Amélia Lakrafi - 3 octobre 2023 - délégation aux droits des femmes de l'Assemblée nationale
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:39Invité politiqueChiffre
« près de 14 millions d'usagers de sites pornos dans notre pays la France est le troisième pays consommateur »
- 2:22Invité politiqueFait
« il faut évidemment commencer par responsabiliser chaque personne et comment d'abord par l'Éducation nationale qui ne fait pas son travail depuis 21 ans que la loi est votée pour faire ses séances d'éducation sexuelle »
Temps de parole
- Amélia Lakrafi100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
vibrateur de groupe et pour démarrer pour le groupe Renaissance je donne la parole à Madame Amélia la graphie merci Madame à présidente madame la Présidente bravo et merci pour le travail extrêmement fouillé et précis que vous avez mené avec vos équipes et qui donne à ce rapport une véritable portée du JT public en effet il y a dans ces lignes un électrochoc puissant pour provoqué en premier lieu par le recours à vocabulaire franc et cru pour décrire les services perpétrés par l'industrie du porno cette froide description donne littéralement la nausée et c'est précisément parce qu'elle est insoutenable qu'elle peut susciter une prise de conscience générale et nécessaire y compris parmi ceux qui pensent comme vous avez dit qu'au fond on ne fait rien de mal dans le porno pourtant les conséquences sont bien réelles elles le sont pour les victimes directes de ces sévices bien sûr mais aussi pour notre société avec un impact sur les jeunes que vous qualifiez à juste titre de problèmes de santé publique madame la Présidente vous pointez dans ce rapport les causes qui expliquent selon vous la persistance de l'impunité dans ce secteur et le déni sociétal autour de la gravité des méfaits du porno on note une proportion de cette industrie enfreindre les règles sous couvertes de liberté de création et seront pendant le caractère inopérant de notre arsenal légal à nous législateurs de prendre pleinement la mesure de ses constats et je pense que nous aurons tous et toutes à coeur dans cet ensemble de mener ce combat il y a pour ma part un chiffre qui m'a tout particulièrement interpellé près de 14 millions d'usagers de sites pornos dans notre pays la France est le troisième pays consommateur parmi ces utilisateurs certains cliquent en connaissance de cause sur des contenus dont l'intitulé décrit ce qui s'apparente à un acte de barbarie ou à tout le moins à des faits de violence pénalement répréhensibles n'y a-t-il donc pas aussi selon vous quelque chose qui se joue au niveau de la responsabilité individuelle et de la nécessité de mettre celle-ci en cause compte tenu de l'ampleur de l'ampleur du phénomène le seul travail de prévention et de sensibilisation auprès des jeunes dans le cadre des heures d'éducation à la vie active et sexuelle paraît en effet un biome maigre réponse merci merci alors pour un débat un peu vif et parce que madame la Présidente le veut bien on va faire une petite réponse courte à chaque intervention merci beaucoup madame députée je suis évidemment totalement d'accord avec vous il faut évidemment commencer par responsabiliser chaque personne et comment d'abord par l'Éducation nationale qui ne fait pas son travail depuis 21 ans que la loi est votée pour faire ses séances d'éducation sexuelle comment voulez-vous que les jeunes n'aillent pas regarder dans leur smartphone des séquences porno quand on leur explique même pas les choses basiques à l'école qu'aurait dû être prodigué depuis longtemps c'est vrai que les parents ont beaucoup de mal sur ces sujets c'est compliqué c'est mieux quand ça se passe avec les parents mais souvent ça ne se passe pas avec les parents donc l'éducation et l'école doivent prendre le relais et en particulier vu le stade où on en est arrivé l'éducation sexuelle m'a non seulement être prodigué mais en plus les mises en garde sur ces séquences porno les décrypter dire que c'est pas ça la vie réelle et donc faire toute une campagne à la fois auprès des jeunes mais des professeurs et de l'opinion en général pour alerter sur l'état de la situation bien sûr on ne peut pas se contenter de punir de retirer les séquences il faut aussi prévenir
Amélia Lakrafi