parquet que nous avions entendu dans le cadre de la commission d'enquête sur le narcotrafic placé sous la présidence de notre collègue Jérôme Durin pouvez-vous confirmer que vous leur avez reproché d'avoir tenu le propos suivant à Marseille nous sommes en train de perdre la guerre contre le narcra pouvez-vous confirmer que vous leur avez reproché en tenant ses propos d'avoir fait prospérer le rassemblement national monsieur le garde des saau pourquoi cette convocation pour vous répondre la parole est à présent à monsieur le garde des saau ministre de la Justice monsieur le président mesdames messieurs les sénateurs monsieur le sénateur blanc vous avez sur europin d'ors et déjà indiqué que j'aurais violé la séparation des pouvoirs alors que je dois être prochainement entendu devant votre commission je trouve que vous avez un sens du contradictoire particulier et je veux vous rappeler que cette réunion entre les magistrats marseillais et moi-même est une réunion qui s'est tenu à wicl et saufireur de ma part vous n'étiez pas présent on vous a rapporté des propos je n'avais aucune raison de vous inviter pour le coup monsieur le sénateur mais je vais vous dire vous oubliez un certain nombre de propos les propos qui consistent à jeter la suspicion sur policiers agent pénitentiaire greffi cabinet d'Instruction et avocat je l'indique s'agissant des greffiers et des juges d'instruction il n'y a aucune procédure et j'ai dit au magistrat qui avait tenu ses propos monsieur le sénateur qu'il avait bien de la chance que les géfier ne se soit pas mise en grève s'agissant des avocats j'ai indiqué à la magistrate qui avait tenu ses propos que si elle avait quelque chose à reprocher à un avocat il lui suffisait de saisir le procureur de la République c'était au fond son travail pour qu'il transmette à l'ordre des avocats et l'ordre des avocats ferait alors le sien alors je vais vous dire les magistrats sont libres et j'ai d'ailleurs rappelé à mes homologues qu'ils étaient libres de leur paroles mais le ministre l'est aussi dans son expression voyez-vous parce que j'ai la charge du bon fonctionnement du service public de la justice je ne retire rien des propos que j'ai tenu j'ajoute que dès le lendemain certains sont allés dire que c'était une véritable boucherie je ne suis ni bouché ni charcutier monsieur le sénateur j'ai tenu les propos qu'un garde d' saau responsable peut tenir et enfin j'ai exprimé c'est vrai à la suite des moyens considérables que j'ai envoyé à Marseille sachez qu' à Marseille les renforts que nous avons envoyés correspondent au nombre total de magistrats de greffiers de contractuels que que contient le tribunal de rouan ça n'est pas rien et je vais vous dire oui j'ai dit que lorsque l'on exprimait l'idée qu'une guerre était perdue on l'a perdé oui c'est une réalité monsieur le sénateur je l'assume totalement je vais vous dire un dernier mot quand on respecte les magistrats quand quand on respecte les magistrats on ne fait pas ce que vous avez fait en taillant dans la fonction publique et en en diminuant le nombre il faut conclure monsieur blanc mais monsieur le garde des saau quand le gouvernement convoque des magistrats du siège que je sache il viole délibérément le principe de séparation des pouvoirs protégé par notre Constitution quand le garde des saau convoque des témoins que nous avons entendu dans le cadre d'une commission d'enquête sous sererment et que vous leur demandez quoi de se désister vous leur demandez quoi de se parjurer mais monsieur le garde desau cela s'appelle de la subornation de témoins car la Commission est encore en cours d'enquête et que nous ont-ils dit ces magistrats ils nous ont dit qu'à Marseille oui ils étaient dans des difficultés énormes pour parvenir à juger des réseaux de trafiquants et qu'ils subissent une vague sans précédent à à laquelle ils ne peuvent faire face pire encore dans les prisons sous lesquelles pire encore ça vous dépla mais je vous apostrophe et vous êtes là pour me répondre je suis désolé de vous le rappeler comme vous serez là pour répondre à la commission d'enquête oui dans les prisons qui sont les vôtres et dont vous avez la responsabilité les délinquants poursuivent le trafic ils peuvent même commanditer des crimes voilà ce qui inquiète les Français et voilà pourquoi le Sénat a créé cette commission d'enquête qui vous déplaît profondément vous avez voulu instrumentaliser témoin alors que la commission d'enquête est en cours le Sénat fera son travail jusqu'au bout pour prévenir les Français de ce phénomène de narcotrafic qui vous dépasse et qui dépasse le gouvernement il y va de l'honneur du Sénat merci chers collègues la parole est à présent à notre collègue Samana casbon
Étienne Blanc