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interviewfranceinfo (sur YouTube)· 25 août 2026 10 min

Prisca Thevenot est l'invitée politique de la matinale

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour Priscen alors il y a cette élection présidentielle, vous vous soutenez Gabriel Atal. C'est vrai qu'on a accéléré avec cette rentrée politique et dans le bloc central, il y a beaucoup de questions qui se posent. Édouard Philippe, il dit, je le cite, face au risque Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, il faut un rassemblement.

Il fait appel à l'Union dans votre espace d'ici novembre. Elle dit même Gabriel Atal en novembre, il sera derrière Édouard Philippe. Déjà, regardons les choses.

Est-ce qu'il faut un rassemblement pour effectivement évituer ce duel RN LFI tel que les sondages nous le donnent aujourd'hui ? Oui, mais ce rassemblement, il ne consiste pas simplement à réunir des visages ou considérer qu'il faudrait recréer l'UMP. Pardon, le rassemblement est le seul qui vaille, c'est celui avec les Français.

Et c'est la raison pour laquelle Gabriel Atal tout l'été a sillonné notre territoire pour aller échanger là où sont les Français. sur le terrain près de leur lieu de travail dans leur quotidien. Et c'est pour ça qu'on voit qu'aujourd'hui dans les sondages qui sont sortis début de semaine que effectivement il y a deux grandes dynamiques qui sont celles de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen.

Mais l'autre troisème dynamique qui est là et qui ne chute pas et qui ne stagne pas c'est celle de Gabriel Atal. Mais Priscato, il va falloir un seul candidat à cette élection présidentielle pour le le bloc central. C'est ce qu'on comprend en écoutant les les personnalités politiques.

Comment les départager ? Vous avez raison, il faut un il faut effectivement qu'il y ait un seul candidat mais c'est pas simplement le 10 ans que ça va se faire, c'est en mettant en œuvre les conditions de cette de ce de cette union. Et qui l'a mis en place encore une fois ?

Et bien, c'est Gabriel Atel avec le comité de liaison. Pardon, ça fait quand même plusieurs mois maintenant que ce comité de liaison a été mis en place à l'initiative de Gabriel Atal et réunit bien sûr Renaissance, Modem, Horizon, l'UDI et le parti radical. Déjà, ils se sont réunis trois fois, ils vont se réunir une 4è fois. pour connaître le calendrier et les modalités de cette capacité de candidature unique.

Vous avez raison, un constat avec ce c c ces sondages du début de semaine, c'est que Édouard Philippe ne ne plie pas le match. Certains ouvrent la voie à une primaire. Est-ce qu'il faut une primaire dans le bloc central ?

Une primaire qui réeit de qui à où et sur quelle base ? Entre eux, Édouard Philippe notamment et Gabriel Atal. Mais je j'ai envie de vous dire, nous sommes lancés en campagne.

Chacun propose son projet, chacun développe sa campagne et c'est heureux et ça va se faire de façon assez naturelle et ça va être organisé de façon extrêmement prudente et responsable au travers du comité de liaison. Vous l'avez dit, Gabriel Atal, il a sillonné une partie de la France cet été. Dans le camp d'Édouard Philippe, certains disent que Gabriel Atal fait trop de communication.

Vous savez, on peut pas réclamer l'union et s'amuser à commenter ou à faire des petites phrases. Donc, je ne ferai pas de petites phrases et je ne commenterai pas cette petite phrase qui a prioriendrait du camp d'Édouard Philippe. Moi ce que je dis simplement, c'est que nous avons un candidat qui est Gabriel Atal qui considère que faire campagne, c'est être en campagne et ne pas considérer que la période estivale est une période où on ferait des propositions aux Français confortablement assis depuis son lieu de de véligature, pardon.

Et donc oui, nous faisons campagne directement à proximité et nous allons faire aussi cette rentrée politique en proximité. On a l'habitude de voir les grandes famille politique faire des universités ou des grands meetings où les candidats présidentiels seraient assis au premier rang. Gabriel Atal ne fera pas ça.

Il sera lui dans une opération lancée et annoncée dès le 7 septembre avec 1000 opérations à travers toute la France. 1000 bistro. C'est-à-dire que nos responsables, nos relais locaux avec nos élus bien sûr aussi bien locaux que euh nationaux réuniront des Français par groupe de 10 20 50 non pas pour s'écouter parler mais pour les écouter échanger avec eux sur leur problématique du politique.

La présidentielle c'est aussi le programme le fond. Et justement Édouard Philippe était du côté de de Mayotte, il y a une problématique migratoire à Mayotte. Lui il appelle à une suspension du droit du sol et une suspension du droit d'asile temporairement s'il est élu.

Est-ce que vous êtes d'accord avec lui ? Est-ce que ça c'est une bonne proposition ? Il faut parler d'immigration mais plus que d'en parler plus que de proposer, il faut expliquer aussi comment on va pouvoir changer les choses.

Et donc oui Gabriel Atal le sujet des frontières fait partie de ces quatre changes priorit il faut être de façon Oui, mais comment le faire ? Moi, je veux bien faire des slogans expliqu il faut expliquer aujourd'hui comment on reprend la main sur notre politique migratoire de façon assez simple en disant qu'aujourd'hui la priorité sur l'immigration c'est pas au travers du regroupement familial qu'il faut réduire mais au travers de la migration économique du travail et donc cela se travaille avec les partenaires sociaux avec un débat tous les 2 ans au parlement sur la base de quota qui seront mis en place comme on peut le voir par exemple sur le modèle canadien dans les propositions politiques. Raphaël Guxman qui a officialisé sa candidature parle notamment d'augmenter le le salaire des des travailleurs avec une mesure taxée davantage les méga héritages.

Ça pourrait rapporter selon lui près de 15 milliards d'euros. Est-ce que ces personnes qui qui ont des méga héritages doivent faire plus d'efforts selon vous ? Bon déjà on voit une chose, c'est que Raphaël Guxsman est entré en campagne là où il hésitait depuis plusieurs semaines et plusieurs mois.

Soit j'arrive pas trop bien à comprendre une petite phrase. Non c'est c'est un fait. C'est un fait. il est rentré en campagne.

Pardon. [grognement] Ensuite, ce que j'entends plutôt là, c'est qu'il y a quand même deux capitulations. La première, c'est qu'il avait dit qu'il ferait une ligne rouge de ne pas s'allier avec la France insoumise et qu'il donnerait cette condition là au Parti socialiste.

Visiblement, il s'est déjà assisu, a déjà fait une recul dessus. et ensuite sur son premier fait de campagne sur le fond, c'est d'annoncer une taxe. Je suis désolé de le dire, on n'attend pas aujourd'hui dans l'état actuel du pays qui est quand même avec une pression fiscale importante malgré le fait qu'on ait réussi à réduire au cours des dernières années avant la dissolution la pression fiscale sur les ménages et les entreprises annoncer une nouvelle taxe.

L'été qui a tout changé, c'est une journée spéciale aujourd'hui sur sur France info. On va aborder notamment ces épisodes de canicules, ces ces incendies, cette question plus globalement du réchauffement climatique. Est-ce que les gouvernements successifs n'ont pas pris la mesure de ce qu'on allait vivre ?

Le quinquena ou plutôt la présidence, le premier quinquena et la présidence du président Emmanuel Macron a comé a commencé par souvenez-vous la convention citoyenne pour le climat qui a abouti sur des décrets, sur des mesures et sur une loi climat et résilience dont un certain nombre de sujets ont permis de faire avancer les choses sur bien sûr que non. et pardon la tornade qui a qu'ont vécu un certain nombre de nos compatriotes dans l'eau d'aujourd'hui nous appelle encore plus à la vigilance et à la responsabilité et à accentuer ce sujet en matière d'eau. Vous venez de le citer, Gabriel Atal a travaillé sur ce sujet, a fait des propositions et encore une fois le dit, les sujets liés au réchauffement climatique ne nous doivent pas continuer au déclinisme, au fatalisme, mais doit nous pousser d'autant plus à prendre des mesures, à regarder ce qui se fait ailleurs.

Regardez par exemple sur le modèle espagnol, ils arrivent à réutiliser 14 fois plus leurs eaux usées. Pourquoi ne pouvons pas nous inspir nous inspirer de cela ? C'est ce que propose notamment Gabriel.

Dans les thématiques de la campagne présidentielle, il y a l'éducation et notamment la question du salaire des profs. Est-ce qu'on doit augmenter le salaire des profs ? Non seulement on doit mais on a déjà commencé à le faire au cours des années précédentes quand nous étions aussi bien à l'éducation nationale avec Gabriel Atal puis ensuite à Matignon.

Nous avons notamment travaillé sur les débuts de carrière. vous savez l'entrée dans l'éducation nationale où il y avait un décroché au cours des années par rapport on le mesure notamment par rapport au niveau du SNIC et donc oui, nous avons commencé à travailler sur cela. Nous devons continuer pour l'ensemble des personnels éduqués.

Les syndicats disent sur cette augmentation de de 2023-224 que finalement elle a été gommée par l'inflation et que les les enseignants aujourd'hui ne sont pas suffisamment pays. Première chose, ils reconnaissent qu'il y a eu une augmentation quand Gabriel Atal était effectivement et ministre de l'éducation nationale et premier ministre suffisant. et ils reconnaissent ce qu'on dit, c'est qu'il faut continuer à revaloriser les l'ensemble des professions au sein de l'éducation nationale, j'insiste, les professeurs mais aussi par exemple les AEH avec des contrats pleins parce qu'on sait que c'est difficile aujourd'hui et qu'il env l'éducation de nos enfants qui ont des fragilités, mais aussi revoir aussi la façon donc qui gagnent en autonomie dans leur capacité à agir.

L'éducation, l'école est la mère des batailles de Gabriel Atal. C'est pas quelque chose qu'on découvre, c'est quelque chose qu'on sait. Il l'a fait au niveau de l'éducation nationale, il l'a fait à Matignon et nous devons continuer à le faire sur la revalorisation des salaires mais aussi sur un sujet important, le choc des savoirs.

Euh justement, il y a il y a la question, on parlait des des salaires des des enseignants, la question du budget. Vous allez faire votre rentrée du côté de l'Assemblée nationale avec cette question centrale du budget. On on voit qu'il y a des pistes du gouvernement, la désintexation d'une partie des des pensions de de retraite, évoquer la l'année blanche qui est pour l'instant écarté à à ce stade.

Mais quelles sont les les pistes selon vous ? Dans quel sens doit aller le gouvernement sur le budget ? Vous voyez, on revoit encore chaque année le psychodrame du sujet des retraites, vous l'avez mentionné, revenir inlassablement.

Qu'est-ce que ça dit ? Est-ce que ça se dit qu'il fallait se chamailler sur le niveau de désindexation ou le niveau de 62 67 pour l'âge pivot ? Ça veut dire que le système est à bout de souffle.

Il n'est plus lisible, il n'est plus audible et les Français n'ont plus confiance dans ce système qui pourtant garantissent leur vieux jour. Et donc ce qu'on propose avec Gabriel Atal, c'est encore une fois pas changer les paramètres mais revoir l'entièreté du système avec une dose de capitalisation, un système universel et la fin de l'achet. Mais ça semble compliqué à mettre en place là tout de suite là pour ce budget concrètement c'est quoi commencer déjà ?

Ça semble compliqué. Oui. Pourquoi ?

Parce que depuis la dissolution, on a 11 familles politiques à l'Assemblée nationale dont aucune a une majorité. On n'est pas en train de découvrir les choses et excusez-moi, j'espère qu' dans 3 semaines, on va pas encore essayer de refaire les mêmes débats sans piternel. Il faut aussi commencer à réengager des réformes profonde.

C'est de ça dont notre pays a besoin. C'est de ça. Il y a un budget à faire passer pour euh mais le budget peut aussi faire passer un certain nombre de sujets importants, pas simplement des points paramétriques.

Nous ne sommes pas dans une situation de blocage. Laissez croire ça au travers du débat budgétaire, excusez-moi. Donne la main pleine et entière au Rassemblement national et à la France insoumise.

Merci Priscat. nos députés ensemble pour la République et soutien de Gabriel.