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Podcast / conversationLe Média (sur Podcast)· 4 avril 2026 17 minComplaisantActualité / polémiqueJusticeInstitutions & électionsImmigration & asileEurope & international

Financement libyen : le clan Sarkozy à la barre

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 90 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:58InvitéChiffre
    « le clan Sarkozy est accusé d'avoir récupéré une somme d'environ 50 millions d'euros issus de l'argent public libyen en échange de plusieurs choses. »
  • 3:21InvitéChiffre
    « Il venait une semaine auparavant de recevoir 3 millions d'euros. »
  • 6:40InvitéChiffre
    « des ventes à l'automne 2006 de 12 avions Airbus à la compagnie aérienne libyenne Afriquia Airways pour environ 800 millions d'euros. »
  • 9:11InvitéChiffre
    « un pactole de 5 milliards de dollars »

Temps de parole

  • Invité96 %
  • Présentateur4 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Présentateur

Salut Nadia, je le disais, t'as une carte blanche à nous présenter aujourd'hui, je t'écoute.

0:05
Invité

Eh bien écoute, oui, puisque le procès en appel de l'affaire du financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy pour la présidentielle de 2007 s'est ouvert le 16 mars dernier et nous offre depuis un défilé des puissants bien mal en point pour justifier des faits qui leur sont reprochés et des éléments du dossier. Alors pour moi c'est un peu rigolo parce qu'il y a quelques semaines je me suis retrouvée exactement dans la même salle mais pour l'affaire du détournement de fonds publics par le Rassemblement National et forcément je me pose une question, est-ce qu'eux qui se ressemblent s'assemblent ?

Alors je vous rappelle la liste non exhaustive des chefs d'accusation retenus contre le clan Sarkozy, détournement de fonds publics, corruption active et passive, blanchiment en bande organisée, associations de malfaiteurs, faux et usage de faux et évidemment financement illégal de campagne électorale. Alors en clair, le clan Sarkozy est accusé d'avoir récupéré une somme d'environ 50 millions d'euros issus de l'argent public libyen en échange de plusieurs choses. D'une part de favoriser le retour du régime de Kadhafi sur la scène internationale puisqu'à l'époque la Libye est mise au banc des nations.

Elle est accusée d'avoir commandité plusieurs attentats terroristes sur le sol européen et d'avoir opéré une répression extrêmement sanglante contre sa population. La France de Sarkozy devait, en échange de ce financement, aussi fournir du nucléaire civil à la dictature libyenne ou encore trouver une solution à la situation pénale d'un certain Abdallah Senoussi. Retenez bien son nom. C'est le beau-frère du guide suprême libyen, chef des renseignements militaires et condamné en 1999 par la France à la prison à vie pour son rôle dans l'attentat du vol DC-10 qui a eu lieu en 1989 et qui a causé la mort de 170 personnes, dont 54 Français.

Ça, c'est le pacte de corruption dont est accusé le clan Sarkozy. Alors, depuis la semaine dernière, on a vu défiler un certain nombre de personnalités de haut plan, dont notamment Thierry Gobert, Alexandre Djury et Brice Hortefeux. Alors, chacun a sa part son rôle dans cette mécanique extrêmement complexe de corruption massive. Thierry Gobert, par exemple, c'est un homme d'affaires. On l'appelle un peu le Sarko-Boy. C'est un ami ancien et très cher de Nicolas Sarkozy. Lui, il a été relaxé en première instance parce qu'il avait déjà été condamné en 2024 pour blanchiment de fraude fiscale pour les mêmes faits. Et en France, on n'est pas jugé deux fois pour les mêmes faits.

Mais à la barre, il est quand même invité à venir être auditionné par les juges et il a de nouveau beaucoup de mal à expliquer pourquoi. Est-ce qu'il a reçu autant d'argent provenant des fonds libyens par l'intermédiaire d'un certain Ziad Takieddin, un agent de corruption qui est depuis décédé ? Le 8 février 2006, M. Gobert a effectivement reçu 440 000 euros sur un compte ouvert au Bahamas par l'entreprise d'un autre compte dans une banque libanaise d'une société immatriculée dans les îles vierges britanniques. Un montage complexe. Ce compte en banque libanais est en fait un compte qui est régulièrement crédité par les Libyens. Il venait une semaine auparavant de recevoir 3 millions d'euros.

Tout cela un mois après la visite de son ami Brice Hortefeux, visite dont on parlera tout à l'heure, en Libye. Comme par hasard, diront certains, M. Gobert a prétendu, lui, que ces 440 000 euros, je vais y arriver, en fait c'était de l'argent qui était destiné à un ami commun qui en avait besoin, comprenez-vous, pour finir les travaux de sa maison qu'il avait acheté en Colombie, franchement. Vous voyez vraiment le mal partout. Moi, je trouve que tous ces gens qui se filent de la thune comme ça juste parce qu'on leur demande, c'est quand même génial. Quelle générosité. Moi aussi, je veux des amis riches et puissants.

D'ailleurs, si vous ne savez pas quoi faire de votre argent, soutenez.lemédiatv.fr. Nous aussi, on a plein de travaux à faire.

4:12
Présentateur

Oui, n'hésitez surtout pas. Il y a aussi beaucoup de choses à faire aux médias et on a besoin de vous. Et dans cette affaire, il y a aussi un sacré personnage, c'est Alexandre Djouri.

4:21
Invité

Alors, Alexandre Djouri, c'est un intermédiaire au carnet d'adresses extrêmement fourni. Il sert la main de tous les pires chefs d'État africains et du monde arabe. Il a été condamné, lui, en première instance à 6 ans de prison ferme, une amende de 3 millions d'euros et l'interdiction de diriger une entreprise pendant 15 ans. Alexandre Djouri, c'est un homme qui est né en 1959, originaire de Saint-Denis, banlieue parisienne. Il s'est fait un nom dans les années 80 en côtoyant le grand banditisme et c'est en écumant les boîtes de nuit parisiennes qu'il rencontre les stars, les diplomates et un certain nombre de policiers et notamment le clan Corse autour de Charles Pasqua.

Et c'est eux qui vont lui mettre le pied à l'étrier du monde politique et de la France-Afrique. C'est le gars, quand même, quand il te parle, en fait, t'as une sensation très désagréable de te faire arnaquer direct que le mec veut te vendre le pull que tu portes déjà. C'est tellement évanescent, gazeux, fumeux, c'est pas clair. Il n'y a rien qui va. Il est quand même capable, dans une même salve, de te vendre tout et son contraire, sans sourciller, avec un aplomb assez perturbant. Par exemple, il est très fier de ses origines algériennes. Il est très fier de sa famille cabile qu'il décrit comme étant des résistants de la première heure aux côtés du FLN contre l'occupation française.

Puis après, sans le moindre complexe, il t'explique qu'il a rencontré Chirac en 1979 en Côte d'Ivoire aux côtés d'un certain Jacques Faucard, éminent acteur de la France-Afrique au cœur des coups les plus tordus que la France ait pu faire sur ce continent. C'est quand même une drôle de manière de résister au colonialisme français. Mais peu importe, parce qu'Alexandre Djoury te balairait ça d'un revers de la main et en affirmant aujourd'hui agir pour ton intérêt. Tu comprends, Cyril ? Pour l'intérêt des Français et de la France et de la nation. Alors, dans l'ordonnance de renvoi, Alexandre Djoury, lui, il est marqué sans profession.

Il est bien d'ailleurs incapable de définir ce qu'il fait vraiment comme métier. Il se présente évidemment comme un homme d'affaires. Finalement, on est un peu tous des hommes et des femmes d'affaires. Les mauvaises langues diront plutôt un agent de corruption. On le retrouve dans des affaires de business entre la France et différents pays d'Afrique et du monde arabe comme par exemple des ventes à l'automne 2006 de 12 avions Airbus à la compagnie aérienne libyenne Afriquia Airways pour environ 800 millions d'euros. La France a bénéficié de mes connaissances, dit-il au juge. Mais est-ce que c'est seulement bénéficier de manière gratuite, lui demande le président ?

Le plus important, dit-il, c'est que j'ai redistribué et j'ai fait ça toute ma vie. Mais donc, il y a bien un bénéfice, je vais dire, pécunier. Oui, oui, évidemment. Il ne veut pas, il a beaucoup de mal à expliquer qu'il gagne de l'argent sur ses mises en contact. Les diplomates, lui dit le président, sont quand même très flous sur ce que vous faites. On a du mal à cerner la réalité de votre métier. On me prend effectivement pour un tollard, c'est parce qu'ils sont sous pression.

La justice fait peur et nous voilà partis sur une diatribe contre les juges alors qu'on parlait de son métier et en particulier contre le juge Serge Tournaire, ce magistrat qui a enquêté sur les affaires financières les plus sensibles de la République et qui implique quand même beaucoup, beaucoup de gens issus de la droite française, imaginez comme il est apprécié du clan Sarkozy.

Mais Alexandre Djory, c'est aussi l'un de ceux qui est accusé d'avoir été l'un des intermédiaires entre le clan Sarkozy et une partie du clan Kadhafi et d'avoir fait transiter de l'argent libyen vers la France par différents moyens qui constituent autant de sous-affaires de cette affaire parce que c'est une affaire à tiroir.

Par exemple, il y a une vente fumeuse de tableaux de 500 000 euros, je ne sais pas si vous vous souvenez, que Claude Guéant est censé avoir acheté l'ancien bras droit de Sarkozy, directeur de campagne de 2007 puis secrétaire général de la présidence de la République et Djory est accusé donc d'avoir voulu payer Guéant avec ses 500 000 euros pour qu'il intervienne auprès de ADS afin que ADS lui file de la thune pour le récompenser de son intervention dans la vente des 12 avions Airbus à la compagnie aérienne libyenne. Il y a aussi l'histoire de l'achat d'une villa par le fonds public libyen, toujours les libyens, à M.

Djory pour une somme de plus de 10 millions d'euros alors que cette villa n'en valait qu'1,8. Pourquoi ? Ou encore d'avoir payé les frais de séjour d'un certain Beshir Saleh au Ritz entre 2007 et 2008 pour la somme modique de 60 000 euros. Alors pourquoi c'est important ? Parce que Beshir Saleh c'est l'ancien directeur de cabinet de Muammar Qadhafi et son ancien argentier c'est lui qui dirigeait le puissant fonds d'investissement de la dictature libyenne à la tête d'un pactole de 5 milliards de dollars et c'est un très proche d'Alexandre Djory et M.

Djory l'a fait exfiltrer de la Libye en 2011 lorsque les choses ont basculé et que le régime est tombé et étonnamment alors que Beshir Saleh est recherché par Interpol c'est la France de Sarkozy qui va accueillir cet homme un accueil jugé orienté par l'accusation qui y voit un moyen d'empêcher que M. Saleh ne révèle ce qu'il sait sur les financements occultes.

9:42
Présentateur

On se croirait dans un mauvais film mafieux quand même parce qu'en plus il y a aussi Brice Hortefeux ancien ministre de l'Intérieur sous la présidence Sarkozy qui est venu lui aussi à la barre ministre aussi de l'immigration et de l'identité nationale

9:56
Invité

Brice Hortefeux alors lui ça a quand même été le pompon sur la Garonne un pompon qui a dû sortir les rames tellement sa version confine à l'absurde alors lui il a été condamné en première instance à deux ans de prison ferme et cinq ans d'inéligibilité et c'est quand il nous fait le récit de son voyage lunaire en Libye le 21 décembre 2005 donc on est un an et demi de la présidentielle qu'on atteint le point de non-retour Brice Hortefeux à l'époque il est ministre en charge des collectivités territoriales il est rattaché au ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy autant dire que sur l'échelle du protocole gouvernemental il est quand même pas tout en haut parce que ministre délégué aux collectivités territoriales voilà c'est pas au premier plan que va-t-il donc foutre en Libye on ne sait pas bien qui plus est à la demande des autorités françaises et pas du tout comme nous le dit Hortefeux à la demande de la Libye alors il se justifie en disant que c'était dans le prolongement de la visite de Nicolas Sarkozy parce que Nicolas Sarkozy avait signé un accord avec la Libye alors le président lui dit mais alors je comprends pas le ministre de l'Intérieur signe une lettre d'Etat avec la Libye et vous vous repartez pour re-signer la même lettre alors non mais en fait il l'avait pas complètement signé voilà en fait il avait juste mis son nom et puis moi j'ai mis le prénom quoi vous voyez il y a un truc un peu comme ça ça n'a aucun sens le président de la cour d'appel ne cesse de répéter la cour ne comprend pas la cour ne comprend pas non mais la cour ne comprend pas non elle ne comprend pas et pour cause tout ça est un peu fumeux alors en plus il va se passer un truc incroyable pendant ces 18 heures que monsieur Brice Hortefeux va passer en Libye ce 21 décembre 2005 parce que figurez-vous qu'à l'occasion du dîner officiel qui se déroule ce soir-là un Libyen est venu voir notre ministre pour l'informer qu'il y avait une personnalité qui voulait le rencontrer et voilà notre ministre rattaché aux collectivités territoriales quitté le dîner officiel sans aucun membre de la sécurité avec lui alors que bon je veux pas dire mais la Libye de Kadhafi en 2005 c'est quand même pas l'endroit où on se balade peinard seul surtout quand on est un occidental officiel ministre et le voilà qui s'engouffre donc dans une voiture aux vitres teintées on est vraiment dans un film de Mathieu et qui y a-t-il dans cette voiture aux vitres teintées monsieur Ziyad Takédine quel écoutez quand même un intermédiaire donc tout aussi peu fiable qu'Alexandre Djuri avec qui Hortefeux avait effectivement par le passé fait quelques sorties en yacht et bronzette au bord de la piscine de sa villa au Cap d'Antibes et le revoilà donc en Libye quelle surprise vraiment Ziyad Takédine mais que fais-tu là ?

Les voilà tous les deux partis quasiment en tête à tête dans les méandres de la nuit libyenne pour se retrouver au mazette chez un certain Abdallah Senoussi et là devant le magistrat patatras bris sorte feu s'emmêl les pédales alors d'abord il commence par nous dire qu'il n'avait pas du tout conscience de qui était Abdallah Senoussi on lui a pas dit il connaissait pas son nom il était enfin Senoussi est quand même recherché par l'ensemble des polices du monde il est accusé il a été condamné par la France pour avoir participé pour avoir commandité un attentat terroriste qui a tué 54 français mais on sait pas qui est Abdallah Senoussi et pourtant donc il va nous dire moi je rencontre cet homme je ne sais pas qui c'est on n'en a pas parlé et quelques phrases plus tard il va nous dire avoir été sidéré d'être en présence d'un terroriste alors là on est sidéré de rencontrer un mec dont on sait pas que c'est un terroriste mais on est sidéré que ce soit un terroriste il y a un moment il y a un truc qui va pas donc c'est une contradiction avec lui-même qui risque de lui coûter cher il prétend avoir été piégé par Ziad Taqeddin et dit aujourd'hui qu'il peut le prouver que ça n'était pas prévu cette rencontre parce que le nom de Senoussi c'était pas écrit dans mon agenda alors ça c'est quand même génial on lui explique quand même qu'il y a un certain nombre d'agendas de politique et notamment de présidents de la république dans lequel il y avait tout un tas de choses que ces présidents ont fait et qui n'étaient pas inscrits à leurs agendas et pourtant voilà c'est un peu léger comme défense et pourtant il va rester en plus alors donc il est sidéré d'être un mec un terroriste tout en ne sachant pas que c'est un terroriste mais il va échanger pendant 40 minutes avec ce Senoussi soit disant en évoquant exclusivement les questions de migration les Libyens étant obsédés par le fait que l'Europe doive payer pour les empêcher les migrants d'Afrique subsaharienne principalement d'arriver jusqu'en Europe voilà donc on est là au même moment où son ministre de tutelle Nicolas Sarkozy veut passer le karcher dans les quartiers populaires parce qu'on est en 2005 fin 2005 c'est l'année de la mort de Ziedebouna c'est l'année de la révolte des banlieues et bien pendant ce temps-là on a un ami Brice Hortefeux qui se fait un petit thé à la mante pépouse avec l'un des terroristes les plus recherchés du monde et puis cerise sur le gâteau de la version du ministre si on se dit qu'il a été piégé par Ziad Takédine et bien Brice Hortefeux il n'en parle à personne et voilà c'est ce qu'il nous dit il est ministre il se fait quasiment plus ou moins enlever en tout cas entraîner dans une galère par un intermédiaire suspect il vient de rencontrer un terroriste condamné par la France recherché par les polices du monde entier et il ne lui vient pas à l'idée deux secondes je sais pas moi d'en informer la police les services secrets français non non non il va garder ça pour lui pendant au moins plusieurs semaines plus c'est gros plus ça passe le président de la cour d'appel a un peu plus enterré ce bon vieux Brice Hortefeux en lui reparlant d'une note dite coussa révélée par Mediapart ce document était écrit par Moussa Koussa chef des services de renseignement extérieur libyen qui lui confirme le financement de la campagne de Sarkozy et fait le lien direct entre le financement et cette visite de Brice Hortefeux à Abdallah Sénoussi Hortefeux Hortefeux clame que c'est un faux mais ce document a été officiellement authentifié par la justice dure semaine pour le clan des hommes Sarkozy d'autant plus que les ex-femmes de tous ces hommes ont largement balancé on a l'ex-femme de Ziad Taqeddin l'ex-femme de Brice Hortefeux et l'ex-femme de Thierry Gobert qui ont toutes confirmé leur relation étroite les uns avec les autres les discussions dont elles disent avoir été témoins autour d'un financement libyen et de l'existence de transferts en liquide entre tous ces gens-là alors ils crient tous à la vengeance des femmes il ne faut pas sous-estimer le pouvoir des femmes quoi qu'il en soit tous ces hommes vont devoir repasser à la barre pour répondre à d'autres questions concernant les sous-affaires dans les affaires que je vous évoquais tout à l'heure demain ce sont les partis civils qui seront entendus et donc les familles des victimes de l'attentat du vol des C-10 et Nicolas Sarkozy ancien président de la République sera lui auditionné pendant trois jours la semaine prochaine et celle d'après et je reviendrai évidemment vous raconter ce grand moment de justice pénale

17:01
Présentateur

merci beaucoup Nadia pour cette histoire digne d'un film de mafieux on attend la suite du prochain épisode en tout cas et

17:10
Locuteur

donc je sais pas là on attend la suite de la suite de la suite de la suite de la suite

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