Février 2019 : merci pour ce mois de Grands Débats
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Pourquoi avez-vous mis tant de temps à parler aux Français pendant les crises des Gilets jaunes ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous pensez du harcèlement scolaire à l'école ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00E.MacronFait
« Je parle tout le temps aux Français. C'est pas parce que le président ne s'adresse pas à des gens qui protestent qu'il ne les respecte pas. »
- 4:00E.MacronFait
« Quand les gens s'énervent trop, ça sert à rien de parler. Si moi je me mets à parler dans le vide à des gens qui ne veulent pas entendre parce qu'ils sont trop en colère pour entendre, c'est fini. »
- 7:00E.MacronPromesse
« On ira au bout sur les retraites agricoles. Je trouverai la solution. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
-Monsieur le président. -Monsieur le président de la République. -Monsieur le président de la République, mesdames, messieurs les ministres. -Monsieur le président. -Monsieur le président, merci vraiment pour cet exercice démocratique. -E.Macron: Vous allez bien ? -Je peux participer, monsieur, à la réunion ? -E.Macron: Venez !
Oui, venez ! Mais dépêchez-vous. -J'arrive, à tout de suite. -Nous, on travaille pour nos enfants.
On essaie de leur montrer l'exemple. -E.Macron: Vous êtes dans quoi ? -S'ils vont à l'école et qu'il n'y a pas de professeurs pour leur montrer la bonne voie, ça ne va pas. -E.Macron: On est d'accord. -On m'a demandé de participer à ce débat j'ai hésité.
J'ai hésité, parce que je me suis dit : "Est-ce que je vais faire la claque "ou est-ce que je vais poser les bonnes questions ?" Et je me suis dit que j'allais peut-être poser les bonnes questions au travers des permanences que j'ai dans ma mairie, ou au travers des débats qu'on peut avoir dans les quartiers. -E.Macron: Bonjour, messieurs dames. -Marie-Claude Jarrot, non seulement maire de Montceau-les-Mines et présidente de l'ANF départementale.
Marie-Claude, tu as la parole pour 2 à 3mn maximum. -Pourquoi avez-vous mis tant de temps à parler aux Français pendant les crises des Gilets jaunes ? J'ai pas trouvé cela respectueux. -E.Macron: Alors, tu sais, d'abord, je parle tout le temps aux Français.
C'est pas parce que le président ne s'adresse pas à des gens qui protestent qu'il ne les respecte pas. C'est juste que ce n'est pas son rôle de répondre dès qu'il y a une colère. Parce que sinon, je passe ma vie à courir après toutes les colères.
Ensuite, la violence est montée. Et moi, j'ai considéré que quand...
Il y des moments, les gens n'entendent plus. C'est comme dans une famille. Quand les gens s'énervent trop, ça sert à rien de parler.
Si moi je me mets à parler dans le vide à des gens qui ne veulent pas entendre parce qu'ils sont trop en colère pour entendre, c'est fini, mais moi, il n'y a plus personne pour parler. Donc voilà, ce n'est pas un manque de respect, au contraire. Alors, qu'est ce qu'il y a de bon ? -Du sauté du porc aux olives. -E.Macron: Oui. -Avec sa poêlée de légumes. -E.Macron: Merci beaucoup. -Bon appétit. -E.Macron: Bonjour, messieurs dames. -Bonjour ! -Bon appétit. -Merci à vous. -E.Macron: Tout va bien ? -Oui. -E.Macron: Ca va ? ...
A tout de suite. Merci à vous. Merci, messieurs.
Vous pouvez me les donner à moi. -Je peux vous les donner ? -Ah, oui. (Applaudissements) -Qu'est-ce que vous pensez du harcèlement scolaire à l'école ?
Par exemple, la petite fille qui s'est retrouvée avec la tête à moitié dégarnie parce qu'elle s'est fait arracher les cheveux à l'école. -E.Macron: Vous allez bien ? -Bonjour, monsieur. -E.Macron: Merci, on créait du désordre. -Bonjour, monsieur le président. -E.Macron: Comment allez-vous ? -Ca va, ça va. -Monsieur le président. -E.Macron: Merci de nous accueillir. -J'ai écouté votre ministre toute la nuit. -E.Macron: Lequel ? -Votre Premier ministre. -E.Macron: Ah, hier soir ! -Hier soir, et puis je l'ai repris cette nuit.
Voilà. Mais je suis un Gilet jaune pacifique. -E.Macron: Mais vous êtes un citoyen français. -Voilà, exactement. -E.Macron: Ca... -Mais bon...
Il y a beaucoup de choses à voir, mais c'est pas de vous seulement. -E.Macron: A tout à l'heure, on va débattre-là. -Voilà.
Merci. -E.Macron: Merci à vous. -Je vois que partout, ça part un peu en vrille.
Et j'espère qu'on va trouver aujourd'hui la solution à tout ça. Surtout une journée comme aujourd'hui, Saint-Valentin... (Rires) Amour et paix. -E.Macron: Oui ! -Pour tout le monde. -E.Macron: Ça fait partie de la solution, un sens commun à tout ce qu'on fait pour avancer.
Il n'y a qu'une chose que je vous demande, c'est de ne pas avoir de langue de bois. Que ce soit une réunion utile. Sinon, vous allez me dire les choses en pensant me faire plaisir, vous allez me répéter des choses qu'on a déjà dites, donc dites-moi vraiment comment régler, avoir des résultats, engagez-vous sur des délais, on les tiendra.
Beaucoup de choses ont commencé dans votre région parce que je dois dire que cette itinérance mémorielle que nous avions voulu lancer au mois de novembre, a été pour moi l'occasion de percevoir ce qui était déjà en train de se manifester dans le pays. La barbarie a une force incommensurable par rapport à l'intelligence ou la construction d'une action rationnelle qu'est la nôtre. C'est précisément, d'ailleurs, cette force qu'elle recherche.
Alors, nous ne gagnerons pas ce combat en un jour. Mais je veux, ce soir, vous dire une chose. Nous ne nous habituerons jamais.
Le signal est que votre génération ne veut pas attendre, ce qui est bien, et nous avons besoin de cette pression. Et ce dont je veux parler avec vous, c'est comment vous voyez la situation, sur quels sujets vous voulez que nous nous concentrions, et où sont vos principales préoccupations et attentes. Et comment nous pouvons travailler ensemble. -Je pense que nous devons dire la vérité et dire aux gens ce qui est en train d'être fait et ce que nous devons faire pour atteindre nos objectifs.
Je pense qu'il est très important que nous, dans les pays riches, guidions et agissions davantage. Evidemment parce que les habitants des pays pauvres ont besoin d'avoir une chance... ... -E.
Macron : Alors, toi, t'es exemplaire. Parce que j'en ai connu, des égéries, mais parfois, elles sont plus agitées. -Non, mais elle joue le jeu. -E.
Macron : Elle est incroyable. Je me disais, le père Mazard doit pas être loin. Je ne l'avais pas vu tout à l'heure sur l'Aubrac.
Celui qui connaît le bien-être animal, c'est l'éleveur qui nourrit ses bêtes. Moi, je n'élève pas un agneau pour le vêlage. Donc, c'est ça.
Il y a des modèles différents. Il s'est bien battu. On ira au bout sur les retraites agricoles.
Je trouverai la solution. On a créé les outils. J'en ferai la promotion. -Le beurre et la crème aussi, il ne faut pas les oublier. -E.
Macron : Moi, je suis né dans les Hauts-de-France. Et comme la Normandie, ce sont des pays où on mange le fromage avec le beurre. -Voilà, c'est nos animaux.
On vit avec eux. -Vous avez Vous avez parlé beaucoup d'Europe ce matin. C'est un sujet, bien sûr, qui nous préoccupe, nous aussi.
Notamment à 2 mois du Brexit. Et on a entendu le discours sur la future PAC. Mais le discours des 2 mois qui arrivent nous préoccupe aussi. -CPVA m'a fait découvrir une passion un peu pour le social.
Donc en attendant de trouver un emploi, je suis bénévole dans une association qui aide les gens à la rue. Ça apporte vraiment une motivation, une confiance en soi au niveau professionnel, qu'on n'a plus quand on ne travaille plus. On se sent un peu inutile.
Voilà. On sait ce qu'on veut plus faire. On sait ce qu'on veut faire après. -E.
Macron : Il y a des gens...
Les personnes qui sont là, vous font parler... -Oui, nous encadrent. -Il y a un petit bilan. -Oui, voilà.
Ils vont sûrement vous expliquer mieux que moi. -E. Macron : Pour vous, là, ça vous a apporté...
C'est beaucoup plus, en fait, personnel ? -Oui. -Ça vous a permis de refréquenter des gens, de faire le bilan, de pouvoir parler de vous à des gens qui ne sont pas dans la sphère vraiment familiale. -Oui, voilà.
Tout à fait. On ne peut pas s'épanouir vraiment en étant à la maison. Oui, nos enfants, on les aime, mais le travail, c'est important. -Alors, il y a un moyen d'éviter et d'éradiquer complètement cette maladie, par une campagne de vaccination qui toucherait les filles et les garçons. -Ça rejoint le thème qui vient d'être évoqué, ce sont les enfants qui décèdent chaque année sous les coups du cancer. -Ce qui concerne les personnes qui sont sans domicile fixe. -E.
Macron : Alors on a des accords, des désaccords et il y a surtout beaucoup de choses qui vont continuer à se faire. Il y a aussi des solutions qui sont apportées, proposées et concrètes. Le cadre a été rappelé.
Tout ça va se poursuivre jusqu'au 15 mars. Ça veut pas dire que le Grand débat permet de tout résoudre, ça veut que je pense qu'on peut lever beaucoup de malentendus et construire ensemble des solutions nouvelles à travers cet exercice. Ensuite, on en rendra compte.
Des décisions seront prises. Mais moi, ce que je veux aussi qu'on invente collectivement, c'est ce réveil citoyen qui fait que quand les choses sont inacceptables, on le dit. Quand les choses peuvent être améliorées, on le dit et on le fait, et que chacun prend sa part.
Notre démocratie est en d'inventer de nouvelles formes de décisions, de participation, mais elle est en train aussi, en quelque sorte, de sortir d'un état de minorité dans lequel nous nous étions mis, qui était de dire : "Toutes les réponses doivent venir "forcément de la puissance publique, "de l'argent public d'en haut." Et puis du côté de la puissance publique, le fait de dire : "Toutes les réponses qui sont édictées d'en haut "sont forcément bonnes, vous n'avez qu'à les manger." Ce temps est fini.