Guy Carlier : "François Bayrou coincé dans un avion !"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Bonjour Guy. Bonjour. Excusez-moi, j'étais en train de recoller les départements Laron et je confondais Montaban avec Marmande.
C'est pour ça qu' est beaucoup plus haut évidemment. Ah oui Mar Gu Carlier, vous nous rejoignez pour dessiner nous dessiner dans nos esprits, dans nos un sourire sourire dans une actualité qui en manque temps. Ben oui ou bonjour Jean-Jacques, bonjour.
Bonjour ma chère Harlette. Bonjour à tous. On entend ces jours-ci un mot qui revient encore et encore.
Il est omniprésent dans les journaux, à la radio, sur les plateaux télé et surtout au final dans nos têtes. Ce mot c'est la guerre. Je me souviens que mes grands-parents situaient des événements qui avaient marqué leur vie en fonction de la guerre.
Il disaient "Ah, ce trucl-à, rappelle-toi, ça s'est passé avant guerre." Ce mot coupait leur vie en deux et terrorisait les enfants. Ma mère me racontait que lorsqu'elle était petite, quand les adultes parlaient de la guerre, il baissaient la voix. pour ne pas que les enfants s'inquiètent.
Mais au contraire, évidemment, ce changement de ton attirait leur curiosité et il se blottissaient contre la porte pour écouter ce mot chuchoté qui devenait encore plus terrifiant. Aujourd'hui, ce sont nos enfants qui nous entendent baisser la voix lorsque nous prononçons ce mot. Alors pour que les enfants puissent écouter ma chronique sans que j'aie à baisser la voix et sans les inquiéter, je vais vous raconter une histoire drôle, une histoire burlesque comme dans les films pour enfants justement parce que le film de la semaine, il est drôle, c'est celui de François Bairou, premier ministre de la France qui nous a fait un grand numéro de piste aux étoiles en voulant à toute force monter dans un rafale au salon de l'aéronautique.
C'était pas prévu qu'il monte dans la mais en voyant la trentaine de photographes postés à l'avant face au rafale, il s'imaginait déjà la photo à la une de match avec ce titre la France prête au combat. Alors le voilà qui en laisse sa veste qui a confie à l'un des officiers qui l'accompagne. Tiens Michel prends un veste, je vais leur montrer que je suis à l'aise dans un jet.
Moi je pilote en bras de chemise plus fort que Tom Cruise dans Top Gun. Sur la vidéo qui est envahi les réseaux sociaux, on voit les officiers de sa garde rapprochée échanger des regards inquiets. L'un d'eux, peut-être le plus courageux semble lui souffler à l'oreille.
Vous êtes sûr, monsieur le Premier ministre ? Parce que le cockpit est particulièrement étroit et le siège a été conçu pour des types de 30 ans en pleine forme physique et sans vouloir vous manquer de respect. N'a pas fini sa phrase, François Berou, ne l'écoutez pas. en matière de manque de respect, il sait faire ça tout seul.
Alors déjà, en le voyant descendre en rappel dans la cabine de pilotage et s'asseoir avec difficulté, on a deviné qu'il pensait "Ah oui, c'est près du corps, on sent bien l'effet ventous du siège autour du ventre." Donc il a fait un vag coucou de la main pour expédier la photo au tr photographe de match et des autres journaux. Mais il n'avait pas il n'avait plus qu'une seule idée en tête, se sortir de ce de siège.
Et le voilà qui fait une première tentative d'élévation, mais le ventre est bloqué. Il r tombe lourdement sur le siège. Deuxième tentative.
Là, il se retrouve bloqué à mi-hauteur. Autant de l'avion, c'est la panique dans l'état-major. Un officier veut saisir le bras du premier ministre pour l'aider à se soulever.
Mais Bairou le repousse car il pense pouvoir encore sauvegarder un semblant de dignité. Mais l'autre insiste, il lui chuchote quelque chose à l'oreille. Peut-être un truc du genre "Bon écoutez maintenant, laissez-moi prendre votre bras, sinon j'active le siège éjectable." Alors Bau se laisse faire, l'autre parvient l'extirper et le premier ministre en sort et cheveler l' videide et les officiers se disent "Ah bah demain, s'il y a Gérard Larcher qui vient, moi je prends mes RTT".
Au même moment, partout dans le monde, tous les États-majors de crise se réunissaient, les Russes, les Iraniens, les Israéliens, les Américain pour étudier l'évolution de la situation. Ce que un intervenant demandait et la France quelle est sa position stratégique ? Il y avait toujours un gars qui ouvrait un dossier, on sortait une photo et qui disait "La position stratégique de la France, la voilà, c'est celle du Premier ministre, le ventre coincé par le manche d'un rafale.
Cette histoire n'est pas seulement grottesque, c'est le symbole parfait d'un état obèse et impotent dont le seul but est de donner une belle image à la une de Paris Match. Cette scène, on n'est pas prêt de l'oublier. Dans des années, on en rira encore.
Mais j'espère juste que le jour où nos enfants regarderont les images de cette scène, ils ne diront pas "Ah oui, je me souviens, c'était avant guerre." Ah oui, c'est une belle chronique. Belle chronique.
Belle chute. Ouais. La chute, j'adore la chute, j'adore la chute.
À propos de cette guerre, je reçois Nathalie Loiseau tout à l'heure qui est député européenne proche de d'Edouard Philippe. Mais euh c'est pas pour ça que je la reçois, c'est pas parce qu'elle est proche d'Edouard Philippe, je la reçois parce qu'il y a un rendez-vous très important. C'est le premier vrai rendez-vous diplomatique dans cette guerre entre Israël et et l'Iran.
à Genève aujourd'hui rencontre entre les ministres européens des affaires étrangères et pas n'importe lesquelles hein, la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne et le ministre des affaires étrangères iranien. C'est la première fois que l'Iran accepte un dialogue diplomatique. Alors nous verrons bien ce que va donner cette réunion négocié l'accord.
On s'en souvient effectivement un contrôle des armements chimiques qui a été dénoncé par Donald Trump arrivant président de la République, président des États-Unis. Oui. Donc c'est un c'est important avec des Européens qui sont divisés. qui sont divisés.
Ouais, hein. On voit bien que la position française est un peu plus complexe, on va le dire comme ça, que la position du chancelier allemand qui a dit que les Israéliens faisaient le sal boulot. C'est pas ce qu'on pense du côté effectivement français.
Donc c'est pas si simple. C'est extrêmement difficile cette rencontre mais effectivement très importante d'avoir lieu. Oui.
Guy puis dans dans cette période justement où on guettete le moindre signe positif, la présence des iraniens comme vous venez de le souligner euh c'est c'est dérisoire peut-être mais c'est juste une petite fen petite luur. Ouais parce que c'est la première fois c'était Oui. Exactement.
Exactement. qu'ils acceptent comme ça de dialoguer diplomatiquement en pleine guerre. en pleine guerre.
Guerre oui, puisque la réunion avec les États-Unis a été évidemment annulée en raison de l'intervention israélienne.
François Bayrou