Emmanuel Macron au G7 : "La Russie ne peut, ni ne doit gagner"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Emmanuel MacronPromesse
« nous avons décidé de donner de la cohérence à nos initiatives entre européens et non européens et de pouvoir justement au sein du g7 organiser nos efforts financiers »
- 5:00Emmanuel MacronChiffre
« la france a d'ores et déjà mobilisé deux milliards de dollars d'engagements »
- 7:00Emmanuel MacronFait
« nous avons pu obtenir les premiers accords historiques à l'organisation mondiale du commerce contre les restrictions d'exportation notamment pour les denrées destinées au programme alimentaire mondial »
- 8:00Emmanuel MacronChiffre
« la france a annoncé un doublement de sa contribution à la sécurité alimentaire mondiale en la portant à 700 millions d'euros dont 150 millions d'euros pour le programme alimentaire mondial »
- 9:00Emmanuel MacronFait
« nous avons pu obtenir les premiers accords historiques à l'organisation mondiale du commerce contre les restrictions d'exportation notamment pour les denrées destinées au programme alimentaire mondial »
- 10:00Emmanuel MacronPromesse
« nous partageons l'ambition d'un ordre public numérique en bâtissant les outils existants »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
évidemment ce g7 d'abord conduit à de nombreuses discussions en format g7 avec les différents pays qui nous ont rejoints mais également dans un format plus restreint ce matin sur la guerre en ukraine le groupe des sept grandes puissances partagent un même attachement de l'ordre multilatéral démocratique et de manière très claire ce qui ressort de nos discussions nos conclusions c'est que ça n'est pas l'ouest qui s'opposent reste du monde mais bien le camp de la paix contre celui de la guerre la russie ne peut ni ne doit gagner et donc notre soutien à l'ukraine et nos sanctions contre la russie se maintiendront aussi longtemps que nécessaire et avec l'intensité nécessaire durant les prochaines semaines et les prochains mois évidemment nous avons tous appris ensemble hier après-midi la frappe russe sur le centre commercial de crémone chioukhs et nous avons tous avec la plus grande fermeté condamné ce nouveau crime de guerre et son atrocité si besoin en était c'est la preuve une nouvelle fois que l'armée russe décidé d'utiliser la sidération comme un élément du conflit et s'attaquent à des civils donc là aussi nous continuerons devrait pour que la vérité soit faite et que toutes celles et ceux qui doivent l'être soit condamné par la justice internationale et la justice ukrainienne le g7 a ainsi montré son efficacité pour coordonner le soutien à l'ukraine d'abord pour permettre aux ukrainiens de se défendre nous avons pu me lors de des changes avec le président est né ce qui y revenir dans le détail sur les soutiens bilatéraux et la coordination de ces derniers pour aider sa population avec un soutien humanitaire et des engagements nouveaux pour permettre là aussi au pays d'avancer de maintenir l'effort de guerre avec une aide budgétaire importante et un investissement européen comme vous savez que nous avions décidé il ya quelques semaines de 9 milliards d'euros de prêts en plus de ce qui avait été fait sur le plan bilatéral et je le rappelle sur tous ces sujets la france a d'ores et déjà mobilisé deux milliards de dollars d'engagements que j'avais pu confirmer il ya quelques semaines à varsovie nous avons également lors de l' échange avec le président zelensky pu avancer sur le processus de reconstruction du pays une plateforme européenne portera le financement et nous avons décidé de donner de la cohérence à nos initiatives entre européens et non européens et de pouvoir justement au sein du g7 organiser nos efforts financiers l'organisation des efforts de reconstruction la guerre est loin d'être terminée mais nous avons pu le voir pour celles et ceux qui m'accompagnaient il y a quelques jours à irbine il y a un enjeu de reconstruction des cette phase de la guerre même s'il est partiel pour permettre aux populations en particulier dans toute la région de kiev et au nord de revenir dans les villes qui parfois ont été largement détruite le g7 est aussi au rendez-vous pour éviter une sur crises mondiales liées à la guerre en effet le monde se rappelle de la pandémie nos économies doivent maintenant absorber un autre choc économique très important qu'il y ait la guerre et qui fait monter les prix de l'énergie de l'alimentation qui alimente l'inflation et le ralentissement de nombre de nos économies et nourrissent l'inquiétude dans les économies développées celle du g7 comme dans les économies émergentes où on voie de développement ce que les discussions d'hier a permis de mettre en lumière et donc cette nécessité de prendre en compte et de répondre aux conséquences directes et indirectes de la guerre est indispensable d'abord pour aider nos populations à vivre durant un temps qui va durer et ensuite pour éviter que le monde ne se fracturent car nous avons tous mesurer combien la russie dans ses tentatives de déstabilisation de l'ordre mondial utilisez les conséquences du conflit pour faire douter certains états les partenaires invités hier l'inde l'indonésie l'afrique du sud du sénégal et l'argentine ont pu largement échangé avec nous sur ce sujet notre volonté commune d'avancer sur un la fois le l'organisation de nos politiques macroéconomiques et le soutien budgétaire aux pays en difficulté sur notre volonté commune de répondre justement à la crise alimentaire et sur la question énergétique sur nos politiques macroéconomiques et financières c'est une question essentielle i sur ce volet il est très clair que nous avons besoin d'agir de manière concertée nous avons besoin entre économies du g7 pour articuler une réponse monétaire et budgétaire en notant d'ailleurs on pourrait revenir si vous le souhaitez mais que la situation nord-américaines et européennes est très différente les économies européennes n'ont pas un excès de demande et des économies qui sont en surchauffe et justifierait des politiques trop restrictive sur le plan monétaire nous avons une normalisation monétaire à conduire mais aussi une école d économie à continuer de faire sortir de la pandémie et donc il nous faut coordonner c'est la vocation initiale du g7 politique macro budgétaire et financière pour veiller à absorber les différents types d'inflation à préserver la création d'emplois et une économie stable et bien articulé en sortie de crise qu vide et dans un contexte géopolitique que je décrivais mais c'est plus encore à l'égard des économies les plus fragiles et donc des pays en voie de développement et pays émergents que nous devons intensifier la réponse vous en souvenez sans doute mais au mois de mai de l'année dernière la france avait apporté une réponse en tenant un sommet sur le financement des économies africaines il y avait permis justement d'articuler en lien avec le fmi des premiers engagements pour aller vers une émission de droits de tirage spéciaux une réallocation de ses droits tirage spéciaux du fmi à l'égard de ces pays justement les plus pauvres et intermédiaires qui avait été actée à cardiff bay lors du précédent g7 ce point de rendez-vous me permets de vous dire que les engagements ont été tenus la france a tenu son engagement de réallocation de 20% de ses droits de tirage spéciaux et nous avons bien c'est 100 milliards d'engagements qui sont tenus face au contexte qui est le nôtre il est clair que nous devons désormais accroître cet effort discussion hier en particulier avec la directrice générale du fmi a permet de montrer l'importance de poursuivre cet effort et de réallouer davantage et donc travail qui avait été fait entre le g7 de carbis b le g20 de rome qui avait permis de consacrer ses efforts doivent être poursuivis maintenant en vue du g20 de ben ali et nous devons passer d'une répartition de 20 à 30% pour pouvoir justement répondre aux défis de beaucoup de ces pays est élevé le seuil pour pouvoir répondre à la situation de quelques pays émergents je pense à l'indonésie entre autres nous y travaillerons donc avec le fmi mais j'ai pris l'engagement de porter cette initiative comme la france l'avait fait il ya quelques mois pour évidemment apporter cette aide indispensable aux pays vulnérables sur la question énergétique quitté le deuxième point que j'ai évoqués là aussi nous avons essayé d'apporter une réponse commune et elle contribue de ce qui est absolument essentiel dans la période d'abord parce que la guerre vient faire monter le prix des énergies fossiles c'est à dire l'essence et le gaz toutes nos sociétés pour les européens c'est évidemment un choc très important il est asymétrique par rapport aux autres économies parce que beaucoup d'économies européenne dépense plus dépendent plus du gaz russe et ça intervient dans un contexte où nous étions en train de mener nous devons continuer de mener la transition énergétique qui est la seule compatible avec nos objectifs climatiques nous ne devons pas la perdre de vue et donc en cela la transition énergétique demeure notre grand chantier pour les années à venir que la crise actuelle ne fait qu'accélérer à court terme notre objectif est évidemment de limiter les effets de la crise sur l'ensemble de nos concitoyens nos entreprises et pouvoir rétablir les équilibres sur le marché de l'énergie et faire baisser les prix plusieurs initiatives ont été lancées qui demande à être maintenant concrétiser techniquement mais nous avons donc appelé entre acheteurs à mieux nous coordonner pour parler ensemble aux producteurs qui porte une responsabilité immense étant donné notre dépendance collectif et donc notre volonté de pouvoir à la fois en libérant davantage de volume mais en ayant aussi une discussion concertée entre grands pays acheteurs permettre de mieux tenir les prix du gaz les prix du pétrole qu'il s'agisse du pétrole brut comme de tous les produits transformés à partir du pétrole je pourrais là aussi répondre si vous le souhaitez à vos questions et entrer dans plus de détails c'est une première concertation qui était indispensable à notre niveau elle emporte beaucoup de sujets techniques qui vont alimenter les travaux des prochains mois évidemment le déplacement du président byden dans le golfe dans quelques jours quelques semaines et les travaux que nous aurons à mener en européen est là aussi dans le cadre du g7 au niveau ministériel ensuite il nous faut continuer d'avancer sur évidemment les voies alternatives au gaz russe d'une part mais d'autre part l'accélération des sources d'énergie et de production d'électricité bas carbone qui sont compatibles avec nos objectifs climatiques et avec évidemment une baisse de la sensibilité à la russie et à cet égard le nucléaire d'une part et les énergies renouvelables d'autre part je veux aussi dire tout notre soutien au projet de l'agencé internationale de l'énergie pour accélérer les transferts de technologie à travers des mécanismes en particulier de regroupement de licence pour sécuriser les industriels un peu sur le plan de ce que nous avons fait pour les sujets sanitaires il ya quelques mois et donc nous porterons cet agenda avec l'agencé internationale de l'énergie en vue de la coop 27 et nous avons aussi mené sur ce sujet un point un travail important sur les intrants critique qui concerne notamment la transition énergétique pour intensifier notre notre coopération dans ce contexte il est clair que nous devons aussi soutenir la transition chez nos grands partenaires en nous inscrivant dans les lignes décidé à glasgow qui nous permettent d'envisager cette transition dans son ensemble pour sortir du charbon en priorité en passant par le gaz et où le nucléaire jusqu'aux renouvelables et donc avec une gradation pu lire une échelle qui demeure très claires et que je veux ici repréciser le pire et le bon c'est le plus émetteur le gaz est moins dramatique mais enfin il l'aimé quand même du co2 c'est une ressources fossiles et le nucléaire est meilleur puisque c'est la seule source d'énergie non intermittente pour produire de l'électricité qui est à à bas carbone pour ça que nous la défendons la du modèle français et ensuite il y à toutes les sources d'énergie renouvelables qui ont aujourd'hui à technologie constante un défaut c'est celui d'être intermittente c'est à dire de ne pas produire en permanence mais qu'il faut développer très largement dans nos économies nous devons aussi être clairs il ya eu des débats avec beaucoup de nos partenaires et nous convainc une sorte ont convaincu d'une double nécessité d'une part nous devons accélérer les investissements pour garantir l'accès de tous à l'énergie et en particulier intégrer dans nos critères le fait que nous avons encore aujourd'hui 600 millions de foyers sans électricité en afrique auxquels on ne peut pas dire du jour au lendemain débrouillez vous et donc nous devons accompagner les grands projets énergétiques aux meilleurs standards possible en afrique et c'est le cadre d'ailleurs d'aider projet que nous portons c'est celui que nous avons monté avec l'afrique du sud les projets tic et pis celui que nous allons développer avec le sénégal et plusieurs autres économies et puis tenir le cap de la nôtre à de la neutralité carbone à horizon 2050 au delà de des sujets macroéconomiques et financiers du soutien au delà des sujets énergétiques il y a également également je le disais la question alimentaire c'est le troisième grand sujet de déstabilisation liées au contexte contemporain et qui a été renforcée par la guerre là dessus la france a annoncé un doublement de sa contribution à la sécurité alimentaire mondiale en la portant à 700 millions d'euros dont 150 millions d'euros pour le programme alimentaire mondial et donc tout cela nous conduit à avoir une série de nouveaux engagements du g7 qui nous portent au total à 4 5 milliards de dollars d'efforts c'est une nécessité pour nous coordonner et poursuivre l'action cette action vous vous en souvenez nous l'avons lancée dès les premiers jours de la guerre avec l'initiative dite farm que la france a lancé en lien avec le sénégal la france dans le cadre de sa présidence de l'union européenne le sénégal dans de sa présidence de l'union africaine nos deux organisations régionales honte évidemment endosser cette initiative et farm a d'ores et déjà permis d'avoir des résultats très concrets avec les initiatives aussi qui ont été ensuite poursuivie à l'organisation mondiale du commerce au programme alimentaire mondial fida banque mondiale etc nous avons pu obtenir les premiers accords historiques à l'organisation mondiale du commerce contre les restrictions d'exportation notamment pour les denrées destinées au programme alimentaire mondial c'était un des risques de début de la guerre que certains pays restreignent leurs exportations pour faire face à ce choc asymétrique et donc réaction immédiate que nous avons conduite l'engagement avec l'organisation mondiale du commerce a permis de prévenir ces comportements ensuite de mobiliser le secteur privé et nous avons mis en place une coalition formée par les différents ministres représentant toute la chaîne de valeur et nous avons tout en luttant contre la spéculation dégager davantage d'offres et apporter une réponse en termes de production destinée aux pays qui étaient les plus dépendants des céréales russes et puis un investissement sur le long terme le g7 a donné ainsi mandat au fida qui a travaillé avec nous sur une feuille de route pour augmenter la production agricole notamment en afrique et ceci est très cohérent avec ce que nous avons porté sous la présidence française de l'union européenne à travers le sommet entre l'union africaine et l'union européenne dans laquelle nous avons inscrit cette stratégie protéinique que la france a beaucoup porté qui consiste à davantage produire justement de protéines sur le sol africain et ce qui était déjà au coeur dès janvier 2021 du one planet smit biodiversité que nous avons tenu à paris qui avait permis de relancer cette initiative de la grande muraille verte qui permet d'apporter des soutiens internationaux à la production de projets d'agroforesterie dans 13 pays du golfe de guinée jusqu'à la corne de l'afrique c'est une initiative qui est très cohérente et qui réconcilie si je puis dire les agendas de lutte contre la désertification et d'amélioration de la sécurité alimentaire en particulier des pays africains nous poursuivrons ce travail je veux ici saluer l'engagement du secrétaire général des nations unies car dans le cadre de ce travail sur les enjeux alimentaires il ya évidemment la nécessité de sortir les céréales qui sont aujourd'hui prises au piège de la guerre et des décisions de la russie en ukraine une médiation était commencer par le secrétaire général pour utiliser la voie maritime par odessa elle se poursuit nous avons eu l'occasion d'échanger avec lui hier pour lui apporter notre plein soutien elle suppose évidemment des discussions premier type entre la russie et l'ukraine car cette sortie ne peut en aucun cas fragiliser la sécurité du seul ukrainien mais elle implique aussi la turquie qui est un rôle particulier vous le savez pour la sécurité en mer noire notre soutien et à qui nous l'avons rappelé au secrétaire général en parallèle nous continuons de travailler pour améliorer la sortie des céréales d'ukraine par d'autres voies et en particulier par la roumanie et la moldavie c'était au coeur de discussions que j'ai pu avoir quand je me suis rendu moi même il y a quelques jours dans ces deux pays par voie ferroviaire et par voie fluviale nous arrivons à sortir des volumes et nous avons d'ailleurs largement amélioré les choses ces derniers mois puisque alors que en temps ordinaire c'est 5 millions de tonnes par mois qui sont sortis par le port d'odessa au mois d'avril s'étaient 1,2 million mois de mai 1,7 million et au mois de juin on a réussi à sortir un peu plus de 2 millions de tonnes grâce justement à cette mobilisation supplémentaire mais les prochaines semaines seront critiques car le défi est de pouvoir libérer ses volumes pour aller vers les pays qui en ont le plus besoin et avant qu'il n'y ait une nouvelle récolte et que les moissons arrive en ukraine qui nécessiteront d'utiliser à plein ses capacités de stockage le g7 ne perd pas de vue les autres grands combats mondiaux je terminerai sur ce point nous restons mobilisés évidemment sur la santé mondiale nous avons largement dépassé les milliards de doses sur lesquels nous étions engagés à carbis b nous devons continuer sur l'agenda de la résilience avec deux sujets sur lesquels je veux insister d'abord tout ce qui a été fait pour produire des vaccins en particulier en afrique doit être renforcée et nous devons aller beaucoup plus vite et beaucoup plus et donc sur ce sujet là c'est l'engagement que nous avons pris à l'égard du sénégal et de l'afrique du sud vous vous en souvenez peut-être mais il ya un an j'étais en afrique du sud pour comporte les premiers sujets de coopération industrielle permettant de développer de la production de vaccins sur le sol africain c'est en train d'arriver à maturité la clé maintenant c'est que quand nous achetons des vaccins pour les africaines et africains on les achète sur ses hubs de production et pas évidemment dans des laboratoires situés en europe ou ailleurs c'est une nécessité pour leur donner de la solidité et la crise a montré combien nous avions besoin de continuer à soutenir les systèmes de santé primaires parce que lorsqu'ils sont trop fragiles les campagnes de vaccination peuvent être efficaces nous portons aussi tous la même cible de protéger 30% des terres et mers d'ici 2030 que nous porterons à la convention pour la biodiversité de montréal en décembre prochain et nous partageons l'ambition d'un ordre public numérique en bâtissant les outils existants et se rappelle ici l'importance des appels de christchurch appel de paris les programmes mondiale pour l'intelligence artificielle que nous avions porté avec le canada et j'aurai l'occasion en septembre prochain de en lien avec reporters sans frontières porter une nouvelle étape des initiatives que nous défendons depuis plusieurs années maintenant pour lutter contre la désinformation dans nos pays et dans tous les pays du monde et en marge de l'assemblée générale des nations unies nous auront apporté une initiative pour bâtir ce giec de l'information et de la lutte contre la désinformation
Emmanuel Macron