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Podcast / conversationsam zirah· 3 novembre 2025 2 minComplaisantPortrait personnelSolidarités & famille

Clémentine Autain émue aux larmes en évoquant les conséquences du V dont elle a été VICTIME 🟣

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Défensif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Et d'ailleurs, je me le suis beaucoup dit dans cette vague mitou qui m'a euh vraiment enfin, j'aiété subjuguée, vraiment subjuguée de de ça y est, ça arrive quoi, les femmes parlent et il y a quelque chose qui s'est tu vois qui s'est Ouais. qui s'est pardon qui a éclos »
  • 0:44Invité politiqueFait
    « C'était je ne veux pas être vu comme une victime et donc une victime à vie. Et moi je suis pas d'accord avec ça. Je pense que on peut avoir été victime et c'est un moment de sa vie sans être enfermé dans cette catégorie là. »
  • 1:28Invité politiqueFait
    « Moi, j'ai vraiment envie de leur dire que euh pouvoir parler, bon il faut avoir les oreilles pour être entendu, mais je crois que c'est indispensable. »
  • 2:11Invité politiqueFait
    « Exactement. Et donc c'est je pense que les femmes aussi elles ont ça à tu vois ce que je veux dire ? »

Temps de parole

  • Clémentine Autain100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Clémentine Autain

Et d'ailleurs, je me le suis beaucoup dit dans cette vague mitou qui m'a euh vraiment enfin, j'aiété subjuguée, vraiment subjuguée de de ça y est, ça arrive quoi, les femmes parlent et il y a quelque chose qui s'est tu vois qui s'est Ouais. qui s'est pardon qui a éclos et euh pour moi qui avait parlé avant difficilement et je te parlais tout à l'heure du manifeste des 313, tu sais, j'avais appelé énormément de femmes publiques pour essayer de de muscler ce manifeste. C'était avant la vague Mitou et beaucoup m'avaient confié leur histoire mais me disaient "Je peux pas signer beaucoup. C'est pas possible parce que je vais être vu comme une victime à vie." C'était ça un argument beaucoup hein.

C'était je ne veux pas être vu comme une victime et donc une victime à vie. Et moi je suis pas d'accord avec ça. Je pense que on peut avoir été victime et c'est un moment de sa vie sans être enfermé dans cette catégorie là. Mais si on le dit pas, si on n'accepte pas ça, je crois que c'est très compliqué justement de sortir aussi de ce statut. C'est un peu une étape nécessaire pour celles qui nous regardent et ceux aussi hein les les hommes qui sont victimes notamment dans l'enfance de viol. Il y en a quand même beaucoup. Donc celle massivement des femmes mais aussi des hommes.

Moi, j'ai vraiment envie de leur dire que euh pouvoir parler, bon il faut avoir les oreilles pour être entendu, mais je crois que c'est indispensable. On a le droit de vivre bien, d'aller bien après avoir été victime de et ça n'enlève pas la gravité. Parce qu'il y a ça aussi, tu sais que quand tu as été, tu portes plainte, ensuite tu vas dans une commission qui te évalue pour être indemnisé. D'accord ? Et en fait, c'est assez ce truc parce qu'ils évaluent ta perte de chance dans la vie, ta perte de chance professionnelle et tes traumatismes.

Et moi, j'ai trouvé que c'était très parce que en gros, on te dit "Bon, on va voir euh jusqu'où tu as été cassé quoi, tu vois, par le fait euh de et c'est un peu rude cette évaluation parce que ça veut dire quoi ? Que si finalement on n'est pas si cassé, c'était pas si grave. Exactement. Et donc c'est je pense que les femmes aussi elles ont ça à tu vois ce que je veux dire ?