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Conférence de presseÉlysée (sur YouTube)· 26 juin 2025 15 minFond programmatiqueDéfenseEurope & internationalÉconomie & entreprises

Point presse du Président Emmanuel Macron depuis le Sommet de l'OTAN à La Haye.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 82 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:00RelanceÉludée

    Sur le respect de l'article 5 après les déclarations d'un dirigeant ?

  • 11:00RelanceRéponse partielle

    La sécurité collective dépend-elle des sautes d'humeur d'un homme ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Avez-vous évoqué la guerre commerciale avec Trump ?

  • 13:00OuverteRéponse directe

    Avez-vous parlé du cessez-le-feu au Proche-Orient avec Trump ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    Quelle est votre stratégie face à Trump ?

  • 15:00OuverteRéponse partielle

    Les États-Unis suivront-ils les Européens pour un durcissement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Emmanuel MacronFait
    « C'est ce que nous poussons depuis plusieurs années, avoir une Europe qui dépense davantage, qui prend davantage ses responsabilités pour sa sécurité. »
  • 2:30Emmanuel MacronFait
    « La guerre d'agression de février 2022 a très clairement permis d'identifier cette menace dans la durée. »
  • 4:30Emmanuel MacronChiffre
    « Nous aurons doublé notre budget des armées, mais surtout on renforce aussi notre indépendance. »
  • 11:30Emmanuel MacronPromesse
    « Les lois de programmation militaire, depuis que je suis président, sont respectées scrupuleusement. »
  • 18:30Emmanuel MacronFait
    « La France a ce modèle, historiquement, d'autres l'ont moins. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[INAUDIBLE] d'œuvrer à structurer ce pilier européen au sein de l'OTAN. C'est ce que nous poussons depuis plusieurs années, avoir une Europe qui dépense davantage, qui prend davantage ses responsabilités pour sa sécurité, qui prend davantage de la part du fardeau. C'est à la fois le souhait américain depuis plusieurs années et c'est une nécessité européenne.

Nous devons le faire, pour nous-mêmes et pour être plus indépendants. La deuxième remarque, c'est que cet investissement doit aller de pair avec un durcissement des armées européennes, c'est-à-dire une culture commune, ce que nous avons lancé il y a quelques années avec l'Initiative européenne d'intervention, créer des valeurs communes, des exercices communs, c'est-à-dire des armées qui se battent vraiment, vont sur le terrain, comme on a su le faire au Sahel il y a quelques années, qui se déploient rapidement, comme on a su le faire il y a trois ans, quelques jours justement après le déclenchement de la guerre d'agression russe, en structurant, en étant nation-cadre en Roumanie. Et puis il faut développer, avec cet argent, une base industrielle et technologique de défense européenne, c'est-à-dire une Europe qui défend plus.

C'est une Europe qui doit aussi développer de l'innovation et de l'industrie de défense, et pas simplement acheter chez les autres. Et à ce titre, ce qui a été fait ces dernières semaines au sein de l'Union européenne, avec les programmes dits SAFE ou EDIP, qui réservent 65 % de ces financements aux Européens, va dans la bonne direction et est un vrai changement de doctrine dont je me félicite. Le troisième élément, c'est qu'on fait tout cela, il faut quand même le rappeler et remettre les choses au centre de la discussion, parce qu'il y a la menace russe.

Je le disais il y a quelques mois, [INAUDIBLE] nous le vivons depuis plusieurs années, mais la troisième guerre russe en Europe a acté cette menace. En effet, après la Géorgie, après la Crimée, la guerre d'agression de février 2022 a très clairement permis d'identifier cette menace dans la durée. Et ce pourquoi nous réarmons tous, c'est parce qu'il y a cette menace à nos frontières.

Et c'est pourquoi nous souhaitons que la guerre d'agression russe en Ukraine demeure une préoccupation, la préoccupation principale des Européens. Elle est celle qui justifie ce réarmement dans la durée, parce qu'il y a cette menace qui perdurera, mais il y a aussi la volonté que nous avons ici réaffirmée d'agir ensemble, et de manière partenariale, pour arrêter cette guerre, d'abord au nom d'un besoin des États-Unis, pour obtenir un cessez-le-feu, par une capacité de dissuasion, en utilisant aussi la crédibilité des derniers jours, liés au théâtre iranien, et puis ensuite, parce que nous prenons notre part, en Européens. C'est le sens même de la Coalition de volontaires que nous avons structurée en février dernier et que nous allons réunir à nouveau en juillet.

C'est-à-dire que vous avez ces Européens, avec d'ailleurs aussi les Canadiens et plusieurs autres, qui sont là et qui sont prêts, dans la durée, à soutenir l'Ukraine, à lui permettre de régénérer son armée, de déployer des forces de réassurance. La quatrième remarque que je voudrais faire sur ce Sommet, c'est justement que tout cela suppose aussi que les Européens pensent leur sécurité de demain, parce qu'on ne va pas aller vers une escalade sans fin vers plus d'armement. Nous devons nous armer, parce qu'il y a aujourd'hui un décalage par rapport au niveau d'armement de la Russie, et qu'il y a cette menace.

Mais dans le même temps, nous devons penser pour nous-mêmes les garanties de sécurité, le cadre de sécurité dans lequel on veut vivre demain, c'est-à-dire celui qui stoppera la prolifération, celui qui encadrera les capacités d'armement, comme on l'a connu par le passé, quand il y avait la guerre froide. Et beaucoup de ces traités de la guerre froide sont tombés ces dernières années dans le silence absolu, le dernier étant le traité FNI, en 2019. Et c'est pourquoi, de la mer Noire à l'Arctique, nous avons besoin de repenser chacun de ces espaces, de dire jusqu'où nous sommes prêts à aller pour nous défendre et quels seraient les termes de la discussion avec la Russie pour permettre de limiter les capacités et d'avoir un chemin de retour de la confiance.

Mais il faut y penser dès maintenant pour pouvoir de négocier dans le cadre d'une paix plus large. Mon dernier point, ce sur quoi j'ai insisté, c'est que tout cela suppose de l'unité, du respect et de l'anticipation. Ce qui veut dire que cet effort collectif et les bons résultats qu'on a avec ce communiqué et ce réengagement européen, il a en quelque sorte, et il impose de manière évidente la paix commerciale.

On ne peut pas, entre alliés, dire : "il faut dépenser plus", et au sein de l'OTAN, se faire la guerre commerciale. C'est une aberration. Et donc c'est pourquoi il est très important qu'on puisse revenir à ce qui devrait être la règle au sein de l'ensemble des alliés, c'est-à-dire une véritable paix du commerce, et donc d'abaisser toutes les barrières tarifaires qui existent ou qui ont été renforcées.

Cela suppose aussi d'anticiper les évolutions de déploiement des forces, tout particulièrement sur le sol européen, et cela suppose enfin de ne pas oublier les termes de la guerre et les risques qui persistent pour nous. J'ai pu le dire, on a une guerre très territoriale, très terrestre, à haute intensité, qui se joue aujourd'hui en Ukraine, mais la menace, nous le savons, se déploiera de plus en plus sur le cyber, dans l'espace, en mer, et donc c'est là aussi qu'il nous faut renforcer nos capacités et nous coordonner. Voilà les quelques éléments-clés, pour moi, à la fois de ce Sommet de l'OTAN, et ce que j'ai voulu aussi défendre avec mes collègues.

Je vais maintenant répondre à vos questions. Monsieur le Président...

Alors, je n'arriverai pas à répondre à trois questions en même temps. [INAUDIBLE] sur cette question du respect de l'article 5, après les premières déclarations qu'il a faites hier...

Alors, moi, je vais vous dire, c'est très simple, mon travail, ce n'est pas de faire l'exégèse de ses propos. Il y a des textes, il y a des juristes pour voir ces textes, et après vous lui poserez les questions. [INAUDIBLE] Mais moi, je veux dire, on est dans cette alliance avec tout ce qu'elle embarque, qui est une solidarité entre tous ses membres. [INAUDIBLE] Ça, ce n'est pas mon job !

Moi, je vais vous dire très simplement, j'avance. Premièrement, il y a des textes qui sont signés, je crois qu'ils ne font pas tellement mystère et il n'y a pas tellement aujourd'hui, ni chez les juristes, ni chez les diplomates, l'article 5 implique une solidarité entre tous les membres, pas d'ailleurs de l'un envers les autres mais entre tous les membres, s'ils étaient agressés. Je pense qu'il ne faut pas jeter le doute là-dessus.

Après, ce que je dis, c'est que premièrement cette solidarité existe, elle est dans nos textes, que tous ceux qui sont autour de la table aujourd'hui, ça veut dire [INAUDIBLE] et que nous renforçons la place des Européens par ce réinvestissement historique que nous décidons, que la France a d'ailleurs commencé depuis sept ans, puisqu'avec nos deux lois de programmation militaire, nous aurons doublé notre budget des armées, mais surtout on renforce aussi notre indépendance, c'est-à-dire notre capacité à moins dépendre. Monsieur le Président, on a l'impression que la sécurité collective dépend des sautes d'humeur et de l'ego d'un homme. Ce n'est pas très rassurant.

Non mais justement, il ne faut pas que ce soit le cas. Ce n'est pas le cas, je tiens à vous le dire, pour la France, qui a une armée complète, solidement dotée, qui a la dissuasion, ce n'est pas le cas. On ne dépend pas des autres pour notre sécurité.

Et donc je pense que notre Europe doit encore se renforcer pour moins dépendre des autres, même si c'est une très bonne chose d'avoir une alliance plus large, qui nous permet d'avoir plus de plus de force et de profondeur. [INAUDIBLE] Alors, excusez-moi, votre collègue, puis ensuite vous. La guerre commerciale, vous l'avez évoquée avec lui, directement, avec le président Trump ?

À plusieurs reprises. Donc je pense qu'il faut maintenant qu'on arrive à conclure. Vous l'avez évoquée ici ?

Je l'ai évoquée lors du Sommet, je l'ai évoquée publiquement devant les autres, oui. Le président Erdogan, d'ailleurs, a fait de même, ainsi que la Première ministre Meloni. C'est de l'accord.

Posez-lui la question ! Posez-lui la question ! Est-ce que vous avez parlé de la situation au Proche-Orient, Monsieur le Président, avec Donald Trump, sur le cessez-le-feu entre l'Iran et Israël ?

Je n'ai pas eu l'occasion, là, d'en parler avec lui. Quelle est votre analyse des dégâts infligés ? Elle est encore en cours.

Il y a des rapports qui disent qu'ils ne sont pas très lourds. Le président Trump dit que c'est anéanti pour des décennies. Premièrement, nous sommes en train de finaliser ces analyses, en propre, pour ce qui ce dont nous disposons.

Il y aura ensuite une confrontation avec l'analyse des autres pays intéressés, évidemment américains, mais aussi les autres Européens et les Israéliens. Et puis j'aurai l'occasion tout à l'heure de voir le directeur général de l'Agence internationale pour l'énergie atomique, Monsieur Grossi, et j'échangerai aussi avec lui sur ce sujet. Monsieur le Président, quelle est votre stratégie pour traiter Donald Trump ?

Lui être très flatteur ? Lui opposer de la résistance ? On a vu beaucoup de chefs d'États faire preuve d'obséquiosité, ici, au Sommet de l'OTAN, voire carrément [INAUDIBLE] J'ai toujours fait pareil, depuis 2017, c'est-à-dire en étant extrêmement direct, tout à fait respectueux, mais j'ai toujours dit les choses, donc je les ai dites aujourd'hui, et je les dis à chaque fois.

Sa position contre la Russie. Est-ce que les Américains sont prêts à suivre les Européens pour un durcissement ? Je ne suis pas président des États-Unis d'Amérique, donc je vous invite à lui poser la question, mais pour ce qui est des Européens, je suis assez simple, ce que je dis, je le fais.

Et donc nous défendons le paquet de sanctions, le 18ᵉ paquet qui a été proposé par la Commission. Il a été fait en coordination avec les sénateurs américains, et tout ce qui nous a été dit jusqu'alors était que ces sénateurs avanceraient, allaient dans les prochains jours déposer justement ce paquet de sanctions, et qu'ils devaient avancer. C'est les prochains jours qui nous diront ce que les États-Unis feront.

Monsieur le Président, s'il faut augmenter le PIB, la part du PIB consacrée à la défense, c'est un des engagements qui a été pris également par les différents dirigeants, à l'horizon 2035, 5 %, mais concrètement, pour les personnes qui nous regardent, qui se posent des questions, comment on fait en France pour augmenter cette part du PIB consacrée à la défense, dans un contexte budgétaire extrêmement tendu, avec aussi un risque qui arrive à l'automne, on le voit très bien avec ce qui s'est passé hier à l'Assemblée nationale, de renversement de ce Gouvernement Bayrou ? Vous avez raison de le dire, simplement on le fait déjà, nous. On n'a pas attendu et on n'a pas attendu non plus la guerre d'agression russe en Ukraine de février 2022, puisque depuis 2018, nous augmentons, et à travers les deux lois de programmation militaire, on a fait des investissements qui n'ont pas été remis en cause par quelque aléa politique que ce soit.

Seul le vote de censure et le décalage du budget nous a mis en retard en début d'année. Il a d'ailleurs beaucoup coûté à l'économie. C'est pour cela que j'invite chacun à réfléchir.

Mais les lois de programmation militaire, depuis que je suis président, sont respectées scrupuleusement. Et donc d'ores et déjà, chaque année, nous augmentons de plusieurs milliards d'euros notre effort. Ce qui fait qu'au terme de ces deux lois de programmation militaire, on sera passés de 32 milliards d'euros à peu près de budget des armées, quand j'ai été élu, à plus de 60 milliards. [INAUDIBLE] Oui, mais enfin si mes prédécesseurs avaient porté le même taux d'effort, on serait largement au-dessus.

Et je rappelle qu'il n'y a pas si longtemps, on était en train de les diminuer. Donc, je me félicite que nous ayons… Bien sûr, c'est la vie démocratique. [INAUDIBLE] Vraisemblablement, mais donc il faudra poursuivre cet effort.

C'est un impératif. Nous sommes en train, très précisément, avec le Premier ministre, le ministre des Armées, le ministre de l'Économie et des Finances et le ministre du Budget, justement de regarder combien il nous faut faire pour intensifier ou accélérer certains des plans d'action qui étaient dans cette deuxième loi de programmation militaire. Donc, on continue. [INAUDIBLE] dans le budget, qui sera voté.

Vous avez raison, mais toujours, et on a toujours fait comme ça, il faut le financer en faisant des choix. C'est ça gouverner. Et donc nous devons continuer de choisir.

Mais je pense qu'on fait bien, parce qu'on choisit notre indépendance. Et ce qu'on fait en matière de défense, en matière industrielle, en matière de recherche et de technologie, c'est ce qui nous permet d'avoir plus d'indépendance pour le pays, aujourd'hui et demain. Et d'ailleurs, l'indépendance que nous avons encore, qui avait pu être fragilisée par des choix plus récents, elle procède aussi de choix historiques qui avaient été faits dans les années 1960 ou 1970, qui avaient permis de doter la France de programmes ou d'équipements qui nous permettent aujourd'hui de ne pas dépendre, justement, des sautes d'humeur ou des aléas de l'autre côté de l'océan.

C'est notre force. Est-ce que vous avez eu des précisions sur le calendrier de redéploiement des troupes américaines en Europe ? Non, mais je pense que ce serait très bien de l'avoir. [INAUDIBLE] Écoutez, moi, je plaide pour qu'on ait aujourd'hui trois cessez-le-feu en même temps, on est de plus en plus ambitieux, vous avez celui qui tient et qui a été obtenu entre Israël et l'Iran, celui à Gaza, qui est indispensable et qui est pour moi une priorité absolue, et le cessez-le-feu que nous souhaitons avoir en Ukraine, pour ouvrir les négociations de paix durable.

Monsieur le Président, vous n'avez pas peur que les 5 % bénéficient aux équipements américains et que toute l'Europe se mette à acheter des patriotes. Mais c'est ce que j'ai dit tout à l'heure. Le deuxième point pour moi, la clé, c'est que les Européens s'équipent et produisent.

C'est ce que fait la France, c'est ce que font plusieurs autres Européens, et c'est d'ailleurs ce que nous avons défendu dans nos négociations européennes, avec succès, puisque [INAUDIBLE] avec les programmes dits SAFE et EDIP, et c'est une très bonne chose. Il faut que les Européens aient justement ce réflexe, désormais. Pourquoi ?

Parce que nous allons dédier une part croissante de notre richesse nationale dans les efforts de défense. Il faut que ça permette de créer de l'emploi, il faut que ça permette d'avoir un retour en termes d'industrie, dans nos pays. La France a ce modèle, historiquement, d'autres l'ont moins.

Et d'ailleurs, nous, nous souhaitons avoir des programmes beaucoup plus larges, beaucoup plus partenariaux, et qu'ils aient aussi des retombées industrielles pour ces pays. Et je pense que c'est comme ça qu'on aura une avancée qui est gagnant-gagnant. Ça réduit aussi notre dépendance parce que parfois, quand on achète des programmes ou des équipements qui sont américains, quand on a des désaccords géopolitiques, on est dépendants de leur autorisation ou pas.

Avoir des programmes européens, ça nous permet d'être libres de ces règles, et donc beaucoup plus libres, à la fois sur notre stratégie export, qui est essentielle pour la compétitivité de nos industries d'armement, et pour notre liberté d'usage, c'est-à-dire l'indépendance de notre diplomatie et de nos choix militaires. Je vais devoir filer. Quelles sont les prochaines étapes de l'initiative européenne de négociation ?

Là, sur l'Iran, on a un cessez-le-feu. On voit bien combien il est volatile et fragile. Mon souhait, c'est qu'il tienne.

Le cessez-le-feu va s'accompagner d'une évaluation des dommages qui ont été faits, c'est ce que je disais tout à l'heure, ils seront clarifiés dans les prochaines heures et prochains jours, et de toute façon, nous devons reprendre un travail diplomatique et technique sur la question du nucléaire, et donc l'AIEA aura un rôle à y jouer, évidemment les États-Unis d'Amérique ont pris le contact, et les Iraniens et les Européens y ont leur place, parce que nous aurons de toute façon, d'ici à quelques semaines, un choix sur ce sujet à faire, c'est de savoir si le JCPoA est encore un cadre ou pas, puisqu'il existe encore, et nous avons des délais qui continuent à courir, mais des choix qui seront à faire à l'été. Merci beaucoup Monsieur le Président français.