Retrait de la réforme des retraites : Eric Coquerel "y croit encore"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonjour [Musique] Eric Coquerel bonjour depuis trois jours on assiste au même scène depuis le recours par le gouvernement à l'article 49-3 des manifestations dans les rues de certaines villes avec plus de débordements que ce qu'on a pu voir parfois tard dans la soirée Olivier du sob ce matin dans le Journal du Dimanche dit qu'il ne faut pas s'étonner voilà ce qu'il dit quand il y a de la violence dans les mots et au Parlement il n'est pas surprenant qu'il y en est aussi dans la rue oui vous passez tenir quand on violente un parlement en faisant en sorte de faire passer une loi pour dans laquelle on est pour laquelle on est minoritaire dans du Parlement avec 49.3 faut pas s'étonner qu'à un moment donné la colère explose c'est à dire au moins qui des rassemblements de gens qui disent ben c'est pas possible c'est pas supportable donc le problème le premier responsable de tout ça c'est d'abord le gouvernement qui décide déjà une loi contre l'âme grande majorité des Français qui condamnent les gens à travailler deux ans de plus et qui en plus de ça utilise les procédés totalement antidémocratique est-ce que vous connaissez un seul Parlement au monde où le budget puis maintenant une loi de l'importance des retraites est passé sans aucun vote parce que vous savez que vous êtes norditaire dans quel monde vivons-nous c'est inacceptable je crois que il faut peut-être sortir un petit peu de notre pays pour voir la normalité de constituent déjà la cinquième république mais alors une cinquième République en plus dans le mode Macron ça devient insupportable est-ce que c'est ça la première violence donc faut pas s'étonner que les gens réagissent en regardant ça tranquillement bah oui est-ce que dans ce contexte Éric Coquerel vous assumez d'avoir fait entrer au parlement une forme de de rudesse dans dans la teneur des débats moi j'hallucine quand j'entends ça l'autre jour j'entendais le fait que quand on a chanté la Marseillaise aussi Parlement alors qu'au contraire on utilise notre champ pour rappeler que nous sommes une république et qu'il est inadmissible qu'on vienne dans un parlement expliqué qu'on va le priver de voter parce qu'on se sème minoritaire c'est ça la première rudesse enfin rendons-nous coude dans quelle situation nous sommes donc pour moi ce gouvernement non seulement il est il est il est RU mais quelque part il est un affront permanent aujourd'hui vis-à-vis de la démocratie vis-à-vis de l'Assemblée nationale vis-à-vis de la vie parlementaire normale d'un pays et ça c'est plus supportable donc après que les gens réagissent alors je n'approuve pas les violences physiques mais très sincèrement je suis de regarder ce qui s'est passé avec les gilets jaunes on est dans un degré de violence y compris matérielles vraiment bien moins donc que par rapport à ça et donc la situation c'est d'abord le gouvernement qu'on est responsable c'est pour ça que à mon avis s'il veut sortir de cette situation et c'est Emmanuel Macron parce que c'est lui qui est tout ça il ferait mieux de retirer la loi et de convenir que il n'est pas vouloir contre la grande majorité du peuple vous y croyez au retrait de la loi le gouvernement dit ça ne servira à rien c'est violent c'est manifestations ça ne servira à rien ça peut être fait on va parler tout à l'heure la motion de censure mais oui j'y crois encore moi j'en appelle toujours Emmanuel Macron vous croyez qu'Emmanuel Macron peut demain prendre la parole à la télévision et dire je retire ce texte mais on a déjà vécu par le passé quand même des gouvernements qui nous expliquent qu'ils vont tenir bon beaucoup de coucou rappelez-vous à la Juppé 95 je suis droit dans mes bottes puis au bout d'un moment vous convenez que c'est plus supportable on est dans une situation totalement bloquée on a ce gouvernement n'a pas légitimité dans le peuple tout le monde il n'a pas de légitimité à l'Assemblée ça fait quand même une double illégitimité et en plus de ça il est dans un contexte international que ce soit la guerre du crâne que ce soit les conséquences du réchauffement climatique que ce soit on en parlera tout à l'heure les questions de crise financière et économique qui arrivent de l'autre côté de l'Atlantique il est dans un contexte où il ferait mieux de s'occuper de cette situation plutôt que de mettre le pays en gouvernement vous répond sur l'argument antidémocratique qu'il utilise tous les outils à sa disposition dans la loi et dans la Constitution et qu'il est prêt s'il le faut à réquisitionner davantage y compris dans les raffines alors c'est bien pour ça qu'on est je pense qu'on est aussi dans une crise d'origine parce que on a plus les moyens quelque part d'une constitution qui permet comme ça à un exécutif à 11 reprises depuis le vote du budget de passer outre le vote à l'Assemblée nationale voilà ça le gouvernement dit il y aura il n'est pas majoritaire sur ses lois c'est pour ça qu'il utilise le 49-3 donc déjà c'est de justification que ça serait inscrit dans la Constitution moi c'est une constitution vous le savez à le Nova pas je crois que elle va de moins en moins de français voilà c'est pas supportable dans une démo on n'est pas dans une démocratie j'allais dire qui permet justement la respiration parlementaire moi le jour j'ai accueilli des départs des parlementaires d'Islande vous me direz c'est peut-être 300000 habitants l'Islande mais leur parlement ressemble à beaucoup de Parlement de démocratie moderne bon quand vous leur dit qu'on a le 49-3 quand je leur dis qu'on a le 47 ans mais il nous regardent avec des yeux grands ouverts là-bas c'est quand même le 47 ans c'est l'article qui a permis de limiter la durée des débats parce que dans dans le cadre d'un texte budgétaire la durée des débats et éventuellement même de passer en ordonnance sans vote parce que vous avez déjà anticipé le fait qu'il ne serait peut-être pas majorité avec Coquerel donc attendez je réponds à cette question de tout ça est insupportable et non on ne peut pas à gouvernement peut pas venir nous dire c'est dans la Constitution c'est normal que l'assemblée ne vote pas il y a pas de problème on passe en force contre le peuple on passe en force contre l'assemblée voilà je trouve que il y a là il y a là un séisme démocratique qui voudrait enfin admettre et Monsieur Macron ferait bien de l'admettre et de retirer sa loi c'est bel et bien ce que ce que dit Bruno Le Maire dans Le Parisien ce matin le 49-3 est un outil démocratique les représentants du peuple se prononçant souverainement demain ensuite le texte sera appliqué ericoquerel vous dites que vous espérez encore un retrait du texte notamment l'initiative d'Emmanuel Macron est-ce que des manifestations à l'appel de l'Inter syndical même si elles sont massives dans les jours qui viennent la prochaine c'est jeudi et si elles s'enchaînent peuvent conduire à cela d'après vous bien sûr c'est de l'acte tout procède déjà on continue comme avant depuis janvier ça peut aboutir un retrait du texte je pense que tout procède des mobilisations sociales réussie du fait qu'on a une inter syndicale unitaire nationalement dans les départements le fait qu'il y a de nombreux grèves dans ce pays même si aujourd'hui on sait que c'est difficile de faire grève notamment dans les secteurs privés des manifestations qui ont sont des manifestations historiques en termes de nombres en termes de répétition et moi je suis sûr que celle de jeudi va être très importante et c'est d'ailleurs ce qui explique pourquoi ce gouvernement n'est plus une majorité et que des députés y compris de la majorité auraient voté contre ce texte donc que tout procède de là et oui je crois que si la mobilisation se poursuit s'il est grève se poursuivent et bien c'est aussi évidemment l'élément central qui peut permettre le retrait c'est pour suivre jusqu'à quand jusqu'à obtenir le retrait et demain parce que demain il y a les épreuves du bac pour plus de 500.000 500 000 élèves plusieurs syndicats le snuff dessus FO SUD CGT appellent les enseignants à se mobiliser quitte à perturbé les épreuves qu'est-ce que vous dites à ces enseignants je dis une chose c'est que il me semble que rentrer dans une situation où on forcera les futurs bacheliers à travailler deux ans de plus de leur vie et encore on sait bien qu'après ça ne s'arrêtera pas parce qu'on a déjà annoncé les prochaines réformes qui rentrent dans la même logique on fait travailler les gens plus longtemps au détriment de leur santé notamment et bien je pense que c'est j'allais dire que c'est si je regarde un peu du côté de la balance et rien par rapport à ce que aux conséquences de cette loi vous n'en dites pas attendez trois jours et laisser je dis pas de toute façon c'est pas moi je ne suis pas syndicaliste je les syndicalistes sont assez grands pour décider de leur forme de lutte et moi je crois que on est aujourd'hui dans un contexte historique ou très sincèrement la question n'est pas de savoir si une épreuve de bac est perturbée ou pas la question c'est de savoir si on va poser au peuple une dont il ne veut pas il contraint les gens à travailler deux ans de plus bien comprendre vous dites ce matin ce n'est pas un drame si les épreuves du bac n'ont pas lieu de quelques jours non c'est pas c'est pas un drame qui serait dramatique c'est de cette réforme passe parce que là c'est là on va la payer pendant très longtemps Éric ce contexte historique que vous évoquez le contexte politique aussi et notamment à l'Assemblée à partir de demain avec l'émotion de censure on en reparle juste après le fil info 8h40 vient te faire chute en déplacement en Crimée neuf ans après l'annexion de la péninsule par la Russie Vladimir Poutine s'est rendu pour la première fois dans la ville de Mario Paul c'est ce qu'indique le Kremlin ce matin un déplacement en hélicoptère jusqu'à cette ville ukrainienne théâtre de très violents combats l'an dernier Mario Paul occupé depuis par la Russie le Parlement a toujours le dernier mot dans institutions déclarations d'Olivier du soft le ministre du Travail dans le Journal du Dimanche et la veille du débat à l'Assemblée sur l'émotion de censure de textes déposés par le rassemblement national et par le groupe indépendant liotte motion de censure après l'utilisation du 49-3 par Elisabeth borne sur la réforme des retraites et dans la rue la colère ne faiblit pas troisième soirée de manifestation spontanée à Paris Bordeaux Nantes Strasbourg ou encore Lille des rassemblements marqués par quelques incidents suite de la 28e journée de Ligue 1 de football lance décroche provisoirement la deuxième place du classement en s'imposant 3-0 face à Angers la lanterne rouge cette rencontre à suivre ce dimanche donc PSG - Rennes Ste à 17h et le déplacement de Marseille à Reims coup d'envoi à 20h45 [Musique] et demain c'est un obstacle majeur qui l'a devant lui pourquoi et ce sont et c'est la droite qui tient un peu les clés du vote parce que c'est si les républicains n'apportent pas l'envoi la motion est pas adoptée qu'est-ce que vous dites à ceux qui hésitent encore qui réfléchissent alors où on se parle écoutez moi je connais bien les républicains de l'Assemblée voilà je les connais beaucoup personnellement je sais que beaucoup sont encore de tradition gaullistes c'est-à-dire que une admettent pas un système totalement néolibéral et une admettent pas je crois aussi cette manière de passer outre le Parlement l'Assemblée nationale pour contraindre les gens à travailler deux ans de plus ils savent très bien ils vont dans leur circonscription ils savent très bien que y compris parmi leurs électeurs debout donc moi j'appelle tous ceux qui s'apprêtaient à voter contre voir tous ceux qui s'apprêtaient à s'abstenir et là le compte devrait être bon normalement demain à voter cette notion de censure il faut arrêter il faut arrêter il faut arrêter ce gouvernement pourquoi parce qu'il nous met dans une situation bloquée qui ne peut que mettre le pays en tension et qui ne peut que très mal finir donc je crois que des républicains qui sont attachés à la fois au Parlement qui sont attachés quand même à une certaine justice sociale qui pense pas que il est normal que les gens travaillent deux ans de plus quand par exemple les dividendes explosent dans le pays de manière totalement indécente je pense que cela d'accord qui n'apprécie pas la manière de le gouvernement gouverne peuvent aller jusqu'à beauté et je les appelle les uns et les autres à le faire il y a ceux qui disent aussi il faut pas ajouter de la crise à la crise il y a une partie de la droite qu'on présente comme le parti de l'ordre et qui dit c'est un saut dans l'inconnu de faire chuter le gouvernement très bien que plus le gouvernement tarde à retiré ce projet plus la crise va s'accentuer le gouvernement aujourd'hui Emmanuel Macron est dans une impasse même imaginons même qu'il passe en force sur quoi va-t-il gouverner désormais le pays il n'a pas la majorité à l'Assemblée nationale il a réussi à se mettre à dos tous les syndicats j'entendais du soft qui disait mais non on va reprendre un cours normal avec les syndicats mais dans quel monde vit-il il a tous les syndicats de ce pays même ceux qui étaient prêts à discuter haute sont désormais opposés à des méthodes Macron à une méthode bon il sait on l'a vu il s'est posé toute une population donc les républicains quelque part ils ont le choix est-ce que ils sont de ce côté là c'est une vision très autoritaire du néolibéralisme où j'allais dire est-ce que il reviennent à des traditions qui l'auront permis dans le temps à un moment donné d'être du bon côté de la barrière d'un point de vue j'allais dire de justice sociale d'un point de vue de la démocratie voilà c'est ça qui est très franchement je pense que d'un côté ça fait plus mal que de l'autre pour y compris y compris pour la suite de leur mandat le quand il reviendront dans les électeurs je pense qu'ils y pensent beaucoup et pour faire reculer le gouvernement la gauche a une idée un outil le référendum d'initiative partagée on peut rappeler comment ça fonctionne 185 signatures de parlementaire ensuite il faut un peu moins de 5 millions 4 millions 800000 signatures de citoyens pour réclamer l'organisation d'un tel référendum est-ce que vous y croyez vraiment alors ça c'est attendez juste une chose parce qu'on va faire un saut il y a la notion de censure il va se passer à autre chose cette semaine quand même sur lequel je voudrais revenir c'est quel conseil constitutionnel qui va examiner la loi en chacun c'est que cette loi elle a utilisé un procédé législatif qui n'est absolument pas fait pour faire passer une réforme sur les retraites je vous expliquer rapidement un projet de loi de finance de la sécurité sociale rectificative c'est quelque chose qui théoriquement travail de manière marginale sur le budget en cours de la sécurité sociale celui de 2023 c'est pas fait pour transformer le système des retraites sur les sur les 20 ans à venir c'est pas ça c'est pas fait vous pensez que le Conseil constitutionnel peut arrêter ce véhicule et en plus de ça avec un conseil constitutuel qui va examiner une loi qui n'aura même pas été votée à l'Assemblée nationale j'ai bon espoir que là aussi il déclare anticonscial ce texte moi je vois obstacle par obstacle celui-là avant si demain il y a une sonde sont sûr n'est pas voté celui-ci celui-ci va être un sacré obstacle et puis après il y a le le rip effectivement mais je pense que le RIB peut être un bon moyen déjà de bloquer la loi puisque théoriquement le temps qu'il riple la loi n'est pas appliquée et donc de peut-être l'occasion d'avoir un référendum mais très sincèrement j'espère bien que bien avant nous aurons nous en aurons fini avec cette loi le X sur le rip c'est que théoriquement il peut pas avoir pour objet l'abrogation d'une disposition législative promulguée depuis moins d'un an et aussi le risque que le Conseil constitutionnel vous dise c'est un outil qui n'est pas votre disposition on verra bien on verra bien ce qui décide il y a eu un précédent quand même ADP la loi sur ADP avait été voté le rip aéroport Paris et donc on a pu faire un RIP le riz pour ceux que c'est très compliqué il faut 4 millions de voix c'est très très difficile de les avoir bon c'est toujours moi j'ai l'air que dans la bataille dans le temps c'est quelque chose qui pourra être utile mais encore une fois j'espère bien que avant on en aura fini avec cette fois Eric juste avant d'évoquer la situation financière je rappelle que vous êtes président de la commission des finances de l'Assemblée nationale on évoque la difficulté vous évoquiez en tout cas une difficulté à venir pour Emmanuel Macron pour gouverner je me souviens que législative Jean-Luc Mélenchon avait fait campagne sur le côté elysée moi Premier ministre il est toujours candidat pour Matignon bah si demain il y avait une dissolution et que ce serait la même j'espère bien que nous repartirions avec la nupaisse qui a montré toute son utilité et son efficacité et si Jean-Luc Mélenchon était candidat je pense ça serait un excellent candidat mais on en est pas là on est c'est pas ça la question aujourd'hui mais la question d'obtenir éventuellement la dissolution aussi la solution de mettre l'enfant de censure par exemple réussi c'est lui qui décide qu'est-ce qui fait il change de gouvernement mais très sincèrement étape par étape moi ce qui m'intéresse aujourd'hui pour l'instant c'est que ce projet de réforme des retraites soit arrêté voilà que du coup peut-être peut-être on est un prénom de la République qui est admettent enfin qu'il n'a pas de majorité dans le pays et à l'Assemblée pour appliquer une politique toujours plus néolibérale et qui vous dit aussi qu'il faut faire des efforts parce que la France est très endettée quasi bonnet d'âne de la zone euro c'est ce qui écrit la Cour des comptes avec une trajectoire qui risque encore de dérailler hypothèse trop optimiste en termes de croissance d'évolution des taux d'intérêts ou des dépenses publiques est-ce que ça ne réclame pas sur le fond ou de la bataille politique du moment des réformes douloureuse c'est intéressant ce que vous dites parce que j'observe exclusion le chef de l'État jeudi ça a été un peu le moment de toutes les vérités au moment où il y a le 49-3 qui le chef de l'État dit pour pour justifier le fait de passer sa réforme coûte que coûte il comprend pas 40 fois je considère que l'état des risques l'état iris financier économique sont trop grands ça veut dire quoi ça peut rapporter des réunions avant d'enclencher ça veut dire que tout d'un coup ils sont revenus à la première justification celle qui est réelle par rapport à la réforme des retraites celle qui avait été annoncée par Bruno Le Maire à la fin de l'année dernière lors de la discussion budgétaire c'était pas sauver le système par répartition on sait très bien tous les uns et les autres les chiffres ont été donnés que le déficit est vraiment infime dans quelques années et qu'on a des moyens de le de le résoudre c'était en fait envoyer un signe à Bruxelles au marché que ne vous inquiétez pas pour les actionnaires il fait bon euh investir en France européen aussi le système de retraite forcer les gens à travailler deux ans de plus uniquement pour un objectif c'est de de 1 la question des déficits publics mais chacun convient à que c'est pas les 12 12 milliards peut-être de déficits qui vont changer occasionnés par le système de prête selon leur chiffre qui vont qui va résoudre la question mais tout là-dedans est une question j'allais dire de d'obéir à des injonctions qui sont celles du marché il y avait deux injonctions il y avait la réforme du du la location chômage ils l'ont fait il y avait la réforme des retraites voilà ce que nous payons et je pense que tout ça est un établiront je vais vous dire pourquoi c'est aberrant c'est que on ne peut pas d'un mot on ne peut pas considérer qu'il y a eu le covid que le système néolibéral a été mis entre parenthèses parce qu'il fallait bien que l'État Vienne au secours des entreprises puis d'un coup on va reprendre le cours normal des choses revenir à des politiques d'austérité revenir à des situations de où on va baisser les dépenses publiques on va s'attaquer aux mécanisme de solidarité tout ça c'est un monde qui s'écroule devant nos yeux et ça c'est exactement ce qu'on nous propose et donc là dessus je crois que c'est eux qui nous mettent dans une impasse voilà je pense que merci la France doit justement assumer ce qu'elle a ce qu'elle a souvent fait pendant très longtemps c'est-à-dire un autre modèle social qui est celle d'une solidarité qui est celle d'une politique de la demande et qui est de partage des richesses et je crois que c'est tout le monde s'emporterait bien mieux merci à vous Éric Coquerel député la France insoumise président de la commission des finances à l'Assemblée nationale retour à l'Assemblée très vite dès demain notamment pour l'examen des deux motions de censure après le recours du gouvernement au 49-3
Éric Coquerel