Le Clash Figaro-Nouvel Obs : Nicolas Sarkozy est-il traqué ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sarkozy traqué ou suspect c'est la question dont débatt Renaud déie du Nouvel Observateur et Guillaume roquet du Figaro Magazine écoutez si ça n'est pas une trque en tout cas ça y ressemble fort il y a un dispositif incroyable à mon avis sans précédent qui a été misise en place pour poursuivre Nicolas Sarkozi il y a je crois aujourd'hui C instructions qui sont ouvertes peut-être six bientôt 7 avec des juges d'instruction au total une dizaine qui ont mis en place un dispositif extrêmement bien fait avec des écoutes qui permettent d'ouvrir une affaire derrière l'autre quand une affaire se dégonfle l'affaire bé encour l'affaire karashi on en ouvre une autre et à côté de ça il y a un gouvernement qui accompagne de façon extrêmement organisée ce dispositif je vous donnerai quelques exemples c'est la circulaire pénale du 31 janvier où Christian tobira dit au procureur faites-moi remonter toutes les affaires délicates c'est le procureur général de Paris qui est écarté à la même fin du mois de janvier parce que il n'est pas dans la bonne ligne c'est un nouveau procureur financier qui est installé et dans la première affaire surprise et justement d'ouvrir une d'ouvrir une instruction contre Nicolas Sarkozi non je crois que cé à la fois plus compliqué et plus simple que ça il y a un effet cumulatif ces derniers jours ces dernières semaines qui effectivement spectaculaire bien sûr mais alors déjà il faut regarder sur les trois affaires qui viennent de sortir en de semaines il y en a deux où il y a pas de procédure judiciaire en cours qui s'agisse de la fameuse affaire Copé big Malion la surfacturation de la campagne de de Nicolas Sarkozy il y a pas de procédure judiciire en cours il y a pas de complot des juges ou des politiques qu'il s'agisse des fameuses Casset de Patrick Buisson il y a pas plus de complot ni de la justice ni de la gauche au pouvoir là c'est un règlement de compte interne à la famille politique de Nicolas Sarkozi pour ce qui est de l'affaire en cours de la des graves accusations qui pèsent sur Nicolas Sarkozi puisquil l'ouverture d'une enquête pour trafic d'influence ce qui est vrai c'est qu'aujourd'hui ce qui a profondément changé c'est que Nicolas Sarkozi est redevenu injusticiable comme un autre depuis qu'il n'est plus président de la République ça c'est un fait donc depuis sa défaite en 2012 il n'est plus protégé par ce statut pénal du chef de l'État qui avait vocation tendance disons à transformer la fameuse immunité du chef de l'État en quasi un ce qui fait que toutes les affaires qui ont stagné sur lesquelles les instructions ont piétiné pendant des années du fait du statut du chef de l'État effectivement la justice reprend son cours suit son cours et ses affaires se déroulent dans l'affaire B en cours il a obtenu un nonlieu très bien cette affaire est close mais il est vrai qu'il y a un d'instruction qui se poursuivent je pense que ce qu'il faut c'est laisser la justice faire son travail dans ces affairesl dès lors que Nicolas Sarkozi est redevenu un justiciable ordinaire alors on laisserait la justice faire son travail si elle le faisait dans des conditions normales vous avez vu la levée de bouclier sans précédent de des avocats mais si jamais on avait vu une mobilisation d'une telle importance y compris chez les avocats qui sont de gauche pour dire et je je cite le Conseil national des barreaux il y a eu un détournement de procédure dans cette histoire avec leses écoutes autre chose vous dites Nicolas Sarkozi est injusticiable comme un autre mais c'est une légende urbaine ce truc il y a pas un justiciable en France qui fait l'objet d'une telle mobilisation de la justice et de la police vu les dispositifs qui ont été mis en place pour les perquisitions chez l'avocat de Nicolas Sarkozy chez lui chez sa femme à Paris à Nice chez son fils il y a de toute évidence je ne dis pas un acharnement mais une volonté absolue de trouver quelque chose ensuite vous dites c'est une affaire derrière l'autre c'est pas complètement vrai parce que dans l'affaire bê enc il y avait rien pourquoi parce qu'on a jamais réussi à prouver un financement illégal de sa campagne de 2007 l'affaire kadfi c'est la même chose on l'accuse on accusé Kaddafi d'avoir financé la campagne de 2007 si on a rien trouvé B en cours pourquoi trouverait-ton quelque chose sur khadfi parce qu'il semblerait mais il faut pas procéder par amalgame il semblerait que les juges a trouvé des choses sur ces fameuses écoutes mais il faut pas procéder par amalgame c'est-à-dire que le fait que ces affaires se déroulent aujourd'hui n'est pas lié à un statut particulier Nicolas Sarkozi quand vous dites on a jamais déployé autant de moyens mais c'est faux il suffit de regarder un peu le fonctionnement de la justice c'est c'est c'est traditionnel ces perquisitions ça arrive y compris avec des moyens humains considérables ça arrive dans des tas d'affaires quand à la mobilisation des avocats c'est normal elle est légitime elle est ils sont dans leur rôle que les avocats se protège se défendre les uns les autres et défendre les droits de la défense c'est absolument normal au jour à l'heure où on parle rien ne permet d'indiiquer que ces écoutes ont été effectué de manière illégale donc il faut en rester au fait et au droit il est normal que les avocats protestent pour l'instant ces écoutes semblent-t-il ont été effectuées de façon légal par ailleurs il ne faut pas faire d'amalgame je ne fais pas d'amalgame quand à l'éventuelle suspicion qui plan sur Nicolas Sarkozi c'est pas parce que Monsieur Bismut c'est ça monsieur Paul Bismut c'est le nom sous lequel visiblement il a conversé avec son avocat aurait eu des propos avec avec Monsieur Herzog qui laisserait attendre qui laisserait penser qu'il puisse y avoir un trafic d'influence c'est pas parce qu'il a acheté un autre téléphone sous un autre nom que tout ça produirait par nécessité une une forme de culpabilité c'est vrai que ce sont des pratiques tout à fait ordinaires et quand on a absolument rien à craindre ou rien à se reprocher on agit de la sort il est certain que quand vous êtes quand vous êtes quand vous êtes sur écoute quand vous êtes sur écoute de tous les côtés et que vous ne pouvez même plus converser avec votre avocat de façon confidentielle ce qui est l'une des bases du du système de défense français oui effectivement savait DEP c'est le bâtonnier c'est vrai le bâtonnier de Paris a été a été prévenu de C ÉIS en tout cas en tout cas le précédent pas celui actuel puis par imaginer que le précédent n'est pas informé le suivant des affaires en cours dès lors que Maître sû lui a succédé mais vous parlez de ses écoutes puis si elles étaient si normales pourquoi la garde des saut ministre de la Justice au journal de 20h de TF1 aurait menti au français puisque elle-même puisqu'elle-même a dit je n'étais pas au courant de ses écoutes et que le premier ministre lui-même a dit non c'est faux nous étions au courant si les choses étaient aussi naturelles que cela pourquoi est-ce que le principe un des principaux ministres du gouvernement mentirait de la S para logique c'est que effectivement c'est ce qu' a dit le Premier ministre le gouvernement a été informé dès lors qu'il y a eu l'ouverture d'une nouvelle enquête pour trafic d'influence donc le 2 donc le 26 février donc le 26 février donc en l'occurrence elle aura dû connaî ça je sais pas pourquoi elle l'a pas reconnu le Premier ministre expliqueil ne connait pas le contenu par ailleurs si jamais nous sommes d'accord sur le fait que le gouvernement a été mis au courant le 26 février dès lors que l'enquête a été ouverte pour trafic d' inffluance ça veut dire donc il n'était pas au courant et c'est heureux du mois d'avril 2013 date à laquelle ont commencé ses écoutes jusqu'au 26 février 2014 donc c'est bien la preuve que la justice a travaillé de façon indépendante sauf si Madame tobira n'a pas dit toute la vérité sur ce registre là aussi encore vous procédez par amalgame non je je me je me réfère simplement à des faits qui ont été avérés de la même façon que je ne comprends pas que le premier ministre et le ministre de la Justice soi au courant d'une affaire et que le ministre de l'Intérieur patron de la police qui procédait à ses écoutes lui il vient de nous dire qu'il était au courant de rien mais attendons de voir mais là encore ne faisons les réponses aux questions don nous n'avons pas justement les solutions procédons pas par amalgame et ben on se reparlera de ça absolument
Nicolas Sarkozy