Lucky Love n’a pas peur du feu - C à vous la suite, l’intégrale - 02/12/2024
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
J'ai vu la diversité sur toutes les cérémonies. Dès que j'ai vu la cérémonie des JO, j'ai rappelé T.Jolly pour lui dire que je voulais en être. - A.-E.Lemoine: Vous avez bien fait.
Vous avez subjugué tout le monde par votre charisme, votre voix caverneuse, mélancolique. C'était sublime, ce tableau entouré de tous les danseurs. Vous avez aussi ressenti l'importance de montrer votre corps.
Tous les corps méritent d'être montrés. On se souvient des paroles de "Masculinity". "Qu'est-ce qui ne va pas avec mon corps?
Qui vous donne le droit de fixer les règles?" Ce qui ne va pas chez les autres, c'est le regard qu'ils portent sur le handicap. - Lucky Love: C'est le regard que l'on porte sur tout ce qu'il y a de différent à nous, pas forcément le handicap.
C'est de là que naissent toutes les discriminations. C'est l'incompréhension de la différence. Je ne comprends pas trop ça.
J'ai appris l'histoire, l'histoire de l'art, j'ai été passionné...
Je ne comprends pas l'obstination de l'humanité à vouloir se concentrer se concentrer sur ce qui nous diffère. - A.-E.Lemoine: Votre parcours a été extraordinaire.
Le petit garçon que vous étiez ne pouvait pas imaginer qu'un jour il chanterait un soir où il y aurait des millions de téléspectateurs. - Lucky Love: On ne peut pas l'imaginer. Même 10 minutes avant de monter sur scène, je ne l'imaginais pas.
Je pensais vraiment être au service d'une cérémonie. J'adore faire partie d'un ensemble, d'être dans un mouvement. Je ne considérais même pas ma performance comme une performance en tant que telle.
Je la considérais comme une partie d'un puzzle qui était toute la cérémonie. J'ai été très surpris en sortant de scène de toutes les réactions qu'on recevait. - A.-E.Lemoine: Faire partie d'un ensemble, c'est ce qu'on vous a un peu refusé quand vous étiez enfant. - Lucky Love: Oui, jusqu'à une certaine école d'art en Belgique, Saint-Luc, dans laquelle j'ai atterri à l'âge de 15 ans.
Jusqu'à mes 15 ans, on me l'a refusé. Je n'avais pas le droit à l'appartenance. - A.-E.Lemoine: Donc vous étiez ce petit garçon qui se réfugiait dans la lecture et qui tentait de se faire oublier pour qu'on le laisse tranquille et qu'on ne le harcèle pas. - P.Cohen: La lecture, avec les livres comme 1er refuge.
Ce qui change votre rapport au corps, c'est la danse. C'est une de vos tantes qui a cette belle idée...
Elle vous voit chanter et danser tout le temps. Elle souffle à votre mère de vous inscrire à un cours de danse. A 5 ans, on vous inscrit au Centre scénographique national de Roubaix, dirigé par Carolyn Carlson.
Vous danserez même en 2021 avec l'étoile M.-A.Gillot, dans un pas de deux intitulé "Mon amour".
Il paraît que Madonna s'est écriée "so beautiful". Qu'est-ce que la danse et ces mouvements vous ont apporté? - Lucky Love: M.-A.Gillot...
Je suis ému...
Quand on danse avec elle, il y a comme une élévation qui s'opère. Elle m'a offert à travers cette pièce un bras. Par illusion d'optique, même en travaillant, j'ai eu l'impression d'avoir un bras.
Marie-Agnès...
Elle m'a appris cette chose quand elle m'a dit: "C'est dans la chute qu'on trouve son élan". C'est la leçon que j'ai prise de ces mois de travail avec elle. Il faut tomber.
Il faut se brûler pour vivre encore. - A.-E.Lemoine: C'est le titre de votre album. - M.Bouhafsi: Danseur, chanteur, acteur, une icône de mode aussi.
Vous incroyable tenue de scène en atteste. Vous avez performé au défilé de la maison Margiela. On parle souvent de votre ressemblance avec F.Mercury.
Il n'y a pas que le physique, il y a aussi la moustache. On ne peut pas la rater. Il y a autre chose qui vous rassemble, c'est une certaine idée de la liberté et une envie d'assumer qui vous êtes vraiment. - Lucky Love: Oui.
Je ne sais pas. Il m'a offert un peu de ce courage, de cette volonté. Ne jamais avoir peur de ce que je suis et ne pas le crier haut et fort, mais simplement l'assumer, l'embrasser, le célébrer.
Il faut célébrer ce qui fait de moi ce que je suis. - A.-E.Lemoine: "I Don't Care If It Burns", disponible sur toutes les plateformes.
La Cigale est complète. Il reste quelque places salle Pleyel. - Lucky Love: Oui, pour le 18 novembre.
Bientôt, on vous annoncera les festivals. - A.-E.Lemoine: Cet été? - Lucky Love: Oui.
Je n'ai pas encore le droit de l'annoncer. Je suis désolé. - A.-E.Lemoine: Qui vous donne le droit de le faire? - Lucky Love: Mes tourneurs.
Pour l'instant, silence radio. - A.-E.Lemoine: Merci.
Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Cohen: Il a joué beaucoup de méchants, beaucoup de rudes, beaucoup d'inquiétants.
N.Arestrup excellait au théâtre comme au cinéma dans les rôles complexes où sa densité appelait plusieurs lectures. Il est parti hier.
Il avait 75 ans. Il devait son regard bleu à son père danois et son air farouche venait d'une certaine solitude quand il était enfant. Il va découvrir le théâtre dans les années 60 avec Tania Balachova.
On le verra sur toutes les scènes. - N.Arestrup: J'aime bien croire que je peux jouer comme on jouait quand on était enfant.
Quand on jouait aux cow-boys et aux Indiens...
Quand je jouais à ça, je voulais y croire comme une bête. Ca a changé de personnage. J'ai toujours autant envie de croire comme un enfant à tout ça, aux jeux. - P.Cohen: Son grand triomphe, c'est "La Cerisaie" de Tchekhov.
Il savait parfaitement que ses personnages pouvaient être dérangeants. - N.Arestrup: Mon principal tiroir, c'est d'être mystérieux.
Ca rejoint aussi la timidité. Je sais bien jouer le mystérieux et l'indifférent. Ca crée une espèce de truc...
C'est mon truc à moi. - P.Cohen: Comédien puissant dans les années 80, certaines comédiennes lui ont reproché d'être parfois trop violent dans certaines scènes aux répétitions.
Il ne s'en défendait pas lorsqu'il reconnaissait plus jeune une violence contenue qu'il évoquait brièvement en parlant de la pièce "La Musica deuxième", avec F.Ardant, où un couple se sépare. - On essaye de parler.
La douleur est tellement présente au bord des lèvres, que même les mots se choquent. La chose est arrivée comment? - Pourquoi parler de ça? - Pourquoi se priver de la vérité? - P.Cohen: Après les années 90, il a trouvé une vraie sérénité et triomphé au cinéma avec la force de son jeu.
Deux fois César du second rôle pour "Un prophète" et "De battre mon coeur s'est arrêté". En 2014, 3e César dans "Quai d'Orsay". France 3 lui rendra hommage ce soir en proposant son dernier film, "Divertimento". - Qu'est-ce que c'est, la musique?
Il n'y a pas quelque chose qui puisse répondre à la définition. Nous n'avons pas de définition. Tout ce qu'on peut faire, c'est émettre des hypothèses fausses en parlant très haut, très fort.
Plus un intellectuel parle fort, plus il est idiot, comme certains critiques allemands. - P.Cohen: Il y a 3 ans, les cheveux blancs, et plus blonds, N.Arestrup nous parlait du plaisir de jouer. - N.Arestrup: Plaisir de jouer et plein de trucs particuliers...
Disparaître, essayer modestement d'être un autre, avancer là-dedans, rencontrer des gens qui vous ont appris des choses, raconté des choses, qui vous ont permis d'avancer...
Ce métier est un privilège absolu. - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir évoqué la mémoire de N.Arestrup.
Il jouait très bien le mystère. Patrick, un mot sur le retour d'un spectacle d'un artiste qu'on aime beaucoup... - P.Cohen: C'est un moins jeune talent qu'il ne faut pas oublier.
Bénureau, chaque soir au Studio des Champs-Elysées jusqu'au 29 décembre. C'est aussi mordant que méchant, aussi précieusement croqué que bien écrit. On retrouvera la belle-mère odieuse, le travesti collabo, etc.
Dans ce bordel politique ambiant, vous savourez cette allocution présidentielle cynique à souhait: "Mes chers compatriotes, plus les riches sont riches, plus les miettes sont grosses." D.Bénureau, son spectacle est en ce moment au Studio des Champs-Elysées. - A.-E.Lemoine: Tout de suite, le Bonus de L.Sénéchal.
Lorrain? - L.Sénéchal: Un auteur né à Epinal dans les Vosges, et dont les romans se passent toujours en Lorraine, N.Mathieu, qui raconte régulièrement la désindustrialisation qui frappe sa région.
Dans son 2e roman, "Leurs enfants après eux", qui se passe dans une vallée perdue de Lorraine, les hauts-fourneaux ne brûlent plus. N.Mathieu a eu le Goncourt pour ce livre en 2018. - Le prix Goncourt 2018 a été décerné au 4e tour de scrutin à N.Mathieu pour son roman "Leurs enfants après eux". ... - N.Mathieu: Pas très bien.
C'est un tourbillon étonnant. - Le Goncourt, c'est un début ou une fin? - N.Mathieu: Ce n'est pas une fin en soi.
Mon job, c'est d'écrire, pas de gagner des prix. - L.Sénéchal: Le Goncourt, ce n'est pas une fin en soi, comme il le dit, ni pour lui ni pour son livre, vendu à 700 000 exemplaires, traduit dans 20 langues dans le monde et qui arrive au cinéma.
C'est l'histoire d'un ado qui s'ennuie au milieu des années 90 dans sa vallée sinistrée. Il a le coup de foudre pour Stéphanie, d'un milieu moins défavorisé que le sien, rencontrée au bord d'un lac. Pour la revoir, il prend la moto de son père.
Le lendemain, sa vie bascule quand il se rend compte que la moto a disparu. Tu veux pas qu'on aille à la plage des culs-nus? A la base, on était venus pour voir des filles topless.
Pardon. - On va à une soirée, ce soir, chez un pote, si ça vous dit. Moi, c'est Steph, au fait. - On ne va pas aller jusqu'à Drimblois en vélo.
La seule option, c'est l'YZ. - Si je prends sa moto, mon père me défonce. - Pense à ta copine. - Steph... - Qu'est-ce que tu as fait avec la moto? - Quand on est sortis, la moto n'était plus là.
Putain! - Va la retrouver. Sinon, cette famille est foutue. - Anthony! - Faut qu'on se tire, papa va nous tuer. - Sors de cette bagnole! - Je vais me casser.
Je vais aller à Austin, au Texas. ... ... - A.-E.Lemoine: N.Mathieu rêvait d'un film ample et populaire avec du souffle, romanesque et un peu d'Amérique dedans, façon western.
Les jeunes frères Boukherma, à peine trentenaires, ont relevé le défi en proposant au cinéma à partir de mercredi une grande fresque générationnelle, émouvante, sensuelle et violente, avec en mère âpre mais généreuse l'impeccable L.Sagnier, et en tête d'affiche P.Kircher, salué par le prix Marcello-Mastroianni du meilleur interprète émergeant à la Mostra de Venise en 2024 pour son interprétation charismatique de cet adolescent amoureux d'une fille inaccessible.
Ils sont nos invités. Bonsoir, Ludivine. Nicolas, bonsoir.
Salut, Paul. Bonsoir à tous les 3. Cette adaptation sur grand écran de votre roman vous a ému et épaté, Nicolas? - N.Mathieu: Oui.
Elle m'a rassuré. - A.-E.Lemoine: Vous aviez peur? - N.Mathieu: Quand on rentre dans la salle pour la 1re fois...
Je l'ai vu 2 fois. Au départ, on se demande ce que ça va être, on espère que ça sera à la hauteur des espérances qu'on a mis dedans. - A.-E.Lemoine: Pourtant, vous aviez laissé carte blanche.
Vous aviez laissé quelques indications mais vous n'avez pas joué les garde-fous. - N.Mathieu: Je voulais que ça fasse un bon film.
Quand on est cinéphile, on sait qu'un bon film se fait toujours un petit peu dans le dos du bouquin dont il est inspiré. - A.-E.Lemoine: Avec une fidélité à l'esprit, parce que l'ennui était au coeur de votre livre.
L'ennui de cette jeunesse est au coeur de ce film dès les 1ers mots prononcés par Paul: "On s'emmerde." Quand vous vous êtes retrouvés face à l'autre, Nicolas face à Paul, vous étiez face à votre créature, le créateur face à sa créature. C'était intimidant pour l'un comme pour l'autre?
Paul confirme. - N.Mathieu: C'était à double titre.
Son corps donnait vie à quelque chose que j'avais imaginé. Anthony, c'est moi aussi. C'était curieux de se rencontrer, mais plus jeune. - A.-E.Lemoine: La peinture d'une France oubliée, l'ennui de l'adolescence, c'est ça que vous avez aimé dans le livre et dans le film. - L.Sagnier: Oui.
J'étais déjà fan du livre, comme bon nombre de Français. J'avais même écrit une lettre d'admiration à Nicolas, qui a eu la politesse de me répondre. Et je t'en remercie.
J'ai été très touchée par l'adaptation, ce que Ludovic et Zoran en ont fait. Ils avaient arrangé quelques segments pour que ça reste cinématographique. Les personnages étaient là.
Il y a l'adolescence, l'ennui, le désir... - A.-E.Lemoine: Le poids du déterminisme social. - L.Sagnier: Oui, et cette famille qui m'avait tant touchée à la lecture du livre, elle était là, présente. - A.-E.Lemoine: Paul, vous avez lu le livre et le scénario en même temps? - P.Kircher: Oui.
Ce qui m'a plu, c'est que le personnage écrit par Nicolas est un garçon qui grandit à côté de figures masculines très fortes avec son père, son cousin et Rocky, B.Lee. Il se construit et grandit de ses 14 ans à 20 ans avec cet héritage qu'il reçoit. - A.-E.Lemoine: Pour incarner cet adolescent qui grandit sous nos yeux, qui a au début une démarche assez pataude, au point de vous agacer, Ludivine. "Arrête de marcher comme ça." Vous avez travaillé ça avec une chorégraphe. - P.Kircher: Oui.
J'aime beaucoup travailler avec elle. Quand tu construis un personnage, ce qui est intéressant, c'est de voir ce qui a dans sa tête. Il interagit avec l'espace différemment.
C'est le cas de ce garçon de 14 ans qui a des rêves plein la tête et un monde très fermé. Il se construit par ce qu'il se passe à la maison, à l'école et les films qu'il regarde. - P.Cohen: Ludivine et Paul, c'est assez beau, ce que vous avez vécu dans le tournage.
On l'a senti dans les échanges et les regards. La mère et le fils qui doivent faire face à plein de trucs, y compris le père qui est un type extra, mais un peu rude, à cause de l'alcool et des difficultés. Sur le tournage, vous étiez vraiment mère et fils, il y avait une complicité affectueuse? - L.Sagnier: Effectivement.
On a commencé à tourner avant que Gilles arrive. - A.-E.Lemoine: G.Lellouche. - L.Sagnier: Qui incarne le père d'Anthony.
Quand il est arrivé sur le plateau, il m'a dit: "Tu lui parles comme à ton fils." Je me suis prise au jeu. Ce n'était pas très compliqué.
C'est une personne qui dégage suffisamment pour qu'on s'y attache très vite et très fort. - P.Kircher: J'ai eu la chance Avec Ludivine et Gilles, on a partagé beaucoup. - A.-E.Lemoine: Même si c'est l'une des dernières fois que vous incarnez un l'adolescent.
A 22 ans, il faudra passer à autre chose. - P.Kircher: En même temps, V.Lemercier dans "Aline"... - P.Cohen: Parlons des années 90.
Vous êtes né en 2001. Pour vous, Paul, c'est des archives et ce film... - L.Sagnier: Moi aussi, je suis née en 2001. - P.Cohen: Vous les avez vécues comme adolescente.
Il paraît que votre mère conduisait la même voiture. - L.Sagnier: J'étais étonnée de voir ça sur le tournage.
Il y avait de nombreuses références à mon adolescence. J'avais quasiment l'âge de Nicolas, donc l'âge d'Anthony dans les années 90. Tout me ramenait à ma propre adolescence.
Ce sont des vies, parce qu'elles sont victimes du déterminisme...
La vie d'Hélène, que j'interprète, n'était pas tellement différente de celle d'Anthony. Il y a un recommencement sans fin merveilleusement décrit dans le livre. Ca m'a beaucoup touchée.
Hélène avait l'âge de ma mère dans ces années-là. Il y avait aussi une identification assez forte. - P.Cohen: Nicolas, votre rapport à ces années-là...
Vous n'êtes ni nostalgique ni adepte du "c'était mieux avant". Vous êtes obsédé par ce sentiment de ce qui ne sera plus, par le temps qui passe. Vos années 90 étaient celles d'un gars aux cheveux longs en première L, un peu mal dans sa peau.
Vous avez souvent décrit cette adolescence comme pénible. Qu'est-ce qu'il vous en reste? Les grands appétits, les colères, les manières d'aimer, les refus d'obstacle qui se sont forgés là et sont toujours là.
Je me sens bien souvent toujours aussi à fleur de peau. On parle du déterminisme et des difficultés. Le film raconte aussi ce qu'est d'être un ado à fleur de peau, la rage de vivre, vouloir sa part du gâteau.
C'est un film qui va pied au plancher. C'est une tragédie shakespearienne dans une petite vallée C'est les Atrides. - A.-E.Lemoine: Avec un amour impossible, d'une certaine façon. - N.Mathieu: Un amour qui ne va pas de soi. - A.-E.Lemoine: Contrarié. - N.Mathieu: Ca a été mes années 90 aussi. - A.-E.Lemoine: Ca s'appelle des râteaux! - P.Cohen: Avec une dimension sociale très présente. - A.-E.Lemoine: Luc, vous aviez quel âge dans les années 90? - Lucky Love: J'étais enfant.
Je suis né en 93. - A.-E.Lemoine: Avec une passion pour Nirvana, à l'époque.
La bande-son de ce film est extraordinaire: Iron Maiden, Red Hot Chili Peppers, Aerosmith, J.-J.Goldman, F.Cabrel, J.Hallyday, NTM... - A.-E.Lemoine: Vous nous faites revivre la victoire de la Coupe du monde de 98.
C'est un des moments très festifs et un moment de communion. Ce qui se passe dans cette vallée de Lorraine, on a eu le sentiment que c'était général. qu'on se détestait, qu'on avait des raisons de s'en vouloir.
C'est le cas d'Anthony face à un autre protagoniste du film. C'était un vrai sentiment de l'époque, qu'il y avait une réconciliation possible. - N.Mathieu: A toutes les époques, il y a des moments comme ça.
La société est tramée d'antagonistes. Les gens ne sont pas là pour s'entendre tout le temps. A des moments, ça se suspend parce qu'on gagne une Coupe du monde.
Il y a un moment Charlie... - A.-E.Lemoine: Les JO. - N.Mathieu: Quelque chose d'une unité organique.
Tout le film et le livre tournaient autour de ça, cette pulsation entre des moments de tirage dans les rapports et des moments de fusion, de possible. Il y a un beau mot, dans la langue française: "concorde". - A.-E.Lemoine: La place de la Concorde où jouait Lucky Love en août.
Ca sort mercredi sur grand écran. C'est adapté du roman de N.Mathieu, toujours disponible.
Je ne sais pas pourquoi je montre l'édition de poche. Il doit y en avoir d'autres. Elle vient de sortir. - P.Lescure: J'adore quand vous dites "sur grand écran". - A.-E.Lemoine: C'est très années 90. - P.Cohen: Qu'est-ce qu'il y a sur le petit écran? - A.-E.Lemoine: "C à vous".
On passe au PVPP de Mohamed. Le mot du jour, c'est "valise". - M.Bouhafsi: C'est une histoire qui va plus parler à Paul et aux personnes nées dans les années 2000.
Il y a une dizaine d'années, une télé américaine a diffusé une vidéo de Barron Trump, 5 ans à l'époque, trop content de sa nouvelle valise. Il y a une nouvelle tendance absurde sur TikTok. C'est "j'aime ma valise".
Des internautes s'enferment dans leur valise en faisant dépasser la tête. Ca fait plusieurs dizaines de millions de vues. Les parents sont aussi ridicules que leurs enfants.
Parfois, ça finit mal et ça finit en chute. ...
Ca pourrait paraître drôle, mais ça a mal fini. Une chute aux 43 millions de vues, nous la devons à une influenceuse aux 11 millions d'abonnés. Elle a fini à l'hôpital.
Elle a eu une commotion cérébrale au point que TikTok a dû alerter ses internautes sur le danger de cette tendance. Ils ont demandé aux parents d'arrêter de mettre leurs enfants dans des valises. - A.-E.Lemoine: On va retourner dans les années 90.
Une histoire qui paraît invraisemblable. - M.Bouhafsi: Peut-être un début de livre.
Une passagère a embarqué clandestinement sur un vol New York-Paris sans contrôle ni pièce d'identité. Elle a été cachée plusieurs heures dans les toilettes de l'avion. C'est avant l'atterrissage qu'une hôtesse s'est rendu compte de la présence d'une personne supplémentaire au niveau du comptage. - M.Bouhafsi: Interpellée à son arrivée sur le tarmac, pas de visage, mais on en sait plus sur elle.
Elle a 57 ans, sans passeport valide mais disposant d'une green card aux Etats-Unis. Elle prétend avoir été empoisonnée au polonium par les renseignements russes. Des examens sont en cours pour vérifier ses propos.
Cette femme a pu monter à bord en se glissant parmi une foule de passagers, malgré des moyens de contrôle importants à New York. - C'est une claque pour les services La difficulté, c'est de rentrer dans l'avion en amont de tout ça. Une fois qu'elle est dans l'avion, on ne surveille pas forcément les toilettes.
C'est arrivé dans le passé, des passagers clandestins...
Le budget de la sécurité ou de la sûreté en France, c'est 1 milliard d'euros ponctionnés sur les billets d'avion. Si on doit renforcer les procédures, ça va encore coûter plus argent. - M.Bouhafsi: Ca peut faire un bon début d'intrigue. - A.-E.Lemoine: Il faut écrire. - A.-E.Lemoine: "L'Anomalie".
La certif du jour révèle un secret. - M.Bouhafsi: Vous vous souvenez du porteur masqué de la flamme olympique.
Ils étaient 9 à se relayer sur les toits de Paris pour incarner ce personnage, dont Lilou Ruel, 21 ans, l'unique femme choisie pour ce parcours. Ses 15 secondes à l'image nous ont convaincus de vous présenter cette sportive cascadeuse. - Bonjour.
C'est Lilou Ruel. Vincent Zenzel a été contacté par T.Jolly. sur ce projet en rapport avec les JO." C'est une opportunité qu'il faut vivre à fond.
J'ai eu mon 1er trampoline à l'âge de 7 ans. J'ai fait des saltos avant, des saltos arrière. A 9 ans et demi, j'ai commencé cette discipline.
J'ai une autre activité de cascadeuse. On se fait câbler dans tous les sens. C'est beaucoup de combats.
C'est génial. Mon rêve, ce serait d'être une Belmondo féminine, d'avoir mes propres rôles et de faire mes propres cascades. - M.Bouhafsi: Ca fait plaisir.
Elle a plein d'offres depuis les JO. Son seul regret: que le parkour ne soit pas une discipline olympique. - On pense que ça y sera un jour.
Il y a carrément le potentiel pour que ça marche. C'est un sport très esthétique, extrême. Pas pour Los Angeles, mais on croise les doigts pour l'Australie. - A.-E.Lemoine: Ca donne le vertige.
Dans un instant, notre dîner. D'ici là, "Jibé et Lucien en coulisses". - Ah! - Ca va? - Non, non.
On ne rentre pas ici. - Tu es sérieux? Tu sais qu'on bosse pour l'émission. - C'est une star américaine.
Ca ne marche pas comme ça. - On a un live dans 2 minutes. On a besoin d'elle.
Vocalises. - J'ai l'impression qu'elle est à l'intérieur. - Peut-être que c'est quelqu'un d'autre. ...
I have... euh...
Merde, comment on dit déjà? Une demande... - A request. - OK...
We've got a request for... - On veut qu'elle se magne le cul. - On veut qu'elle soit prête dans 2 minutes. - Do you think that eagle is ready to fly? *-I'll check that.
Sonnerie de téléphone. - On peut aller lui demander... - Chut! *-Willy for Christine.
She's ready since dix minutes. - Elle est prête depuis 10 minutes. - D'accord.
Est-ce qu'elle peut sortir, maintenant? - Christine for Willy... - C'est bon...
On annule l'émission. C'est bien, super, merci! - Yes. - You wanna go to lunch, maybe? - Yes.
Roger. - A.-E.Lemoine: Ludivine, Nicolas, Paul, Luc, bienvenue autour de ce poireau-vinaigrette bistronomique délicieux.
Il est signé T.Parnaud. Il est le chef des restaurants de l'hôtel Le Grand Monarque.
Retour sur cette année 2018, prix Goncourt pour "Leurs enfants après eux". A l'époque, vous étiez encore community manager à mi-temps pour l'Association de surveillance de la qualité de l'air à Nancy. Vous aviez des collègues drôlement sympas. - On a scellé son bureau pour éviter que tout le monde vienne à sa place.
On lui a déjà préparé un petit pot pour le retour. C'est lui qui coupera le ruban le jour où il voudra revenir parmi nous. - N.Mathieu: Je vais reprendre mes fonctions... - A.-E.Lemoine: C'est vachement sympa.
A partir de quand vous avez quitté vos fonctions? - N.Mathieu: Pas très longtemps après.
On était très sollicités après le Goncourt. Le collègue qui présentait mon bureau...
Quand il a lu un de mes bouquins, il avait dit: "J'ai lu ton livre, on n'en sort pas grandi." - A.-E.Lemoine: La Lorraine, en fait! de la Mostra de Venise où était présenté "Leurs enfants après eux" avec un prix Marcello-Mastroianni pour Paul... - N.Mathieu: Le Goncourt, c'est Cap Canaveral.
En une seconde, vous êtes mis sur orbite. Depuis, je tourne. - A.-E.Lemoine: Etre écrivain, ça vous trottait dans la tête depuis que vous aviez 7-8 ans, quand vous avez demandé pour la 1re fois en cadeau une machine à écrire.
Tout petit, le goût de la lecture, l'admiration pour les auteurs et quelque chose un peu de narcissique...
Quand j'écrivais, je me distinguais. Si j'avais couru vite, j'aurais fait de l'athlétisme. J'essayais de mettre les mots dans le bon ordre et ça se passait pas mal. - P.Cohen: A l'âge où vous commandiez votre machine à écrire, Ludivine était déjà devant les caméras, enfant.
Ca a commencé par P.Thomas. Quelque temps plus tard, c'était dans un feuilleton d'Antenne 2, "La Famille Fontaine". - Dans la famille Fontaine, il y a le père, la mère et 5 enfants, tous lycéens.
Au fil des mois, tous les comédiens ont sympathisé, au point de ressembler à une vraie famille. mais pas nos frères et soeurs. - P.Cohen: Quelques années plus tard, 1re grande expérience au cinéma avec F.Ozon.
Il y a eu "Gouttes d'eau sur pierres brûlantes", et un grand rôle dans "8 femmes". Vous avez 20 ans. Vous devenez l'objet de la curiosité des journalistes.
Vous parlez de D.Darrieux. - Ludivine n'est pas la petite nouvelle de "Star Academy".
Elle chante. - L.Sagnier: D.Darrieux a travaillé au cinéma à une autre époque.
Elle transmet le flambeau avec autant de simplicité et c'est très émouvant. - Quand on est celle qui réceptionne - L.Sagnier: On se dit qu'il y a du boulot. - P.Cohen: Cette actrice précoce que vous avez été est battue par votre propre fille, qui a joué à l'âge de 4 ans. - L.Sagnier: Bonnie a joué avec moi dans un film de C.Honoré. - P.Cohen: Elle a 19 ans, aujourd'hui.
Vous trouvez qu'elle est meilleure que vous au même âge? - L.Sagnier: Au même âge, oui.
Elle est magnétique. On met une caméra sur son visage et elle n'a rien à faire. Moi, j'avais plus de choses à faire, mais j'ai développé des techniques. - A.-E.Lemoine: Bah oui!
Vous évoquiez D.Darrieux, la façon dont elle vous a accompagnée. Luc, vous, c'est B.Dalle qui vous a vu danser du pole dance en boîte de nuit.
Depuis, elle ne vous a jamais lâché. C'est un peu comme ma marraine. On a tous des marraines bonne fée.
C'est ma marraine bonne sorcière. Elle est venue m'attraper un soir de pénombre. On ne s'est jamais quittés. aux côtés de JoeyStarr. - P.Lescure: Paul, vos parents vous ont fait regarder beaucoup de films à vous et votre frère.
Vos parents, très grands comédiens, I.Jacob et J.Kircher.
Ecoutez votre papa ici même parler de vous et de votre frère. - J.Kircher: A tous les jeunes, je leur dis de ne pas faire ce métier.
Eux, on ne les a jamais vraiment encouragés ni dissuadés. Ils sont tellement fort, les deux. Tu peux juste dire "vas-y".
Ils n'ont pas l'air de bosser mais ce sont de gros travailleurs. J'ai eu une enfance très sociable. J'ai toujours été en contact avec plein de gens, à la maison, au théâtre.
On aimait beaucoup aller dans les loges. On a été bien entourés. - A.-E.Lemoine: Mais vous auriez pu vous lancer dans l'aménagement du territoire? - P.Kircher: Au lycée...
Je me suis inscrit à l'université, en géographie. de voir autre chose. J'avais envie d'étudier la géographie...
C'était l'étude de la terre. - P.Cohen: Nicolas peut vous donner des infos sur la qualité de l'air. - A.-E.Lemoine: Aménagement du territoire, qualité de l'air...
On tient un truc. Une dernière question à l'un des écrivains français les plus suivis. - M.Bouhafsi: Vous êtes l'un des écrivains les plus suivis sur les réseaux sociaux.
Il y a des souvenirs familiaux, des enthousiasmes poétiques. Il y a un texte sur R.Nadal.
Cela dit, vous publiez moins qu'avant. dans votre vie. - N.Mathieu: Les réseaux sociaux, ça a toujours trop de place dans ma vie.
Je suis assez accro. C'est du temps mangé sur des choses plus nécessaires. ou des petits chats, on n'écrit pas, on ne s'occupe pas des gens qu'on aime. - L.Sagnier: En même temps, quand je scrolle et que je tombe sur un post de Nicolas, je me dis: "Enfin, aujourd'hui, je n'ai pas perdu mon temps." - N.Mathieu: N'hésite pas à liker. - L.Sagnier: Je te like for ever. - A.-E.Lemoine: P.Kircher et L.Sagnier Il faut signaler G.Lellouche.
C'est une adaptation d'un roman de N.Mathieu. Lucky Love, je rappelle votre album "I Don't Care If It Burns".
Merci à tous les quatre d'avoir accepté notre invitation. avec B.Chameroy.
Nous sommes le 2 décembre. Nous sommes le 2 décembre. - On a battu des records de douceur. - Le ciel est bleu et dégagé au-dessus de Matignon, - Si E.Macron renomme Emmanuel Barnier... - Semaine cruciale pour le gouvernement de M.Barnier. - Semaine décisive. ... - La situation pour mercredi.
On retrouve un ciel qui restera très encombré. - M.Barnier, mercredi, c'est fini. - B.Chameroy: Ce bel hommage de M.Barnier à E.Borne.
Il a déclenché l'article 49-3, engageant sa responsabilité et celle de son gouvernement sur le PLFSS. BFM a dégainé l'artillerie lourde. Il y a le come-back inattendu de Shirley et Dino. - Un temps imparti de 50 jours. - Ca s'arrête jeudi. - Un autre article est intéressant.
Le gouvernement peut... - On fait un duo. - N'est pas obligé mais peut.
Il imite P.Sébastien. - B.Chameroy: Tout de suite, S.Paturel!
Une fumée blanche. - Entre le gouvernement et le RN, une réunion est en cours entre le Premier ministre et 2 de ses ministres. - B.Chameroy: Voilà la fumée blanche.
Si vous ne saisissez pas tous les tenants et aboutissants des enjeux, voici de quoi apporter de la lumière à votre lanterne. - On a 48 heures. Brouhaha.
Vous allez reprendre la parole. Est-ce que je peux...
S'il vous plaît. En revanche, sur les duplex, il garde les rênes de son émission, comme avec la ministre de l'Agriculture. - Il faut mener cette loi au bout. - On entend votre appel...
Je disais qu'on entendait votre appel. - Pour nos agriculteurs... - B.Chameroy: Les chaînes info attendaient fébrilement la prise de parole des locataires de Matignon, BFM a cassé l'antenne au milieu d'une page de pub.
Le nouveau boss de la chaîne s'est dit: "Il faut qu'on écoute ce que Bardella a à dire mais on ne peut pas perdre d'argent avec la pub. - Priorité au direct. On écoute J.Bardella. - Dans les rayons de chez Leclerc... - Ce vote sur le rejet du budget... - B.Chameroy: Bonne nouvelle: le tome 428 des expressions du dictionnaire amoureux de K.Olive est sorti. - La politique, ce n'est pas une Coupe du monde avec un trophée à gagner.
Comme disait Coluche, "tant que je gagne, je joue". On n'est pas dans un salon des vins et des saveurs. Je me demande si certains n'ont pas confondu M.Barnier et Barnabé.
Il est aimable, M.Barnier, mais il n'est pas joueur. - Le sentiment que j'ai, c'est que chacun se tient par la barbichette.
Le RN tient monsieur Barnier par la barbichette. LFI tient le RN par la barbichette. - Qui M.Barnier tient-il par la barbichette? - On se pose la question. - B.Chameroy: Pendant ce temps, le ministre des Transports était gare Saint-Lazare "Vous vouliez me parler de quoi, messieurs?" "C'était vous qui deviez nous parler de quelque chose." - Vous avez droit à un député, 2 sénateurs... - Nous sommes enchantés de vous recevoir.
La commande telle qu'elle nous a été passée, c'était "le ministre veut rencontrer des opérationnels pour leur poser des questions". - B.Chameroy: Je vous propose de marquer une pause J'ai envie de dire "halte au débat". - Bonjour, E.Zemmour. - B.Chameroy: Place au kif.
E.Zemmour s'est livré comme jamais. - J'aime les gares.
Je trouve ça joli architecturalement. J'aime le train mais je n'aime pas les aéroports. Je trouve ça affreux.
Je n'aime pas voyager en avion. Je n'aime que le train, comme moyen de transport. Je n'aime pas la voiture, le car.
Je n'aime pas l'hélicoptère. - B.Chameroy: Qui s'en fout? - P.Cohen: Je ne m'en fous pas. - B.Chameroy: Qui dit E.Zemmour, dit politique.
Qui dit journalisme, dit information. - La raclette reste un des plats favoris des Français. - Qui dit raclette, dit montagne, ski et "Bronzés".
Bonsoir, C.Clavier. - B.Chameroy: Coup dur pour la popularité de L.Ekland. - Le chef nous attend.
Ca va? - B.Chameroy: C'est l'émission de Francis Letellier. - On va être obligés d'avancer. - B.Chameroy: J-22 avant Noël.
Certains ont reçu leurs cadeaux avec un peu d'avance. F.Roussel a trouvé une imprimante couleurs au pied du sapin. - Est-ce qu'il y a dans ce budget des mesures pour protéger - B.Chameroy: On ne connaissait pas le dernier logo.
Une image féerique qui va ravir les enfants qui nous regardent: comment sont fabriquées les doudous nounours? - Vous mettez jusqu'à la tête. - B.Chameroy: Il ne faut pas montrer ça aux enfants.
Cette championne au "Juste Prix" est très forte. - C'est 9 euros pour 1 à 2 personnes, 14 euros pour 3 personnes. Le prix moyen de vente a augmenté.
On peut acheter l'endive à 3 euros le kilo, chez Dominique et Adrien. En grande surface, c'est 5 euros. - B.Chameroy: N'est pas P.Risoli qui veut. 5 ans après l'incendie de Notre-Dame et 3 jours grâce à qui le pire a été évité. j'étais chez moi, devant ma télévision.
J'appelle Brigitte et je dis: "Il faut foncer tout de suite." Saint-Louis aurait quitté le Louvre, il serait déjà sur le parvis. - B.Chameroy: Comme chaque lundi, c'est P.de Villiers, dont j'en viens à me demander s'il pense par lui-même.
C'est F.-O.Giesbert dans son édito... - B.Chameroy: C'est vraiment tout le monde. - J'avais un voisin qui était bûcheron de son état Alors...
Euh... ... - Un grand merci, P.de Villiers. - B.Chameroy: C'est un montage, mais ce sont de vrais silences. - P.Cohen: Les silences qui suivent les paroles de De Villiers sont de De Villiers. "Leurs enfants après eux", c'est mercredi au cinéma.
Si vous voulez bien vous tourner vers David pour saluer nos téléspectateurs. Tout de suite, "Thalassa". A demain.
Éric Zemmour