Face à Canteloup - Olivier Faure - Focus sur les résultats du second tour des municipales - 23/03
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:41PrésentateurFait
« Écoutez, à première manière, je me félicite de tous ces succès du Parti Salis. »
- 2:43PrésentateurFait
« Parce que notre stratégie, je tiens à le rappeler, a été payante. »
- 2:50PrésentateurFait
« Pourquoi ? Parce que notre position était très claire. »
- 2:53PrésentateurFait
« Pas d'alliance avec la France et le Sommage. »
- 2:56PrésentateurFait
« Il y a eu des propos, je le rappelle, anti-sémunistes. »
- 2:58PrésentateurFait
« Et c'était inacceptable. »
- 3:03PrésentateurFait
« Et en même temps, aucun par cas, des fusions techniques, avec tous les candidats à la FI, »
- 3:16PrésentateurFait
« Là, oui, une alliance était possible. »
- 3:21PrésentateurFait
« Et ça marche aussi. »
- 3:27PrésentateurFait
« Alors oui, Emmanuel Grégoire a fait tout le contraire. »
- 3:34PrésentateurFait
« Anne Hidalgo ! »
- 3:41PrésentateurFait
« J'imagine qu'il y a une certaine émotion. »
- 3:48PrésentateurFait
« C'est pas sûr ça quand même. »
- 3:52PrésentateurFait
« Comment dire à votre employeur, comment se justifier que vous êtes arrivé en retard à cause des bouchons ? »
- 4:05PrésentateurFait
« Vous voyez, c'est à ça qu'on reconnaît un bon bilan de maire. »
Temps de parole
- Présentateur74 %
- Invité13 %
- Présentateur 213 %
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RMC, Apolline Matin, 8h50, face à Canteloup. Tous les jours, l'info revisité par Nicolas Canteloup. Olivier Fauret est mon invité ce matin. On continue à faire le point sur les résultats des municipales avec Gérard Holles. Et je vous coupe, Apolline, je prends l'antenne. Nous sommes à l'avant de la course. Emmanuel Grégoire est toujours en tête sur son vélet pour l'équipe de Paris. C'est bien ça, Jean-Paul Olivier.
Jean-Paul Olivier, vous êtes sur le moto numéro une. Jean-Paul, Jean-Paul ? Oui, oui, tout à fait, Gérard. Emmanuel Grégoire a distancé, donc, Rachida Dati, qui n'a pas réussi à rester dans sa roue. Peut-être, je dis bien, peut-être, sa tenue n'était pas la plus adaptée à la course. Car elle est ici, on le voit en tailleur escarpin avec des gants de boxe. Je pense que ça la pénalise. Et nous avons, à l'arrière du peloton, Bernard Tavenez, juste à côté, Bernard. Juste à côté, sur la moto numéro 2. Ah oui, oui, oui. Effectivement, une lourde chute.
De Christian Estrosi, on sentait qu'il n'était pas bien. Il était positionné. Ce n'est jamais bon signe, quand on est comme ça, derrière la voiture balai. Christian Estrosi, qui reste au sol. Non, non, il ne se relaie. Christian Estrosi, c'est incompréhensible, parce qu'il était quand même très avantagé. Estrosi, je rappelle qu'il était quand même en moto. Bernard, Bernard. Oui, alors, on se met là, j'ai un peu dans les voix. Alors, François Birrou franchit à l'instant, me dit à l'instant, la ligne d'arrivée avec 344 heures de retard. Non, 344 voies, pardon. C'est vrai que le régime Burger King, ça ne pardonne pas trop de calories. Ça alourdit la machine. Son vélo a rendu l'âme.
Sa voie n'est plus là, François Birrou. Ceux pneus sont à plat, puisqu'il termine à pied en poussant son vélo.
Oui, un peu l'hérentme vient de débouler à grande vitesse le tandem Bardella-Ciotti. Mais je ne sais pas si c'est autorisé par le règlement, ce type de véhicule. Attendez, je m'approche sur la moto du héros. Non, non, pardon, ce n'est pas un tandem. C'est Jordan Bardella qui pédale le mollet saillant, alors qu'Éric Ciotti trône à l'arrière du vélo, dans un magnifique siège bébé.
Certains d'avoir adopté la bonne stratégie. Pardon, d'abord, pardon pour le retard. Pardon pour le retard, je suis venu en délib, c'est très tendance. Écoutez, à première manière, je me félicite de tous ces succès du Parti Salis. Parce que notre stratégie, je tiens à le rappeler, a été payante. Pourquoi ? Parce que notre position était très claire. Pas d'alliance avec la France et le Sommage. Il y a eu des propos, je le rappelle, anti-sémunistes. Et c'était inacceptable.
Et en même temps, aucun par cas, des fusions techniques, avec tous les candidats à la FI, qui n'avaient pas de passifs, qui n'ont pas de tenue de propos anti-sémunistes, qui n'ont pas insulté, qui ont dit bonjour, qui disent merci, qui débarrassent la table, qui font la vaisselle, qui rangent leur chambre. Là, oui, une alliance était possible. Alors oui, Emmanuel Grégoire a fait tout le contraire. Et ça marche aussi. Donc vous voyez, la clé, c'est la clarté du message. Et le respect des consignes. Merci Olivier Faure. Excusez-moi, je dégage vite, parce que je suis sur tous les plateaux. Oui, c'est ça. Je n'ai jamais été au suivi de ma vie. Anne Hidalgo !
Anne Hidalgo, à quelques heures de céder votre fauteuil de maire de Paris. Merci de répondre à nos questions. J'imagine qu'il y a une certaine émotion. Oui, surtout quand je pense à toutes les Parisiennes et tous les Parisiens à qui je vais, vous le savez, beaucoup manquer. C'est pas sûr ça quand même. Mais si, évidemment, je vais leur manquer. Sans moi. Comment dire à votre employeur, comment se justifier que vous êtes arrivé en retard à cause des bouchons ? Sans moi. Comment dire à votre belle-mère que vous devez partir à cause du stationnement à 12 euros de l'heure ?
Ou encore, comment dire à votre conjoint que c'est à cause de la taxe foncière si vous n'avez pas pu acheter un cadeau d'anniversaire ? Vous voyez, c'est à ça qu'on reconnaît un bon bilan de maire. C'est quand on réussit comme ça à impacter durablement la vie de ses ministres. Merci, Anne-Marie Delgaud. Tout de suite, on retrouve Pascal Pro pour les titres de l'actualité. Mais oui ! S'il vous plaît, de grâce, de grâce, chère Apolline de Malherme, ne parlez pas, ne parlez pas si fort, je n'ai pas, je suis comme vous, je n'ai pas beaucoup dormi. Moi aussi, hier soir, j'avais une soirée électorale. Oui, chez CNews, nous avons fêté toutes ces villes conquises par le RN.
Et bêtement, bêtement, j'ai voulu suivre le rythme d'Elisabeth Lévy. Oui, mais moi, autant, c'est plutôt... Ce matin, j'ai aussi une pensée pour tous ceux qui se réveillent avec un maire LFI. Eux aussi doivent avoir la gueule de bois. Allez, je vais quand même essayer de faire les titres. Municipale, avec cette polémique qui n'en finit pas autour des propos du maire d'Arcachon, Yves Foulon, souvenez-vous, qui a insulté, passé ses nerfs sur un candidat de gauche. Face caméra, pardon, c'est notre concept à nous sur CNews. Je fais ça depuis dix ans dans le train. C'est du plagiat.
Et puis, bien sûr, comment ne pas évoquer la disparition de cette personnalité emblématique connue pour ses punchlines inoubliables, comme je cite. Je mets les pieds où je veux et c'est souvent dans la gueule. Ou encore, si tu te pointes encore, tu peux être sûr que tu repars la bite dans un tupperware. Oui, vous allez nous manquer, chère Rachida Dati. Ah non ! On part tout de suite à Pau. Bonjour, Monsieur Bayrou. 41. 342. 343. Monsieur Bayrou, vous êtes en direct sur RMC. Vous m'avez coupé, donc du coup, il faut que je recommence. Un bulletin, deux bulletins, trois bulletins. Non mais, Monsieur Bayrou, c'est fini, vous avez perdu. Vous êtes sûr ?
Je rêvais tellement de chanter après ma victoire. Po, po, po, po, po, po, po. Vous avez raison, il faut respecter la démocratie. Même si c'est vrai que perdre à 300 voix près la démocratie, ce matin, elle me fait un peu mal aux fesses. Merci, Monsieur Bayrou, on part à Nice où on retrouve le vainqueur. Donc, bonjour, Éric Ciotti. C'est le carnaval, on ne me voit plus. Nous avons, grâce à vous, des millions, oui, bon, je n'ai pas les chiffres exacts, à nous avoir soutenus, ni se outragés, ni se martyriser, mais ni se libérer. J'en fais pas trop, là. Et ma première mesure sera de rebaptiser la place Masséna du nom du plus célèbre déni soit d'RMC, la place à la...
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